Mot de l'auteuse : Le rating M est largement justifié dans ce chapitre! Âmes sensibles et encore toutes pures (non, mais qui l'est franchement? XD) passez votre chemin. Pour les autres, je crois que ce petit lemon satisfera votre curiosité;p!
Merci encore pour vos reviews !! C'est dommage pour le chapitre précédent j'étais à 2 reviews des 200 ! (hoquet) déjà ! T.T (pleure de joie).
Merci infiniment Agadou, je n'ai pas eu le temps de te répondre mais merci quand même ! - je sais j'ai des problèmes avec le temps de mes verbes, il faut que je corrige ça mais j'ai plutôt l'impression de m'enliser :S !
Bonne Lecture ! :D
Chapitre 7 - Pire qu'une drogue, un aphrodisiaque
Albus Dumbledore regardait l'âtre face à lui.
Des flammes jaunes et rouges y dansaient frénétiquement, se reflétant dans ses yeux bleus.
Des rides barraient son front lorsqu'il fronçait des sourcils.
Toute sa vie, Albus avait dû faire face au mal, d'abord avec Grindelwald, puis avec Voldemort. La peine et la mort l'avaient accompagnées dans ce voyage, emportant tous les êtres chers à son cœur, et jamais homme ne s'était senti plus seul.
Albus ne souhaitait ça à personne, et surtout pas à Harry Potter. Il voulait s'assurer qu'à sa mort, le pauvre jeune homme n'ait plus à endurer tout ça. Harry avait vécu autant de malheurs que lui en seulement quelques années, et le vieux sorcier se sentait responsable de lui.
Cette histoire de vampire était la dernière chose dont il avait besoin.
-Je suis désolé de t'imposer ça, Severus.
-Je vous dois beaucoup, mais c'est la dernière fois que je joue les espions. Lucius est dangereux, et Potter n'est pas mon filleul. Draco l'est. Il a besoin de moi, répondit le professeur de potion derrière lui.
-Je sais, ces deux-là ont le don de s'attirer les pires ennuis, répondit Albus en souriant. Ils se complètent. En 165 ans d'existence, je n'ai jamais vu autant de haine, de combativité, mais surtout d'attraction entre deux personnes.
-Ils sont têtus comme des mules, soupira Severus en se massant les tempes.
Albus se redressa et se retourna enfin vers son invité.
-Oui, et si ce que tu racontes est vrai, alors nous devons faire attention à eux. Harry tout particulièrement. Lucius voudra se servir de l'emprise que Draco a sur lui. Après tout, Harry est le seul sorcier vivant et bien portant capable de repousser le mal, ajouta Albus avec un petit rire sec.
Severus retint son souffle alors que le rire du vieil homme se transformait en toux.
Il était si vieux et si fatigué...
-Je veux connaître la vérité sur ses intentions, Severus. Je te transfère à l'Université. Tout est déjà en place.
OoOoOoOoO
-Bien Harry, très bien ! Mais tu me sembles un peu stressé et ton dragon l'a ressenti lui aussi, tu devrais peut-être faire une pause, non ? Je vais ramener Draco à son enclos.
Harry descendit de son dragon d'un saut et atterrit dans l'herbe boueuse près de Charlie.
Draco ! Mais quel nom ridicule pour un Dragon, je vous jure! Normal qu'il ait été stressé toute la matinée, Charlie n'arrêtait pas de lui dire : « Monte Draco », «Tires plus sur sa bride, Draco t'obéira », ou encore « Tu dois faire un avec Draco, suis ses mouvements et il t'emmènera plus haut ! ».
N'importe quoi !
Lui qui était déjà préoccupé par la séance de ce soir... Il essayait de ne surtout pas penser à quand il se mettrait à bander. Oserait-il vraiment se soulager devant lui ? Que dira Malfoy, fera-t-il quelque chose ?
Des papillons chauds volèrent dans son bas-ventre à cette idée. Harry s'empourpra et les ignora.
Derrière les barrières de sécurité, seule Hermione avait compris pourquoi Harry était gêné. Harry ne lui avait pas parlé du côté « sexe » (Merlin faites qu'elle ne l'apprenne jamais!) de leur relation, mais elle connaissait déjà sa situation avec Malfoy et combien elle lui était... hum, dure.
-Bah alors mon pote, on a des soucis ? Lui demanda Seamus.
Harry s'accouda à la barrière à ses côtés et regarda Ron rejoindre son frère pour aller chercher un autre dragon.
-C'est sympa d'être venu, Seam' ! Comment ça se passe la fac pour toi ? Répondit Harry en évitant habilement sa question.
-Bien! Enfin pas autant que toi et Ron, ou que Nev'! Tu sais qu'il est le premier de sa classe ?
Seamus irradiait de bonheur. Harry l'avait très peu revu depuis leur petite... partie de 'balai volant', et il se sentait toujours un peu gêné à ses côtés, mais Seamus restait son ami et le voir heureux suffisait à apaiser ses inquiétudes.
Pendant un quart de seconde il se demanda même si... .
-Enfin la fac c'est pas important, j'ai réussi à trouver un contrat pour quand je sortirais d'ici ! Et j'ai même un appartement qui m'attend !
-Seul ? Demanda Hermione à leurs côtés.
Son demi-sourire indiqua à Harry qu'elle avait déjà tout deviné. « Intuition féminine » disait son regard.
Seamus joua avec la visière de sa casquette et rougit.
-Hum, non. J'ai... Je suis amoureux.
-Félicitations! Tu nous le présenteras ?
Aucun des deux garçons ne fut surpris lorsqu'elle utilisa ce pronom masculin. Hermione ne savait pas, elle devinait toujours tout.
-Oui, bien sûr!
Harry reporta son regard sur Charlie et les dragons. Non, Seamus et lui ne pouvaient définitivement pas réitérer leur expérience, Harry devrait se débrouiller seul. Et il insistait bien sur le seul.
Bien qu'il ait la désagréable impression que tout ne se déroulerait pas comme il l'entendait.
OoOoOoOoO
Draco était énervé à bloc.
Son père lui avait tenu la chique pendant plus d'une heure, et Snape n'était même pas venu l'aider! Résultat, il s'était ennuyé ferme à écouter les conneries de son paternel sur l'immortalité et l'invincibilité de leur race, pendant qu'il essayait en vain de comprendre les propriétés du sang sorcier.
Et là, il était presque 23h et il avait faim.
Il marchait le plus humainement possible vers son dortoir, pressé de remplir ce creux dans son estomac. Il espérait vraiment que Potter serait là, et guérit si possible.
-J'aurais dû t'abattre pendant la guerre !
Draco sourit, il connaissait cette douce voix masculine. Enfin, il était revenu !
Lorsqu'il arriva devant la porte de sa chambre, il y trouva Potter, mais aussi Blaise. Les deux jeunes hommes se faisaient face et ce n'était pas difficile de deviner ce qui se tramait entre eux.
-Je me suis excusé, Potter ! Et puis je n'ai aucun compte à te rendre ! Répliqua Blaise sur le même ton.
Draco reconnaissait bien là son meilleur ami. Serpentard et fier de l'être, il ne nierait pas, mais il n'assumerait pas non plus ses erreurs face à lui. C'était trop avilissant.
-Je ne sais pas ce qui me retient de te... , lui cracha le Gryffondor.
-Moi, répondit Draco en s'avançant vers eux. Blaise, laisse-nous, on en reparlera plus tard. Je ne t'en veux pas.
Il avait dit ça pour faire enrager le brun, bien sûr. Quoiqu'il n'était plus très sûr de haïr Blaise. Comment haïr quelqu'un qui vous fait du bien ?
Cette pensée le dérangea... S'il allait dans ce sens, alors il ne devrait pas haïr Potter non plus.
Blaise partit sans demander son reste, le laissant seul avec Potter.
-Ton copain n'est qu'un con, Malfoy ! Balança Harry sans quitter des yeux ledit con.
-Peut-être, Potter. Mais si tu devais casser la gueule à tous les cons de cette fac, tu devrais aussi te refaire le portrait.
Harry le foudroya du regard. Draco répliqua pour un sourire éclatant. Ses deux canines pointaient déjà d'impatience.
-Démerde-toi comme tu veux pour ce soir, je suis encore malade, dis Harry d'un ton bourru.
Il entama son départ, mais Draco fut plus rapide et le retint par le bras.
-Menteur, susurra-t-il à son oreille.
Deux secondes plus tard, ils étaient dans la chambre.
Harry se dégagea rapidement de l'emprise du vampire et inspecta vite fait les lieux, comme Malfoy l'avait fait pour sa propre chambre. Bien sûr, il n'y avait pas photo, celle du blond était irréprochable, comme son apparence. La parure du lit était noire à bords verts et bien repassée, ses vêtements étaient tous rangés et l'armoire était fermée. Sur son porte-manteau était accrochée la longue cape noire à col mao qu'il portait tous les jours. Harry ne l'avait jamais vu sans. Depuis qu'ils avaient 17ans, Malfoy traînait avec ce vêtement sur le dos partout où il allait. Il lui avait même demandé une fois s'il n'avait pas décidé de suivre l'exemple de Snape.
En vérité, c'était bien le maitre des potions qui la lui avait offerte.
Le seul coin de la pièce qui était un peu moins bien rangé était le bureau. Celui-ci croulait sous les livres et les ingrédients de potion.
-Et après c'est Hermione la madame-je-sais-tout, marmonna Harry. Bon, je t'accorde deux minutes Malfoy, pas une de plus.
Harry serra les poings et attendit. Jamais il n'allait vers Malfoy, c'est Malfoy qui venait à lui, qui avait besoin de lui. Harry l'attendait, retenant ses tremblements.
Tremblements de peur, de haine, d'excitation.
Et chaque fois, il le défiait du regard. Il défiait Malfoy d'approcher avec ses yeux rouges et ses dents blanches.
Harry détestait lorsqu'il avait les yeux rouges. Il regrettait leur couleur grise si belle, si naturelle et même si froide. Car le Malfoy avec les yeux gris, c'était le Malfoy qu'il connaissait.
-Très bien, mais ne m'arrête pas, dit Draco en prenant son cou en coupe entre ses mains.
Elles étaient froides, et pourtant Harry sentit la température de son corps augmenter de quelques degrés à ce contact.
Des cheveux blonds vinrent se nicher sous ses narines alors que Draco penchait sa tête pour lécher son cou. Harry put sentir leur odeur. Il adorait le shampoing de Malfoy. Un jour, il faudrait qu'il pense à lui demander sa marque.
-Tu n'es pas obligé de faire ça, dit Harry.
Draco redressa son visage juste en face du sien. Leurs nez se frôlèrent, et leurs souffles se mêlèrent. Harry plongea dans ses yeux et vit avec contentement que leur couleur originelle était toujours là, cachée derrière une mare rougeâtre.
-Pourquoi ? Tu es déjà chaud, Potter ? Tu sais que j'y suis obligé pourtant, susurra Draco.
-Tu rêves ! Mentit Harry.
Le blond sourit et pendant une nanoseconde Harry crut que ses lèvres avaient touché les siennes.
Mais sa bouche était déjà repartie à la recherche de la veine dans son cou, et ses canines perçaient sa peau nouvellement cicatrisée.
Harry mordit ses propres lèvres pour s'empêcher de gémir.
Il restait toujours debout quand Draco le mordait. Il en avait besoin, besoin de lui montrer qu'il n'était pas faible, qu'il n'était pas celui qui devait s'abaisser devant l'autre pour survivre, qu'il... .
Sa respiration se fit saccadée et sa raison vola en éclat. Qu'est-ce qu'il pouvait haïr Malfoy !
Il le sentait contre son cou, il sentait ses lèvres chaudes sucer son sang et ses doigts glacés refermés leur emprise sur sa peau.
Pour la première fois, Harry posa ses mains sur Malfoy. Il le tint par les épaules et le serra aussi fort que lui. S'ils s'étaient embrassés, ce baiser aurait été fougueux et passionné.
Mais il n'y avait rien de tel entre eux. Juste le sang les reliait.
Enfin, c'était ce dont Harry tentait de se persuader tandis qu'il commençait à durcir.
-Malfoy, arrête..., arriva-t-il à murmurer alors qu'il se sentait faiblir.
Le blond ne l'écouta pas. Ça faisait bien longtemps qu'il ne l'écoutait plus lorsqu'il se nourrissait.
Il était dans un état d'extase intense et rien ne le refaisait redescendre sur terre dans ces moments-là.
Le sang de Potter était trop bon. Ce goût d'interdit, mêlé à cette magie si sucrée, si chaude et délicieuse... C'était divin !
Et sa peau sentait si bon, il ne pouvait s'empêcher de renifler son odeur enivrante. Potter pouvait le supplier, le griffer, lui hurler dessus, il ne le lâcherait pas.
Et quand il se mettait à gémir comme maintenant, Draco perdait un peu plus la raison et ses entrailles se réveillaient.
Il aimait avoir du sexe pendant l'acte vampirique. D'après les dires de son père, c'était le crédo des vampires.
Alcool, Sexe, Sang.
Draco n'avait jamais été fan d'alcool, il détestait l'effet que ce liquide produisait sur lui. Il n'aimait pas perdre son sang-froid. À vrai dire, s'il buvait aujourd'hui trois litres d'alcool par semaine, c'était parce que l'alcool était le seul liquide qui avait un semblant de goût après le sang. Le whisky, le saké, il pouvait ressentir un peu de la saveur de ces alcools forts.
Mais le sexe, il n'avait rien de comparable. Et il n'était pas contre, au contraire.
D'un geste brusque, Draco souleva le brun et le poussa violemment jusqu'au mur le plus proche.
Harry accusa le choc en grognant.
Draco colla étroitement son corps au sien. Ils étaient proches, beaucoup trop proches.
Harry ne pouvait plus contenir son érection, elle était devenue douloureuse et se pressait contre son jean trop étroit.
-Un problème Potter ? Lui demanda malicieusement Draco.
Harry gémit et lâcha Malfoy. Sa main droite se fraya un chemin entre leurs deux corps jusqu'à son entrejambe. Il joua avec sa braguette, hésitant. Il en mourrait d'envie, mais pas comme ça, pas avec Malfoy juste devant lui.
Et pourtant, ce n'était pas comme s'il se masturbait devant un inconnu. À bien y réfléchir, Malfoy avait fait partie de sa vie de sorcier, il le connaissait depuis ses 11ans. Depuis plus longtemps que Ron même, car il l'avait rencontré sur le Chemin de Traverse.
Draco Malfoy aurait très bien pu être Ron, son meilleur ami.
Mais il était son ennemi, sa Némésis, et finalement il ne comptait pas moins.
Quelque chose en Harry s'éveilla à ces pensées et la présence de Draco contre lui lui parut plus stimulante que jamais.
-Malfoy, souffla-t-il.
Il ouvrit sa braguette et laissa ses doigts caresser timidement son sexe par-dessus son boxer noir.
Draco se décrocha de son cou et observa ses gestes. Un sourire naquit au creux de ses lèvres rouges.
Harry le trouva sexy comme ça.
-Tu t'y prends mal, Potty. Je vais te montrer comment on fait, murmura-t-il à son oreille.
Sa main rejoignit celle d'Harry et contrairement à cette dernière, elle n'hésita pas à plonger sous l'élastique noir pour s'enrouler autour de son sexe.
Harry retint un hoquet de surprise.
-Arrête... ça ! Haleta-t-il, au bord de la panique.
Il sentit Malfoy sourire dans son cou et sa main bougea, commençant un très lent va-et-vient.
Harry rejeta sa tête en arrière. Son cœur battait la chamade, il avait l'impression que son bas-ventre allait exploser à cause du trop plein de chaleur qu'il contenait.
Draco avait arrêté de le sucer, il avait trouvé une occupation bien plus intéressante et sa main et le sexe chaud de Potter étaient tout ce qui lui importait à cet instant.
Ses yeux s'attardèrent sur la courbe de sa mâchoire, sur la forme arrondie de ses lèvres entrouvertes, sur la divine couleur de ses joues pourpres, ou encore sur celle plus étincelante de ses yeux émeraude à demi fermés par le plaisir.
Il n'avait jamais remarqué à quel point le Gryffondor pouvait être sexy. Il le trouvait déjà attrayant lorsqu'il était en colère, mais rien de comparable à l'image qu'il lui donnait à cet instant.
Draco ferma ses propres yeux, son désir commençait lui aussi à se réveiller.
Il accéléra son mouvement.
-Mal... nh, gémit Harry.
Draco accéléra encore et encore, jusqu'à ce qu'il atteigne le point de non-retour.
Sa semence gicla entre ses doigts et Draco la regarda, hypnotisé.
Il avait déjà entendu dire que le sperme avait presque la même composition chimique que le sang humain. Certains vampires en raffolaient.
Lui n'avait jamais pensé à en avaler. Mais ce sperme était celui de Potter... Une question germa dans son esprit : était-il aussi bon que son sang ? Avait-il le même goût ? Ou alors son goût était-il plus prononcé, plus interdit encore ?
Alors qu'il remontait sa main devant ses yeux, hésitant à lécher ce liquide blanc originel, Harry sortait de son état d'extase.
Son cerveau se remettait en marche et réalisait petit à petit ce que le blond allait faire.
Harry savait qu'il aurait dû lui hurler dessus, crier après sa perversité et son comportement immoral, mais aucun mot ne sortait de sa bouche. Et alors qu'il regardait Malfoy lécher ses doigts, son sexe se mit à durcir à nouveau.
Pris de panique, Harry bouscula Malfoy, se rhabilla en vitesse et sortit de sa chambre en courant.
OoOoOoO
Dix minutes plus tard, Harry était assis sur son lit, le regard perdu dans le vide. Il ne réagit pas quand trois coups frappèrent à sa porte.
Ron s'impatienta au bout d'une minute et s'invita tout seul.
-Hey Harry ! T'étais passé où, mec ?
N'obtenant aucune réponse, Ron s'approcha de lui en jouant avec sa baguette.
-Alors, tu me caches des choses ? C'est une fille, c'est ça, hein ? Lui demanda-t-il d'un ton cajoleur.
Harry eut un microsourire. Malfoy, une fille ! Si seulement c'était vrai, pensa-t-il amèrement.
-Tu vas rien me... ? Putain Harry c'est quoi ça ?!
Harry fit un bond sur son lit et se tourna enfin vers son meilleur ami.
Ron avait les yeux écarquillés sous le choc et pointait un doigt tremblant sur son cou.
Il ne fallut pas longtemps à Harry pour comprendre ce qui le perturbait : il n'avait pas mis de pansement sur sa plaie, et il ne l'avait pas nettoyé non plus. Comme Ron le voyait, il devait avoir une belle chemise blanche tachée de sang au 1/3 au moins !
-Je... euh... me suis blessé? Tenta Harry.
-Tu te fous de moi ? On dirait qu'un loup-garou s'est jeté sur toi !
-Pas un loup-garou, non, marmonna Harry tout bas.
-Il faut que t'ailles à l'infirmerie ! S'écria de plus belle le rouquin.
Au moment où il allait l'aider à se lever, la porte s'ouvrit à nouveau et Hermione entra. En deux secondes à peine, elle comprit la situation et ferma à clef derrière elle.
Bien, l'heure était aux explications.
OoOoOoO
-Draco, je peux entrer ?
Il avait léché le sperme de Potter.
Draco n'en revenait pas. Mais qu'est-ce qui lui avait prit, bon sang ?!
Après son sang, voilà qu'il léchait son sperme ! Mais il était devenu fou ou quoi ? C'était Potter, bordel ! POT-TER ! Le type qui le détestait ! Qui l'avait ignoré et qui l'ignorerait sûrement après ce qu'il venait de faire ce soir !
Le jeune vampire blond faisait des allées-retours rapides, beaucoup trop pour un œil humain, dans sa chambre, évitant soigneusement le mur où il avait masturbé Potter.
Pour ce coup-ci, Draco était fier de lui ! Le brun avait paru si gêné, que ça en avait été jouissif ! (ce qui était le cas de le dire)
Par contre, Draco ne l'aurait jamais cru si... hum, imposant. Manquerait plus qu'il fasse un complexe.
Leur relation était allée beaucoup trop loin et beaucoup trop vite en seulement quelques semaines. Ça l'effrayait.
Il jeta un coup d'œil noir à son bureau où trainaient ses notes de recherche avec Snape. Rageusement, il invoqua un sort qui les fit brûler et frappa le mur juste à côté de sa fenêtre. Son poing s'enfonça dans ce dernier comme dans du beurre.
Ce geste le fit sourire amèrement.
Si seulement il n'était pas un vampire, si seulement Potter n'était pas Potter, tout serait plus facile.
-Draco, ça va ?
Snape ! Il attendait depuis un moment à sa porte. Il avait vu Potter sortir de sa chambre, il devait se poser un tas de questions à l'heure qu'il était.
-Quoi ?! Cingla Draco.
Le professeur de potion entra dans la chambre avec prudence.
Ses yeux remarquèrent les cendres encore chaudes sur son bureau et les traces de sang sur un des murs.
-Je suis désolé de ne pas être venu tout à l'heure. J'avais une réunion importante avec Dumbledore. Mais nous pourrons nous voir plus souvent à partir de maintenant, je vais travailler à la fac.
-Qu'est-ce que ça peut me faire ? Il n'y a rien qui puisse calmer ma soif, rien. Sauf lui, murmura-t-il.
-Je sais, répondit Snape.
Draco se tourna vers lui, un sourcil levé.
-Tu... j'ai quelque chose à te dire, et je crois que tu ne vas pas apprécier...
À suivre...
Alors alors ??? Il était bien mon début de lemon ? Bah oui, c'était juste un début, il faut faire ça en douceur pour ne pas les brusquer ;D!
J'ai hâte d'avoir vos avis ! Le prochain chapitre va être trèèèèès long (je ne plaisante pas !!) et encore plus lemonesque (oh que oui :X!), j'espère que vous serez au rendez-vous ;p !
Bisous et merci encore une fois à vous tous !!
