Voilà, je vous présente ma dernière folie. Et encore le mot n'est pas suffisant pour désigner ce truc complètement perché. Enfin... C'est ce qui se passe dans la tête de Reo...
Reo : Dis tout de suite que je suis maboul...

Nan, juste un peu dérangé. Mais c'est pas ta faute.

Je vous conseille vivement de lire la fiction "Hyeong-Je" avant celle-ci, peut-être que vous comprendrez mieux certaines choses.

Bref, je vous laisse lire ça, et je vous expliquerai tout après. c:


Twins

Reo se réveilla en sueur dans son lit. Quel affreux cauchemar ! Il en faisait souvent en ce moment, et ça commençait à l'inquiéter. Il essuya ses larmes, c'était encore à propos de sa mère. Elle lui manquait terriblement. Il le cachait aux autres membres, mais en l'entendant parler en dormant la nuit, ils avaient tous deviné ce qui le déprimait le plus.

Il se tourna vers Goan. Ca le rassurait de voir le visage endormi de son ami…

« G-Goan hyung ? »

Son visage n'était pas aussi paisible que d'habitude. Il le fixait, l'air bien réveillé, reniflant, les joues humides.

« Toi aussi tu as fait un cauchemar ? »

Goan hocha la tête. Il sortit de ses draps et vint sous ceux de Reo, se blottissant contre lui.

« C'est… C'est rien hyung.

- Ils sont tous partis.

- Hein ? Qui ?

- Les autres.

- Mais non.

- Si !

- Hyung, tu vas réveiller Sunny !

- Je te dis qu'ils sont tous partis ! »

Reo fronça les sourcils et regarda derrière lui : effectivement, le lit de Sunny était vide. Mais ce n'était pas comme s'il avait changé de chambre ou bien quitté le dortoir, puisque ses affaires étaient encore là. Son tas de peluches était encore dans le coin de la chambre.

« Je… Je vais aller voir les autres chambres. »

Le maknae se leva du lit, y laissant un Goan larmoyant. Il sortit de la chambre pour aller voir leur première voisine : Jiro, SiYeol et Yi avaient laissé leur bazar ambiant et une chambre plongée dans le noir, vide de toute vie. Plus loin, SangHee, YongWoon et Max avaient laissé une chambre impeccable, mais tout aussi vide. Il en était de même pour la chambre de Chen, DongHae et Bao, même si les lits des deux premiers étaient toujours collés l'un à l'autre, comme s'ils étaient partis durant la nuit. Reo retourna dans sa chambre. Une vague de peur le saisit quand il ne vit plus Goan dans son lit.

« Hyung ?

- Hm… »

Il était dans le coin de la chambre, en boule au milieu des peluches de Sunny.

« Oh, j'ai eu peur…

- Reo-ah. J'ai peur… J'ai froid… »

Lui aussi avait peur, mais il mourrait de chaud. Il s'installa dans le tas de peluches et prit son hyung dans ses bras. D'habitude, c'était l'inverse. Mais là, Goan avait besoin de lui.

« Je suis là, DongFan-hyung.

- Hm, tu es bouillant.

- C'est l'angoisse qui me donne chaud. »

Goan se déplaça, se mettant à califourchon sur les cuisses de son dongsaeng, lui entourant la taille de ses jambes. Reo ramena ses genoux vers lui. Ainsi, ils ne formaient plus qu'un, une boule humaine. Ils collèrent leurs fronts, Reo passa ses doigts sur les larmes de Goan.

« Arrêtes de pleurer…

- C'est toi qui pleure.

- Mais non.

- Si. »

Le plus jeune passa sa main sur son visage. Sans qu'il ne s'en rende compte, il était baigné de larmes aussi.

« Tu as peur, j'ai peur. Tu pleures, je pleure. C'est comme ça, RyeoSu.

- Je ne comprends pas. »

Le plus âgé saisit la main de son ami, et la posa sur son torse.

« Tu sens mon cœur, comme il bat vite ?

- Huh. Oui. »

Il prit son autre main, et la lui posa sur son propre torse.

« Le tient bat exactement au même rythme. »

Reo ne sut quoi répondre. Il ne voulait pas tirer de conclusions hâtives.

« RyeoSu. Nous sommes pareils. »

Il secoua la tête. Ça devenait compliqué. C'est sûr que c'était un autre cauchemar…

« Si nous sommes pareils, pourquoi es-tu gelé, alors que je suis bouillant ? Je n'arrive pas à te réchauffer, tes doigts sont si froids…

- Nous sommes des jumeaux imparfaits… »

Il blottit sa tête dans l'épaule de son dongsaeng.

« Je veux que nous ne fassions plus qu'un. Je veux atteindre la perfection. »

Reo ferma les yeux. Cette situation était si étrange et dérangeante…

« Plus qu'un ? »

Il sentit les doigts gelés de Goan se déplacer dans son dos, sur son torse, puis de plus en plus bas…

« EH-EEEH ? »

Il sursauta vivement. Goan tomba sur le côté.

« Huh ! Pardon hyung… Mais… On s'était promis de ne pas recommencer.

- Ce sera la dernière fois… Reo-ah… »

Des larmes se remirent à couler sur ses joues. Reo sentit de même ses yeux puis ses joues s'humidifier. Goan reprit lentement sa place. De toute façon, son ami était trop déstabilisé pour réagir. Il se blottit à nouveau contre lui, caressant son cou du bout de ses lèvres. Reo leva la tête, comme soumis à ces marques d'affection. Goan respirait fort, comme s'il était déjà très excité.

« RyeoSu, tu sens comme j'en ai envie ? »

Reo sentait l'excitation de son ami. Il ressentait tout ce qu'il ressentait. Ainsi, il sentit l'érection de Goan, qui entraîna la sienne. Ils étaient bien identiques.

« Oui… »

Leurs lèvres se scellèrent avec douceur. Comme c'était bon. Il y avait une éternité que Reo n'avait pas ressenti ça. Ça lui avait même un peu manqué, la texture si soyeuse des lèvres de Goan, le goût de sa salive, la façon dont il embrasse… Comment ne pas y résister ?

« C'est si bon de t'embrasser, hyung… »

Goan sourit enfin. Il lui déposa un nouveau baiser sur les lèvres, très bref. Reo sentit les doigts de son ami, toujours aussi froids, glisser sous son T-shirt pour le lui ôter. Instinctivement, il fit de même. Rapidement, mais toujours dans cette danse langoureuse de l'imitation, ils se retrouvèrent nus. Goan fit glisser ses doigts sur les lèvres de Reo. Ce dernier les attrapa entre ses dents et les lécha avec affection. Puis il les retira. Le plus jeune les suivit du regard, jusqu'à ce que la main passe dans le dos de son hyung. Il comprit. Goan poussa un léger couinement. Reo ressentit ce qu'il se faisait à lui-même, en un chatouillement entre ses fesses.

« Hyung… C'est dégradant ce que tu te fais…

- Je fais ça pour nous. »

Goan se laissa glisser sur le torse de son jeune ami, caressant son dos. Leurs érections entrées en contact proche, pour ne pas dire collées l'une à l'autre, mit Reo mal à l'aise, tout en l'excitant. Quels sentiments contradictoires… Et puis son ami qui s'infligeait cette humiliation. Il ne pouvait pas rester là à ne rien faire. Il l'entoura de ses bras et bascula, le mettant sur le dos, dans les peluches innocentes qui les regardaient.

« Reo-ah ? »

Il glissa jusqu'entre les cuisses de son hyung, saisit son sexe sans hésitation, et le prit en bouche sans attendre. Il stoppa net. Une sensation des plus étrange : c'était comme si ses propres lèvres avaient glissé sur lui-même… Comme s'il se le faisait lui-même… Il lâcha prise, horrifié. En plus de cela, Goan était resté gelé… Comme s'il venait de sucer un esquimau glacé… Quelle comparaison troublante.

« Reo… »

Les gémissements de son ami le ramenèrent à lui. C'était bien DongFan, même s'il était gelé comme la mort, même s'il ressentait tout ce qu'il ressentait. Peu importe tout cela… Il le ferait pour lui.

Il recommença, se lançant plus doucement. Il redécouvrit le membre de son ami d'abord du bout de la langue, puis par de grandes lèches, et enfin, une fois habitué à cette froideur, il le reprit en bouche. Il prit même plaisir à ressentir tout cela sur lui-même. Mais ce plaisir était-il celui de Goan qu'il ressentait, ou bien était-il dû au fait qu'il sentait vraiment sur lui-même ce qu'il lui faisait ? Ces questions lui donnaient mal à la tête.

« Reo… Arrête… J'en peux plus… »

Il sortit de ses pensées. Goan se tenait allongé face à lui, comme son corps en offrande.

« Prends-moi. » dit-il doucement.

Reo stagna un instant. Il hésitait. Oserait-il humilier celui qui avait sauvé ses années en tant que trainee, lui retirant toute sa virilité qu'il revendiquait tant ? Même si ce n'était qu'un rêve, il savait que Goan ne voudrait jamais que cela se produise en vrai. Justement, ce n'était qu'un rêve. Il ne ferait donc rien de mal à Goan en vrai. Mais le geste y était…

« RyeoSu, je t'en supplie… »

Il sentit des larmes remonter à ses yeux.

« Goan-hyung… Ne pleure pas… Je ne peux pas faire ça…

- Si, tu peux. Tu en as autant envie que moi…

- Je ne veux pas abaisser hyung à cela… »

Les yeux brillants, Goan sourit pour la deuxième fois.

« Imagine cela plutôt comme… un acte d'amour, plutôt que le simple fait de m'humilier. »

Reo cligna des yeux, réfléchissant.

« Montre-moi à quel point tu m'aimes. »

Il l'avait convaincu. Il prit une grande inspiration, expira lentement et saisit les hanches de Goan. Lui montrer… à quel point il l'aime..? Cette façon fonctionnerait avec une fille, mais Goan n'en était pas une. Il aurait préféré que ce soit l'inverse : s'abandonner à lui, ç'aurait été lui montrer comme il l'aime. Il eut un déclic. C'était parce que Goan pensait la même chose que lui qu'il s'offrait à lui : il lui montrait son amour, quitte à ne plus être totalement lui-même. Et puis, aimer quelqu'un, n'était-ce pas satisfaire ses désirs, en un sens ? Puisqu'ils étaient pareils, qui des deux le voulait vraiment ? Et qui des deux voulait satisfaire ce désir ? C'était une boucle infinie.

Il s'insinua entre les fesses de son hyung. Sa peau, restée froide malgré son excitation, brûla le gland du plus jeune.

« DongFan-hyung… Tu es si froid… »

Il ne répondit pas, le visage immobile mais désireux, suppliant. Reo s'enfonça plus, jusqu'à ne plus pouvoir aller plus loin. Il lâcha un couinement étouffé. C'était bien comme si quelqu'un le prenait aussi. En fait, la question de la boucle ne se posait plus, puisqu'ils ressentaient tous deux la même chose… Il n'y avait pas de rôle dans cette danse. Là, ils étaient de parfaits jumeaux, excepté la chaleur de l'un, et la froideur de l'autre.

Après s'être allongé sur son ami et l'avoir enlacé, Reo exécuta un mouvement et va-et-vient. Contre toute attente, il se sentait bien, malgré cette sensation de froid, et les coups de reins qu'il infligeait à Goan, qu'il ressentait lui-même comme un tremblement secouant ses tripes. L'aimait-il si violemment ?

« Tu aimes ? »

Reo planta son regard dans celui de Goan. Il affichait une expression de bien-être lui aussi.

« Oui.

- Si tu aimes, j'aime aussi. »

Puis le plus âgé enfouit son visage dans le creux de l'épaule de son ami. Reo était rassuré. Il se laissa aller au plaisir, jusqu'à la fin. Son esprit l'abandonna, pour laisser aller cette danse parfaite, pour qu'aucune pensée ne la trouble, pour qu'elle se termine en cette perfection que Goan attendait.

Ils ne faisaient plus qu'un.

Le même plaisir ressentit, les corps assemblés, tout était parfait. L'orgasme final le fut également…

Reo retrouva ses esprits. Goan pleurait à nouveau.

« Ça n'a pas marché. »

Bizarrement, Reo ne pleurait pas lui aussi, comme s'ils avaient été déconnectés.

« Hyung ?

- Suis-je toujours aussi froid ?

- Oui… »

Sa peau était même encore plus froide qu'avant. Reo était quant à lui en sueur après cet effort. Goan renifla, et esquissa un sourire.

« Nous n'aurions pas dû.

- Tu as déjà dit cela… La dernière fois…

- Nous n'aurions pas dû, non. Mais je ne regrette aucun moment avec… Reo-ah. »

Il l'enlaça. Reo ferma les yeux. Il s'était habitué à la température basse du corps de son hyung.

« Je crois qu'en réalité, je dois moi aussi disparaître.

- … Hyung ? Non…

- Nous ne pouvons pas être de parfaits jumeaux… Tu es seul.

- Non… Non ! »

Goan recula. Reo tenta de le rattraper. Il tenta un dernier baiser. Leurs lèvres s'effleurèrent, sans vraiment se toucher.

« Goan-hyung ! »

Son corps se laissa tomber au sol. Reo le regarda devenir livide avec horreur. Ses yeux fixaient le vide, ses lèvres devinrent presque bleues. Il était vraiment gelé. Reo n'osa pas le toucher. Il fondit en larmes. Il leva les yeux à la recherche d'un autre espoir. Une autre vision d'horreur le heurta : dans son lit, Sunny avait gelé lui aussi. Les autres membres étaient-ils tous dans cet état ? Si Goan et Sunny, ses deux meilleurs amis, l'étaient, ils l'étaient tous.

Il était vraiment seul.

« Non… Je ne veux pas être seul ! »

Il se réveilla en sursaut. Il bondit sur son matelas, regardant frénétiquement autour de lui. Sunny dormait à poing fermés, Goan le regardait avec inquiétude.

« Goan-hyung, sanglota-t-il… J'ai cru te perdre…

- Ce n'était qu'un cauchemar, Reo-ah. »

Reo plissa le nez. Il avait honte d'avoir fait un tel cauchemar. En un regard, il fit comprendre à son ami qu'il avait besoin de réconfort. Goan s'installa sous ses draps.

« Chht, c'est fini. Je suis là. »

Il serra le corps tremblant de sanglots de son ami contre lui. Reo se sentit déjà mieux. Il savait que Goan ne voulait pas qu'il y ait de relation trop charnelle entre eux. Quelque chose de chaste, aucune idée déplacée…

« Reo ?

- Hm ?

- Tu as fait un rêve érotique avant ça ?

- Hem… Pourquoi ? »

Goan vint appuyer sur l'entrejambe de son jeune ami. Ce dernier hoqueta.

« Hyung !

- Pour ça. Un rêve érotique qui se transforme en cauchemar, c'est désagréable… »

Reo chassa la main baladeuse de son érection, jetant un regard plein d'éclairs à son hyung. Sa main buta par erreur sur l'entrejambe de ce dernier.

« Mais ..! Hyung ! T'as pas honte de t'inviter dans mon lit dans cet état, toi aussi ?

- C'est toi qui m'as demandé de venir, coquin va. »

Reo resta perplexe. Ils avaient fait un rêve érotique tous deux, la même nuit. Cela ne les liait pas un peu ? Il cligna des yeux pour chasser ces pensées qui lui rappelaient son cauchemar. Maintenant, l'idée d'être jumeau à Goan l'effrayait plus qu'autre chose. C'était juste une coïncidence !

Goan s'installa dans le lit, il avait l'intention d'y terminer la nuit. Reo lui laissa de la place, et admira son visage qui s'apaisait pour se rendormir. Il ressemblait à un ange. Ses lèvres le brûlaient. Son cauchemar avait réveillé cette envie… Il ne résista pas. Il l'embrassa. Son hyung ouvrit les yeux d'un coup, ne s'y attendant pas. Puis il les referma, se laissant aller à ce doux baiser. Il bascula, montant sur son jeune ami, approfondissant l'acte. Lui aussi, ça lui avait un peu manqué… A bout de souffle, ils brisèrent le lien, et se regardèrent avec gêne.

« Hum… Désolé hyung…

- Hm, non, c'est moi…

- Oh… »

Ils tournèrent la tête vers le lit voisin. Sunny les regardait bouche bée.

« Je croyais qu'il n'y avait rien entre vous… »

Reo jeta la tête en arrière dans son oreiller. Goan reprit son ancienne place dans le lit et se racla la gorge.

« C'est une très longue histoire, HuanBei. Mais puisque tu partages notre chambre, tu es en droit de la savoir. Je te la raconterai plus tard… Mais pour l'instant, tu n'as rien vu, d'accord ?

- Promis !

- Tu ne diras rien…

- Oui, hyung !

- Croix de bois…

- Croix de fer, si j'mens j'vais en enfer ! »

Goan sourit face au comportement attendrissant de Sunny. Reo soupira : tout cela lui avait coupé toute envie de dormir.

« Sunny ?

- Reo-ah ? »

Cette appellation venant de Sunny, qui agissait d'un comportement beaucoup plus enfantin que lui la plupart du temps, faisait toujours bizarre à Reo.

« Tu es encore fatigué ?

- Hmmm… Non !

- On joue ?

- Ouiii !

- Les enfants, il est 5 :00 du matin, grommela Goan.

- Y a pas d'heures pour jouer, fit Sunny ! »

Reo quitta son lit pour sauter sur son ami joueur. Il y avait toujours une bonne ambiance dans cette chambre. Reo voulait chasser l'image de la pièce glacée qui avait hanté son esprit.

Leurs jeux réveillèrent tous le dortoir vers 5 :30 du matin.


Voilou voilou. Alors laissez-moi vous expliquer toutes ces bizarreries.

Il s'agit de l'état d'esprit et les craintes de Reo à ses débuts dans le groupe, et même en tant que trainee : le fait d'être à l'écart, d'avoir du mal à s'intégrer, d'où les autres membres tellement froids avec le pauvre maknae qu'ils en sont rendus absents puis gelés... Pourquoi Goan finit-il gelé alors ? A cause de l'éloignement qui prend place au fil du temps (à cause de la division du groupe en deux). Et vous aurez compris que c'est leur lien casi fraternel qui fait qu'ils ressentent la même chose, comme des jumeaux. L'idée qu'ils ne fassent plus qu'un pour atteindre la perfection ? Ahem...

Reo : Pour simplifier... J'ai envie de lui, c'est tout. Un désir refoulé.

(Ca c'est dit...) C'est aussi l'éventualité que redevenir amants ne les éloignerait plus. Enfin, le fait qu'ils fassent tout l'un pour l'autre, c'est évident, montre les difficultés qu'ils ont surmonté ensemble. Je pense avoir expliqué le plus compliqué. Si toutefois quelque chose ne serait pas clair, n'hésitez pas à reviewer. ~