Je tiens à remercier tout ceux qui suivent et apprécient ma fiction, ça me fait très plaisir, vous êtes géniaux et j'adore vos jolis reviews! :3
Voilà donc un petit chapitre trèèès en retard mais plein d'action! J'espère qu'il vous plaira :D
POV Emmett
-« Bella, ouvre! »
-« Va-t-en Emmett! »
-« Je te jure que je vais défoncer la porte si tu ne l'ouvres pas maintenant! »
-« Comme si tu prendrais le risque de casser une porte si coûteuse! »
Ah elle ne m'en croyais pas capable? On voit bien qu'elle ne me connais pas! Je reculais alors de plusieurs pas puis me lançais contre la porte, l'épaule la première. La porte grinça mais ne céda pas. La deuxième fois serait la bonne! Je reculais à nouveau mais la porte s'ouvrit avant que je ne retente quelques choses, m'offrant la vue d'une Isabella aux joues striées par les larmes mais qui secouait la tête en riant.
-« Tu es fou, Emmett, completement fou! »
Mais pour toute réponse, je m'avançais et l'entourais de mes bras. Instantanément , elle vint nicher son visage contre mon torse et s'accrocha à mon tee-shirt tandis que son petit rire se transformait peu à peu en un sanglot. Je l'attirais doucement à l'intérieur et refermais la porte sur nous d'un coup de pied.
-« Pourquoi suis-je ici Emmett? Pourquoi moi? Pourquoi avec… Lui…? »
Sa phrase n'était qu'un murmure entre deux sanglots et étouffé par mon tee-shirt. Toute sa détresse était perceptible en ces trois mots à peine compréhensibles. Que répondre à cela?
-« Je suis désolé ma Bella, tellement désolé… »
Ma phrase qui se voulait réconfortant eut , a ma plus grande surprise, n'eut pas l'effet escompté. Ma future belle-soeur avait relevé la tête et m'avait lancé un regard noir en me lançant:
-« Tu es désolé? Désolé! Tout le monde est désolé hein?! Et moi donc! Va te faire voir Cullen! Allez tous au diable! Je vous hais, tous autant que vous êtes! Je ne mérite pas ça! Je mérite d'être heureuse et pas d'être la gentille petite femme bien dressée d'une saleté de bourge foutrement sexy mais terriblement con! »
Je n'avais pas ouvert la bouche une seule fois tandis qu'elle ponctuait chaque mot d'un coup-de-poing contre mon torse. Après tout, elle avait raison, je ne pouvais pas le nier. Mais ce qui m'a surtout bluffé c'est ma propre réaction face à ça...
Face à ce regard noir qu'elle me lançait, ses lèvres si attirantes déversant sa haine et sa peine, tout ça m'avait... Plu, beaucoup trop plu! J'avais alors saisi ses petits poings dans mes mains et avait déposé mes lèvres sur les siennes, doucement mais fermement .
J'avais bien remarqué sa surprise et son hésitation bien qu'elle n'ait eu aucun mouvement de recul, à aucun moment. Elle s'était même un peu plus pressée contre moi tout bougeant ses lèvres en harmonie avec les miennes. Mes mains avaient lâchées les siennes pour glisser lentement le long de son corps et finir par échouer sur ses hanches tandis que les siennes se glissaient avec fière dans mes cheveux et sur mon torse.
Avez-vous déjà eu cette impression de vide en vous? Cette impression que votre cerveau est définitivement parti en vacance? Eh bien, c'est généralement dans ce genre de situation où vous avez conscience de faire une bêtise qu'il décide de prendre des vacances. En effet. Je savais pertinemment que je n'avais pas droit de poser la main sur elle et encore moins de l'embrasser mais mon corps semblait à présent vouloir agir seul. Je ne pu ainsi empêcher mes jambes de se mettre en marche pour la pousser jusqu'à la coincer contre le mur, ni arrêter mes lèvres qui descendaient le long de sa mâchoire, de son coup et laissaient quelques traces rouges. Je perdais simplement pied et laissait court à mes envies.
Mais elle ne m'aidait pas non plus. Elle répondait avec fougue et passion à mon baiser tandis que son bassin ondulait contre le mien, contre ma virilité qui me faisait presque mal. J'avais envie d'elle, terriblement envie d'elle et ce depuis son arrivée.
Quelques minutes suffirent à ce que sa robe finisse au sol, me laissant le loisir de parcourir son corps des yeux avant qu'elle ne m'attire à nouveau contre elle et ne réclame mes caresses d'un faible gémissement. Évidement, j'accédais avidement à sa demande, laissant mes mains effleurées sa peau de pêche tandis que nos langues livraient toujours cette même une bataille féroce et passionnée.
Mon tee-shirt rejoignit peu après son vêtement déjà au sol, suivi de près par mon pantalon qui était devenu insupportablement trop petit. Nous étions à présent tout deux en sous-vêtement , découvrant l'autre par le toucher.
Alors même que les jambes de ma belle s'enroulaient fermement autour de ma taille, mes mains se mettaient à jouer avec l'attache de son soutien-gorge.
Mes yeux ne se lassaient pas de cette vision de rêve: ses deux monts de Vénus dévêtus et qui ne demandaient que de l'attention.
Je ne me fis pas prier et englober l'un d'eux de ma main, titillant sa pointe de mon pouce. Ne pouvant me décider à laisser l'autre, je pris sa seconde pointe, érigée à souhait, entre mes dents, la mordillant légèrement et lui tirant quelques cris qui se répercutèrent presque automatiquement dans mon intimité déjà mise à mal.
Cependant, nous n'eûmes pas le loisir de faire un seul geste de plus qu'un rapide coup fut frappé à la porte avant qu'elle ne s'ouvre brutalement sur un Jasper visiblement exaspéré.
-"Isabella, ce n'est pas bientot fini cette..."
Immédiatement lorsque son regard s'était posé sur nos corps entremêlés il s'était figé, la bouche encore ouverte de sa phrase inachevée. Incapable de faire le moindre mouvement également, j'avais ouvert puis refermer la bouche, ne trouvant aucune excuse à cette... Position. J'eus tout de même la décence de m'écarter d'Isabella qui, par réflexe surement, ramassa sa robe afin de masquer son corp. C'est uniquement à ce moment que je pus faire un pas vers mon frère.
-"Jazz', je.."
-"Non! Tais-toi et dégage de cette chambre!"
-"Mais..."
-"Maintenant!"
Je crois bien que jamais, non jamais, je n'avais vu Jasper aussi furieux. Pas qu'il ne me fasse peur mais à vrai dire, je ne voyait pas non plus quoi faire d'autre que de déguerpir au plus vite. Que pourrais-je lui dire? Que je regrettais? C'était totalement faux. La seule chose que je regrettais était qu'elle soit promise à mon frère et que je sois incapable de changer cela. Je ramassais alors mes affaires, enfilais mon jean à la hate et lançais un regard d'excuse à la jolie brune tremblante contre le mur avant de contourner mon frère pour sortir. Je croisais Esmée au bout du couloir qui me lança un regard interrogatif.
-"Qu'est-ce qu.."
-"Pas maintenant, s'il te plait!"
En quelques enjambées je m'éloignais pour regagner ma chambre alors que les premiers cris furieux de mon frère retentissaient.
