Disclamer : La plupart des personnages de cette histoire appartiennent à Joanne K. Rowling à qui je remercie de bien vouloir me les prêter le temps de cette fic. L'histoire commence durant la sixième année de nos héros. Sirius Black est toujours en vie car je l'adore ! Je ne l'ai pas précisé dans le résumé, mais il y aura du Mpreg.
Rating : M (on va essayer de citronner !)
Avertissement : Ceci est un slash, et le rating est là pour une raison (ou même plusieurs)… âmes sensibles, chastes, jeunes gens, s'abstenir !
Un grand merci à :
Llyorena : merci d'être toujours là.
Queenofkrass : Je suis contente que le lemon t'ait plu ! Ne t'en fait pas pour Blaise, je l'aime trop pour… le laisser tranquille ?
brigitte26 : Mercide me suivre ! Car même si je ne réponds pas personnellement, je lis tous tes review ! Oui tu as raison, il est grand tps de s'occuper de Voldemort… mais ce n'est pas pour tout de suite, j'ai encore besoin de lui, mine de rien !
Note de l'auteur : Je remercie toutes les personnes qui suivent mon histoire. J'espère que la suite continuera à vous plaire !
Chapitre 7
La Grande Salle était silencieuse. Pourtant les élèves étaient bien présents ce matin là. De plus on était samedi et une sortie de Pré au Lard était prévue. Il devait régner dans ce réfectoire où se réunissait toute l'école, un sentiment de joie et d'insouciance, un sentiment de bonheur fictif que seul des enfants pouvaient montrer, un brouhaha incessant qui faisait pincer les lèvres du professeur McGonagalls, et énervait Severus Rogue de si bon matin, mais qui plaisait au directeur de l'établissement.
Mais, non, ce matin là, seul le silence régnait. Les visages étaient fermés et tristes, et certains étaient même en pleurs.
Ce matin là, Poudlard découvrait ce qu'avait fait Voldemort la nuit précédente.
Tout le monde avait un exemplaire de La Gazette du Sorcier sous les yeux. Certain le lisait seul mais la plus part s'était regroupé pour la lire.
Dumbledore se leva et regarda la salle à travers ces lunettes demi-lune et dit d'une voix douce mais qui résonna dans toute la Grande Salle :
-Après ses nouvelles qui sont fort regrettables, je propose une minute de silence pour tous ces morts.
…
-Merci, poursuivit-il après la minute. En raison de ces tragiques événements, je suis dans le regret d'annuler la sortie de Pré au lard aujourd'hui. Les Mangemorts peuvent encore agir… Je profite pour vous rappeler qu'il ne faut pas laisser la peur nous envahir et que l'union fait la force. Mesdemoiselles, messieurs, bonne journée.
Tous le corps professorale se leva et quitta La Grande Salle à la suite de Dumbledor.
Le silence, qui avait élu domicile dans la pièce se poursuivit longtemps après leur départ.
OoooOoooO
-Alors, que veulent ils ?
Un brun aux yeux bleu soupira. Les Serpentards de sixième année se trouvaient dans les dortoirs des garçons. Ils avaient décidé de se réunir afin de parler des derniers événements qui avaient eut lieu. A leur arrivés, Ils avaient eut la surprise de trouver des hiboux sur le lit de deux entre eux.
San rien dire, Théodore s'était dirigé vers son lit et avait prit sa lettre et s'était mis à la lire tandis que Blaise faisait la même chose. Drago Maloya qui s'était installé sur le lit de ce dernier et avait demandé de sa voix traînante ce que contenait la lettre.
-Ma foi, dit le jeune noir, il semblerait que ma mère a décidé de quitter la neutralité et de se ranger auprès de ton père, Drago.
-Ce n'est pas vrai, s'exclama Pansy qui était présente, qui a réussit à faire cet exploit ?
-Je n'en sais rien… Mais maintenant elle veut me voir aujourd'hui….
-Aujourd'hui ? Mais s'est impossible !
-Et toi, Théo ? Demanda Vincent.
-Mon père veut me voir aujourd'hui… Il dit qu'il a un truc à me montrer.
-Aujourd'hui aussi ? Mais… Commença la jeune fille
-Ils veulent vous présenter à Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom, dit Drago, et d'ici ce soir, si vous y allez, vous allez être marqué.
Il se leva et enleva une poussière imaginaire de son pantalon et poursuivit :
-Je vais vous laissez, je vais profiter de cette journée pour m'avancer dans le devoir de métamorphose…
-Tu ne bouges pas, Drake. Dit d'une voix autoritaire Vincent.
Le jeune homme se leva et s'adressa à tous :
-On s'était juré de suivre Drake quoiqu'il arrive. On s'était juré qu'on ne laisserait personne nous séparer. Et là, c'est ce qui se passe. Ils ont sûrement appris le choix de Drake, et veulent maintenant nous séparer en nous invitons un a un. Mais rappelez-vous ce que nous a dit Mamy Cha. Souvenez-vous de ce qu'elle a vu ce jour là… Je sais que c'est tentant, que se sont nos parents mais ils n'ont pas le droit de décider pour nous car s'ils perdent cette guerre, c'est sur nous que l'on va vouloir se venger.
-Et si ils gagnent cette guerre ? Demanda Gregory.
-Ils ne gagneront pas, dit Drago. Regarder autour de vous !... Et même si ils gagnent voulez vous vivre dans la terreur ? Regardez ce qu'ils ont fait à Ayr ! Juste parce qu'ils ont appris ma position ? Et ne nous voilons pas la face, on sait tous les six que c'est pour cette raison ! Alors imaginez s'ils gagnent cette guerre et que l'on ne fait pas ce qu'ils veulent, quels sorts nous réserveront-ils ? Ce n'est pas de la liberté, ça c'est ce que j'appelle de la dictature ! Je suis un Sang Pur, et je suis fier de l'être ! Je ne veux pas me faire dicter mes faits et gestes et même mes pensées, par Merlin !
-Tu as raison, Drake, dit Pansy, mais toi tu as quelqu'un que tu veux protéger, tu as…
-Oui, la coupa encore le derniers des Malefoy, j'ai plusieurs personnes à protéger, dont vous cinq. Je ne veux pas penser à un futur sans vous ! On a toujours été ensemble depuis tout petit, alors pourquoi se séparer maintenant ? A cause de nos divergences d'opinions ? Cela ne sera pas la première fois que cela arrive, et on est encore là, ensemble. Oui, il faut prendre en compte mon histoire avec Potter, et vos histoires aussi, car ce n'est pas parce que l'on n'en parle pas que je ne sais rien… Mais nos histoires de cœurs ne doivent pas empiéter sur notre amitié...
-Drake…
-Vous aussi vous avez des personnes à protéger, continua le blond sans prendre en compte l'intervention de Blaise, des personnes que vous aimez, que vous chérissez au fonds de vous, des personnes à qui vous manquerez s'il vous arrivait malheur, pensez y car moi j'y pense tous les jours et je ne changerai pas de position !
Et il quitta la pièce sans se retourner en laissant ses amis de grande réflexion.
OoooOoooO
-Que c'est-il passé Severus ? Demanda Dumbledore à son ami.
Ils étaient dans son bureau. Le directeur semblait fatigué, las. Il ressemblait à un vieux grand père qui avait besoin de repos. Mais Severus savait que malgré son état de fatigue, il restait un puissant sorcier.
-Le seigneur des ténèbres a appris la relation du jeune Malefoy et de Potter et cela l'a rendu en colère.
-C'est la raison de ce carnage ?
-Oui, Albus.
-Je vois… Est-ce que le jeune Malefoy a choisi son camp ?
-Que voulez vous dire ?... Ils s'affichent publiquement….
-Ils s'affichent ensemble, Severus, c'est vrai, mais le jeune Malefoy peut toujours hésiter…
-Albus, il sort avec Potter ! Vous croyez réellement que ce garçon laissera son petit ami auprès du Lord ?
-C'est là que tu te trompes mon ami… Harry ne forcera jamais le jeune Malefoy à nous rejoindre… Non, même si il l'aime, jamais il ne le forcera à faire quelque chose contre sa volonté…
-Si Drago est officiellement avec Potter, donc il a fait son choix. Il n'est pas stupide, il sait quels seraient les risques…
-Si Voldemort a provoqué ce raid, c'est que ton filleul est très important pour lui…
-Oh non, Albus, je vous vois venir… Je ne veux pas qu'il soit espion…
-Je t'arrête, tout de suite… Jamais Harry ne le permettra… Et d'après ce que j'ai assisté hier matin, je ne veux pas l'offenser…
Severus écarquilla ses yeux. Avait-il bien entendu ?
-Vous… Potter vous fait…Peur ?
-Non, Severus, non. J'ai confiance en Harry, mais j'ai toujours tendance à le considérer comme un enfant alors qu'il grandit…
-Albus, ce ne n'est qu'un enfant…
Le directeur soupira et répondit d'une las :
-Un enfant avec un énorme poids sur les épaules… Si seulement, je pouvais le lui enlever….
-…
-Bref, quelque chose m'échappe dans cette histoire…Lles pouvoirs d'Harry augmente à une tel vitesse que j'ai peur de ne plus pouvoir le cacher à Voldemort… Si on n'écoute la prophétie, il a une chance sur deux de remporter la victoire car il a un pouvoir que Voldemort ne possède pas… Mais quand on l'a vu hier … Il semblait être au dessus de tout le monde… Même de Voldemort lui-même…
-C'est vrai que je n'ai jamais vu autant de haine dans un regard…
-Severus, veux tu me rendre un service ?
Le professeur de potion poussa un soupire et demanda :
-Que voulez vous que je fasse Albus ?
-Je veux que vous fassiez des recherches sur un certain Sephiroth….
-Sephiroth ?
Les deux hommes se regardèrent puis, le professeur de potion, hocha la tête et quitta la pièce.
OoooOoooO
Lucius ferma la porte en colère. Il venait de se quitter son maître et avait appris la nouvelle ! Comment son fils osait il ? A cause de lui, il avait reçu des Doloris !
-Lucius, c'est toi ? Demanda une voix qui provenait en haut de l'escalier.
-Oui c'est moi, et il faudrait que je te parle Narcissa.
En entendant la voix de son mari, Narcissa, soupira. Que ce passait il encore ? La jeune femme rejoint son mari, droite et fière dans la salle qu'ils utilisaient comme salon familiale. Elle le trouva avachit sur l'un des fauteuils, un verre de Whisky Pur Feu à la main, sûrement rapporté pas un elfe de maison. Il semblait épuisé.
-Le maintien, Lucius, le maintien, dit-elle, d'une voix froide digne de la famille Malefoy, si j'interdis Drago de se tenir ainsi ce n'est pas pour te permettre de le faire.
-Ne me parle pas de ce malotru !
-Langage, mon ami, langage. Qu'a fait ton fils pour mériter ta colère ? A-t-il encore perdu un match de Quidditch ?
-Il m'a fait honte devant le maître !
-Honte ? Aux dernières nouvelles, notre fils était le favori du maître…
-Il sort avec… Tu savais que ton fils préférait les hommes ?
-Il aime les hommes comme il aime les femmes, en quoi est-ce important ?
-Il aime…. ?! Narcissa, il sort avec Potter !
-Potter… Le survivant ?... Oh Drago a bon goût ! J'ai vu une photo de lui, il est plutôt mignon.
-Mais c'est pas vrai ! Tu le fais exprès !
-En quoi cela pose un problème ? Ton fils sort avec le meilleur partie de l'Angleterre ! Ce n'est pas toi qui dis toujours que les Malefoy ont toujours le meilleur ?
-Mais… J'ai choisis…
-Astoria Greengrass ? Tu n'y penses même pas ! Cette petite est trop fade pour Drago ! Il s'ennuiera à ses côtés, le pauvre…
-Mais… Le maître…
-... N'a pas à venir à se mêler de la vie privé de la famille ! Le mariage de ton fils ne doit pas le déranger !
Lucius regarda sa femme qui s'était levée. Qu'est-ce qu'elle était belle ! Jamais il n'avait regretté d'avoir jeté son dévolue sur elle. En cet instant elle se tenait debout, droite et fière les mains sur les hanches, ses yeux d'un bleu profond qui lançaient des éclairs, et ses cheveux blonds qu'elle avait porté en chignon accentuaient la colère de son visage.
-Cissy…
-Tu n'as pas à te mêler de la vie privée de ton fils Lucius !
-Je suis un Sang Pur, Narcissa, et je me dois de choisir la future femme de mon fils !
-Ah oui ? Et moi ? Qui m'a choisit, moi ?!
L'ainé des Malefoy se tut.
En effet, Lorsqu'il avait été en âge de se marier, Abraxas, son père lui avait choisit une fille quelconque alors que lui n'avait que les yeux pour Narcissa. Si sa grand-mère n'était pas intervenue, il ne serait pas là aujourd'hui auprès de cette blonde aux yeux bleus qui lui faisait toujours de l'effet après tant d'année de mariage. Il soupira, et vida son verre qu'il posa sur la table basse.
-Ton fils est le futur dirigeant de ce monde, Narcissa. Il lui faut une femme qui ne lui fasse pas de l'ombre ! Et aux dernières nouvelles, Potter est un empoté de garçon ! De plus, il est l'ennemi à abattre !
-Explique moi comment un enfant de seize ans peut effrayer un vieux comme le maitre ?
-Narcissa !
-Je suis désolé, Lucius, Potter est peut être un empoté, mais ton fils l'a choisi ! Et rien que pour ça tu dois respecter son choix !
-Mais…
-Et si jamais tu le déshérites, tu auras affaire à moi, Lucius Malefoy. Il s'agit de mon fils et personne ne le touchera, c'est entendu ?
Lucius avala sa salive. Il oubliait parfois que la mère de son enfant était une Black. Pourquoi l'avait-il épousé déjà ? Ah oui, il l'aimait.
Il hocha la tête, ce qui plut a sa femme qui lui sourit et sortit du salon comme si la conversation n'avait jamais eu lieu.
OoooOoooO
-Pourquoi tu n'es pas venu Samedi dernier ?
-Dumbledore avait fait un blocus sur Poudlard à cause Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom. Après ce qu'il a fait, les professeurs ont eut peur que les mangemorts continuent leurs occupations.
Blaise s'assit confortablement sur le fauteuil de sa salle commune et regarda la tête de sa mère qui se trouvait dans la cheminée. Helena Zabini était une belle femme. Ses cheveux qu'elle avait coupés court à la garçonne faisaient ressortir l'éclat de ses yeux noisette qui envoûtaient autant les hommes.
-Bon, tu m'expliques pourquoi tu as voulu me voir ?
-Comment ça ? Il faut une excuse pour qu'une mère puisse voir son fils ?
-Arrête ça, Helena. Tu l'as dis toi-même, je ne suis qu'une erreur de parcourt. Alors, je répète ma question, que me veux-tu ?
Helena regarda ce jeune homme. Elle ne l'avait jamais compris.
-Moi je ne te veux rien, mais Andrew…
-Andrew ? C'est qui ? Ton amant numéro combien ?
-Calmes tes ardeurs, mon petit Blaise, car il risque de devenir ton beau père…
-Comme tu veux... Au point où j'en suis…
-Ca suffit ! Je suis ta mère, tu me dois un minimum de respect !
-Je te respecterai le jour où tu te respecteras toi-même.
Helena était énervée. Comment ce moin que rien osait lui faire la morale !
-J'ai décidé de suivre Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom, dit-elle d'une voix froide.
-C'est bien pour toi, mais je ne te suis pas, répondit son fils en se levant.
-Quoi ?
-Tu as très bien entendu. Je ne te suis pas auprès de ce mégalo. Et puis ton Andrew, il ne t'aime pas, je l'ai vue auprès d'une blonde avec de gros sein cette été. Je pense qu'il ne vise que ta fortune… Fais attention à toi, Helena.
-Que… Blaise, je n'ai pas terminé !
-Moi si, au revoir, Helena, on se revoit l'été prochain !
Helena ne put empêcher le jeune homme quitter la salle commune des Serpentards pour monter dans son dortoir.
OoooOoooO
Ronald Wesleay resserra son coussin. Il était assit sur le rebord de sa fenêtre, ses genoux ramenés au niveau de sa poitrine, qui était protégé de son coussin et il regardait la lune. Il devait être deux ou trois heures du matin et le dortoir des garçons de sixième année des Gryffondors était silencieux. Tout le monde dormait. Tout le monde, sauf lui.
Il n'en pouvait plus. Cela faisait deux mois qu'il avait surprit Blaise et cette … Daphné. Deux mois qu'il pleurait tout les soirs en silence, deux mois qu'il essayait de comprendre ce qu'il avait fait pour qu'il s'en aille, deux mois qu'il continuait à l'attendre dans leurs salle jusque tard dans le soir, deux mois qu'il avait perdu le goût de la vie, deux mois qu'il n'avait plus d'appétit, deux mois où il faisait semblant de vivre pour ne pas inquiéter ses amis, deux mois où il n'était que l'ombre de lui-même.
Dans la journée, pour ne pas sombrer, il s'occupait des autres. Il était attentif à chacun. C'était de cette manière qu'il avait découvert que Neville sortait avec Nott, un des amis de Malefoy. Il avait réussit à ce que Ginny fasse le deuil de l'amour qu'elle éprouvait pour son meilleur ami et s'intéresse à d'autres garçons.
Ses deux meilleurs amis était toujours présents à ses côtés. Et même s'ils ne savaient pas la véritable histoire, ils ne posaient pas de questions. Il les soupçonnait de se douter de quelque chose, mais les connaissant, ils attendaient qu'il vienne lui-même leur en parler.
S'il n'était pas en cours ou auprès de ses compagnons de sa maison, Ron volait. Toujours en compagnie d'Harry tandis qu'Hermione les attendait en bas, sur les gradins, ou encore ils allaient s'entraîner dans les cours particuliers pour se perfectionner auprès des professeurs particuliers de son meilleur ami.
Le soir, par contre, Harry rejoignait Malefoy, et Hermione partait dans sa chambre, Ron se retrouvait seul et se laissait aller à son chagrin. En général il se rappelait des moments où il avait croisé son amour durant la journée.
Mais ce soir là, Ron se souvenait du début de leur histoire.
C'était l'été dernier. Il s'ennuyait au Terrier. Harry passait ses vacances avec Sirius et Remus, Hermione était en France avec sa famille. Il avait décidé de voler et de se laisser porter. Quand il avait décollé, le ciel était bleu et le soleil brillait, et il était vêtu d'un simple sweet bleu ciel à manche longue et d'un pantalon couleur chocolat. Mais au bout de quelques heures, le ciel s'était assombrit et une pluie battante l'avait surprit et l'avait forcé à atterrir dans ce qu'il croyait être dans un parc. C'est seulement lorsqu'il était descendu de son balai, qu'il avait ramené ses cheveux qui lui gênaient la vision en arrière, qu'il le vit: Blaise Zabini se tenait devant lui et le regardait du pied à la tête, un sourire moqueur sur les lèvres.
Après être revenu de sa surprise, Ron avait essayé de s'en aller mais comme il était trempé et qu'il ne savait pas où il était, le Serpentard lui proposa de le suivre. Il l'amena dans une petite maison qui se trouvait dans le parc, lui fit prendre un bain et lui prêta des habits.
C'est de là que leur relation commença. Au début, elle était amicale car ils apprenaient à se connaître et comme ils passaient leurs vacances séparés de leurs amis respectifs, ils se virent tous les jours, puis vers la mi-juillet, ils échangèrent leur premier baiser.
C'était un après midi, Ron était allongé sur le canapé du salon de la maison de Blaise. Oui, la maison de Blaise, car monsieur avait un manoir, beaucoup plus petit que celui des Malefoy, mais il ne l'aimait pas donc sa mère lui avait construit une petite maison avec trois chambre et sur étage au fond de leur jardin.
Après avoir rit sur des âneries qu'il avait sortit, le noir s'était approché et l'avait embrassé. Ron ne l'avait pas repoussé. Si au début il avait été surpris, il s'était vite repris et avait répondu à son baiser.
A partir de là leur relation évolua. Ils étaient tous le temps ensemble et Blaise l'emmena partout. Ils visitèrent les grandes villes de l'Europe et allèrent même à Sydney et Tokyo où il lui fit découvrir le monde du Manga. Leur première fois eut lieu à Venise.
Quand ses deux meilleurs amis vinrent au Terrier, vers la mi-août, Ron avait Changé. Il avait mûrit et même s'il était content de les voir, il s'éclipsait toujours pour voir son amant.
Si au début, il se laissait porter par les événements, Ron devenait de plus en plus amoureux. Mais ils ne s'étaient rien promis. Rien dit. Ils vivaient chacun le jour au jour. Et c'était la raison pour laquelle Ron profitait de chaque seconde qu'il passait a ses cotés.
Mais jamais il n'aurait pensé que cela finirait comme ça. Sans un mot, sans une explication…
Merlin, il lui manquait. Ses baisers, son parfum lui manquaient. Même ses blagues à deux sous ! Et ce surnom ridicule qu'il le lui avait donné, qu'est ce qu'il donnerait pour l'entendre, rien qu'une fois…
Ron pleura la tête enfui dans son coussin.
Merlin, il l'aimait tant !
OoooOoooO
Dans une chambre où la couleur crème était dominante et où il n'y avait aucuns miroirs, deux corps s'unissaient. L'un avait les cheveux d'une blondeur pale à la peau claire et l'autre était chauve à la peau grisâtre.
-Oui… Maître… Plus fort !
L'homme chauve, qui était au dessus, augmenta la cadence de ses va et viens.
-Mhmm…. Je … n'en peux plus… !
L'homme chauve ne cessait de regarder son amant. Celui-ci était jeune, très jeune par apport a lui-même. A ce moment, ses yeux de couleur mercure n'exprimaient que du désir. Désir qui se lisait sur son visage dont les joues avaient rougi, sur sa bouche qui ne cessait de gémir, Sur son corps en sueur qu'il cambrait pour lui facilité l'accès en profondeur de son antre.
Oui, Drago Malefoy était beau. Que ce soit dans la vie de tous les jours, ou en galas de prestige avec des habits dont chaque pièce valait une fortune, ou sur un lit, nu, en plein acte sexuel, Il restait toujours séduisant.
-Maîîîîître !...
Le jeune homme joui tandis que son maître le rejoignit quelque seconde après.
Après avoir repris ses esprits, Voldemort se leva et mit son peignoir et regarda le jeune homme blond étendu sur son lit, les yeux clos.
Depuis combien de temps maintenant ? Un mois ? Deux mois ? Il ne savait plus.
En fait, depuis la première fois qu'il l'avait vu, Drago Malefoy ne cessait de le hanter. Oui, il avait besoin de son aide pour sa cause, mais il lui plaisait beaucoup. Au début, il pensait lui-même que ce n'était qu'une simple envie afin de joindre travail et plaisir, mais plus le temps passait, plus le blond le hantait. Le fait qu'il ait choisit de s'afficher publiquement avec Potter n'arrangeait pas les choses. Mais malgré tout, il ne pouvait lui en vouloir… Il le voulait trop.
Un soir, lors d'une réunion de Sang Pur, qui avait eut lieu le mois dernier, il l'avait revu. Oh, lui-même était présent sous polynectar car il voulait espionner ses mangemorts. En effet, il voulait savoir ce qui se disait de lui en son absence. Il parlait avec McNair quand il le vit. Beau comme un dieu, toujours droit et fier, il suivait ses parents. Il était venu, accompagné de la jeune Parkison qui était suspendu à son bras. Cette petite peste souriait trop à son goût…. Il était sûr qu'une petite séance de Doloris ne lui ferait pas de mal.
Tout le long de la soirée il n'avait cessé de le suivre des yeux. Si Lucius Malefoy semblait présider la cérémonie, Son fils semblait attirer tout les regards. Il était à l'aise, et se comportait comme le futur dirigeant. De ce fait il n'était jamais seul. Quand il voulut s'approcher, Cette stupide Parkinson se mit à rire comme une folle. Quand il croisa son enfin ses yeux, ce fut pour trouver un regard moqueur, qui lui provoqua un frisson le long du dos, accentué d'un sourcil levé et d'un sourire sarcastique qui semblait dire qu'il était le maitre en ces lieux. Un Vrai Malefoy. Son père l'avait bien élevé.
A la fin de la soirée, il avait récupéré le verre dans lequel le dernier des Malefoy avait but et était retourné dans son manoir.
Le lendemain, il ordonna à Severus de faire une potion avec le résidu de salive qui se trouvait dans le verre.
Une potion qu'il faisait boire à ses amants avant d'aller au lit afin qu'ils prennent l'apparence de Drago Malefoy le temps d'une nuit.
Voldemort soupira et tout en continuant à regarder le jeune homme qui commença à reprendre son apparence d'origine, lui jeta un sort d'oubliette et sortit de la pièce.
OoooOoooO
La Grande Salle était bruyante ce matin là. A la table des Gryffondor, Harry Potter trempait son pain beurré dans son café au lait tandis qu' Hermione lisait les potins de La Gazette du Sorcier et que Ron rêvassait encore.
-Ron manges lui dit la jeune fille, tu ne vas pas tenir jusqu'à midi.
Le rouquin lui lança un regard d'excuse et se mit à manger. Harry qui avait suivit l'échange soupira. Où était son ami, celui que l'on nommait « estomac sur patte »? Il fallait qu'il lui parle mais il le connaissait, s'il aborderait le sujet, Ron se braquerait et s'enfermerait sur lui-même.
Bien sûr qu'il avait remarqué son regard vide, son désintérêt total pour la vie de tous les jours, ses yeux rouges le matin pour avoir pleuré toute la nuit et son manque d'appétit. Mais devant le silence de son ami, la seule chose qu'il pouvait faire c'est d'être à ses côtés… En silence. Mais cela ne pouvait plus durer, Ron…
-Hé Harry, t'as fait le devoir de Jackson ? Lui demanda Seamus qui était a ses côtés.
-Ouais, je te laisserai y jeter un coup d'œil…
-Parce tu ne l'as toujours pas fait ! S'écria Hermione. Seam, tu exagères !
'Qu'est ce qu'il a fait ? Se renseigna Lavande Brown qui venait de s'installer prés d'Hermione.
-Il n'a pas fait son devoir de DCFM, lui apprit Dean, assit prés de Seamus.
Tandis que Seamus se défendait auprès de son ami, Ron se leva pour partir.
-Tu as déjà fini, Ronald ? Lui demanda Lavande
Harry et Hermione se regardèrent. « Ronald » ?
-... Heu… Oui… J'ai oublié mon devoir dans le dortoir et je m'en vais le chercher…
-Attend je t'accompagne, dit Harry en le suivant.
Lorsqu'ils quittèrent la Grande Salle, le brun dit, le sourire aux lèvres :
-Alors, tu as réellement oublié ton devoir, « Ronald » ?
-Arrêtes de m'appeler comme ça ! On dirait ma mère lorsque je fais une bêtise !
Les deux garçons éclatèrent de rire.
-Sérieux Ron, dit le brun au bout d'un moment, tu devrais faire attention, elle ne va pas t'attendre toute l'année, tu sais.
-Qui ? Lavande ?...
-Ne me dis pas que tu ne l'as pas remarqué ! Elle est toujours avec nous !
Ron soupira…
-Je ne suis pas intéressé, Harry…
-Toujours amoureux de la fille mystère ?
-Harry…
-Et si tu essayais avec Lavande ? Juste quelque temps ? … On dit souvent que l'amour vient après, avec le temps…Et puis tu pourras oublier celle que tu caches…
-Regarde moi dans les yeux et redit moi ça en pensant à Malefoy.
-... Bon d'accord, oubli ce que j'ai dit… Mais Ron, elle est réellement amoureuse de toi, tu sais.
Le rouquin soupira.
-Ça va lui passer, ne t'en fais pas…
-Si tu le dis, Ronald.
-Arrêtes avec ça !
OoooOoooO
Durant une heure, Steven Jackson fit un cours théorique sur le sort de soin qu'il apprenait aux sixièmes années. Les voyants qu'ils commençaient à s'assoupir, il dit :
-Et si on passait à la pratique ?
Les élèves le regardèrent souriant. Quelques minutes plus tard, ils formaient un cercle autour de lui.
-Bon il me faut un volontaire… Monsieur Potter, voulez vous venir s'il vous plait ?
Le jeune homme s'avança vers lui en souriant.
-Bien il faut que vous preniez votre baguette et que vous la pointiez sur la blessure en disant le sort… On va un peu compliquer les choses, qu'en dites-vous ?
-Pourquoi pas, répondit son élève, que dois-je faire ?
-Un informulé… Vous ne devez pas dire le sort à voix haute.
-D'accord, si vous…
Il ne put terminer sa phrase car il ressentit comme une déchirure qui allait de sa poitrine à son ventre. Il cria de douleur et s'écroula sur le sol sans voir que son professeur Steven Jackson et que son petit ami Drago Malefoy s'écroulèrent aussi.
OoooOoooO
