Les jours passèrent et Henry effectua son retour en classe dans un calme apparent. Henry aimait à croire que la petite discussion qu'avait eut Regina avait porté ses fruits et que le mot avait été passé de ne plus l'embêter sous peine de représailles.
Emma été aussi retournée au bureau, et de se remettre dans le bain avait été plus difficile qu'elle ne le pensait. A vrai dire, elle n'avait jamais réellement pris 4 jours de repos à la suite, avec son fils. Il fallait bien l'avouer, le week-end dernier avait été très agréable.
G : « Hey Em' … On y retourne … »
E : « Encore les taggueurs ? »
G : « Cette fois-ci, ils se sont attaqués à un gros poisson … Ils prennent des risques … »
E : « Et qui est l'heureux élu ? »
G : « … »
E : « C'est pas vrai … » soupira-t-elle quand Graham se gara devant le portail tagué.
Ils sortirent et elle vit l'ampleur des dégâts : un pomme rouge vive d'où sortait des volutes de fumées mauves dessinant le mot « Killer ».
E : « Super … »
Et à peine eurent-ils passé l'immense portail de la villa aux murs blancs immaculés, la porte d'entrée s'ouvrit laissant apparaitre un homme, assez petit, au visage émacié, les cheveux mi longs mais soignés, soulageant son corps par une canne.
E : « M. Gold … »
Go : « Miss Swan … » dit-il grimaçant
G: « Bonjour monsieur le maire. »
Go : « Sheriff Graham … Vous n'avez pas tardé, la peinture est encore fraiche. »
E : « Vous avez vu ou entendu quelque chose ? »
Go : « Non, j'étais sorti. Je suis rentré il y a 20 minutes pour découvrir … ça … »
Emma s'accroupit près du tag : même calligraphie, même couleurs utilisées pour la pomme … Elle grimaça : depuis quelques semaines sévissait un groupe de tagueurs particulièrement habiles et discrets. Agissant la nuit, ils visaient les gros points forts de la ville. Ils avaient même réussi à taguer le clocher de la rue principale, qui portait encore quelques stigmates.
L'enquête avançait péniblement, sans parler des pressions que le bureau subissait par le maire lui-même. Aucun indice, pas d'empreintes, aucune signature si ce n'était ce mot « Killer » et cette pomme, objet redondant des graffitis.
Go : « N'avais-je pas mandaté un crédit supplémentaire pour cette enquête ? »
G : « Si M. le maire … Mais si nous avons assez d'argent pour faire des patrouilles, c'est le quota qui nous manque : nous n'avons pas assez d'agents pour que ces patrouilles soient efficaces. »
Go : « Faut-il alors que j'engage du personnel pour faire votre travail ?! »
G : « Si cela nous permet de mieux encadrer les zones à risques … »
Emma esquissa un sourire discret : Graham ne se laissait jamais démonter devant les hautes autorités. Il disait toujours ce qu'il pensait, malgré son tempérament calme, il pouvait sortir de ce garçon une rage que ne lui connaissaient que de rares personnes, majoritairement des ennemis.
Go : « Bien s'il le faut. Recrutez du personnel. »
G : « Il faudra en parler au shérif Glass. »
Go : « Le shérif Glass semble assez débordé. Quand bien même vous êtes son adjoint principal. »
E : « Une idée de ce que veut dire ce graf M. le maire ? »
Go : « Si je le savais, je serais shérif et vous maire … »
E : « Charmant … » murmura-t-elle « Cette pomme, ce « killer » … Quel gang a une pomme comme signe de ralliement. Pas très viril … »
Go : « Bien, je vois que vous êtes … Sur une piste, donc si vous voulez m'excuser, j'ai des choses plus importantes qui m'attendent. »
Sur ce, il monta dans sa voiture et démarra dans un vrombissement à réveiller un mort, laissant Emma et Graham devant la clôture souillée.
G : « Ca commence à me gaver cette histoire … »
E : « Mais on est sauvé, tu as entendu le maire, on va avoir des effectifs en plus. Que ne ferait-on pas avec de l'argent hein … »
G : « Glass va être ravi : lui qui espérait du budget pour refaire à neuf les bureaux … »
E : « Ouaip, bah il va devoir accueillir d'autres agents dans les locaux actuels. Pour autant que ça change quelque chose sur les faits … Merde, mais comment ils font, et qu'est-ce qu'ils veulent … »
G : « Qu'on parle d'eux. Et si on a réussi à juguler les infos concernant l'horloge, on va avoir du mal à taire les choses au rythme où ils vont … »
E : « De toute manière, une petite ville comme Storybrook, rien ne reste longtemps secret … »
G : « Ah ouais ? » dit-il amusé
E : « Pourquoi t'as l'air si surpris ?! »
G : « On a réussi à garder le secret pour nous … »
E : « Graham … Et de un, ça n'a pas été assez long pour que ce soit un « nous », et de deux, certains sont au courant. »
G : « Qui ça ? Comment l'aurait-il su ? Sauf si tu n'as pas pu tenir ta langue … »
E : « En effet, j'ai vanté ton exploit sexuel, pour le moins unique et rapide, à l'ensemble de mes amies … Très épatées elles ont été … »
G : « Ah ah … »
E : « Ouais bon, c'est pas en restant là qu'on trouvera les auteurs de ça … »
G : « Regarde un peu les couleurs … Il en faut des bombes pour faire ça … Ca se trouve pas n'importe où … »
E : « On a déjà vérifié auprès des commerces ici et environnants, ça n'a rien donné. Ils ne laissent aucune trace … »
Elle fut interrompue par la sonnerie de son téléphone là encore quand elle vit le numéro, elle fronça les sourcils.
E : « Emma Swan … Encore ? … Huh huh … Je vois … J'arrive. »
G : « Rien de grave ? »
E : « C'était Regina. »
G : « Regina ? »
E : « Tu l'a vu dimanche, c'est ma voisine … Et accessoirement la directrice de l'école d'Henry. »
G : « Ah oui … Je me souviens, joli brin de femme … »
Emma leva les yeux au ciel : Dieu que Graham pouvait être idiot …
E : « Oui, totalement ton genre hein … » ironisa-t-elle
G : « Tu l'appelles par son prénom ? »
E : « C'est … Mon amie, et ma voisine. »
G : « Y'a tellement peu de femmes intéressantes ici : soit elles sont prises, soient elles sont folles, soient elles disent non. »
E : « Qui est folle ? »
G : « Tu avoueras que Ruby a un grain … » sourit-il
E : « Elle sera ravie de l'apprendre, elle qui avait des vues sur toi. »
G : « Sans dec' ? Mouais … mais non, j'ai déjà quelqu'un sur les rangs. »
E : « Ouh, Graham le chasseur est en action … Qui est ta proie ? »
G : « Il y a des choses que je n'ai pas forcément envie de partager avec toi ma chère … »
E : « Quand ça t'arrange bien sur … Bon allez, on rentre, de toute manière, on arrivera à rien en restant prostré là. »
Ils remontèrent en voiture et une fois au poste, ils eurent la bonne, ou mauvaise, surprise de voir leur patron les attendre. Sydney Glass n'avait pas toujours été dans les forces de l'ordre il avait d'abord fait ses armes dans le journalisme, d'abord indépendant, avant de créer le journal officiel de la ville. Mais après la démission de son meilleur ami, mais vieillissant, shérif, il avait repris le poste, avec l'appui de Gold, en se formant sur le tas.
De toute manière, on ne pouvait pas dire que Storybrook était la ville de tous les vices et toutes les violences A part ces tags récents, rien n'avait vraiment secoué la ville auparavant. Voilà pourquoi personne n'avait eu à redire quand il fut nommé et voilà aussi pourquoi Sydney était sur les dents depuis le début de l'affaire, les gens attendant alors qu'il fasse ses preuves.
S : « Swan, Humbert, dans mon bureau."
E : « Chouette … » souffla-t-elle discrètement
Ils entrèrent dans le bureau, assez austère et impersonnel, de leur patron et prirent place chacun dans un fauteuil.
S : « Bon … Je sais que ce n'est pas simple … Cette affaire, même si ce n'est pas la pire qui soit, revêt une certaine importance à l'envergure de cette ville. On veut que les habitants se sentent en sécurité … »
E : « Attendez, vous croyez qu'on prend cette affaire pour de la rigolade ? »
S : « Non, mais le maire insiste pour que les effectifs soient gonflés … Je suppose donc qu'il estime que les effectifs présents sont inutiles. »
E : « Ou insuffisants. On ne prend pas ça au dessus de la jambe, seulement ça a beau être une petite ville, elle n'en reste pas moins vaste et 2 agents se sont pas assez … »
S : « Le maire m'a gentiment posé un chèque pour que je recrute … A condition que j'ai des résultats au bout. »
G : « On est pas magicien … »
S : « Non, mais vous êtes sensés avoir les atouts pour trouver ces vandales. »
E : « On finira par les coincer … »
S : « Il vaudrait mieux … Pour nous tous. »
E : « Clairement, ça veut dire ? »
S : « Que nous jouons tous nos places ici. S'il suffit à M. Gold de sortir de l'argent pour renouveler les effectifs du bureau, nous ne sommes plus nécessaires et irremplaçables. »
Graham et Emma échangèrent un regard inquiet … S'ils devaient être virés, aucun des deux n'aurait de solution de secours, si ce n'était quitter la ville pour une plus grande, ce que ne désirait pas vraiment Emma …
G : « Donnez-nous des effectifs et on les trouvera. »
Après cette brève réunion, Emma quitta Graham et se rendit à l'école où l'attendait Regina. Son coup de fil ne lui avait fait guère plaisir : son fils s'était encore mis dans de beaux draps et elle avait bien autre chose à penser que d'imaginer son fils devenir un vrai petit lascar.
Quand elle entra dans le bureau de la secrétaire, cette dernière lui annonça que la directrice l'attendait. Emma entra et vit de suite son fils, recroquevillé sur son siège, son sac devant lui, et Regina à genou devant lui, lui pansant la main.
E : « Mais … Qu'est-ce qui s'est passé ? » di-elle en se ruant, à son tour, aux pieds de son fils
R : « Encore une bagarre … »
E : « Il … Tu … Tu vas bien ? »
Henry se tourna vers elle et vit l'œil de son fils arboré une teinte flirtant avec un violet verdoyant … Elle réprima un hoquet de stupeur avant de le prendre dans ses bras.
E : « Qui a fait ça ? »
R : « A vrai dire, ils étaient plusieurs, 4 pour être précise. Ils l'ont coincé dans les toilettes. Sous peine de représailles, il ne devait pas dévoiler leur identité, mais je l'ai poussé à dire la vérité. »
E : « Henry qui t'a fais ça ? »
R : « Je les ais mis dans une pièce séparée, j'ai convoqué leurs parents, ils ne vont pas tarder. »
E : « J'espère que les punitions seront à la hauteur de celle qu'à eu Henry … »
Regina lui lança un regard noir avant de se relever :
R : « Je n'ai pas pour habitude de prendre des décisions subjectives, encore moins quand il s'agit d'enfant … »
E : « Non, c'est pas … »
R : « Stop ! Miss Swan … Je pense que vous devriez emmener votre fils et me laisser faire mon travail. »
E : « Regina … » mais quand leur regard se croisa, elle reprit « Miss Mills, je … »
R : « Je ne vous dis pas comment faire votre travail, ayez l'amabilité de faire de même. »
Emma se releva, invitant son fils à faire de même Regina avait le nez dans sa paperasse quand Emma sortit du bureau :
E : « Je … Merci de m'avoir averti … »
R : « Je vous tiendrais au courant, bonne journée. »
Emma emmena alors son fils, sans un regard vers Regina qui ne releva la tête, un air furieux sur le visage, qu'une fois Emma partie.
Une fois dans la voiture, Emma interrogea son fils :
E : « S'il te plait, dis-moi que tu n'as pas engagé la bagarre. »
H : « Non. Ils se sont jetés sur moi et après, ils m'ont enfermé dans les toilettes. »
E : « Pourquoi ils s'en sont pris à toi ? »
H : « … »
E : « Henry, je dois savoir … »
H : « NON ! »
E : « Hey hey gamin, calme-toi, je suis de ton coté moi hein, n'oublis pas. On va aller voir le Dr Whale. »
H : » Non, ça va, j'ai rien. »
E : « Va dire ça à ton œil … On dirait une boule de pétanque. »
H : « … »
E : « Bon, on va prendre un moment pour parler ensemble … »
H : « … »
Voyant que son fils n'était pas vraiment enclin au dialogue, elle laissa tomber et préféra garder le silence jusqu'à leur appartement où Henry se rua dans sa chambre.
E : « Hey … Tu ... Tu veux manger quoi ? Macaroni comme tu aimes ? »
H : « Ouais, ouais … »
Emma grimaça vu le manque d'enthousiasme de son fils et se mit aux fourneaux quand elle reçu un coup de fil :
E : « Oui ? »
Ru : « Hey ma belle, pas de nouvelles de toi, ça tient toujours notre petite soirée ? »
E : « Oh … Merde disons que … Non pas vraiment. »
Ru : « Houla, t'as pas l'air d'aller bien toi. »
E : « Mauvaise journée … »
Ru : « Raison de plus ! »
E : « Je peux pas sortir, pas ce soir, Henry … est pas bien. »
Ru : « Ok, on dit 22h alors ? »
Emma écarquilla les yeux et secoua la tête : parlait-elle français ? En tout cas c'est ce qu'elle pensait …
E : « Rub' … »
Ru : « 22h chez toi. Il est hors de question qu'on se voit pas ce soir, tu as l'air d'avoir besoin d'un petit remontant. Si tu ne viens pas à Rub', c'est Rub' qui viendra à toi ! A ce soir ! »
Emma en sourit presque : heureusement que Ruby était là pour rattraper cette journée plus que foireuse…
E : « Bon et sinon, tu veux pas me dire ce qu'il s'est passé ? »
Henry avait le nez plongé dans ses macaronis. Emma, en face de lui, piochait dans son assiette.
H : « … »
E : « Henry, Regina va convoquer les autres, ainsi que les parents et on finira par apprendre la vérité. J'aimerais juste l'apprendre de ta bouche … »
H : « Ils ont dit de mauvaises choses … »
E : « Quelles choses ? »
H : « … »
E : « Henry, je vais devoir te torturer ?! » essaya-t-elle de dédramatiser
Mais cela ne marcha guère tout au plus, elle réussi à extirper un léger rictus amical …
E : « Tu t'es encore fait traiter de chouchou c'est ça ? A cause du musée ? »
Henry se raidit alors et lâcha sa fourchette. Il se leva de table mais, plus rapide que lui, Emma bondit de sa chaise et l'attrapa avant qu'il ne se cache dans sa chambre.
E : « Parle-moi Henry, je t'en prie. Qu'est-ce qui ne va pas ? »
H : « C'est … »
E : « Oui ? »
H : « C'est à cause de toi ! »
D'un geste sec, il se défit de son emprise et, finalement, s'enferma dans sa chambre. Emma resta accroupie au milieu du salon, sonnée par cet aveu soudain. Sa faute ? Mais qu'avait-elle pu faire ? Il était hors de question qu'ils en restent là. D'un pas décidé, et sans même demander son avis, elle ouvrit la porte et sauta presque sur le lit, arrachant le livre qu'était en train de lire son fils, de ses mains et planta son regard dans le sien :
E : « Tu ne crois tout de même pas qu'avec ce que tu viens de me balancer, j'allais en rester là ?! »
H : « … »
E : « C'est quoi cette histoire ? Pourquoi c'est à cause de moi que tu t'es fais passer à tabac ? »
H : « C'est … Toi et Regina. »
Emma retint sa respiration quelques secondes, et fronça les sourcils :
E : « Mo… Moi et Regina ? Comment ça ? »
H : « Les autres … Ils disent que … Ils disent que toi et Regina vous êtes plus que des amies … »
Les yeux écarquillés, elle n'en revenait pas … Elle resta là, immobile, ne sachant que faire ou dire.
E : « Je … Comment ça « plus que des amies » ? »
H : « Ils ont parlé du musée, ils ont dit que vous vous entendiez bien … Et James Lincoln, il a dit que … Ca se trouve toi et elle vous étiez ensemble … Et là, les autres ont rigolé et … »
E : « Henry, calme-toi … Tu en as parlé à Regina ? »
H : « NON ! Je lui ais menti ! Parce que là dernière fois que je lui ais parlé, c'était au musée, et maintenant les autres pensent que j'ai 2 mères ! »
E : « Henry … »
Elle aurait voulu le prendre dans ses bras, mais il la repoussa violemment en lui lançant un regard noir :
E : « C'est de ta faute tout ça ! Avant j'étais le petit bâtard sans père, maintenant je suis le chouchou de la directrice parce qu'elle fait des trucs avec ma mère … C'est de ta faute ! Pourquoi j'ai pas de père hein, pourquoi ! »
Emma était totalement sous le choc … Elle était perdue : son fils lui en voulait pour une chose qui n'existait pas ou plus … La paternité d'Henry n'avait jamais fait objet d'un grand débat entre la jeune femme et son fils, mais elle avait pensé qu'il ne chercherait pas plus loin … Elle avait eu tort.
E : « Henry, si tu veux qu'on parle de lui … »
H : « Je m'en fous, j'en ais rien à faire de lui ! Je veux juste … Est-ce que c'est vrai ? Entre Regina et toi, est-ce que c'est vrai ? »
E : « Non chéri, absolument pas. Regina est notre voisine et ta directrice, c'est aussi … Une femme qui peut être une amie mais en aucun cas c'est … Enfin, tu vois jamais. »
Emma aurait aimé qu'il y croit, aurait aimé y croire elle-même, mais le fait était qu'elle avait un pincement au cœur en prononçant ces phrases. Non pas qu'elle pensait que Regina et elle pouvaient être autre chose que des amies, mais le fait est que la réaction de son fils, de toute manière, était bien trop violente pour qu'elle envisage même ce fait.
Henry, après avoir réussi à parler, était presque essoufflé. Emma lui caressa les cheveux et engagea un tendre câlin qu'il accepta.
E : « Tu sais … Si ça te met tant mal à l'aise que ta directrice soit aussi notre voisine … On peut envisager de te changer d'école. C'est loin mais faisable … »
H : » … »
E : « Henry, tu te rends compte que je vais devoir en parler avec elle hein ? »
H : « Je sais … Elle m'en voudra tu crois ? »
E : « Non, bien sur que non … Si elle doit en vouloir à quelqu'un ça sera moi. »
H : « Elle va être fâchée ? »
E : « Tu t'inquiètes pour les retombées ? »
H : « … »
E : « Ne t'inquiètes pas pour ça … Je serais là, tu pourras compter sur moi … Et je doute que Regina se laisse faire aussi. »
Mais elle ne termina jamais sa pensée : son fils venait de s'endormir sur ses genoux.
TBC
