Helloooooo à touuuuus! 8DDD JE SUIS DE RETOUUUR! Et je suis gonflée à bloc! Ça faisait trop longtemps! (pas tant que ça) Mais disons que ça m'a pris pas mal plus de temps que d'habitude écrire mon chapitre! ^^' Enfin bon! Je sais pas si vous êtes contents mais moi oui! Le début à été très difficile, mais comme on le dit: L'inspiration vient en écrivant! 8D (Ça serait pas l'appétit vient en mangeant?)

Bon, je vous laisse tranquille, bonne lecture ;)


Ludwig et Arthur travaillaient et pensaient très fort à l'indice qui pourrait faire déboucher leur enquête, parce qu'ils étaient dans une impasse. Ils ne savaient pas où chercher le ou les ravisseurs. Ils ne savaient même pas où avait eu lieu l'enlèvement, si c'en était bien un. En vérité, ils ne savaient même pas s'il était encore vivant. L'appel à témoin avait rien donné, la lettre qu'avait laissée Lovino avait été authentifiée, c'était bien son écriture, et il avait eu l'air d'avoir réfléchi très longtemps à ce qu'il voulait dire, l'écriture n'était pas précipitée, on voyait quelques mots qui avaient été effacés et réécrits avec soins, alors l'italien avait probablement écrit cette lettre de son propre gré. La question la plus importante était : Est-ce qu'il avait réussi à se suicider ?

Il faut l'avouer, les deux enquêteurs avaient aussi leurs problèmes. Ludwig devait s'occuper en permanence de Feliciano, l'assistant d'Arthur, Matthew, était en congé de maladie, et Arthur lui-même avait des problèmes importants à régler. Finalement, rien n'allait pour personne.

Ludwig soupira. Encore une fois, il était dans sa maison du moment, chez Feliciano, à tourner en rond mentalement. Il revoyait tout ce qu'ils avaient, ce qui ne prenait que très peu de temps, puisqu'ils n'avaient presque rien, et il essayait de faire des connexions.

Ludwig ferma les yeux pour se concentrer. Lovino, la lettre de suicide, les problèmes de Lovino, le grand-père absent, Feliciano… Il devait avoir un lien entre ces éléments. Qui pourrait en vouloir à Lovino ou sa famille ? Le blond ouvrit les yeux et sursauta en voyant Feliciano, dont le visage était à seulement quelques centimètres du sien.

- Combien de fois il faudra que je te le rappelle, arrête de faire ça quand j'essaie de réfléchir.

- Veh, je m'excuse ! Câlin de réconciliation ! s'exclama Feliciano en sautant au cou de son ami et en l'embrassant sur les joues.

- Oui, c'est bon. Mais tâche de t'en souvenir, la prochaine fois, d'accord ?

- Oui, Lud, oui ! Si tu réfléchis toujours autant, est-ce que c'est parce que tu as de la difficulté avec l'enquête de fratello ?

- J'aimerais bien te rassurer, commença Ludwig en soupirant, mais c'est vrai, nous sommes dans une impasse. Tu n'aurais pas une idée, quelqu'un qui pourrait être au courant de quelque chose ?

- Veh… Je ne sais pas! Mais Lud, tu devrais arrêter d'être sérieux, de temps en temps.

En parlant, Feliciano sourit et posa son doigt entre les sourcils de Ludwig, à l'endroit où des rides se formaient parce que le blond les fronçait trop.

- Je suis désolé, je ne dois pas être très amusant, mais je veux absolument retrouver ton frère.

- Et le monsieur aux gros sourcils ? Il ne fait rien, lui ?

- Oui, mais lui aussi a des difficultés.

- Lieutenant Lud, Feliciano interpella Ludwig avec un sérieux qu'on ne lui connaissait pas, je t'accorde une permission : tu as le droit de t'amuser, mais seulement pour ce soir. C'est mon frère, alors j'ai le droit de décider, et je décide qu'il est temps que tu prennes une pause. Demain matin, tu reprendras tes fonctions hyper importantes. Maintenant, on va jouer ensemble, ve ?

- Je suppose que je n'ai pas vraiment le choix… D'accord! Qu'est-ce que tu veux faire ?

- Veeeh… On va aller regarder les étoiles ! Ensuite, ensuite… On verra après ! On va passer une super soirée ensemble !

Feliciano prit Ludwig par la main et l'entraina dehors. La soirée était à peine entamée et les étoiles n'étaient pas encore apparues. Les deux se couchèrent dans l'herbe dans la cour de la maison de Feliciano, ils avaient convenus d'attendre les étoiles. Le brun avait couché sa tête sur le torse de l'allemand. Ils regardèrent les teintes de soleil quitter le ciel pendant près d'une heure. Ils parlèrent, et pas seulement des étoiles. Ils en apprirent plus l'un sur l'autre en cette soirée qu'ils ne l'avaient jamais fait auparavant. Même Ludwig, habituellement pas très bavard, parla de lui.

Pour une fois, Feliciano était calme, voilà à quoi pensait Ludwig pendant tout ce temps. Ceci, ainsi qu'il était incroyablement bien. Un climat de bien-être et de confiance c'était installé entre eux. Personne ne savait comment il avait débuté, mais il était présent, calmant les esprits. La réserve de Ludwig était passée, l'esprit simple de Feliciano avait été remplacé par un esprit brillant et vif.

Finalement, ils passèrent la soirée entière à regarder les étoiles apparaitre lentement jusqu'à ce que le ciel en soit rempli. Lorsque la fraicheur envahit leurs vêtements, ils rentrèrent, un peu déçus, même si leur soirée avait été des plus divertissantes.

Le moment de pause que Feliciano avait donné à Ludwig avait eu plusieurs points positifs : les deux hommes avaient pu se rapprocher considérablement et avaient appris à se connaitre, et Ludwig avait pu se reposer un peu, il serait sûrement plus performant le lendemain.

Aussi, Ludwig ne s'étonna pas quand Feliciano vint se blottir dans ses bras peu après le moment où ils allèrent se coucher. Ils dormirent ensemble, leur cœur battant en symbiose.


Encore une fois, Matthew était allé visiter Gilbert à l'hôpital. Depuis qu'il s'était assoupi sur l'albinos, il partait toujours avant d'être trop fatigué, sensiblement, il n'avait pas apprécié l'embarras que ça lui avait causé, mais il revenait dès le matin. Gilbert n'était habituellement pas réveillé lorsque Matthew arrivait, alors celui-ci le regardait dormir, ou il parlait avec son voisin, qui semblait très matinal.

- Bon matin, Gilbert, salua le blond au nouvellement réveillé.

- 'Matin… Comment peux-tu être aussi réveillé de si bonne heure ? C'est de la torture pour ton corps, je suis sûr ! Le pauvre se fait trainer dans un endroit plein de malades avant même que le soleil ne se lève !

- Mais non, mais de toute façon, une heure avant midi, ce n'est pas vraiment tôt.

- Ah bon ? Je dors si longtemps ?

- Tu es encore sous médicaments, alors c'est normal que tu dormes beaucoup.

- Tu sais quoi ? Tu fais une bonne infirmière personnelle ! Je suis chanceux, en plus, mon infirmière est très beau, fit Gilbert d'un clin d'œil.

Matthew rougit. Ce n'était pas la première fois que Gilbert lui faisait un compliment, mais il pensait que c'était dû aux médicaments, et il ne pouvait s'empêcher de rougir à chaque fois.

Gilbert en avait assez de jouer les sages. Il voulait des résultats instantanés. Déjà qu'il était emprisonné dans cet hôpital, il devait trouver de l'action autrement, il était trop extraordinaire pour en manquer.

Le blessé prit le visage de Matthew entre ses mains et approcha le sien. Rien de mieux qu'un contact visuel direct. Leurs lèvres se touchèrent, enfin, d'un baiser qui commença avec douceur mais qui continua avec fougue. Plusieurs minutes passèrent, après quoi ils se séparèrent.

Ils rougissaient tous les deux, et haletait un peu. Matthew, le plus rouge des deux, se mordit la lèvre inférieure, il ne s'attendait vraiment pas à ça. Bien sûr, Gilbert était très séduisant, et il était toujours très gentil avec lui, mais il restait un inconnu. Un tel comportement irresponsable était inhabituel chez-lui. Pourtant, son cœur battait si vite, et ce n'était pas à cause du souffle qui lui manquait. Il avait tellement aimé le moment où il avait plongé son regard dans celui de son vis-à-vis. Un regard rouge, enflammé, mais tellement pur. Il n'avait lu aucune hésitation, seulement de la confiance, ce que Matthew manquait terriblement.

Il régnait entre les deux hommes un silence embarrassant, un silence que personne ne vint briser. Même le voisin de Gilbert s'était totalement tu, probablement attendant la suite de l'histoire avec impatience.

Plusieurs fois, Matthew ouvrit la bouche, mais la referma aussitôt. Il n'osait parler, et Gilbert, qui se contentait de le fixer avec intensité, n'aidait pas à la cause. Il avait peur de ce qu'il allait dire, et il n'était pas capable de réfléchir correctement. Il réussit finalement à briser la glace :

- C-c-comment t-tu te sens, au-aujourd'hui ? bégaya-t-il, maudissant ses joues qui étaient toujours rouges.

- Ça va. J'ai encore mal, mais c'est moins pire, répondit Gilbert, dont les yeux, selon Matthew, étaient plus envoutants que jamais.

Gilbert sourit à Matthew. Il était très content du résultat de ce qui aurait pu être la fin de son plan. Premièrement, si Matthew avait été hétérosexuel, ça aurait tout gâché, bien sûr. Deuxièmement, si Matthew n'avait ressenti aucune attirance à son égard, il l'aurait probablement repoussé et serait parti. Mais rien de tout ça n'était arrivé. Matthew se tordait les mains et regardait vers le sol, essayant de cacher qu'il rougissait encore derrière ses cheveux. Trop mignon. Seulement, il allait devoir le brusquer encore un peu plus. Ils devaient former un couple, si Gilbert voulait avoir l'entière confiance de Matthew. Ce serait délicat, mais Gilbert était sûr de son coup.

- Hé, dit Gilbert d'un ton inquiet tout en remontant la tête de Matthew par le dessous de son menton, toi, est-ce que ça va ?

Mais il se figea sur place une fraction de seconde, avant de se reprendre immédiatement. Quand Matthew l'avait regardé, il ne s'attendait pas à voir ses yeux remplis d'une eau près de couler. Oui, Matthew n'était vraiment pas à l'aise, et Gilbert avait senti son cœur se contracter à ce moment-là, mais il devait continuer quand même.

- O-oui, ça va très bien…

- Non, je ne te crois pas. Tu m'inquiètes… Est-ce que c'est à cause du… baiser ? Je suis tellement désolé si ça t'a mis mal à l'aise, dit Gilbert d'une petite voix, en se passant la main dans ses cheveux décolorés. Je croyais que tu le voulais aussi…

Gilbert était très fier de lui. Il avait réellement paru désolé, alors qu'il ne l'était pas tellement, et il avait piégé Matthew. Celui-ci n'aurait pas le choix de jouer cartes sur table. Il avait deux choix : dire qu'il ne voulait pas de ce baiser, et blesser, en apparence, Gilbert, ou dire qu'il le voulait, même si c'était faux, et ce serait probablement le début de leur relation, moment que Gilbert attendait avec impatience.

- Je…, Matthew déglutit nerveusement, Je… le voulais aussi !

- C-c'est vrai ? dit Gilbert, sans cacher sa joie. Alors je peux…

Gilbert se pencha pour embrasser Matthew à nouveau, jubilant.

Ils entendirent un reniflement venant de l'autre côté de la chambre. Ils se retournèrent au même moment, pour voir que le voisin, qui avait enlevé le rideau de son champ de vision, les regardait d'un air attendri, la larme à l'œil.

Quand ils virent qu'il y avait aussi une infirmière qui les regardait du cadre de porte, probablement depuis quelques minutes, avec un drôle d'air, comme si elle était un peu trop contente, ils se lâchèrent rapidement, comme pris en flagrant délit. L'infirmière toussota avant de s'approcher pour regarder le dossier de Gilbert. Ça en était fini pour l'intimité du nouveau couple, quoiqu'il n'en avait jamais eu.


Une fois de plus, Alfred s'ennuyait. Décidément, c'était sa vie ! Il soupira. En théorie, il ne devait sortir que quand c'était nécessaire, le problème était que ce n'était jamais nécessaire.

Alors, spontanément, il décida que c'était le temps de sortir. De toute façon, son enquête du moment, retrouver Lovino, patinait, alors sortir ne pourrait qu'aider !

Il descendit dans les quartiers malsains, ceux qu'il préférait, pour l'action qu'il y avait toujours. Il ne pouvait pas avoir l'air louche là-bas, tout le monde avait l'air louche, alors il se fondait dans la masse.

Une tête blonde attira son attention. Ce n'était pas hors du commun, d'en voir une, mais il avait l'impression de l'avoir déjà vue. Avant même de s'en rendre compte, ses pas utilisaient les mêmes pavés que l'autre homme.

Généralement, reconnaitre quelqu'un, qui n'était pas un ami, dans son domaine, était un signe que cette personne faisait aussi partie du domaine en question.

Et si… Et s'il savait quelque chose sur Lovino ? Beaucoup de gens devaient être au courant, maintenant. Pour le savoir, il faudrait qu'il accède aux dossiers des espagnols, c'était toujours difficile de violer un système, mais rien n'était à l'épreuve d'Alfred ! Il se mettrait au travail une fois sa filature complétée.

En théorie, il aurait dû appeler un compagnon, la filature d'un membre adverse était très dangereuse, mais un héros comme lui ne reculait devant rien ! Il mit ses lunettes de soleil et son capuchon, il était devenu méconnaissable.

Il fit semblant de parler au téléphone pendant un bout de temps.

L'autre homme pénétra dans un bâtiment industriel, qui semblait abandonné. Il allait peut-être entrer là où Lovino était détenu. Et ce serait la victoire pour lui ! Son idée de départ, de rentrer chez-lui une fois qu'il savait où se rendait le blond s'était envolée avec les battements de son cœur.

Il devait entrer rapidement, avant de perdre la trace de l'autre. C'était une idée stupide, mais Alfred ne pensait plus à rien d'autre que de ne pas faire de bruit, conséquence de son tempérament impulsif.

Il ouvrit doucement la porte, qui grinça à peine, sans même vérifier s'il était suivi. Il crut voir l'ombre de l'homme tourner à la fin du couloir sombre qui se dressait devant lui. Il avança prudemment. Cette branche du couloir menait à une unique porte. Il l'ouvrit brusquement et entra, son revolver le précédant.


Ohhh mais qu'est-ce que Alfred va trouver dans la pièce?

L'avez-vous aimée, la fangirl infirmière? LOLLL

Bon, pour répondre à toutes ces questions et bien d'autres, rendez-vous en review! 8D Une fille s'essaie...

EN PASSANT je vous invite à aller lire une certaine fanfiction de Triple double v, elle a pas confiance en elle alors faut l'encourager pour qu'elle puisse continuer ;) The Only Exception, c'est en français, juste pour préciser LOL et c'est du PruCan

s/8540549/1/The-Only-Exception

J'espère que vous avez apprécié, sur ce, ciao!