Spoiler : Les 7 tomes de Harry Potter
Disclaimer Tout appartient à JK Rowling
Chapitre 7 : Ca y'est, c'est fini…
(cf Harry Potter et les reliques de la mort chapitre 36)
Le cadavre de Voldemort a été transporté dans une autre pièce. Minerva McGonagall a remis les tables en place mais tout le monde s'est assis sans prendre en compte la maison à laquelle il appartient. Tout le monde se presse autour de Harry, il est difficile de l'approcher. Je finis par me fâcher.
"Puis-je avoir deux minutes mon fils, s'il vous plaît ? Nous avons été séparés seize ans, merci !"
Les gens rient et s'écartent. Harry revient vers moi, souriant mais exténué. Nous nous asseyons sur un banc et il pose la tête sur mes genoux tandis que je lui caresse doucement les cheveux.
"Ca y'est, c'est fini... Il ne fera plus de mal." Je murmure.
"Je sais." Murmure Harry.
Nous avons tant de choses à nous dire mais la nuit a été longue, la bataille a été éreintante et nous avons, à présent, la vie devant nous pour le faire. Je vois le regard de mon fils se poser sur la petite rousse, Ginny Weasley si j'ai bien compris. La tête posée sur l'épaule de sa mère, elle semble bien épuisée également. Ses yeux rencontrent ceux de Harry et elle lui sourit. Molly me fait un petit signe auquel je réponds, il faudra également que je la remercie pour tout ce qu'elle semble avoir fait pour mon fils. J'ai vu comment elle se comportait avec lui tout à l'heure, on aurait dit qu'il était l'un de ses enfants.
J'aperçois également Neville, l'épée de Gryffondor posée à côté de son assiette. Il mange pendant que tout un groupe de filles l'entoure, admiratives... Mais il ne semble pas vraiment savoir comment se comporter avec elles. J'esquisse un sourire amusé. C'est vraiment un savant mélange d'Alice et de Frank !
Un peu plus loin, les trois Malefoy sont serrés les uns contre les autres, incertains d'avoir leur place ici mais comme tout le monde les ignore, ils restent et savourent leur soulagement. Je croise le regard de Narcissa qui me fait un bref signe de tête auquel je réponds. Nous nous remercions mutuellement, en silence. Elle a sauvé mon fils, j'ai retrouvé le sien, nous sommes quittes et avons, dans un sens, gagné le respect l'une de l'autre.
Mes yeux parcourent encore un peu la Grande Salle. Des personnes extérieures commencent à arriver. Des parents retrouvent des enfants, des enfants retrouvent leurs parents, des amis, des cousins, oncles, tantes, viennent fêter la victoire de mon fils, pleurer leur soulagement de savoir leurs proches en vie ou au contraire pleurer leurs morts. Il y en a des si jeunes... Mais cependant, j'ai cette sensation que ça aurait pu être pire, surtout lorsque je regarde les jumeaux Weasley faire leurs pitreries pour détendre l'atmosphère, faisant rire leur sœur et râler Hermione qui est pressée contre Ron.
Il en est de même lorsque je regarde Remus Lupin et Nymphadora Tonks. Une femme vient d'arriver et se dirige vers eux. Sur le moment j'ai fait un bond, persuadée que c'était Bellatrix Lestrange... jusqu'à ce que je me souvienne que cette dernière est morte. Ce doit être Andromeda Tonks. Elle porte un bébé dans les bras dont les cheveux viennent de passer du bleu électrique au violet. Nymphadora se jette sur lui, l'embrasse... Et j'ai cette impression de plus en plus tenace que nous venons d'échapper à un autre drame. Vraiment étrange.
Puis je croise les yeux noirs de Severus. Il a refusé d'aller à l'infirmerie, là où tous les blessés ont été rapatriés. Madame Pomfresh a tenté de le menacer, en vain. Elle lui a posé un pansement de plantes médicinales sur le cou et revient régulièrement lui changer. Cependant je vois bien qu'il est de plus en plus pâle. Après tout ça, il faudra que j'aille le voir pour le convaincre d'aller s'allonger un peu.
Ron et Hermione viennent d'apparaître devant moi. Harry se redresse, m'interroge du regard. Je hoche la tête en lui souriant. Je peux bien comprendre qu'il ait besoin de partir avec ses amis.
XXX
Potter se lève et s'éloigne avec ses amis. Elle est seule. Je devrais me lever, aller la voir, mais mes jambes sont incapables de me soulever. Elle sait, par Merlin ! A présent elle sait, cet idiot de Potter a tout déballé devant le Seigneur des Ténèbres avant de le mettre à mort. Bon, d'accord, ça a bien déstabilisé Voldemort, mais il l'a dit devant tout le monde !
Je ne supporte plus les regard attendris que me lancent les gens autour de moi. J'ai reçu une tape amicale de Hagrid tout à l'heure qui a failli me faire envoyer valser à l'autre bout de la pièce. J'ai bien cru que le professeur Chourave allait me pincer les joues tellement elle me souriait niaisement et, le pire, c'est Minerva McGonagall que j'ai entendu dire bien distinctivement "Ooooh comme c'est mignon !".
Quant à elle, Lily, la principale intéressée... rien. Bien sûr, son fils vient d'échapper à la mort, je peux bien comprendre qu'il passe avant tout. J'ai croisé son regard tout à l'heure, elle m'a fait son sourire habituel, celui qu'elle me réservait quand nous étions enfants, avant que je ne la traite de... Bref. J'ai retrouvé mon amie, ma meilleure amie. Elle est vivante, elle m'a pardonné, c'est tout ce qui compte. Et il faut que fasse taire cette maudite voix qui veut plus, toujours plus. Elle ne se rend pas compte à quel point c'est déjà extraordinaire qu'elle vive.
Elle se lève, mon cœur rate un battement. Je la vois se diriger vers moi. J'ai l'impression que je vais mourir sur place mais en même temps je ne me suis jamais senti aussi vivant. Curieux comme impression. Mais ce gros balourd de Hagrid se met en travers de son chemin. Radieuse, elle se jette dans ses bras, je la vois disparaître dans l'énorme étreinte du demi-géant.
Lorsque nous étions élèves ici, Lily était très amie avec lui. Elle allait régulièrement prendre le thé chez lui, le complimentant poliment pour ses biscuits immangeables. Elle lui parlait pendant des heures, lui racontant sa vie moldue, ses découvertes à Poudlard, sa sœur (un petit peu), se plaignant de James (beaucoup trop à mon goût) et moi, très souvent, j'étais là, avec eux. Silencieux, je me faisais tout petit dans mon fauteuil, essayant de ramollir ses énormes biscuits trop durs dans le thé fumant.
Je les observais, l'admirant elle, écoutant le rire bruyant du demi-géant. Je ne disais rien mais c'était le seul lieu où je me sentais à l'aise, en sécurité, sans personne pour m'humilier ou me battre. L'idée un peu absurde de rendre visite un jour à Hagrid me passe par la tête. Je n'ai jamais osé y aller seul... mais maintenant que Lily est à nouveau là... peut-être ?
Du coin de l'œil, je vois Seamus Finnigan, assez fatigué, le visage bien meurtri, se faire soudainement sauter dessus par une femme aux cheveux blonds tirant sur le roux.
"Maman ! Tu m'étouffes !" Râle le jeune homme.
Madame Finnigan éclate de rire ou en sanglots... un peu des deux, sûrement. A ce moment-là, Hagrid s'éloigne de Lily, elle se retourne et...
"Severina !?"
La mère de Seamus sursaute, se retourne et la surprise se peint sur son visage. Cette fois, je ne me trompe pas, elle pleure. Lily aussi.
"Mais comment est-ce possible ?" Balbutie Severina avant que Lily ne se jette dans ses bras, en larmes.
C'est vrai, elles étaient amies à Poudlard. J'avais oublié. C'était il y a des siècles.
XXX
Oh ! Severina ! Elle est vivante ! Elle me fixe, éberluée, ses yeux exprimant la plus profonde surprise.
"Mais comment est-ce possible ?" Répète-t-elle inlassablement. "Lily ? Tu étais morte !"
Son fils se tient en retrait, les observant sans un mot. Un jeune garçon noir le rejoint et lui murmure quelque chose auquel Seamus (il lui semble que c'était le nom noté sur le faire-part de naissance) lui répond de la même façon.
"Je sais." Je réponds. "Et je suis bien incapable de te répondre... Il semblerait que ce soit grâce à mon fils et lui même ignore comment..."
Severina acquiesce.
"Tu dois être fière de lui."
Je souris.
"Oui, et pas qu'un peu !"
J'observe son visage. Ses yeux bleus sont toujours aussi pétillants mais des pattes d'oies apparaissent dans les coins. Ses tâches de rousseur continuent de s'éparpiller sur son nez et de fins cheveux blancs, encore discrets, viennent s'entortiller dans sa masse de cheveux blonds tirant sur le roux. Elle me dévisage comme si j'allais disparaître d'une minute à l'autre. Nous retombons dans les bras l'une de l'autre. Nous avons tant de choses à nous dire mais nous semblons à court de mot. Ce n'est pas grave. Nous avons à présent de longues années devant nous.
Severina recule un peu, me dévisage.
« Et… et James ? »
Je ferme les yeux, l'insupportable tristesse remontant encore à la surface.
XXX
« Et… et James ? »
Je la vois pâlir, son visage se décomposer, fermer les yeux comme pour essayer de chasser tout désespoir. Elle secoue la tête, fait signe que non. Severina se mord les lèvres, lui prend les mains, l'air désolé comme si… comme si tout bonheur avait disparu pour elle en même temps que ce maudit Potter. Mais… son fils est là que je sache ! Et moi, moi je suis là !
Voir Lily aussi désœuvrée me bouleverse. Quel idiot ! Comment puis-je imaginer prendre sa place ? La rendre heureuse ? C'était lui qu'elle aimait, lui qu'elle a choisi…
N'y a-t-il vraiment pas d'espoir ? Pas le moindre ? Je la sens encore me caresser le visage, me prendre dans ses bras, me promettre de ne plus jamais me laisser. Mon cœur se réveille à nouveau à se souvenir, une douce chaleur envahit ma poitrine. Comment pourrais-je ne pas y croire ?
Nos regards se croisent à nouveau et elle me sourit, un sourire qui me fait perdre pied encore une fois. Severina se tourne et me voit. Elle fronce les sourcils, son regard allant de Lily à moi. Elle va pour poser des questions mais son fils soudain l'interrompt, lui attrape le bras et l'entraîne un peu plus loin.
« M'man, je crois qu'il faut que je te raconte ce qui vient de se passer. »
« Oui. » Fait Dean Thomas. « C'était juste dément ! »
Elle est à nouveau seule. Elle me regarde à nouveau. J'ai cette sensation qu'il n'y a plus qu'elle est moi et je pense que mon cœur n'arrivera plus jamais à se calmer. Elle finit par se rapprocher et vient s'installer à côté de moi, balayant la salle du regard, un sourire apaisé aux lèvres. Puis elle se tourne à nouveau vers moi.
« Tu es pâle, Severus, tu devrais aller t'allonger un peu. »
Je sens des regards qui se posent sur nous, j'entends des chuchotements attendris ou excités. Ils sont plus ou moins discrets et ça me met mal à l'aise. J'ai envie d'être seul avec elle. La tête me tourne légèrement. Elle a raison, je devrais m'allonger… mais j'ai besoin de sa présence, je ne veux pas qu'elle disparaisse à nouveau de ma vue.
Comme si elle lisait dans mon esprit, elle me prend doucement le bras.
« Viens, je vais t'aider. » Dit-elle avec douceur.
J'acquiesce, conscient de ses mains autour de mon bras, de la chaleur qu'ils procurent… Je dois être fou pour m'émouvoir de si peu.
« Je t'amène à l'infirmerie. » Dit-elle doucement mais fermement.
Je résiste légèrement. Elle me regarde en fronçant les sourcils et ouvre la bouche, prête à batailler pour me convaincre mais je ne lui en laisse pas le temps.
« Je préfère me reposer dans ma chambre. » Dis-je, tout simplement.
Elle semble indécise, penche la tête sur le côté, réfléchit.
« J'aimerais être au calme. » Je reprends avec douceur. « Et si vraiment je vais mal, tu pourras toujours faire venir Madame Pomfresh. »
Vaincue, elle acquiesce et je ne peux retenir un discret sourire de victoire. Arrivés à la statue de griffon qui garde l'entrée du bureau, nous croisons Potter et ses amis qui en sortent. Les trois jeunes s'arrêtent et pâlissent en me voyant puis leurs regards se posent sur Lily. La mère et le fils ont le visage qui s'illuminent en se voyant, et, à ma plus grande honte, je ne peux m'empêcher d'en éprouver un pincement de jalousie. Quant à Granger et Weasley, leurs yeux n'arrêtent pas de passer de Lily à moi avec une hébétude qui me tape sur les nerfs.
J'entends vaguement Potter qui explique à sa mère qu'il a parlé à Dumbledore, réparé sa baguette magique et qu'il va se séparer de la baguette de sureau. Héroïque et modeste, comme toujours… et ça m'énerve. Son père aurait sûrement paradé avec cette arme super puissante mais le fils démontre encore une fois qu'il a hérité de la sagesse de sa mère. Mais ça ne m'aide toujours pas à l'apprécier, même si je sens qu'il faut que je fasse des efforts pour elle, pour Lily.
Finalement les trois nous laissent et je soupire de soulagement intérieurement. En silence, nous grimpons les escaliers jusqu'au bureau. Avec une douceur qui me donne presque envie de pleurer, Lily me conduit à ma chambre. Même si elle est déjà passée par ici pour rejoindre la sienne, je ne peux m'empêcher de rougir comme un adolescent en me retrouvant ici avec elle. Quelques livres traînent sur la table de chevet, quelques fioles de potions et d'ingrédients suspects jonchent la commode. Je dois même avoir laissé traîner quelques vêtements… pourvu qu'elle ne les regarde pas !
Mais elle n'y prête pas attention. Elle m'aide à m'allonger sur le lit, s'assure que je suis bien installé, cale un oreiller supplémentaire dans mon dos, rabat les couvertures comme si elle s'occupait de son fils malade, et elle s'apprête à repartir. Sans réfléchir, je lui retiens le bras. Elle me regarde, surprise, et je ne peux m'empêcher de rougir. Qu'est-ce qui m'a pris ?
« R… Reste avec moi, s'il te plaît. »
Ces mots s'échappent de mes lèvres. Je dois être complètement cramoisi à présent. Quelles excuses vais-je trouver si elle me demande le pourquoi de ma requête ? Pourtant, elle ne dit rien et s'installe sur un fauteuil près de mon lit. Mon cœur s'emballe sans que je n'arrive à le contrôler. Elle attrape un livre, le premier qui lui passe sous la main. Je la vois qui sourit en reconnaissant Les Hauts de Hurlevent. C'est son livre préféré… et c'est aussi devenu le mien lorsque j'ai voulu le lire pour lui faire plaisir il y a de ça quelques semaines. Le personnage d'Heathcliff m'a donné cette impression de ne pas être totalement incompris.
« Tu veux que je te fasse la lecture ? » Propose-t-elle.
La gorge nouée, j'acquiesce. Sa voix, douce et mélodieuse s'élève dans la chambre. Si le paradis existe, alors il doit ressembler à ça.
XXX
Je vois les paupières de Severus devenir de plus en plus lourdes jusqu'à se fermer complètement. Lorsque sa respiration devient régulière, je m'interromps et repose le livre sur la table de chevet. J'observe longuement mon ami d'enfance, des millions de souvenir et de pensées me traversant l'esprit.
Je suis perdue entre différents sentiments et différentes décisions à prendre. Maintenant que la tempête est passée et que je peux enfin me poser, je repense à tout ce que j'ai appris dernièrement et à tout ce que j'ai pu ressentir. En quelques mois, Severus est passé du statut d'ennemi à celui d'étranger pour, finalement, redevenir mon ami d'enfance. Mais j'ai aussi découvert qu'il m'aimait, qu'il m'a toujours aimée et m'aime encore.
« Toujours »
Ses mots résonnent encore et encore dans ma tête… et je ne sais vraiment pas quoi en penser. Ca m'effraie et en même temps ça me réchauffe le cœur. J'ai le réflexe de vouloir le repousser mais en même temps, une bouffée de tendresse m'envahit à chaque fois que j'y pense. Une partie de mon cœur appartient et appartiendra pour l'éternité à James Potter. Mais l'autre partie de mon cœur peut-elle aimer quelqu'un d'autre ? Puis-je tomber amoureuse de Severus ?
Je repense à la terreur que j'ai ressentie lorsque j'ai cru qu'il allait mourir, à ses bras autour de moi lorsque je l'avais enlacé, la chaleur de son corps, les battements de son cœur… Le rouge me monte aux joues, mon propre cœur s'accélère. Je crois que, peut-être, je pourrais… Mais je ne suis pas encore sûre, je ne suis pas encore prête.
Je repense à ce que m'a dit James, du moins son esprit, et au fait que je lui ai promis d'être heureuse. Je ferai de mon mieux pour tenir cette promesse, je le ferai pour lui, pour moi, pour Harry…
Mais pour l'instant, j'ai juste besoin de mon ami… Je suis consciente qu'à l'avenir, je devrai prendre une décision, quelle qu'elle soit, car je ne peux pas me permettre de le faire souffrir à nouveau après tout ce qu'il a fait pour moi.
Dans son sommeil, la main de Severus se referme sur la mienne et entrelace nos doigts. Un sourire enfantin vint étirer ses lèvres, éclairant son visage d'habitude si sombre et fermé. Mon cœur rate un battement, s'emballe.
Peut-être que finalement je ne ressens pas que de l'amitié pour lui.
XXX
Je me tiens immobile dans la rue, l'angoisse me nouant le ventre. Severus et Harry m'encadrent, l'air pas plus assuré que moi ni l'un ni l'autre. Au coin de la rue, le panneau « Privet Drive » nous nargue tandis que nous fixons le 4 se trouvant sur le portail de la petite maison mitoyenne typiquement anglaise qui nous fait face.
Il faut que je le fasse, mais j'ignore si je suis prête.
« Comment vas-tu faire, Maman ? » M'a demandé Harry plusieurs fois. « Comment vas-tu lui expliquer ? »
Je n'en ai aucune idée. Severus comme lui m'ont dit de laisser tomber, de l'oublier : elle me hait et avec son mari elle a maltraité Harry pendant des années.
« A moins que tu veuilles régler tes comptes une bonne fois pour toute avec elle ? » M'a demandé Severus. « Dans ce cas, je veux bien t'aider… »
Au regard noir que je lui ai lancé, il s'est interrompu. Pour être franche, j'ignore si je veux lui faire payer ce qu'elle a fait subir à mon fils ou simplement retrouver ma sœur.
Aussi étrange cela soit-il, j'ai l'impression qu'il s'agit des deux.
Je finis par m'engager dans l'allée, suivie par les deux hommes qui font aujourd'hui partie de ma vie : Harry, mon fils et Severus, mon ami, mon frère… du moins pour l'instant. Je m'arrête devant la porte, lève la main, hésite quelques secondes, et finit par frapper à la porte.
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N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire, pleeaaaase ! *puppy eyes »
