Hellooo ! Ça va pour vous ? En tout cas ça va super pour moi ! Alors pour ce chapitre, j'ai essayé de plus exploiter leur relation cousin-cousine, pour changer ! lol ! Donc pas de bisous, désolé, mais lisez, je pense que ça peut vous plaire quand même ! Sur ce, bisous! Ah oui j'ai failli oublier :
REVIEW ! Please !
-NON ! Elle hurla de toutes ses forces pour manifester son désaccord ! Il était hors de question qu'il fasse cela.
-Thalia, il faut l'enlever !
-Ah ouais ? Ba moi je pense que c'est pas la meilleure solution, tu vois ?
-Oui je vois très bien que t'as un poignard planté dans l'estomac et qu'il faut que je le retire !
-Oh je t'en prie ! Je suis tout à fait capable de survivre à ça ! J'ai connu pire tu sais ? Elle murmura la dernière partie, commençant déjà à se sentir de plus en plus faible.
-Non, là je peux pas ! Tu crois vraiment que je vais rester là, à rien foutre, alors que toi t'es en train de crever ! Il prit le poignard dans sa main droite alors qu'il tenait, de sa main valide, la tête de Thalia qui dodelinait dangereusement, puis il tira.
Le cri de Thalia aurait pu être entendu au bout de la ville, si ville il y avait eu. En effet, pris en embuscade par un groupe composé de plusieurs monstres différents, mais aussi de demi-dieu, ils avaient dû se résoudre à passer par la forêt pour rentrer à la colonie. Ils étaient maintenant à a peu près 5 kilomètres au Sud-Ouest, selon Nico, et, si Thalia ne pouvait pas marcher, ils risquaient d'arriver là-bas plus tard que prévu.
-Thalia ? Thalia, tu m'entends ?
-J'ai toujours trouvé débile quand les gens dise ça à ceux qui sont en train d'agoniser ! Bien sûr qu'on vous entend, on n'est pas sourd !
-Thalia ! T'es pas en train de mourir, ok ? Je vais te relever et tu vas marcher jusqu'à la colonie, parce que, tu l'as dit toi-même, t'as connue bien pire ! Ok ?
-Ok.
Il l'aida à se relever de l'arbre contre lequel elle était appuyée, puis, en secouant la tête, il l'a rassit.
-Qu'est ce qui se passe ?! grogna-t-elle.
-Je vais te faire un bandage improvisé, parce que tout ce sang me donne la nausée !
Il enleva sa veste d'aviateur et déchira le bas de sa chemise, il fit ensuite un espèce de bandage qui empêchait Thalia de se vider de son sang. Il remit sa veste et, en passant le bras de sa cousine par-dessus ses épaules, il la releva. Elle gémit, mais ne dit rien. Il passa ensuite son bras autour de sa taille et, s'assurant qu'elle ne risquait pas de tomber, ils se mirent en marche.
-xxx-
-Je te dis que ça va aller. Murmura-t-elle alors qu'elle tournait dangereusement de l'œil.
-Moi je te dis que tu peux à peine marcher et qu'ils nous restent encore 3 kilomètres à parcourir, alors je te porte et tu ne discutes pas. Il passa un bras sous ses genoux et un autre dans son dos et la souleva, elle était si légère ! Est-ce qu'elle mangeait au moins ? Elle poussa un petit cri lorsqu'il la leva, il la regarda, s'inquiétant de lui avoir fait mal, mais, du regard, elle le rassura. Il se mit en marche pendant qu'elle posait la tête sur sa poitrine, elle avait extrêmement mal à l'estomac et elle devait s'être cassé au moins deux côtes, mais elle n'était pas seule, et ça c'était le plus important. Sur cette bonne pensée, elle s'endormit.
-xxx-
Elle ne se réveilla que lorsqu'elle senti qu'on la posait sur une surface froide, glacée même. Elle ouvrit un œil et vit qu'elle était allongée dans la neige, non plus précisément sur un blouson, ce qui ne l'empêchait de sentir la froideur de la couche blanche qui recouvrait la terre sur sa peau.
Elle tourna la tête à sa gauche et découvrit Nico, assit à même le sol, haletant, et sûrement frigorifié, son blouson étant sous Thalia.
-Tu peux reprendre ton blouson, tu sais ?
Il avait sursauté en l'entendant parler. Ils n'étaient plus qu'à moins d'un kilomètre de la colonie, mais il était tellement fatigué d'avoir porté Thalia durant plus de 2 kilomètres qu'il avait voulu faire une pause. Voyant qu'elle allait mieux et qu'elle semblait avoir repris quelque couleur malgré sa blessure, il l'aida à se relever et tout en l'a tenant il reprit son blouson, et croyez-moi, faire tout ça en même temps, c'est pas de la tarte !
Il voulut tout d'abord la reprendre dans ses bras, mais elle le renvoya bouler comme elle savait si bien le faire :
-Je te dis que c'est bon ! Je suis pas infirme non plus !
-Très bien, alors débrouille-toi !
-Quoi ?!
Il avança, la laissant en plan ! C'était peut-être sa cousine, sa meilleure amie, et tout et tout …Mais il ne supportait pas quand elle faisait la fille forte et impénétrable alors qu'en fait elle était vulnérable et sensible, mais ça seul Percy, Annabeth et lui le savaient.
Thalia était offusquée ! Pire même, elle était blessée dans son amour propre ! Elle savait qu'elle pouvait être la pire des garces quand elle estimait qu'elle n'avait pas besoin d'aide, sauf que là, elle en aurait bien besoin. Elle essaya de faire un pas tout en se tenant l'estomac, et c'est seulement maintenant qu'elle vit qu'il avait changé son "pansement", il en faisait temps pour elle ! Elle avança d'un pas, de deux, mais ne réussit jamais à faire le troisième. Elle tomba à genoux dans un cri de douleur intense, elle avait tellement mal. C'était comme si elle sentait qu'on lui planté encore et encore se foutu poignard dans le ventre.
Nico, ayant entendu le cri poussé par la jeune fille, se retourna, pour la voir à genoux se tenant les côtes et crachant du sang par terre. Ok, il avait peut-être fait une connerie en la laissant seule. Il accourut à ses côtés, lui soulevant les cheveux alors qu'elle régurgité le peu qu'elle avait mangé. Une fois qu'elle eut fini, il se leva en lui tendant la main, elle l'a prit sans aucuns commentaires.
Ils marchaient en se tenant l'un l'autre depuis quelques minutes déjà quand Thalia murmura deux mots qui firent lever la tête à Nico :
-Là-bas.
La colline ! C'était la colline de la colonie ! Ils étaient justes en face du pin de Thalia. Ils avaient juste à traverser la route et ils seraient chez eux !
-On y est Thalia !
-Je suis désolé Nico.
-Mais qu'est-ce que tu racon…
Elle n'en pouvait plus, son estomac lui faisait un mal de chien, et elle pouvait sentir ses côtes bouger à chacun de ses pas. Ce fut donc au moment où ils finissaient de traverser la route qu'elle s'effondra, puis ne bougea plus.
-Thalia ? Thalia ?! Non, non, c'est pas vrai ! Fait chier ! Je devrais pas…
Il ne voulait pas utilisé le voyage sous forme d'ombre puisque cela risquerait d'attirer des monstres, et en plus il n'était pas sûr d'en avoir la force. Mais en voyant Thalia essayer de garder les yeux ouverts, il se décida. Il la souleva dans ses bras et rien que cela, malgré le poids extrêmement léger de sa cousine, le fit peiner, alors imaginer voyager en ombre !
Il se concentra, imaginant la colonie devant ses yeux, l'arène plus précisément, là où il était sûr de trouver de l'aide. Et soudain, il disparut.
-xxx-
Annabeth et Percy étaient dans l'arène depuis la fin du repas de midi, et, malgré que la neige monte de plus en plus en dehors des limites de la colonie, à l'intérieur il faisait aussi chaud qu'en été. Ils combattaient comme si leurs vies en dépendaient, quand soudain une forme noire et indistincte se forma non loin d'eux, ce qui eut pour effet de faire arrêter tous les combats. Les deux amoureux savaient que c'était Nico, comme la plupart des autres, mais ce qu'ils ne comprenaient pas c'était que Chiron lui avait strictement interdit d'utiliser ce moyens de transport pendant leur quête, à Thalia et à lui.
Quand ils y virent enfin quelque chose, ils comprirent immédiatement qu'il y avait un problème. En même temps, en voyant un Nico encore plus pâle que d'habitude avec une Thalia quasi morte dans les bras arriver au beau milieu de l'arène pour s'effondrer trois secondes plus tard, il ne fallait pas être bien intelligent pour comprendre qu'ils avaient eu un problème !
Annabeth fut la première à réagir dans le foutoir total qui s'était créé :
-Poussez-vous ! Mais poussez-vous merde ! Vous voyez bien qu'ils ont besoin de soin !
Percy n'avait jamais vu sa petite amie dans un tel état ! Mais il était d'accord avec elle.
-Clarisse ! Va chercher Will !
Elle ne prit même pas le temps de l'insulter avant de faire ce qu'il lui avait ordonné.
-xxx-
Thalia avait conscience qu'on parlait autour d'elle, mais elle ne pouvait discerner qui parlait et encore moins le sens de leurs paroles. Elle savait juste qu'elle était sur quelque chose de très confortable et qu'elle était au chaud. Elle essaya de bouger, et elle sentit ses doigts répondre à l'appel silencieux de son cerveau. Soudain elle n'entendit plus aucune parole, elle se demanda d'abord si elle n'avait pas rêvé puis elle sentit une main serrer la sienne, et elle entendit une voix. Cette voix, elle la connaissait.
-Nico…cela n'avait était qu'un murmure mais tout le monde l'avait entendu dans l'infirmerie du camp.
-Thalia, Thalia réveille-toi.
-Nico…elle commença à s'agiter, puis soudain elle se redressa sur son lit avant de crier, ça blessure lui faisait toujours affreusement mal.
-Ça fait trop de fois que j'entends ce cri-là à mon goût. Murmura-t-il plus pour lui-même que pour les autres. Aller, recouches-toi, c'est bon, c'est fini.
Elle lui obéit et se rallongea sur son lit, elle reconnut tout de suite l'endroit où elle se trouvait, l'infirmerie.
-Thalia, tu vas bien ? lui demanda Annabeth.
Nico, voyant que Thalia allait lancer une raillerie qui n'allait qu'alourdir l'atmosphère encore plus qu'il ne l'était déjà, lui prit la main et secoua doucement la tête, elle comprit immédiatement, mais les autres, eux, ne comprirent rien. Ils avaient un lien extrêmement fort, ils ne s'en rendaient seulement pas compte.
-Oui ça va Annie. Il n'y avait que Thalia qui pouvait l'appeler comme ça sans qu'elle s'énerve.
-Venez, on va laisser les blessés se reposer. S'exclama Chiron, que Thalia n'avait pas vu. Malgré sa grande taille il s'avait se faire discret, comme d'habitude, cela faisait du bien de voir que certaine chose n'avait pas changé.
Une fois que les autres pensionnaires furent sortis, Thalia se déplaça pour que Nico vienne la rejoindre. Il entra dans le lit, se plaça comme il faut, puis Thalia fit de même, sur lui.
-Ça va ? Je te dérange pas trop ? Il rit et elle aussi, comme au bon vieux temps.
-Non, c'est très bien, surtout bouge pas. Elle se mit plus à l'aise, tout en faisant attention à sa blessure.
-Y'a aucun risque.
Il lui embrassa la tête et comme d'un accord commun, ils s'endormirent, paisiblement. Mais jamais ils n'oublieraient l'horreur qu'ils avaient vécu pendant cette quête, jamais.
