Merci encore pour les reviews au précédent chapitre! J'y répondrais sous peu promis^^

Voici la petite suite qui va sûrement vous faire me détester encore plus d'avoir créée cette histoire en drabbles!

Bonne lecture!

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BPOV :

On était suivi.

Je le sentais.

Et ce, depuis au moins quinze minutes.

Rosalie ne remarqua rien, concentrée qu'elle était à marcher droit et à regarder les gens qu'elle croisait de haut quand elle ne me détaillait pas ses magasins et clubs préférés.

Ils étaient quatre.

Et même si, jusqu'à présent ils restaient assez loin de nous, ils s'étaient rapprochés ces dernières minutes.

Je scrutais malgré moi les environs, à la recherche des gardes du corps de la belle blonde mais ne voyais rien et ça me surprit :

Est-ce une habitude de Carlisle de laisser sa fille sans défense vadrouiller en ville sans protection ou me faisait-il à ce point confiance pour veiller sur elle ?

Non, ça m'étonnerait.

Il devait s'agir d'un simple test de sa part.

Le dernier point était l'hypothèse la plus plausible alors je décidai d'agir :

-Rosalie, appelai-je doucement en m'arrêtant à l'entrée d'une ruelle un peu isolée après avoir sortie une cigarette de mon sac à main.

Elle se retourna vers moi mais ne daigna ouvrir la bouche, se contentant de relever son sourcil droit, interrogative.

-Où sont vos gardes du corps ?

-En quoi ça vous regarde ? siffla-t-elle, sur la défensive.

-Gardez votre calme, intimai-je afin de ne pas alerter nos poursuivants. Quatre hommes nous suivent depuis un petit moment, est-ce qu'il peut s'agir des hommes de votre père ?

-Quatre ? souffla-t-elle. Non, normalement il n'y a que Félix qui me suit.

Elle était surprise mais comme je le lui avais demandé, elle resta de marbre malgré le choc que je lisais dans ses yeux.

-Je vais envoyer un message à Peter, le chef de notre sécurité.

-Dites-lui de nous rejoindre dans la ruelle sur notre gauche, on va s'y rendre de suite.

-Vous êtes sûre que c'est une bonne idée ? Ils vont nous suivre !

Son regard était tellement expressif malgré son visage impassible ! La peur y avait prit place et je ne pus m'empêcher de la rassurer :

-Je ne laisserais rien t'arriver, d'accord ?

Que ce soit un test ou non de Carlisle, je n'allais pas me laisser faire !

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