Alors, me revoilà! Un jour de retard sur mon planning (je voulais vous faire un cadeau de St Valentin ^^) mais l'intention est là. Je sais que normalement le merci au review est pas permis mais je vais faire vite. Parce qu'il faut que je vous dise... Merci.
Vraiment, vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point ce sont vos encouragements et vos petites attentions qui me poussent à décortiquer cette histoire, à en tirer tout l'amour et la passion que j'en ai. Vous sublimez ça. Merci. Mille fois. Et vous avez ma parole, je suis partie pour une fic avec encore plein de chapitres et je travaille activement sur le suivant :) Gloups, elle, Lucy, Emya (quel bonheur que tu m'aies lancée sur cette voie), valouw et tous ceux qui lisent dans l'ombre!
Chapitre 7: L'importance des séjours au vert
Tom fixait avec un air morne sa jeune employée. Elle attachait sa cape avec une broche en argent où courrait une petite belette en onyx. Merlin, pourquoi devait-elle partir ? Il allait avoir du travail, tant de travail. Et qui allait s'occuper de… et puis de…
Une main fraiche vint se poser sur la sienne.
- Tom, je jure que je reviens vite. C'est juste l'affaire de quelques mois. Et je t'écrirai. Pour que tu ne t'inquiète pas. Et ne fais rien d'inconsidéré en mon absence.
- Je ne m'inquiète pas, gamine.
La jeune femme eut un sourire indulgent. Elle savait lire dans ses yeux qu'il mentait. Il se demandait quel serait l'avenir de son antre et si sa coéquipière allait le lâcher. C'était surtout son air terrifié qui lui indiquait ça. Et son imagination débordante. Mais Hannah était sûre qu'il devait y avoir une grande part de vérité là-dessous. Elle l'espérait en tout cas.
- Je reviendrai. Parce que ce bar, il a besoin de couleurs et je suis la seule en ce bas monde à pouvoir réussir ce tour de force. Et tu as besoin de moi. Je sais. Alors, en attendant, tu peux prendre un remplaçant. Mais interdiction qu'il reste plus d'un mois. Chaque mois, tu en changeras. Je refuse que ma place soit prise par un squatteur quand je reviendrai. » Elle se pencha un instant pour lui murmurer. « Ce bar, c'est une part de moi maintenant. Et tu fais aussi partie de ma vie. Pas de conneries d'ici mon retour, c'est bien compris, hein ?
Tom eut un sourire. Un vrai sourire qui lui mangeait la moitié du visage. Cette gamine aurait sa peau. Tôt ou tard. C'était inéluctable.
Un rapide baiser vint de poser sur sa joue et il crut sentir une larme qui coulait. Il ne chercha pas à savoir lequel des deux pleurait. Il préférait ignorer cette donnée. Il craignait que ce soit lui qui ait craqué le premier. Parce que cette gamine l'avait sauvé. Elle avait tout fait pour le rendre dingue en un court laps de temps mais elle l'avait empêché de devenir fou et de mettre feu au Chaudron Baveur. Ce lieu avait retrouvé son âme. Et Tom avait retrouvé la sienne par la même occasion.
- Fais attention. » Fit-il en père protecteur.
- Je pars juste le temps qu'il faudra à mon père pour s'en remettre. Les médecins sont confiants.
Hannah prit son sac de voyage allégé par magie, ouvrit la porte qui menait à l'arrière du Chaudron et transplana dans un petit 'pop'.
- Fais attention à ne pas nous oublier. » Murmura Tom avant de retourner dans son bar.
Il devait encore servir encore quelques elfes et des nains en voyage et trouver un remplaçant à sa collègue. Il devait le trouver rapidement… Avant qu'il ne décide de tous les empoisonner avec une bièraubeurre.
Hannah s'était ainsi retrouvée dans la zone de transplanage de l'hôpital. Quelques personnes arrivaient là. Elle eut l'occasion de voir passer une dizaine de personnes qui se pressaient en direction de l'accueil dont un enfant avec des oreilles de lapin qui pleurait sur l'épaule de sa maman.
- Ne t'inquiète pas, on va les enlever très vite. » Faisait sa mère pour le calmer. Malheureusement, ce n'eut pas vraiment l'effet escompté.
- Je veux garder mes oreilles ! » Hurlait le petit. « Je veux les garder !
Dissimulant son sourire sous son écharpe, Hannah se dépêcha de retrouver son père. Il était déjà là, dans le hall, assis sur sa valise.
- Pitié, dis-moi que nous pouvons y aller. Je crois que si je croise encore un accident de magie, je vais être dans l'obligation de rire à gorge déployée. Sérieusement, je ne m'étais jamais rendu compte à quel point tu étais sage. Tu ne m'as jamais fait un coup pareil ! » Fit-il en désignant la mère des oreilles de lapin.
- Excellent papa, ton humour revient. » Elle lui fit un sourire mi ravi mi extatique qui lui mangeait le visage. « C'est le principal. Le portauloin est sensé se déclencher dans trois minutes. Allons là bas, ça a l'air plus tranquille, veux tu ?
Lui offrant son bras pour l'aider à se relever, Hannah put constater qu'il était encore faible. Trop faible que pour se débrouiller seul à première vue. Elle le soutenait délicatement, sans trop l'aider pour ne pas le vexer. Juste assez que pour lui faire comprendre que s'il tentait de s'étaler par terre comme une crêpe, et bien, elle tenterait de son côté de le sauver du ridicule.
Il pressait doucement sa main autour de son poignet. Une fois isolés, ils attrapèrent fermement les sacs et attendirent la sensation unique du déplacement. Un instant plus tard, ils étaient sur une petite plage de sable gris. Un gros monsieur dans une robe de sorcier aux couleurs vives les accueillit.
- Chers pensionnaires ! Bienvenue dans mon humble demeure ! Vous verrez, vous allez bientôt récupérer toutes vos forces et vous sentir revivre ! Parole de la maison des convalescents heureux !
L'endroit leur avait été conseillé par le médicomage en charge de monsieur Abbot. Il lui avait assuré que l'air chaud et doux de la région, couplé aux airs marins iodés ne pourraient qu'être positifs pour la santé du jeune convalescent. Hannah avait refusé de le laisser partir seul et fort heureusement, l'établissement acceptait les gardes malades. Elle ne comptait pas le quitter d'une semelle ou presque. Elle voulait être sûre qu'il n'allait rien lui arriver.
- Laissez-moi prendre vos bagages.
- Oh, merci.
- De rien, miss Abbot. Laissez-vous faire. Je suis sûr que vous devez vous aussi avoir besoin d'un peu de repos. Il n'y a pas que le malade qui souffre d'une hospitalisation. Je pense qu'un massage aux algues vous ferait le plus grand bien, jeune fille. Et enlevez donc cette écharpe, vous allez attraper une insolation !
Assis dans le bureau du directeur, Neville se sentait un peu intimidé. Il pouvait voir, accrochés aux murs, les dizaines de décorations qu'avaient reçues les élèves aurors aux cours des dernières décennies. Il sursauta en croisant le regard de sa mère dans une photographie. Elle souriait en défiant le photographe de lui lancer un sort.
Seigneur. Avait-il vraiment besoin d'être là ? Non. Non. Non. Il devait partir. Attrapant fébrilement sa cape sur le dossier de sa chaise, il se leva. Et la porte s'ouvrit sur le directeur qui était accompagné de sa grand-mère. Pourquoi n'avait-il pas fui plus tôt ? Pourquoi ?
Gustave Aluca était le plus ancien auror de Grande-Bretagne, il devait avoir plus de cent ans et refusait catégoriquement de se mêler des affaires du monde. Même pendant les deux guerres contre Voldemort, il avait laissé aux plus jeunes l'occasion de faire leurs preuves. Il avait été directeur de l'école voilà plus de vingt ans mais il continuait à administrer les lieux quand le besoin s'en faisait sentir.
Neville ignorait s'il devait se sentir vexé ou honoré de le rencontrer.
- Monsieur Londubat, j'ignorais que les jeunes gens se levaient encore lorsque leurs ainés rentraient dans une pièce. Vous m'en voyez ravi. Augusta, installez vous donc.
Sa grand-mère installée, l'ancien gryffondor consentit à s'asseoir lui aussi, il avait du courage, il pouvait bien assumer ça même si la discussion s'annonçait houleuse.
- J'ai appris pour l'incident des duels mais j'aimerais avoir votre version. Et pour plus d'impartialité, j'ai accepté que votre grand-mère vous accompagne malgré la décision de justice à son encontre. » Il sourit à travers sa barbe. « Permettez-moi de vous féliciter, ma chère madame. Vous avez fait grande impression sur nos élèves. Sans cette interdiction, je vous aurais fait engager dans l'heure.
Neville se retint très difficilement de sourire.
- Directeur Aluca, au cours des duels, mon adversaire a pris des libertés verbales qui ont été très… pénibles. » Le jeune homme s'imaginait parlait comme Hermione pour se donner du courage. « Et je peux affirmer que son intention n'était pas honorable.
- Monsieur Maldina nous a expliqué qu'il n'avait fait que vous déconcentrer en vous parlant.
- Il a clairement menacé ma vie et insulté mes parents.
- Les règles du duel étaient bien aucune limite ?
- Oui mais…
- Je ne vois pas alors en quoi il aurait dépassé les bornes. Vous-même avez utilisé des sorts dangereux comme le Sectumsempra ?
- Aurais-je dû le laisser me tuer simplement ?
- Non, je veux dire, il a choisi les mots, vous avez choisi les sorts. Ce combat était tout à fait normal.
- Et mon séjour à Sainte-Mangouste était donc ?
- Un malheureux accident. Ca arrive. Et ça arrivera encore.
- Donc vous êtes d'accord pour que l'animosité entre les élèves soit exacerbée de manière à les préparer à des combats sans pitié ? » Intervint Augusta, très calme. Bien trop calme.
- Je le pense.
- Bien, prenez donc note, monsieur Aluca. Neville Londubat n'est désormais plus élève dans cette école. Mon fils et ma belle-fille ont perdu la raison en se battant pour plus de justice. Pas pour que leur fils essaie de suivre leur trace dans une institution sans foi ni loi. Si vous voulez que vos aurors s'entretuent en cours et doivent ensuite travailler ensemble en se faisant confiance… Et bien, allez-y. Mais je refuse que Neville soit impliqué dans cette déchéance.
- Je ne vous permets pas d'insulter mon établissement. Neville connaissait la difficulté du métier. Vous aussi. Je refuse que vous entachiez ainsi notre réputation. Si ce frêle gamin n'est pas capable de s'assumer, je ne vois pas en quoi je serais responsable.
- Être auror ne signifie pas se battre contre ses collègues dans des combats à mort ! S'ils avaient été supprimés à l'époque, c'était bien pour une raison ! » S'emporta Neville. Il fut choqué de constater que le portrait de sa mère souriait toujours aussi béatement. Il aurait donné n'importe quoi pour la voir sourire de cette manière.
- Ils ont été annulés à cause de la guerre. Parce qu'à cette époque, on savait se battre.
- C'est pour ça que des dizaines d'adolescents ont combattus à Poudlard, alors. Parce que croyez moi, je n'ai pas croisé tant d'aurors que ça lorsqu'on était en train de se débarrasser des mangemorts et de Nagini. Il ne me semble pas vous avoir vu, vous et vos précieux élèves.
- Je ne vous permets pas, sale petit impertinent !
- Il suffit !
Avec une poigne de fer, Augusta attrapa la manche droite de son petit-fils et le tira hors de la pièce. Elle le lâcha assez vite pour récupérer sa baguette.
- Augusta, voyons !
- Pour vous, ce sera Madame Londubat ! » S'écria-t-elle avant de lui lancer quelques sorts particulièrement vicieux. « Vieux schnock ! Neville, avance, nous ne resterons pas une minute de plus ici !
Neville n'eut qu'un seul regret en quittant l'école des aurors. Que Maldina n'aie pas rencontré sa grand-mère. Fort heureusement, cela n'était que reporté. L'affaire devait se compliquer quelques semaines plus tard.
En attendant, sa grand-mère, ulcérée par les propos du directeur décida se rendre sur le chemin de traverse pour y rencontrer des amies. Neville craignait un peu ce qu'elle mijotait, ainsi, il décida de la laisser vaquer à ses occupations.
Il se rendit dans une toute petite boutique, réputée pour son large assortiment de plantes magiques. Le carillon de la porte fit un bruit étrange de klaxon et il entendit au loin des jonquilles qui l'imitaient dans le fond de la boutique. Un autre collectionneur supposa Neville. Le professeur Chourave adorait ces plantes. Il se dirigea vers le bruit et fut stupéfait de constater qu'elles étaient d'un bleu lumineux.
- Stupéfiant, n'est ce pas ?
C'était le vendeur qui s'était approché. Il devait avoir la cinquantaine, les tempes de l'homme étaient grisonnantes et ses bras étaient couverts de bandages légèrement ensanglantés.
- Je dois le reconnaître. Des jonquilles d'un tel bleu… Comment est-ce possible ?
- Ah, j'avoue que le patron refuse de révéler son secret. Elles vous intéressent ?
- Oui. Mettez moi en une… Non. Deux. » Précisa-t-il après une seconde d'hésitation.
Il allait en envoyer une au professeur Chourave, elle serait ravie d'agrandir sa collection et lui aurait l'occasion d'étudier de plus près une nouvelle création. Cela faisait quelques mois qu'il n'avait pas vérifié ses plantes. Il doutait que sa grand-mère ait veillé à l'arrosage de ses cultivars en son absence et cela lui fit un pincement au cœur. Il espérait sincèrement que celles-ci étaient encore vivantes.
Il paya ses achats, en y rajoutant un petit sachet d'engrais et des graines surprises. C'était un produit que la boutique vendait aux enfants pour les intéresser mais ça pouvait être utile. Il pouvait y avoir de bonnes surprises. En sortant, il se demanda comment Hannah s'en sortait avec la plante qu'il lui avait offerte.
Il se glissa entre les badauds venus faire leurs emplettes et sortit sa baguette pour rentrer au Chaudron Baveur.
Heureusement pour lui, ses réflexes étaient très aiguisés ce jour là, il évita de peu la bouteille de bierraubeurre qui lui fonçait dessus. Elle le frôla de peu et explosa contre le mur derrière l'ancien gryffondor.
- Dehors ! Tout le monde dehors ! » Fit la voix grave de Tom avant qu'une dizaine de sorciers ne sortent en courant. Quelques instants, Neville entendit les pas rapides de Tom et le vit arriver. « Et si vous…
Le tenancier et propriétaire du Chaudron se figea en apercevant Neville. Il était le seul dans la cour, les autres venaient de se glisser sur le Chemin de Traverse.
- Londubat ?
- Oui.
- Tu n'es pas en cours ?
- Je crois… Je crois que j'ai arrêté mes études. Disons que ça s'est mal passé. Et vous ? Enfin, je veux dire, pourquoi ce… » Il chercha un mot approprié pour cette chasse au client mais rien ne lui venait à l'esprit.
- Ce désastre ? Hannah est partie.
- Quoi ? » Il était stupéfait. Hannah était… partie ? Il pensa un instant au baiser qu'ils avaient échangé ce jour là. Etait-elle partie à cause de lui ?
- Son père guérit très lentement. Il a besoin de soins constants et de soleil. C'est une maladie assez rare. Elle est partie le temps qu'il guérisse.
- Oh.
- Elle ne reviendra pas avant quelques mois. » Précisa Tom en voyant la détresse qui se lisait sur le trait du jeune homme.
- Ah bon. » Il feint d'être totalement à l'aise. Il ne voulait pas paraître totalement transparent.
- Mais elle reviendra. Je pense qu'elle est très attachée à quelqu'un ici et depuis le nouvel an, elle semble assez… songeuse. Tu ne saurais pas pourquoi ?
- Non.
- Si jamais, tiens-moi au courant. J'aurais bien quelques questions à poser à ce prétendant. Je ne voudrais pas qu'elle soit malheureuse…
- D'accord. Pas de soucis. Mais je doute que je découvre quoi que ce soit.
Tom lui sourit. Et Neville se sentit plus transparent que jamais.
- Neville, tu restes ici.
- Quoi ?
Il avait bien entendu ? Augusta Londubat était en train de le mettre à la porte ? Mais…
- Ce cher monsieur Tom a besoin d'aide. Miss Abbot n'étant pas là, il faut une aide pour la gestion du Chaudron Baveur. J'en ai discuté avec lui. Il lui faut quelqu'un avant qu'il ne décide de tuer un client ou pire, qu'il mette le feu à ce si pittoresque établissement. Je lui ai donc dit que tu serais son associé en attendant. Fin de la discussion. Je te laisse, miss Germinette, ma grande amie, m'a invité chez elle pour régler quelques affaires privées. Travaille bien.
La vieille dame sortit, laissant son petit fils ébahit. Il était incapable de penser.
- Hey, petit. J'te laisse la chambre d'Hannah. Ne mets pas trop de désordre et ça sera parfait.
Et c'est ainsi que Neville se retrouva coassocié intérimaire au Chaudron Baveur, grande institution du Chemin de Traverse qui avait récupéré une mauvaise réputation en moins de trois jours.
Si le travail ne le dérangeait pas, il restait un problème de taille. Sa chambre.
Elle était parfaite, petite mais confortable, un énorme fauteuil rouge trainait dans un coin, une minuscule bibliothèque à côté et la garde-robe était spacieuse. Spacieuse et remplie d'affaires appartenant à Hannah.
Il avait reculé quelques robes, pour y déposer les siennes, récupéré un petit tiroir qu'il avait vidé – fort heureusement, il n'était pas tombé sur celui des dessous d'Hannah. Et le lit était en ordre. Mais tout dans cette pièce le ramenait inlassablement à la jeune femme. C'était son odeur, ses vêtements, ses livres.
Neville sentait qu'il allait devenir fou. Tout comme Tom. Mais pas pour les mêmes raisons. Il avait pensé trouver un travail, pour s'occuper l'esprit après l'incident chez les aurors. Prendre la place d'Hannah ne lui était jamais venu à l'idée. Il pensait la retrouver là, derrière le bar, couverte de peinture et souriant comme jamais. Il aurait été très gêné, elle aurait ri et ils auraient reparlé du baiser. Ou non. Ils n'auraient pas parlé du baiser. Il avait profité de son désarroi. Elle était fragile et il l'avait…
Embrassée. Et il avait adoré ça.
Seigneur. Il devenait dingue. Il ne pensait qu'à elle, jour et nuit. Elle était son amie. Et il voulait plus. Il voulait revoir ses yeux pour savoir si elle tenait un peu à lui. Il voulait… Il voulait tant de choses et elle… Elle n'était pas là. Il allait devoir attendre. Des mois avait dit Tom. Il n'allait jamais tenir le coup. Comment le pourrait-il ?
Prenant l'oreiller sur le lit, il enfouit son visage dedans et respira profondément.
Hannah…
