Titre : Chantage. (Titre original : Blackmail.)
Auteur : Bakazaruaddict
Traduction proposée par : Patpat
Source : Gravitation
Résumé : Yûki reçoit une lettre le menaçant : il doit rester loin de Shûichi. S'il refuse d'obéir, la vie de Shûichi pourrait être menacée. Quel sera son choix ?
Paring : Yûki/Shûichi
Disclaimer : Les persos ne sont pas à moi, ni à Bakazaruaddict mais à la vénérée Maki Murakami.
Notes : Désolée pour l'attente mais j'ai deux bonnes excuses ! La première, j'ai pas Internet à domicile alors je dois aller dans un cyber et ces derniers temps j'ai pas trop eu le temps… A cause de quoi ? Bah à cause du bac évidemment ! Et oui, c'est ma deuxième excuse ! Je révise car mon épreuve de philo est lundi à 8h pétantes ! Je panique un peu mais ça devrait aller ! Souhaitez moi bonne chance… Bon, sinon ce chapitre vous explique pourquoi Yûki allait si mal quand Shûichi l'a trouvé en rentrant… C'est un chapitre assez court et je m'en excuse par avance, pour l'auteur et pour moi. Bonne lecture et à toute à l'heure pour la note de fin.
PS : L'auteur n'aime pas beaucoup Tohma, mais elle n'en fait pas pour autant un monstre… D'ailleurs je crois bien qu'elle a tout simplement évité de le mettre dans sa fic… Mais si elle ne l'aime pas c'est surtout parce qu'elle ne supporte pas son attitude vis-à-vis du couple Yûki/Shûichi, et encore moins sa façon de traiter notre chanteur adoré dont elle est super fan !
Pub : Je vous propose une page de publicité… Allez donc lire « Roméo et Juliette », de Shizuka Kurai ! C'est la plus belle fanfiction francophone qui m'est été donnée de lire ! Bien sûr, faut avoir le courage de faire face à la fin puisque c'est un drama dans les règles de l'art… Mais y'a aussi quelques petites touches d'humour et deux ou trois lemon par-ci par-là pour relever le tout ! Sinon, si vous êtes bon en anglais, contactez-moi par message ou par review et je vous donnerai une petite liste de bonne fanfictions dans un anglais assez rudimentaire qui sont bien écrites…
Chapitre 7 :
Shûichi était assis sur le lit tandis que Yûki était installé sur ses genoux. Qu'est-ce que je dois faire ? Il est brûlant de fièvre ! Et il ne veut pas que je le laisse ou que j'appelle un médecin ! Peut-être que si je reste ici toute la nuit, il ira mieux demain. Ok, calme-toi Shindô Shûichi. Fais ce qu'il veut que tu fasses et tout ira bien. Yûki respirait difficilement. Sa température était bien plus haute que la normale. Et il transpirait beaucoup. La réponse était évidente : il avait de la fièvre. Mais pourquoi ? Le grand Yûki Eiri ayant de la fièvre, c'était vraiment bizarre. Etait-ce seulement dû au stress ? Ou à quelque chose d'autre ? Shûichi n'en avait aucune idée du tout. Yûki avait vraiment agi de façon étrange depuis que Shûichi avait quitté l'hôpital…
Deux jours auparavant :
Yûki se réveilla dans les bras de Shûichi. Une fois encore, il maudit le matin de ce nouveau jour. Il était déjà l'heure de se lever comme à chaque fois qu'il se réveillait. C'était lui qui préparait le petit-déjeuner pour le jeune qui partageait son lit puisque c'était trop dangereux de le laisser cuisiner.
Yûki ! cria Shûichi en surgissant de nulle part.
Il s'agrippa au bras de Yûki et bondit joyeusement. Le romancier le repoussa en ronchonnant et Shûichi s'étala au sol.
Itaï… Yûki, mes blessures… gémit le chanteur en se frottant le crâne.
Depuis le temps, tu devrais savoir qu'il ne faut pas me taper sur les nerfs dès le matin, répliqua le blond en jetant un regard agacé à son amant.
Shûichi se releva et alla s'asseoir à table.
Yûki, qu'est-ce qu'on mange pour le petit-déjeuner ? demanda-t-il en essayant désespérément de voir ce que son petit-ami cuisinait.
Pancakes. Et pourquoi tu ne te rendrais pas utile en mettant la table ? dit Yûki en faisant sauter les pancakes.
Shûichi se leva et pris deux assiettes, les cuillères, les fourchettes, les couteaux et les serviettes. Il mit tout en place avec grâce et légèreté tout en fredonnant un nouvel air pour la chanson qu'il venait d'écrire.
Tu peux arrêter ça ? Ca m'agace, demanda Yûki.
Mais Shûichi ne l'écouta pas et continua à chantonner. Yûki abandonna et laissa son amant chantant comme bon lui semblait. Il aimait vraiment beaucoup la voix de Shûichi, mais parfois, le jeune homme en faisait trop. Depuis que le chanteur avait été autorisé à quitter l'hôpital, il devrait rester à la maison pendant une semaine avant de reprendre ses activités habituelles. Il avait un peu peur de sortir seul, cependant. Après l'évènement traumatisant qui était arrivé quelques semaines auparavant dans l'allée derrière l'épicerie, il n'était pas encore capable de surmonter ça. Yûki comprenait très bien et à chaque fois qu'il sortait quelque part, Shûichi était à ses côtés. En effet, il refusait également de rester seul à la maison. Ca allait faire trois jours qu'il avait quitté l'hôpital et il récupérait vite… Se montrant encore très courageux… Pareille à lui-même… Ces trois jours avaient été mémorables pour chacun d'eux. Puisqu'ils étaient tous deux des personnes très occupées, ils avaient à peine pu passer du temps ensemble. C'était regrettable. Même pour Yûki. Après avoir petit déjeuné, Yûki retourna à son bureau pour continue son roman. Celui qu'il avait dû rendre le lendemain du jour où Shûichi s'était fait tabassé avait été envoyé à temps. Il avait demandé à Tohma de le faire pour lui. Il travaillait donc sur un nouveau livre depuis qu'il avait veillé Shûichi à l'hôpital. Pendant que Yûki écrivait, Shûichi s'ennuyait.
Et tout ce qu'il faisait c'était passer son temps à regarder la télé ce qui n'était pas vraiment très distrayant. Il décida donc de travailler sur la chanson qu'il avait fredonnée. Elle était à propos de la façon dont il parvenait à obtenir l'impossible de celui qu'il aimait. Evidemment, cette chanson était donc à propos de Yûki !
"The thought of you in my eyes, gives me the courage to anything"
Hmm… Quelque chose cloche ici… dit Shûichi pour lui-même en relisant les deux dernières lignes encore et encore. Peut-être que ça manque de sentiments… marmonna-t-il. Argh ! J'en sais rien ! Yûkiiiiiiiii ! cria Shûichi en traversant la maison en courant pour trouver son amant.
Il finit par le trouver dans son bureau. Yûki lui jetait un regard dur et sévère.
Yûkiii ! Ne me regarde pas comme ça ! dit Shûichi en courant en direction du blond.
Tu vois, je veux commencer un nouveau roman alors soit un gentil garçon et dégage, dit froidement Yûki.
OK ! s'exclama Shûichi en retournant à la porte.
Mais aussitôt qu'il referma la porte derrière lui, il se souvint des raisons pour lesquelles il avait été trouver Yûki. Il en déduit donc que Yûki s'était moqué de lui. Il rouvrit la porte et courut directement vers Yûki.
Hé ! J'étais venu ici pour te demander quelque chose et tu t'es contenté de m'envoyer bouler !
J'étais pas censé savoir que tu étais venu pour me dire quelque chose. Ne me reproche pas ta stupidité, répliqua Yûki tout en continuant de taper.
Hmph ! Tu es trop méchant ! geignit Shûichi on s'adossant au mur.
On vit ensemble depuis un bout de temps maintenant et tu ne me connais toujours pas ? répondit Yûki en marchant vers Shûichi.
Le garçon aux cheveux roses ne le regardait pas donc il ne le remarqua pas s'approcher.
Pourquoi as-tu besoin d'être méchant… ? marmonna Shûichi en chiffonnant la feuille où étaient marquées ses paroles de chanson.
En entendant cela, Yûki s'arrêta net. Une profonde tristesse était perceptible dans les mots de Shûichi. Un silence s'installa dans la pièce. Le chanteur avait la tête baissée tandis que Yûki continuait de l'observer. Lorsque Shûichi remarqua qu'il avait chiffonné ses paroles de chanson, il s'écria :
Ahhh ! Mes précieuses paroles !
Puis il leva des yeux humides vers son amant. Lorsqu'il remarqua l'expression de culpabilité inscrite sur le visage de ce dernier, il éclata de rire.
Ahahahahahah ! Yûki ! Tu y as vraiment cru ? C'est vraiment trop facile de te duper ! Après ce que j'ai entendu à l'hôpital le premier soir où j'y étais, je sais que tu es vraiment un très, très, très, très, très adorable garçon. (Note de Pat : J'avais bien dit qu'il avait tout entendu !)
Yûki était abasourdi mais continua à marcher vers Shûichi. Il riait encore de la tête du blond mais s'arrêta. Il cessa aussitôt que Yûki le saisit doucement. Il releva la tête et regarda Yûki. Avant même qu'il ne s'en rende compte, leurs lèvres se rencontrèrent. Shûichi se demandait encore ce qui était en train de se passe tout en approfondissant inconsciemment leur baisé. Le plus jeune des deux hommes s'écarta et montra la feuille à son amant.
Regarde ! Je pense qu'il manque quelque chose mais je ne sais pas quoi.
Et c'est… ?
Les paroles de ma nouvelle chanson ! Je n'arrive pas à savoir ce qui ne va pas avec.
Et tu t'attends à ce que je sache ?
Ouais ! Parce que tu es écrivain et tout, j'avais pensé que tu saurais…
Yûki pris la feuille nonchalamment et la lut. Après avoir lu les deux dernières lignes, il soupira.
Tu vois, les deux dernières lignes ne collent pas, là. Ca devrait plutôt être au début ou bien dans le refrain, expliqua Yûki.
Oh… C'est pour ça que je n'étais pas du tout sûr de ce que ça donnait.
T'es vraiment stupide, hein !
M'en fout ! rétorqua Shûichi, en colère.
Puis il explosa de nouveau de rire.
Tu es trop mignon quand tu dis « stupide » !
Yûki soupira en retournant à son ordinateur. Shûichi le suivit et observa un instant ce qu'il faisait. Puis son estomac gargouilla. Yûki le regarda d'un air moqueur et se leva.
Je suppose que tu as faim. Qu'est-ce que tu veux manger ?
Le romancier se dirigeait vers la cuisine, Shûichi sur les talons.
Hmmm… J'aimerais bien un steak ! dit le garçon.
Ok… Tu mets la table. Je cuisine.
Bien sûr ! s'exclama Shûichi en prenant le nécessaire.
Après manger, Yûki retourna à son bureau. Son petit-ami retourna à son ennui. Il avait fini de travailler sur ses paroles alors il n'avait rien d'autre à faire à part regarder la télé. Il l'alluma et regarda des chaînes musicales à un volume assez fort. Vraiment très fort ! Yûki y était tellement habitué qu'il n'y fit même pas attention. Une heure passa et le téléphone sonna. A cause du vacarme que provoquait la télévision, Shûichi n'entendit pas le téléphone. Le seul à l'entendre fut Yûki alors c'est lui qui répondit.
Moshi moshi ? dit Yûki, un peu agacé.
Bonjour, Uesugi Eiri, répondit une voix raillée (elle avait évidemment été truquée alors Yûki était incapable de deviner qui appelait).
Vous êtes qui ?
Je suppose que vous avez décidé de ne pas renoncer à Shûichi, n'est-ce pas ?
Yûki se raidit.
Vous êtes qui, bordel ? C'est vous qui êtes responsable de ce qui est arrivé à Shûichi le mois dernier ? questionna-t-il, furieux.
Il refuser de laisser la peur prendre le pas sur lui.
Evidemment… Hahaha ! Ca vous a fait plaisir de le voir comme ça ? Souvenez-vous que je vous avais prévenu. Je devine que vous avez apprécié le spectacle !
Ta gueule et dis-moi qui tu es !
Yûki était maintenant hors de lui.
Quelqu'un que tu connais. Bien, souviens-toi qu'aussi longtemps que tu resteras avec lui sa vie sera en danger. C'est à toi de choisir.
Puis la ligne se coupa.
Pendant ce temps, du côté de Shûichi… C'est ça ! Comme je m'ennuie trop, je vais aller embêter Yûki ! Shûichi se leva et alla au bureau. Il frappa à la porte mais rien ne répondit. Il entra donc sans plus d'avertissement.
Yû--
Il se tût en voyant l'expression sur le visage de Yûki. Il fixait le téléphone avec rage (pour ne pas dire avec BEAUCOUP de peur aussi), ses poings serrés avec force. Puis Yûki remarqua la présence de Shûichi. Mais aussitôt, celui-ci courut jusqu'à la chambre. Les yeux de Yûki… Ils étaient si terrifiés… pensa-t-il.
Shûichi… appela Yûki, tout bas, depuis l'autre pièce.
C'était si effrayant ! Qu'est-ce qui lui arrive ? se demanda Shûichi, troublé.
La fatigue le prit et il s'endormit. Cette nuit là, Yûki ne le rejoignit pas au lit. Shûichi rassembla toutes ses forces et appela le nom de Yûki, mais rien ne se passa.
Yûki ! cria-t-il de nouveau en se tirant du lit pour chercher son amant. Où es-tu ? reprit-il tout en fouillant chaque recoin de la maison.
Aucun signe du blond. La dernière pièce dans laquelle il regarda fut le bureau. A la vue de ce qu'il y avait devant lui, il sursauta. Yûki était là, étendu sur le sol. Shûichi accourut et le secoua pour le réveiller.
Yûki ! Réveilles-toi !
Il le prit dans ses bras et posa une main sur son front. Il est brûlant de fièvre ! Shûichi jeta un coup d'œil à l'ordinateur portable et vit sur l'écran que rien n'avait été ajouté depuis la veille avant leur déjeuner. Il était là toute la nuit sans continuer son roman ?
Fin du flash-back.
Yûki… qu'est-ce qui ne va pas avec toi ?D'abord tu agis de façon vraiment étrange et maintenant tu as de la fièvre… demanda intérieurement Shûichi tandis qu'une larme roulait sur sa joue.
Notes : C'est fini ! Je sais, c'est dommage hein ! Bon, bah pour la suite vous aurez droit à un chapitre très attendrissant, mais j'en dis pas plus. A part peut-être que je souhaite bonne chance à tous ceux et celles qui ont des examens à passer, que ce soit le bac, le bac pro, les BEP ou tout simplement le brevet des collèges… Je vous dis « merde à tous ! ». Ouh, quel joli mot bien vulgaire… Mais c'est l'intention qui compte… Mmmh… J'ai pas envie de passer mon épreuve de littérature, ça va être horrible. Bon, A+. Have fun and peace (surtout peace !). Pat' XXX
Petit bisous à ma copine Emaya qui passe son bac dans son trou perdu de la Corrèze !
Lexique (vraiment tout petit cette fois) :
Itaï : J'ai mal !
Moshi moshi : en gros c'est « Allo ? »
