Hellooow mes Rainbow Cookies ! Cette suite a été plus attendue que les autres à ce que je vois ! Eh bien, dites-vous que vous n'étiez même pas censés avoir la suite aujourd'hui ! Eh oui, vu qu'à l'heure où je vous écrit, il est minuit, ma mère m'a passé un savon en m'interdisant de finir mon chapitre ! Mais bon, je ferais n'importe quoi pour vous ! :3

Réponses aux reviews !

Raffie : Hein quoi ?! Oh mon Dieu docteur, est-ce que c'est grave, est-ce que je vais mourir ?! Est-ce que mes lecteurs vont mourir ?! *voit une tronçonneuse dans le coin de la pièce imaginaire* Oh, euh... Je m'en vais, hein, ciaaaooooo !

Anon : Hé hé, ouii, c'était un peu le but du chapitre ! ;3 Cette fin est... une fin. * voit la hache* NAAAAN ME DÉCOUPE PAS, LIS LA SUIIIIITE !

Yupina-sama : Nouvelle lectrice ** Hum, bref. Contente que ma fic te plaise ! ^^ Je fais tout pour ! :D Pour la parution des chapitres, c'est parce que j'ai de l'inspi et parce que c'est les vacances (j'ai d'ailleurs une tonne de devoirs à faire...) ! Quand les cours vont reprendre, je vais écrire un chapitre tout les deux jours ou un chapitre par semaine, je pense... Mais bon ! Concernant les membre de l'Aka, c'est vrai qu'ils n'ont pas l'air très... enfin très Akatsukiens, quoi, mais si tu as dit ça en te référant au chapitre 2 (ou 3, je sais plus) concernant les tâches ménagères, ils ont réagi comme ça parce qu'ils se sont rendu compte de quelque chose, pas parce que Antasia leur faisait peur ou autre chose ^^ En tout cas, merci de ta review, j'espère que ce chapitre va te plaire :)


Alors... Soit le paradis ressemble étrangement à la vie normale, soit je suis toujours en vie. … Je sais pas laquelle des deux solutions me plaît le plus.

Mais bon, après mûres réflexions, je pencherais pour la deuxième option. Pourquoi ? Parce que je n'ai sentis à aucun moment l'impact d'une balle sur une quelconque partie de mon corps. Est-ce que quelqu'un m'a protégé ? Non, pas de ce que je vois.

En fait, vous allez trouver ça très con, mais cette débile de prostitué avait oublié d'enlever la sécurité du revolver. … Ouais, le double de Nabilla en blonde, j'vous l'accorde. Voyant que ça marchait pas, elle le secouait dans tout les sens. … Nan mais qu'elle est conne.

Profitant de la situation, je m'élançai vers elle pour lancer le flingue aussi loin que possible. Il atterrit dans les mains de Tobi.

… Bon, reste zen Antasia, il est aussi con que la prostitué que tu as devant toi donc il ne va pas savoir s'en servir ! Mais oui, tout va bien se passer... Ou pas. Je le vis défaire la sécurité par je-ne-sais quel élan d'intelligence et tira – sans le faire exprès je suppose – dans le mur juste à côté de lui.

« Tobi ! hurlai-je. Repose tout de suite cette arme ! »

Il le fit. Mais bon, avec sa douance sûrement inexistence, il l'a carrément lâché et il s'est donc écrasé sur le sol – le revolver, hein –. En tombant, une de ses balles est partie dans le plafond en frôlant de trèèèès près le masque orange du petit imbécile.

Je soupirai en voyant qu'il y avait eu plus de peur que de mal.

«Tues ! » ordonna la blonde

Merde ! J'avais complètement oublié que j'étais devant sa petite bande ! Un des hommes prit un kunai dans une de ses pochettes puis essaya de me crever l'œil avec.

Je l'esquivai de peu, me jetant carrément sur le côté. Résultat, je me suis écrasée contre le mur. PUTAIN ÇA FAIT TROP MAAAAAAL !

Ne pouvant évidemment plus me relever, l'homme en profita pour s'approcher de moi, levant son arme, étant prêt à m'achever. Au moment où je croyais mourir pour la deuxième fois de la journée, un autre kunai vint se planter dans le crâne de mon assaillant.

Il tomba raide mort juste devant moi. Je tournai vers la tête vers l'Akatsuki pour voir qui était mon sauveur. J'aperçus Itachi, le bras encore levé. C'est lui qui m'a sauvée ?! Mais... pourquoi ?! Pas le temps de se poser des questions ! Cette fois, c'est Carla qui s'avance vers moi, son homme-épée à la main.

« Je vais te décapiter, fit-elle sombrement, on va voir si tu survivras après ça. »

Eh ben allez ! Troisième fis de la journée que la mort s'approche un peu trop de moi à mon goût ! La sensation de brûlure dans mes yeux ayant disparue depuis quelques temps, cette fois ci, j'ai eu la sensation d'avoir mes yeux humides, voir même remplis d'eau. Sans réfléchir, je criai :

« Suiton ! Mur d'eau ! »

J'entendis un hoquet de surprise de la part de la blondasse, puis il me sembla qu'elle fut envoyée quelques mètres plus loin. Étonnement, ma période de transe me permit de me relever sans avoir trop mal.

« Tu ne peux pas me battre avec cette puissance. me surpris-je à dire. Reviens plus tard si tu veux espérer pouvoir me vaincre, voir même me tuer. Ce n'est pas ta force de sainte-nitouche qui va t'emmener à une victoire contre moi. »

Elle me dévisagea fortement, puis, voulant paraître pas le moins du monde effrayée, ordonna à ses subordonnés restant de la suivre.

Avant de partir, elle lança un « Connasse... » puis disparut. Une fois que je ne la voyais plus, je m'écroulai au sol. Tous les autres accoururent vers moi. Je sentis qu'on me soulevait un peu mais la seule chose que je fis, c'est de sourire, puis le noir total.


« ...et alors là, la lycéenne dit –

-Chut Tobi, elle se réveille !

-Mais, Konan-senpai, Tobi –

-Ferme-la !

-Pain-senpai aussi ?! Mais –

-Ma tête... V'pouvez pas vous engueuler moins fort ?... »

C'est moi qui venait de parler, bien évidemment. J'ouvrai lentement les yeux, pour tomber sur dix paires de prunelles me fixant intensément, comme si j'étais un beignet chocolat-caramel avec sucre glace.

… Bon, plus sérieusement, ils avaient l'air inquiets pour moi. C'est pour ça que pour les rassurer, je leur lançai :

« Salut, comment ça va ? »

Ils soupirèrent de soulagement. J'en aperçus même qui souriaient. Pain, avec sa quasi-impassibilité, déclara :

« Ça fait deux jours que tu dors. Tu avais dépensé beaucoup trop d'énergie.

-Ah. fut la seule chose que je pus sortir

-Maintenant, il faut s'expliquer. Comment as-tu pu sortir des techniques de ninjutsu ?

-De nin-quoi ?

-Ninjutsu. Des attaques comme la Boule de feu suprême ou bien le Mur d'eau, que tu as utilisé. Comment et quand les as-tu apprises ?

-Ah, ça. A vrai dire, ça s'est fait tout seul, je n'ai même pas réfléchi. Je ne savais même pas que ça existait.

-Pain, intervint Konan, et si elle avait hérité d'un autre pouvoir en venant dans ce monde ?

-C'est possible. répondit le roux. Antasia, as-tu ressentis quelque chose de particulier quand tu as utilisé ces deux techniques.

-Eh bien... réfléchis-je. Quand j'ai utilisé la technique de feu, mes yeux me brûlaient. Et quand j'ai fait celle de l'eau, mes yeux étaient humides. Tu penses que ça a un rapport ?

-Oui, aucun doute.

-Chef, dit Itachi sous les yeux étonnés des autres, je me suis aussi aperçu qu'elle n'a as utilisé de signes. Et... il y a autre chose. »

Il se tourna vers moi puis me demanda :

« Tu te souviens, à ton deuxième jour, dans les cuisines ?

-Quand t'as faillit me tuer avec Sasori ? Ouais, et comment que je m'en souviens !

-... Quand je t'ai fait cette... remarque concernant... ton passé... tu étais dans un état second. Tes yeux te brûlaient-ils à ce moment ?

-Ah, euh... Oui, je crois.

-... C'est bien ce que je pensais. »

Il s'approcha de Pain puis lui chuchota quelque chose à l'oreille. Ce dernier sembla surpris, puis finit par esquisser un petit sourire.

« Bien. dit-il une fois que l'Uchiwa s'était écarté. Quoi qu'il en soit, nous verrons tout ces problèmes après. Antasia, il est vrai que tu n'as pas tué cette fille, et que son homicide était nécessaire pour que tu sois membre à part entière de l'Akatsuki, mais je vais faire une exception.

-C'est vrai ?! m'exclamai-je

-Oui, tu t'es interposée quand elle a essayé de nous tuer, ce qui prouve ton dévouement. Cependant, si ça ne tenait qu'à moi, j'aurais plutôt refusé, étant donné que c'est à cause de toi qu'on a été dans cette galère, mais bon... »

Il dirigea son regard vers la jeune femme aux cheveux bleus qui lui donna un coup de coude. Il soupira mais fini par faire un signe de tête à Kakuzu.

Ce dernier acquiesça puis me passa un vêtement plié. J'allais leur demander ce que c'était mais j'ai préféré le voir par moi-même. Je l'ai déplié puis je me suis aperçue qu'il s'agissait du manteau que portaient tout les membres.

« Oh, un vêtement démodé ! » ricanai-je

Sentant le regard de Pain qui devenait un peu trop lourd, je finis par lui sourire.

« Je rigolais ! Mais bon, merci, chef ! »

Il sourit, satisfait sans doute. Tout d'un coup, un autre vertige me prit. Kisame, qui était le plus proche, me retint pour pas que ma tête se fracasse contre le mur. Je le remerciai avant d'entendre Konan déclarer :

« Tu as encore besoin de repos. Il te faudra plus de temps pour récupérer entièrement tes forces. Nous allons te laisser. »

Ils sortirent un à un de la pièce. Le roux, qui était le dernier, me dit avant de partir :

« Tu es à présent l'infirmière de l'organisation. Ce sera à toi de soigner les membres si ils ont été blessés au court d'une mission. Je sais que ce n'est pas très excitant comme job, mais tu es la seule qui peut endosser ce rôle. Repose-toi maintenant. »


Une semaine plus tard, j'étais remise sur pieds. Konan m'avait expliqué qu'avant, c'était elle qui soignait, mais comme elle avait beaucoup de missions de retard à cause de ça, elle ne pouvait pas rester au repaire.

Concernant le manteau que m'avait passé Pain, je ne le mettais pas, trouvant pour l'instant ça inutile, étant donné que je restais tout le temps à l'intérieur. A la place, j'avais les vêtements que j'avais acheté pendant ma journée à Oto, et par-dessus, une blouse blanche que Konan m'avait passé.

Je restais presque toutes mes journées dans le « cabinet ». Je m'ennuyais tellement que la seule chose que j'avais à faire, c'était de lire des livres de médecine, ou alors des renseignements sur des ennemis ayant déjà été éliminés. … Ouais, vous l'aurez compris, je me fait bien chier.

« Antaaaasiaaaaa-chaaaaan ! » gémit une voix venant du couloir

Ah, ouais, j'ai oublié de vous dire que depuis trois jours, Tobi venait régulièrement me voir, persuadé qu'il allait mourir. Aujourd'hui, la raison était des crampes à répétition...

« Qu'est-ce qu'il y a, Tobi ? lui demandai-je quand il fut entré, même si je savais pertinemment pourquoi il était là

-La jaaaammmbe ! Elle fait souffrir Tobi, c'est horriiiiiiible ! Tobi est sûr qu'il a la gangrène !

-Tiens ? Comment tu connais cette maladie toi ? Enfin, je veux dire, ce mot est bien trop compliqué et sophistiqué pour toi.

-Antasia-chan est méchante avec Tobi ! Tobi souffre !

-Oui oui, je viens t'aider... »

Je soupirai, posai le livre que j'étais en train de lire, puis aidai le jeune homme – je suppose qu'il est jeune, vu sa voix aiguë – à s'asseoir sur le lit surélevé. Je lui passai un verre d'eau, en lui disant de le boire, pendant que je tendais sa jambe.

Quand il eu fini le verre, il semblait bien que sa crampe soit passée... Nan mais j'vous jure, un vrai boulet, ce mec.

« C'est bon ? Tu vas mieux ?

-Oh oui, Tobi est sain et sauf ! Antasia-chan lui a sauvé la vie ! Tobi va lui faire un câlin pour la remercier ! »

Je n'eus pas le temps de répliquer qu'il m'entoura de ses bras. D'abord agacée, je li rendis son étreinte. … Bah quoi ? C'est vrai qu'il est chiant mais il est mignon au moins ! Pas comme un certain Jashiniste... Toujours dans ses bras, Tobi me dit :

« Est-ce que Tobi peut poser une question à Antasia-chan ?

-Hein ? … Euh, oui, bien sûr.

-Eh bien... Est-ce que –

-Ça va, j'vous dérange pas trop ? »

Cette dernière phrase me fit sursauter. Je tournai la tête, en parfaite synchronisation avec masque-man, et vit Hidan, adossé au mur, l'air profondément blasé – ou irrité, j'arrive pas trop à savoir –.

« Oh, Hidan ! m'exclamai-je avec un air faussement ravi, toujours en train d'étreindre mon ancien patient. Que me vaut l'honneur de ta visite ?

-Bah, rien de spécial, j'voulais juste te faire une visite surprise, mais bon, t'es occupée, alors j'attends mon tour. »

Je soupirai d'agacement, sortit des bras de Tobi, puis m'avançai vers lui.

« Voilà, qu'est-ce tu veux ? pestai-je

-Ben, commença t-il, un sourire aux lèvres, j'ai entendu dire que toutes les infirmières étaient sexy, alors je suis allé vérifier ça de moi-même. »

J'eus un temps d'arrêt avant de comprendre le sens de sa phrase. … Là, il l'a bien cherché ! Je m'apprêtais à lui lancer mon poing dans la figure, mais il l'évita, puis m'attrapa par le pied. Génial, je ressemble à un singe suspendu à un arbre maintenant !

« Oh, dommage, fit-il avec une moue déçue, tu mets un short sous ta jupe...

-Évidemment ! lui criai-je. C'est pour éviter que des crétins pervers comme toi se rincent l'œil !

-Tch. »

Après cette réflexion, je me sentis tomber parterre. Et effectivement, je m'écrasai sur le sol comme un sumo ! Bon, que je vous explique, mon pied a glissé de ma chaussure... C'était prévisible, me direz-vous, mais pas pour moi.

Je relevai les yeux pour voir le Jashiniste qui portait ma shoe comme un trophée. … Ok, lui, il est fini !

« Rends-moi ça ! lui ordonnai-je

-Oh ? Si tu la veux tant que ça, viens la chercher ! »

Sans réfléchir, je me jetai sur lui pour récupérer ce qui m'appartenait. … Bon, évidemment, je dois être aussi douée que Tobi puisque, ayant pas contrôlé ma trajectoire et ma distance, je me retrouvai avec le visage de l'albinos un peu trop près du mien à mon goût.

J'ouvris des yeux gros comme les seins de Nabilla, et l'autre imbécile devant moi fit de même. Il devait pas s'y attendre à celle-là ! Je dois avouer que si c'était pas moi en face de lui, j'aurais explosé de rire face à son air ahuris ! Mais bon, là, je suis un peu dans le caca, voyez-vous...

Je pensais que j'allais partager un des moments importants de ma vie – qui devait être dans les meilleurs – avec ce fou à lier, mais bien heureusement pour moi, je fus tirée en arrière.

Quand je repris pieds à terre, je m'aperçus que sur le coup de la surprise, Hidan avait lâché ma chaussure. C'est pas plus mal... Je la récupérai donc et la remit à mon pied. Je me tournai vers mon sauveur, sachant bien évidemment de qui il s'agissait, même si c'était pas très crédible.

« Pourquoi tu m'as aidée, Tobi ? lui demandai-je

-Parce que Tobi ne voulait pas que Hidan-senpai fasse du mal à Antasia-chan !

-... Merci. »

L'albinos n'eut même pas le temps de répondre aux commentaires de la citrouille qu'Itachi entra en trombe dans la pièce, tenant Kisame.

« Il a été blessé pendant la mission. expliqua le brun d'une manière aussi calme qu'il le pouvait

-Vite, fais-le s'asseoir ! » lui dis-je

Il le fit, puis je regardai la plaie que l'homme à la peau bleue avait dans le cou.

« C'est dingue... murmurai-je. On dirait que c'est un vampire qui lui a fait ça.

-C'est plus ou moins le cas. m'informa l'Uchiwa. Notre cible se faisait passer pour une de ces créatures, mais n'en était pas une. Cependant, ses attaques étaient faites de poison.

-Quoi ?! »

J'observai mieux les deux traces de morsure de Kisame, et, effectivement, c'était infecté et légèrement violet.

« Hidan, attrape-moi un verre, à côté de toi ! »

Sans se poser de questions, le Jashiniste m'obéit et me passa le récipient. Aussitôt je posai mes lèvres sur la blessure du manieur de Samehada et commençai à aspirer le poison. Une fois que ma bouche en fut remplie, je recrachai le tout dans le verre.

Je répétai l'action plusieurs fois, jusqu'à ce que ce que j'aspirai n'était plus que du sang. Je m'arrêtai donc, puis demandai à mon actuel patient comment il se sentait. Il hocha la tête en signe d'affirmation.

Je pris une compresse et des bandages pour ne pas qu'il perde trop de sang. Une fois cela fait, j'allais lui dire qu'il pouvait partir, mais il me prit soudainement la tête pour la rapprocher de la sienne et me chuchoter :

« Itachi aussi s'est fait morde, mais il ne voulait pas le dire. Il a sa fierté, qu'il dit.

-Je vois... Merci. »

Je m'écartai ensuite puis leur dit à tous :

« J'ai fini, vous pouvez sortir. »

Ils commencèrent à s'éclipser mais je continuai :

« Sauf toi, Itachi. J'ai deux mots à te dire. »

Il soupira puis attendit que tout le monde soit partit pour s'approcher de moi. Je lui fis signe de s'asseoir, ce qu'il fit. Je m'approchai ensuite de son cou, puis, en voyant la marque, fronçai les sourcils.

« Tu comptais me le dire quand ? m'énervai-je

-Avant que Kisame me trahisse. pesta t-il

-Il ne pensait pas à mal.

-... Je sais. »

Je repris donc le verre et reproduisit la même chose qu'avec son binôme quelques minutes plus tôt. Je lui mis ensuite une compresse et de l'adhésif. Une fois l'opération complètement finie, il murmura un léger remerciement, à peine audible.

Je ne répondis pas, sachant qu'il ne voulait pas s'admettre ce qu'il avait fait. Je m'écartai donc de lui puis ouvrit la porte pour sortir. Quand ce fut fait, je vis Hidan, Tobi et Kisame, qui attendaient devant l'entrée.

« Ça n'a pas duré longtemps. constata le Jashiniste. C'est presque irréaliste.

-Qu'est-ce que tu veux dire par là ? m'étonnai-je en levant un sourcil

-Hidan-senpai a dit qu'il était certain que Antasia-chan et Itachi-senpai faisaient des trucs tout bizarres, mais Tobi ne l'a pas cru ! – inutile de vous dire de qui venait cette annonce –

-Quoi ?... » fit Itachi, carrément pâle

L'albinos s'approcha ensuite assez rapidement de lui et lui arracha le pansement improvisé. Il regarda ensuite la plaie de l'Uchiwa puis s'exclama :

« Tu vois, ça c'est un suçon ou je m'y connais pas ! »

… Are you fucking kidding me, guys ? … Ok, je veux bien admettre que la morsure de Itachi était moins profonde que celle de Kisame, et donc on ne la voyait pas trop. De plus, étant donné qu'il n'y avait plus le poison, c'était rouge. Mais quand même !

Confondre une blessure avec un suçon ! Il est presque aussi débile que Carla, ce foutu Hidan. Itachi voulut répondre, mais ne dit rien, détournant la tête en se remettant le pansement.

… Ah oui, c'est vrai que si je dis qu'il a été blessé, sa fierté de mec impassible en prendra un coup. Je peux comprendre ça. Je vais donc m'abstenir de leur dire la vérité.

« Quoi qu'il en soit, déclarai-je, je vais aider Konan à préparer le dîner. Si vous me cherchez, vous savez où me trouver.

-Eh, attends ! s'exclama l'homme aux yeux mauves

-... Quoi ?

-T'as rien à répondre à ça ?!

-... Je n'ai rien à te dire. A moins que... Serais-tu jaloux, mon cher ? »

Il sembla avoir un temps d'arrêt, avant de lancer :

« Tch. Pas du tout. Enfin... »

Je haussai les épaules, puis le laissai dans sa réflexion en partant vers les cuisines. Franchement, qu'est-ce qu'ils pouvaient être bizarres !


J'ai eu l'idée du pansement, de la marque et du suçon avec un épisode de la saison 3 de Jigoku Shoujo. Ceux ou celles qui regardent cette série doivent savoir de quoi je veux parler.