Bonjour ( ou bonsoir ) à tous ceux qui continuent de lire cette histoire =) Comme toujours je remercie vraiment les gens qui continuent à prendre le temps de lire cette fic', qui l'apprécient, et ceux qui postent des reviews ( et il faut dire que ça fait toujours énormément plaisir, alors merci...Ah je me répète ? ;D ). Pour les reviews des "inscrits" je pense avoir répondu à tout le monde et pour les ...Non inscrits ? mais tout aussi importants ! =D :
Hana : Merci de continuer à suivre ma fic', et merci pour ta review ! =) Pour ce qui est de la relation entre Rachel et Quinn j'espère que la manière dont je compte la faire évoluer te plaira, même si je suis au regret de te dire qu'elles vont quand même passer par certaines épreuves. Ah et Finn reste Finn...O_O
Naze ( Pourquoi Naze ? Etrange ! Ha ha ) : Et voilà, il suffit que tu me dises ça pour que je commence à rentrer dans les détails Haha ;) J'espère qu'on verra qu'au delà du physique il y a quand même des forts sentiments qui unissent les personnages. En tout cas, je te remercie pour ta review, vraiment, parce qu'il faut se le dire, elle m'a fait même très plaisir. Et oui ne t'inquiète pas c'est tout à fait compréhensif ;) Bon comme tu l'auras compris à travers ce chapitre, j'ai finalement décidé de développer une relation entre Santana et Brittany, mais je n'abandonne pas le personnage de Sugar pour autant. J'espère que ce chapitre là te plaira en tout cas =)
heyaland : Et bien normalement le chapitre 7 devrait répondre à ta question sur le Santana/Brittany ou Santana/Sugar ;) Merci pour ta review en tout cas =D
Blackrose : Aoutch ! J'espère que ce chapitre ne te décevra pas vu que j'ai décidé de ne pas développer la relation entre Santana et Sugar ( sans abandonner la possible idée d'une amitié entre ces deux là ). J'espère que ça ne te décevras pas en tout cas. Merci beaucoup pour ta review en tout cas !
Donc comme on l'aura comprit : MERCI ! ( Si on ne l'a pas comprit là je pense qu'on ne l'a plus comprit du tout O_o ). J'espère que la semaine s'est bien passée pour tout le monde, bientôt le week-end =)
Brittany POV
J'ai toujours aimé les jolies histoires. De celles qui se finissent bien. Et en rentrant dans l'adolescence, j'avais essayé de retrouver cela à travers diverses aventures. J'avais d'abord embrassé des garçons. Mais ne retrouvant pas la magie à laquelle j'aspirais j'avais couché avec ces mêmes garçons. Et si, au début certaines choses dans ces relations avaient sus atteindre quelque chose en moi, ce n'était toujours qu'en surface. J'étais simplement une fille à qui l'amour était tout. Les cours ? Aucune importance. Un futur ? Aucune importance. Je voulais simplement trouver cette personne si spéciale que trouvait si facilement les princesses et les princes dans ces dessins animés que je n'avais jamais vraiment cessé de regarder.
J'ouvre doucement les yeux. Je sens les muscles de mon corps engourdis d'une délicieuse façon. Je sens son souffle régulier s'évaporer juste derrière moi. Je me tourne doucement pour rencontrer son visage et son corps, abandonnés d'une façon qui apaise mon cœur en même temps qu'elle le met au supplice.
- Santana…
Et mon souffle n'est qu'un murmure. Ainsi reposée, son visage n'a plus les stigmates de ce que j'ai dû lui imposer à travers mon attitude distante et froide. Je sens mon cœur se serrer à l'évocation de ce que j'ai fait. De ce que je vais devoir continuer à faire. Parce que le matin n'a pas encore laisser poindre le bout de ses rayons, alors je m'autorise certaines choses sans pouvoir réellement m'en empêcher. Là, à cet instant, j'ai le droit de regarder son visage, comme avant, ou comme quand elle ne sait pas que je la regarde. J'apprécie avec une infinie tendresse les traits harmonieux de son visage. Mes doigts s'avancent pour capturer une des mèches de ses cheveux couleur ébène. Tout comme son regard qui m'est encore inaccessible, caché par ses paupières closes.
- Brittany.
Je me crispe, pensant qu'elle s'est réveillée. Mais ses yeux toujours fermés m'indiquent clairement le contraire. Son corps magnifique s'avance vers moi alors que je redécouvre, toujours avec le même émerveillement la teinte halée de sa peau. Dans une symbiose parfaite, le bras de Santana vient se poser sur ma hanche, m'attirant dans un mouvement ensommeillé complètement vers elle. Nos jambes entremêlées et son visage à quelques centimètres du mien, je peux ainsi profiter de notre proximité. Sentir son souffle sur la naissance de mon cou provoque des sensations de frémissements qui se diffusent sur chaque parties de mon corps qui rejoint le sien. Je me sers un peu plus contre elle, et mes lèvres se penchent pour embrasser sa tempe, aspirant en même temps son odeur enivrante.
A ma première rencontre avec elle, j'ai tout de suite su. Sans pour autant arriver à mettre le doigt sur des mots qui m'échappaient alors. Elle était si différente des autres. Et d'une beauté que je prends toujours plaisir à redessiner quand elle n'est pas là. Je sens sa poitrine dénudée contre la mienne et me rapproche un peu plus. Je m'avance lentement jusqu'à ses cheveux dans lesquels j'enfouis mon visage. Et je le sens : Cet amour. Les émotions bloquent ma gorge tellement j'ai l'envie de m'imprégner d'elle toute entière. Mes bras l'entourent et je me sers un peu plus contre elle, contre son corps chaud. Une vague intense envahit mon être. J'ai tellement besoin d'elle. De tout ce qu'elle représente.
Cette personne qui m'est tout. Celle que je cherchais. Et je vais devoir la perdre. Et cette idée m'emplit d'une terrible angoisse.
- Je t'aime…
Je veux tellement que ces mots arrivent à son cœur. Transpercent ce mensonge que je suis obligée de dresser face à elle. J'ai l'impression d'être le contraire de moi-même. Je la touche avec ses faiblesses. Je sais quoi faire, quoi dire pour la blesser et je le fais. Et je ne le fais que pour elle. Que pour la protéger. Et elle ne le saura jamais. Je sens le soleil commencer à s'étendre à travers les persiennes de ma fenêtre. Je dépose un dernier baiser au creux de son cou, je savoure sa peau une dernière fois avant de me séparer d'elle. Et je sens un froid immense s'emparer de moi. Je voudrais pleurer. Mais pour elle, je dois être forte.
Je la regarde pendant des minutes qui me paraissent secondes tant elles m'échappent rapidement. Puis elle se réveille. Et ma feinte indifférence se remet en place. Je fais ce que j'ai à faire. Je vois sur son visage les traces d'un comportement blessé. Elle se lève du lit, nue. Et je me retiens de ne pas lui lancer un seul regard. Son corps m'appelle mais je réussis à rester stoïque. Puis elle finit par descendre. Quelques minutes plus tard, j'entends simplement la porte d'entrée se refermer. Je me dirige vers la fenêtre et la regarde s'en aller. Si je pouvais…Mon cœur se brise à chacun des pas qu'elle fait loin de moi. Je veux la protéger, même si je dois en payer le prix. Et je ferais tout pour qu'il ne lui arrive jamais rien. Et même si ma stupidité ne va pas jusqu'à ne pas avoir conscience que je me fais totalement manipulée, j'y suis bien obligée. Je l'aime trop pour courir le moindre risque.
Je me rends dans la douche, essayant de retenir ce sentiment de perte absolue. Le jet froid me coupe le souffle et je m'oblige à le supporter. Souffrir d'une autre façon pour couvrir une autre douleur. Puis un sanglot éclate. Mes pleurs sont de l'eau que même mon pouvoir n'arrive pas à contenir. Je sens mon corps qui m'échappe et je me retrouve allongée sur le sol de la douche. L'eau coulant sur mon corps meurtri par son absence. Alors je ferme les yeux. Et me raccroche à nos souvenirs les plus beaux. Ceux auxquels je me cramponne pour ne pas sombrer. Et je me rappelle.
L'entrainement a été plus difficile que d'habitude. La Coach ne nous a tout simplement pas lâché. Aucune pause. Les filles se douchent rapidement avant de partir. Et je préfère profiter de cet instant de détente totalement seule. Je suis couverte de sueur et mes muscles commencent déjà à me faire mal. Je m'étire à nouveau longuement. La coach avait raison. Aujourd'hui je n'étais pas à ce que je faisais. J'étais totalement ailleurs. Absorbée par l'absence de Santana. Elle m'avait pourtant prévenue qu'elle allait certainement loupée l'entrainement pour retrouver Puckerman. Et cette idée fait monter en moi un sentiment désagréable. Un sentiment qui m'était alors inconnu. La Jalousie. Et je commence sincèrement à me poser des questions sur ce que je ressens. Je tire sur ma jambe dans un étirement qui me vaut une grimace. Je sens quelque chose, là…présent mais sur lequel je n'arrive pas à poser de mots précis. C'est proche et pourtant si lointain. La plupart des gens pensent que je vis la plupart de ma vie dans un univers parallèle entourée de petites fées mais je peux être tout à fait consciente de ce qui m'entoure. Et ce que j'ai compris, c'est que les sentiments que je nourrissais envers Santana allaient beaucoup plus loin que le simple « meilleure amie » derrière lequel je pouvais me cacher. Expression qui me permettait un contact physique privilégiée dont j'avais maintenant honte de profiter. Si elle savait que sa « meilleure amie » nourrissait de tels sentiments…se sentirait-elle trahit ? Pire, serait-elle dégoûtée ?
Je m'assois finalement sur le banc des vestiaires, mes pensées me vrillant le crâne d'un mal de tête pulsant douloureusement. Je me prends la tête entre les mains, essayant d'oublier toutes les questions qui me taraudent sans pour autant y arriver. J'ai l'impression déplaisante de profiter de cette amitié qu'elle me donne. Que penserait-elle de moi ? Que j'étais une espèce de…perverse ? A peine meilleure que l'autre idiot qui se baladait dans le lycée armée de son micro et de ses propositions repoussantes ?
Un toussotement léger me sort de mes pensées. Je relève la tête vers une silhouette qui manque de peu de me faire renverser en arrière. Comme sortie de mes plus profondes pensées, elle est là et me regarde, un léger sourire courant sur ses si jolis lèvres. Et j'ai cette chanson de Nat King Cole qui joue dans ma tête. Et j'ai l'impression que mon cœur va exploser.
- San…
J'ai l'impression d'être une pauvre ahurie. Elle porte un de ses shorts qui me font avoir des pensées que je ne devrais même pas avoir la décence d'effleurer. Mais c'est plus fort que moi. Alors je détourne le regard, me massant les tempes à cause de ce foutu mal de tête.
- Je pensais…que tu serais chez Puckerman, dis-je d'une voix que j'espère plus assurée que je ne le suis à ce moment.
- Non. Je n'avais pas envie.
Et je ne sais pas si je dois me sentir réellement soulager.
- Tu…
Mais je suis coupée instantanément dans mon élan quand je sens deux mains se poser sur ma nuque et remonter lentement, provoquant un frisson que je ne peux retenir. Elle me fait légèrement avancer sur le banc avant de coller son corps chaud contre mon dos. Je déglutis alors qu'elle commence à me masser, faisant de ses mains une torture aussi plaisante qu'elle m'est dangereuse. J'essaye de faire mine que tout cela est tout à fait normal pour moi. Que mon corps réagit normalement et j'espère simplement que les apparences seront assez trompeuses.
- Elle vous a encore fait travailler jusqu'à l'épuisement. Tes muscles sont tendus.
J'essaie de rire mais le son de sa voix, tout contre mon oreille, doit le faire sonner trop faiblement.
- En faites, c'est surtout ce mal de tête que…
Je sens ses mains remontées le long de mon cou avec douceur. Elle masse mes tempes soudain beaucoup moins douloureuses. Elle fait de lents cercles avec ses doigts et je laisse aller mon corps un peu plus contre le sien, frissonnant d'un plaisir inavouable.
- Tu as froid ? me demande-t-elle.
Si elle savait. Je balbutie comme une idiote avant de lui dire la seule réponse capable de ne pas me faire passer pour la moitié d'une perverse immorale :
- Oui, un peu.
- Viens. Tu ne peux pas rester comme ça, tu vas attraper froid.
Elle se relève et m'entraine à sa suite. Je me contracte quand je comprends qu'elle me mène aux douches.
- Ça ne te dérange pas que je prenne une douche avec toi ? me demande-telle.
Je me demande soudain si je n'ai pas atterris dans l'une de ses 4ème dimensions où les gens disent être parfois perdus quand ils leur arrivent des choses comme ce qu'il est en train de m'arriver. Elle commence à se déshabiller lentement et j'ai l'impression étrange qu'elle le fait exprès. Elle commence à enlever son débardeur puis son short, se retrouvant en sous vêtement devant ma mine qui doit être celle équivalente d'une arriérée.
- Quoi…Britt, ne me dis pas que tu es pudique ?
Je hoche la tête de gauche à droite en signe de négation et cela semble simplement creuser un large sourire sur son visage. Elle commence à s'approcher de moi, d'une démarche qui me donne l'envie de rester bouche bée. Elle se rapproche dangereusement de moi, bernant mon attention par une moue boudeuse.
- Alors pourquoi es-tu encore habillée ?
Ses yeux sombres me transpercent alors que je sens mon ventre se serrer d'un plaisir évident. Elle avance sa main et m'effleure avant de passer juste derrière moi. Je suis tellement hypnotisée que je ne comprends pas tout de suite. Jusqu'à ce que je sente le jet d'eau chaude tomber sur moi. Je pousse un cri de surprise alors que Santana se met à rire, un air tellement heureux sur le visage que je ne peux que rire moi aussi. Trempée et encore habillée je la regarde l'air faussement en colère.
- Tu vas me le payer San !
- Je voudrais bien voir ça…
Et dans sa voix, quelque chose qui ressemble à…Mais je ne m'autorise pas à aller plus loin dans mes délires et commence à sourire victorieusement alors qu'une idée me vient en tête.
- Tu sais…mon pouvoir…
Elle semble comprendre tout de suite. Elle a à peine le temps de sursauter que je fixe mon regard sur les tuyaux des douches qui commencent à gronder furieusement avant de laisser aller un torrent d'eau qui surgit de tous les côtés.
Je sens mon pouvoir se répandre comme du miel à travers mon sang, d'une douceur exquise, peut être amplifié par le moment que je partage avec Santana. Alors je me laisse aller. Complètement. L'eau devient soudain comme de la pluie, pulsant délicatement, la laissant tremper, me regardant entre le rire et quelque chose d'autre. Je me rapproche d'elle, un grand sourire sur les lèvres. Et soudain tout s'enchaîne très vite. Trop rapidement pour que je me souvienne exactement laquelle de nous deux à fait le premier pas. Tout ce que je sais c'est que ses lèvres sont soudain contre les miennes. Et quand je comprends je profite de ce baiser emplit d'un désir aussi fort que ceux qui sont trop longtemps enfouis. Et l'eau qui continue à couler autour de nous, bercé par les mouvements de mon cœur affolé. Je sens enfin ses lèvres, leur goût sucré. Sa façon de les bouger contre le miennes.
Et nous voulons plus, elle franchit mes lèvres alors que nos langues se joignent dans un ballet enivrant. Je ne suis même plus sûre d'avoir besoin de respirer. Je sens son corps trempé qui se mêle au mien. Mes habits de cheerios semblent encore la déranger car je sens ses mains qui commencent à tirer sur mon uniforme. Ses lèvres quittant les miennes, alors qu'elle s'affaire à enlever mon haut, puis ma jupe aux couleurs se mélangeant étrangement dans ma tête. Toutes deux en sous-vêtements, je la regarde intensément. J'ai envie qu'elle comprenne. Que ce moment est ce que j'ai attendu. Et plus encore.
J'avance mes mains et les placent derrière sa nuque pour attirer son visage jusqu'au mien, goûtant la peau de son visage, m'attardant par moment plus près de sa bouche. Je ne contrôle plus rien de mon corps, qui semble réagir naturellement à celui de Santana. Elle s'accroche à moi. Je sens sa bouche qui dessine des mots qui m'enflamment complètement :
- Je t'en prie, embrasse-moi Brittany. S'il te plait.
Sa supplique sonne à mes oreilles comme une torture des plus douces. Trouvant ma délivrance entre ses lèvres qui s'acharnent à dessiner les miennes. Je la sens heurter doucement le mur derrière elle et ma bouche quitte à nouveau la sienne, prise d'une envie furieuse de parcourir son corps entier. Elle gémit, sa tête se soulevant en arrière alors que mes lèvres tracent des sillons appétissants sur sa gorge jusqu'à l'orée de ses seins. Je mordille la peau qui m'apparait alors que mes mains s'évertuent à remonter le long de son dos. Je comprends ce que je suis en train de faire quand je sens les doigts de Santana se crisper sur mon ventre. En retirant légèrement ma tête, je vois la marque foncée qui ressort même à travers le hâle de sa peau. Nos regards se trouvent. Et je me demande si il est possible que mon regard soit plus chargée de désir que ne l'est le sien à ce moment.
- Je suis à toi maintenant.
Elle me penche la tête sur le côté et je la sens qui mord avec envie mon cou alors que ma cuisse s'insinue à travers les siennes, remontant, effleurant la zone sensible de son corps. Je sens ses dents se serrer un peu plus alors que ses hanches commencent un va et viens léger qui me donne l'impression de voir des étoiles. Toutes ces sensations… Je n'avais même pas idée qu'on puisse en ressentir autant à la fois. Sa mâchoire se desserrent soudain alors que sa voix rauque arrive jusqu'à moi à travers le bruit de l'eau qui continue à couler autour de nous.
- Et tu es à moi Brittany.
Et je n'ose lui dire. Mais je l'ai toujours été.
