Bonsoir!

D'abord, je suis profondément désolée pour le temps que ça m'a pris pour poster... En plus ce chapitre est court (ah, si vous saviez comme je m'en veux...)

Bref... On laisse un moment Eaque se complaire dans ses plans foireux pour rencontrer son potentiel futur petit ami et on en revient à notre cher Angelo (il est quand même notre héros, il doit apparaître de temps en temps...)

Disclaimer : tous les personnages nommés appartiennent à Masami Kurumada.

Note: merci pour votre soutien et vos reviews :D

Réponses aux reviews anonymes

Hemere : Merci pour ta review! Ravie que le couple t'ait quand même plu... La suite de leur histoire est en stand-bye... Jusqu'à la prochaine fois :D Quant à Saori... Hm... Pourquoi tant de haine? Je rappelle que dans le manga, elle est quand même à la tête d'une organisation type multinationale.

Leia26: merci, j'espère que cette suite te plaira, justement ;)

Je vous laisse à votre lecture, en espérant vous satisfaire...


Chapitre VII : Vendredi 2 mai 2014

-Salve, capo! lance Dante avec bonne humeur lorsqu'Angelo pénètre dans la cuisine.

-Dante! Te revoilà!

Le jeune homme lui donne l'accolade, le nouveau venu lui assène une claque amicale dans le dos.

-Alors, ces vacances?

-Naples est toujours à la même place… soupire le cuisinier. Et quinze jours chez mes parents sont plus longs qu'un mois à travailler comme un dingue ici. Vous m'avez manqué! Tu me fais tellement bosser dans cette cuisine que je la considère plus comme ma maison que le foyer de mon enfance en Italie.

Angelo rit mais remarque:

-Accuse le fou qui a accepté de me suivre dans cette aventure.

-Je lui ferai des reproches, si je le vois dans le coin, c'est promis.

Charon fait son entrée dans la cuisine, et les interrompt d'un raclement de gorge.

-Navré de vous couper dans vos retrouvailles très touchantes, mais les premiers clients sont arrivés. Ce sont des nouveaux, Angelo, tu ferais bien d'aller les saluer.

-A vos ordres, chef! s'exclame le véritable patron avant de regagner la salle.

Il est heureux, en ce moment. Ca fait environ un mois que les choses vont mieux entre Shina et lui, et cela a une influence considérable sur son humeur. Il y a cependant une dernière ombre au tableau... Bien qu'elle soit aux petits soins pour lui, sa compagne semble garder pour elle une certaine… Anxiété. Une inquiétude latente qui ne manque pas de troubler un peu l'Italien. Il l'a questionnée, une fois ou deux. Sans insister pour ne pas la brusquer ou la mettre mal à l'aise. Elle l'a à chaque fois rassuré en souriant. Alors même s'il n'est pas forcément convaincu, il a décidé de lui laisser le temps de se décider à lui en parler. Après tout, il peut ne s'agir que du stress et de la tension qui s'accumulent à mesure que la date d'un défilé important se rapproche. Les mois peuvent passer très vite d'ici là, et le perfectionnisme de Shina lui vaudra probablement quelques insomnies.

Il respire profondément. Il ne va pas se focaliser sur un petit nuage dans le ciel bleu. Tout ira pour le mieux.

-Ou pas, en fait. ne peut-il s'empêcher de grincer lorsque les deux premiers clients à saluer entrent dans son champ de vision.

Deux hommes sont assis à une table, plus ou moins au milieu de la vaste salle. L'un lui tourne le dos, et Angelo ne peut voir de lui que des cheveux courts, ébène et un peu en pétard, ainsi qu'un costume noir.

Son vis-à-vis, en revanche, fait face au patron qui s'avance pour les saluer, et ce dernier ne connaît que trop bien ce visage qui le regarde, ayant suspendu sa phrase à son entrée dans la salle. Il ne connaît que trop bien ces cheveux couleur de givre qui cascadent, il le devine, dans son dos jusqu'à une taille fine. Il ne reconnaît que trop bien cet homme vêtu avec élégance qui n'est autre qu'Andrea Riddaren, atterri dans son restaurant par il ne sait quelle sorcellerie.

-Bonjour Messieurs! les salue Angelo sans se défaire de son sourire professionnel. Bienvenue à Il Maschera.

Il distribue les menus et déclare:

-Je vous laisse faire votre choix. Si vous désirez mon aide ou mes suggestions, n'hésitez pas à m'appeler.

-Un moment… le retient Andrea alors qu'il s'en va vers le bar.

Angelo prend son temps pour tourner les talons et faire face à nouveau au Suédois.

-Oui, Monsieur?

Sa politesse fait sourire l'architecte.

-Le costume te va bien. Ravi de te revoir, Angelo.

Ce dernier incline légèrement la tête tout en s'empêchant mentalement de lever les yeux au ciel. Puis il repart vers le comptoir et prépare les apéritifs de la maison. De son poste, il peut observer les deux personnes à sa guise, concentrées sur le choix de leur repas.

Après un moment, aucun autre client n'étant arrivé, Andrea se lève et rejoint Angelo, s'accoudant au comptoir juste en face de l'Italien.

-Je peux vous aider?

-As-tu donc besoin d'être si formel alors que nous sommes seuls?

-Il se trouve que je suis sur mon lieu de travail et que vous êtes un client.

-Allons donc, Angelo. Tu m'as manqué, tu sais?

-Qu'est-ce que tu fiches ici? demande le patron plus abruptement qu'il ne l'aurait voulu.

-Je suis venu te voir. Voir si tu allais bien… Et goûter la cuisine de ton restaurant, car il est assez réputé, tu sais? Comme Shu m'a accompagné à Paris, j'ai trouvé sympa qu'on déjeune ensemble, et il se trouve qu'Il Maschera était en tête de la liste des restaurants de Paris qu'il faut que je teste.

Angelo hausse un sourcil, peu convaincu.

-Pour moi, ça s'apparente plus à de la persécution.

-Tu te trompes, trésor. A ce sujet, comment va ta femme?

-On est pas mariés. grince l'Italien.

-Pas encore? C'est fâcheux. Tu devrais te dépêcher de faire ta demande, ou bien elle va vraiment désespérer…

-De quel droit me donnes-tu des conseils concernant la gent féminine?

Andrea sourit. Pour le coup, Angelo n'a pas tort, ce n'est pas vraiment son domaine.

-Je ne voudrais pas te voir malheureux à cause de ta propre négligence.

-Même si j'étais malheureux, je n'aurais rien à foutre de ta pitié.

-La pitié n'est pas un de mes traits de caractère.

-Vous avez choisi votre repas?

Le retour du calme dans la voix d'Angelo surprend quelque peu le Suédois. La façon dont son vis-à-vis passe de sa fonction de patron à celle de particulier est assez impressionnante. Et marque tout à fait la fin de leur discussion.

-Oui… répond Andrea avec un sourire amusé.

Décidément, il ne s'est pas trompé. Angelo est quelqu'un de très intéressant…

oOo

Fort heureusement, des clients sont arrivés pour distraire un peu Angelo et son personnel de la première table de la journée. Les deux clients en sont à leur plat de résistance et semblent apprécier le talent des cuisiniers. Andrea ne tarit pas d'éloges, et son compagnon, bien qu'il reste taciturne, sourit et acquiesce lorsqu'un membre du personnel vient demander si tout se déroule correctement.

Angelo s'octroie une courte pause en cuisine. Par la fenêtre ronde de la porte, son regard se pose sur Andrea.

Son sourire est lumineux. Il a l'air réellement ravi d'être là.

Peut-être qu'au final, il veut seulement essayer le restaurant, comme il l'a dit, et qu'il n'a que faire de la façon abrupte dont s'est terminée leur discussion.

D'ailleurs, pourquoi l'opinion qu'Angelo a de lui lui importerait-elle? Parce qu'ils se sont côtoyés pendant trois jours et qu'ils ont failli coucher ensemble? Certainement pas. Andrea ne doit pas être un saint. Et il collectionne plus que probablement les aventures, au gré de ses voyages professionnels. Pourquoi se soucierait-il d'un ex potentiel amant qui, en prime, l'a pris pour une femme? Ca ne doit pas être la chose la plus agréable. En toute logique, le Suédois ne doit rien en avoir à cirer d'Angelo.

Mais ce dernier a la vague impression que rien n'est logique avec Andrea. Pour lui, en tout cas. Qui invite un inconnu à partager sa suite? Qui, après avoir compris l'erreur de ce même inconnu, le garde près de lui pendant trois jours? Qui s'amuse à l'embrasser avant qu'ils ne se quittent, et resurgit sciemment, brutalement, plus d'un mois après?

Dante rejoint son supérieur en cuisine.

-Tu les as charmés, patron! dit-il avec enthousiasme.

-Qui ça?

-Les nouveaux clients! Je viens de débarrasser leur table, et l'un d'eux m'a dit que c'était divin. Ses compliments au chef, d'ailleurs.

-Ca ne m'étonne pas… soupire Angelo.

-Tu les connais, non? Je t'ai vu parler avec le plus petit tout à l'heure.

-Hein? Non, non… Je ne les connais pas vraiment… J'ai eu l'occasion de rencontrer Andrea, une fois, mais… Je ne le connais pas tant que ça.

Dante sourit. Il n'est pas convaincu.

-Tu étais au courant qu'il allait venir? Parce que tu avais l'air assez surpris et tu es un peu bizarre depuis son arrivée.

-Non, je ne savais pas… Ils ont réservé au nom du type que je ne connais pas, apparemment.

-C'est pour ça… Tu n'as pas l'air de l'apprécier tant que ça, cet Andrea.

-Ce n'est pas que je le déteste, mais… Il agit bizarrement. Je n'arrive pas vraiment à le cerner ni à deviner ses intentions, ses motivations… Il reste une énigme pour moi.

Angelo détourne les yeux de Dante et ils se posent à nouveau sur Andrea. Il rit, mais Angelo n'entend pas le son cristallin de là où il est. La main pâle du Suédois se pose sur celle de son ami, sur la table. Et s'y attarde un moment alors que la discussion reprend son cours.

Une boule se forme dans l'estomac d'Angelo.

Qu'est-ce que c'est que cette merde?

D'accord, il n'a pas mangé, il a faim. C'est pour ça que son estomac proteste. En aucun cas parce que ce contact pourrait être plus qu'amical. Qu'est-ce que ça peut lui faire? Andrea fait ce qu'il veut, tant qu'il lui fout la paix et n'interfère plus dans sa relation avec Shina.

-Tu vas leur faire part des suggestions de dessert? demande Dante.

Angelo acquiesce et sort, avant que le jeune homme n'ait pu compléter:

-Je peux aussi le faire, sinon…

oOo

Andrea est presque triste de partir. Il a passé un excellent moment en compagnie de son meilleur ami dans ce restaurant, et un certain patron n'y est pas pour rien…

Il y a environ un mois qu'ils se sont rencontrés, maintenant. Un mois qu'Andrea a bien ri, intérieurement ou pas d'ailleurs, en s'amusant aux dépens d'Angelo.

Il est vrai que blesser l'orgueil d'Andrea Riddaren est un crime anodin, mais il ne faut pas espérer que le fautif s'en sorte indemne. Alors oui, le Suédois a profité de la situation et a fait payer Angelo. Même s'il aurait pu être plus méchant, ceci dit.

Ensuite, l'Italien est retourné à sa routine et a –très certainement– relégué sa mésaventure dans un coin de sa tête, tandis qu'Andrea a passé quelques jours au soleil, en Espagne, puis sous la pluie allemande… Avant qu'il ne retrouve son meilleur ami, Shura, et Mu, son compagnon, pour quelques jours à Paris.

L'idée est venue de Mu, grand ami d'Andrea qu'il a réussi à caser avec l'Espagnol. Les trois hommes avaient besoin de vacances et un petit city-trip à l'étranger ne pouvait que leur être bénéfique –en plus de permettre à Mu de passer voir sa famille, raison pour laquelle Andrea et Shura sont seuls au restaurant.

Bref.

Lorsque Paris a été proposé, Andrea s'est immédiatement montré emballé par l'idée.

C'est plus fort que lui. Il n'a pas pu s'empêcher d'échafauder un plan diabolique pour revoir Angelo et continuer à le tourmenter. Un peu.

Il ne sait pas encore si cet acharnement n'est qu'une simple envie de s'amuser, de continuer le jeu ou bien s'il cache quelque chose d'autre.

Notez que pour lui, les deux vont de paire.

Il n'est pas du genre à se laisser souffrir par amour. Au contraire. Il ne considère cela que comme une distraction, un passe-temps pour les rares moments où son travail ne l'accapare pas –pas trop. Hors de question qu'il s'implique au point d'être susceptible d'y laisser des plumes.

Lorsqu'il s'agit de sentiments, il ne fait que s'amuser. Pas forcément aux dépens de son partenaire, pas volontairement en tout cas. Il a simplement décidé de ne profiter que des bons côtés des relations amoureuses, sans s'encombrer des points négatifs. Donc il ne s'encombre pas de relations banales, pesantes, lassantes. Il n'aime pas la routine, il aime être surpris.

C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles ses aventures ne durent jamais longtemps. Lorsque la routine s'installe, elle l'ennuie, et lorsque le travail d'Andrea l'empêche de s'installer, c'est son partenaire qui est ennuyé.
Alors avant les scènes de ménage, les crises de jalousie, les reproches et les vaines engueulades, il prend tout simplement le large.

Il se lasse vite, il l'avoue. Il fait vite le tour des personnalités des gens, trop ordinaires, trop malléables, trop effacées. La plupart de ses partenaires se révèlent généralement, en creusant un peu, d'une pauvreté intellectuelle affligeante. Ils ne le surprennent jamais –ou peu s'en faut. C'est terriblement décevant de se retrouver à constamment embrasser quelqu'un pour meubler la conversation…

Alors qu'Angelo, lui… Il ne cesse de surprendre Andrea. Lorsqu'ils se sont rencontrés, dans l'avion, l'apparent malaise d'un homme qui semblait pourtant fort et invulnérable l'a étonné. Et puis son aventure, ensuite, la raison de sa venue à Copenhague, qui a eu le mérite de divertir et d'éveiller l'intérêt de l'architecte. Après, il a été intrigué par l'aveuglement d'Angelo quant à son sexe… Et il s'est dit qu'il ferait un sujet d'étude psychologique tout à fait divertissant. Qu'il serait drôle de le fréquenter un peu plus longtemps.

Il reconnaît qu'il n'a pas été déçu… Angelo s'est avéré posséder un sens de la répartie peu commun et de l'esprit. Ce qui est un bon début.

Quant à leur discussion de tout à l'heure, au bar, elle prouve qu'il a eu raison de lui accorder de l'intérêt. N'importe qui se serait montré désagréable envers lui –ce qu'il aurait d'ailleurs pu comprendre– mais Angelo ne s'est pas laissé démonter pour si peu. En fait, l'Italien est même resté relativement cordial, et parfaitement… Professionnel. Et chose assez rare, c'est lui qui a eu le dernier mot dans leur conversation.

Vraiment très intéressant.

Andrea est convaincu que le chef recèle de facettes plus intriguantes les unes que les autres. Il est persuadé qu'Angelo pourrait être le partenaire le plus digne d'intérêt que l'architecte n'ait jamais eu s'il venait à tomber dans ses filets… Car Andrea est un chasseur, qui se complaît dans la traque… Et plus elle est longue et pénible, plus il l'apprécie.

Il faut dire qu'à ce niveau là aussi, Angelo a un avantage. La perspective de potentiellement détourner un homme de ce que la société a appelé "la norme" est assez excitante.

C'est à ce point que se trouve Andrea. Il a envie de jouer, il a trouvé une proie de choix, et il n'a pas l'intention de la laisser filet –pas si facilement. Quitte à lui-même perdre quelques plumes lors de la traque, mais ce sera une première et ça n'en rendra le jeu que plus exaltant et intense…

Andrea s'arrache à sa réflexion et à la contemplation du sourire du directeur d'Il Maschera adressé à une table occupée par un jeune couple bien assorti et transpirant le bonheur.

Shura et lui se lèvent et sont raccompagnés dans la hall par le jeune serveur qui s'est occupé d'eux en alternance avec Angelo.

Ils se saluent et, au moment où la porte du restaurant s'ouvre pour les faire sortir, des bruits de pas se font entendre dans leur dos et une voix chaude s'élève pour leur adresser des mots d'adieux.

-J'espère que vous êtes satisfaits de votre visite… Et que nous nous reverrons bientôt, Messieurs. Bon après-midi.

Shura se contente d'un signe de tête. Il ne comprend pas trop le français, et s'il a plus ou moins saisi l'idée, il n'est pas en mesure d'y répondre.

Quant à Andrea, un sourire en coin vient étirer ses lèvres. Il ne sait pas si l'hésitation dans la voix de l'Italien vient de sa gêne ou du dégoût de lui adresser ses formalités, à lui en particulier. Mais il penche plutôt pour la première option. Il se retourne vers le cuisinier et ils échangent un long, intense regard. En ce moment, les yeux d'Angelo n'expriment aucune animosité à son égard. Aucune affection non plus, d'ailleurs. Il est naturel et… Peut-être même sincère. Il reste imperturbable.

-Je l'espère aussi, Monsieur Cavalieri. Je suis sous le charme… Je crois bien qu'il est inenvisageable de vous débarrasser de moi. Merci pour cet agréable moment… Et à bientôt.

Angelo incline la tête en guise de salut, puis retourne en salle, tandis que les clients sortent.

Après quelques instants de marche, Andrea ouvre une portière et invite Shura à monter dans sa Jaguar, et prend le volant.

-Où doit-on retrouver Mu? demande-t-il à l'Espagnol.

-Chez son frère, il nous attend pour le thé.

Andrea acquiesce et se met en route. Le silence s'installe dans l'habitacle, mais la voix de l'architecte vient rapidement le briser.

-Alors… Qu'est-ce que tu en penses?

-C'est un très bon restaurant. A recommander.

Andrea lève les yeux au ciel.

-Je parlais du patron.

-J'avais compris. rétorque Shura avec un sourire discret.

-Et donc?

Le passager s'accorde un instant de réflexion.

-Il m'a l'air d'être quelqu'un de bien… Proche de ses employés et sympa avec eux. Exemplaire avec les clients, même les indésirables. Il a la classe, et je crois que c'est normal quand on aime ce genre d'hommes d'être… Ne serait-ce qu'attiré par lui. Malheureusement pour toi, Andy, il est hétéro.

Le Suédois pousse un soupir.

-Mais il n'a pas eu l'air désespéré lorsque je lui ai dit qu'il ne se débarrasserait pas de moi aussi facilement.

-Il devait rester professionnel, j'imagine… Tu comptes le revoir?

-J'aimerais bien, en tout cas.

Il laisse échapper un petit ricanement, et son ami tourne vers lui un regard interrogateur:

-Qu'y a-t-il?

-J'ai l'impression de me jeter dans la gueule du loup… Si je continue à en découvrir plus sur lui et sur sa fascinante personnalité… Je risque de vraiment en tomber amoureux.


J'espère que vous avez aimé... N'hésitez pas à laisser une review, ça me fait toujours très plaisir !

Traduction:

Salve, capo: salut, patron! (italien), je me souviens que mon dico n'était pas clair pour le mot "capo" alors il est possible que ce ne soit pas très correct.

La voiture d'Andrea est une Juaguar F-Type Coupé. Blanche. Pour ceux qui voient de quoi je parle, c'est celle de Tom Hiddleston dans la pub qu'il a fait pour Jaguar, dans la campagne "Good to be Bad". J'adore cette voiture, et je trouvais qu'elle correspondait bien à Andrea.

IMPORTANT: comme vous l'aurez peut-être remarqué, le temps écoulé entre l'interlude et ce chapitre est relativement long (+- 15 jours). C'est voulu et ce sera le laps de temps moyen entre deux chapitres à partir de maintenant, sauf quand les événements nécessiteront un écart moins grand.

A la prochaine ~