Bonjour ! Merci beaucoup pour toutes vos reviews et mises en alertes, de plus en plus nombreuses au fil des semaines !
camryn48re : Review vide, donc je ne peux pas y répondre ^^
Lily – Rose : C'est vrai que l'alcool les a rapprochés… Mais est-ce-que ça va durer ? Mike se justifie dans ce chapitre. Merci pour ta review ^^
LunaCullen : Je suis contente que cette histoire te plaise ^^ Ta supposition est peut etre juste… Tu auras toute les réponses à tes questions dans ce chapitre ! Merci pour ta review ^^
Les persos. Sont à Stephenie M.
Bella POV
Les mots de Tyler ne parvenaient pas à mon cerveau. Mike m'a dit hier qu'il devait partir pour Washington. Il a même reçu un coup de fil de Tyler. Le salopard m'a menti.
- Bella, t'es là ? Qu'est ce qui se passe ?
- Est-ce-que tu as appelé Mike hier soir ?
- Non, pourquoi je l'aurais appelé ? Il y a un problème ?
- Aucun. Je dois te laisser, j'ai des choses à faire.
- Attends Bella…
Je raccrochais avant qu'il ne termine sa phrase. Et composai le numéro de mon 'fiancé'. Il ne va pas le rester très longtemps. Il décrocha alors que j'allais basculer sur répondeur.
- Salut ma chérie. Désolé, je t'ai pas appelé hier, j'ai eu un gros souci à l'aéroport et
- TE FOUS PAS DE MA GUEULE ! Hurlai-je. Edward, sur le canapé, sursauta et m'intima de faire moins de bruit. Je sais que t'es encore à Orlando. Tyler m'a appelé et m'a dit que vous preniez l'avion ce matin. Et pas hier soir !
- Qui c'est ? Demanda une fois féminine derrière lui.
- Ecoute, calme-toi Bella, je vais tout t'expliquer.
- Tu as intérêt à avoir une bonne excuse. Une très très bonne excuse !
- Laisse-moi appeler la compagnie aérienne. Je diffère mon départ pour Washington, et j'arrive dans trois-quarts d'heure.
- TU TE MOQUES DE MOI ? On est à deux doigts de rompre et tu veux quand même partir à l'autre bout du pays ! Ça sert même plus à rien que tu viennes. Je prends mes cliques et mes claques. Je te laisserais mon trousseau de clef dans la boite aux lettres.
- J'arrive. Et il raccrocha.
- Un problème ? Demanda mon collègue, encore bourré sur le canapé.
- Laisse-moi, c'est pas la journée !
Je partis de cet appartement en vitesse. Je me hâtais de monter à mon étage. Edward n'avait même pas essayé de me rattraper. On voit qu'il se moque bien de ce qui peut m'arriver… Arriver là-haut, je pris mon grand sac de voyage, ouvrit mes tiroirs et emballais mes affaires. Je ne faisais même pas attention à ce que je prenais. Quand le premier sac fut plein à ras-bord, j'attrapais ma valise et continuais à empiler des fringues. Je réussi même à mettre des livres dans certains recoins.
- Bébé… Je sursautais en voyant Mike dans l'encadrement de la chambre. Vêtu des mêmes vêtements qu'hier.
- Tu es venu assister à mon départ ? Ou m'humilier encore plus ?
- C'est pas ce que tu crois.
- PAS CE QUE JE CROIS ! Tu me mens sur ton départ, j'entends une voix de femme derrière toi et tu penses que je crois quoi ? Que tu as une fille caché quelque part, que tu l'a mystérieusement retrouvé et que vous avez passé la nuit je ne sais où ! On est pas dans une série ! Et tu n'as pas la décence de cacher les stigmates de ta nuit ! Dis-je en tirant le col de sa chemise, où on l'on pouvait voir plusieurs suçons. Il souffla calmement avant de se confesser.
- Oui, je suis allé voir ailleurs. Mais ça arrive dans tous les couples ! Ca fait six ans qu'on est ensemble et je ne t'ai jamais trompé.
- Angela et Eric. Quatre ans qu'ils sont ensemble. Et aucun d'eux n'a mis un coup de couteau dans le contrat. Je peux pardonner beaucoup de choses. Sauf l'infidélité. Un ange passa enter nous. Dis-moi son nom. Histoire que je sache si c'est une personne que je connais.
- Tu ne la connais pas. Elle est prof de gym dans le centre où je vais.
- Son nom, répétai-je.
- Jessica Stanley.
- Je te souhaite beaucoup de bonheur avec celle-ci. Et un petit conseil : Change les draps, ça fait mauvais genre de baiser ta copine dans les mêmes draps que dans ceux dans lesquels on faisait l'amour. Je reviendrais dans la semaine récupérer mes affaires. Et je préviendrais mes parents pour le dire que le mariage est annulé. Je sortis mon trousseau de clefs et lui lançais à la figure. Je me dirigeai vers l'ascenseur, quand je vis l'écriteau 'en panne' coller sur celui-ci.
Edward POV
On frappa à ma porte. Je voulais juste qu'on me laisse crever pour le moment. Ma seconde pire gueule de bois. La première était celle prise avec Alice, le jour où elle avait appris que son ex s'était fait largué devant l'autel par sa copine. Elle était si heureuse qu'on avait bus comme des trous sur la plage. Mais je ne raconte même pas le lendemain. Justement, c'est elle qui frappe comme une folle à la porte.
- Tu t'es bourré la gueule tout seul ? T'aurais pu m'appeler ! Qu'est ce qui s'est passé ?
- Rien, j'étais avec Bella. Elle est passée, et on a bus. Je me rallongeai sur le canapé.
- Vous avez quand même pas mal bus. Elle ramassa la bouteille vide sur le sol et ouvrit les rideaux. Je pris un coussin pour me cacher de la lumière. On aurait pu croire que j'étais un vampire, avec mes cernes, mon teint pâle et ma crainte du soleil.
- Bois ça. Elle me tendit un bol de café noir, idéal après une cuite.
- Merci. Je pus à grande gorgée le liquide, qui me brula la gorge avant de me remettre les idées en place. Quelqu'un dans la cage d'escalier faisait un bruit monstre.
- Putain, c'est qui qui fait un boucan pareil ? Râlai-je. Alice, en bonne amie, se leva pour aller voir. Je l'entendis parler avec quelqu'un, le ou la convaincant de venir ici. Je ne reconnus la voix de personne.
- Allez viens. Tu t'appelles Isabelle, c'est ça ?
- Isabella. Mais tout le monde m'appelle Bella.
- Viens Bella. Ne pleure pas pour un con pareil. Je pus voir Alice et Bella entrer dans mon appart'. Cette dernière avec deux valises, sur le point d'exploser.
- Qu'est ce qui s'est passé ? Demandai-je. Ma gueule de bois avait rapidement disparu devant les larmes de ma collègue.
- Elle et son copain…
- Tu as rompu avec Mike ? Alors que vous alliez vous marier et faire plein de bébés ?
- TA GUEULE ! Me hurla-t-elle au visage. Ne me renvoie pas mes rêves en pleine face ! Ma meilleure amie me fit les gros yeux. Ok, j'ai fait une boulette. Bella s'écroula sur mon canapé et retira sa bague de fiançailles. Elle l'a fit rouler sur la table basse, longtemps. Alice prit la parole.
- Pourquoi vous avez rompu ? Ça peut peut-être s'arranger.
- Il m'a trompé. Il m'a menti. Il s'est envoyé en l'air toute la nuit précédente et il n'a même pas cherché à nier. Comment tu veux que je lui pardonne ?
- Bon, là c'est vrai que tu étais obligé de le larguer. Il t'a dit le nom de la fille ? Pour que tu leurs pourrisse la vie ? Elle hocha la tête.
- Jessica Stanley. Une fille de son club de sport. Alice me fit les gros yeux. Je fus aussi étonné qu'elle. Quelle était la probabilité que mon ancien plan cul devienne la future compagne de ma colocataire du dessus ?
- Quoi ? Demanda Bella. Le regard que nous nous étions lancé Ali et moi ne lui avais pas échappé. Je décidais de jouer franc jeu avec elle.
- C'est une de mes anciennes conquêtes. Hier, elle m'a dit qu'elle voulait arrêter tout ce qu'il y avait entre nous. Elle avait un rendez-vous, et elle veut avoir une vie stable. Les larmes redoublèrent le long de ses joues. Je n'étais pas doué pour gérer les crises de larmes. Alice la serra contre elle et la berça doucement. Elle avait cette facilité à nouer le contact avec des personnes sans difficulté. Et son apparence de petit lutin incite tout le monde à se confier à elle.
- Excuse-moi, murmura-t-elle en s'essuyant les yeux. Excusez-moi d'avoir débarqué comme ça, dit-elle, un peu plus fort. Je vais vous laisser.
- Tu vas habiter où ? Les mots étaient sortis de ma bouche sans que j'y fasse attention.
- A l'hôtel. Ou chez ma meilleure amie, le temps que je me trouve un appartement.
- Tu peux rester ici si tu veux, proposai-je gentiment. Je vis seul, et la seule chose que je demande, c'est que tu cuisines, car j'ai un niveau exécrable. J'ai une chambre d'ami, et, pour le travail, c'est plus pratique.
- C'est… C'est vrai ? Ca ne te dérange pas ? Je fis non de la tête, attendri devant ces yeux de biches rempli de larmes. Je récupérais ses affaires et les déposais sur le lit de la chambre à côté de la mienne.
Bella POV
Il fallait que je prévienne ma famille pour leur annoncer que tout est fini. Je leur envoyais un mail groupé, n'ayant pas envie de m'éterniser sur le sujet par conversation téléphonique. Mes parents ont divorcé quand j'avais 12 ans. Ils ne s'entendaient plus, et j'ai rapidement compris qu'ils seraient mieux l'un sans l'autre. Je vivais avec ma mère, et je passais toutes les vacances avec mon père. Ils se sont toujours bien entendu après ça, mon père à une copine du nom de Sue, et ma mère à Phil.
J'allais voir Alice pour la remercier de son soutien qu'elle m'avait apporté il y a quelques minutes, et lui proposer de venir avec moi et Angela faire les boutiques.
- Ali', fais attention !
- C'est bon Edward, laisse-moi m'amuser.
- Qu'est ce qui se passe ? Demandai-je, un peu inquiète. Alice faisait des sandwiches pour nous trois.
- Il se passe que ce grand benêt d'Eddy s'inquiète encore pour moi et mon compte en banque. Dès que je fais du shopping, il panique, car il m'arrive souvent d'être à découvert par la suite. Sauf que j'ai un emploi stable, qui me plait, qui me rapporte des sous-sous, donc je peux les dépenser ! Elle ébouriffa les cheveux d'Edward au passage. Ils me faisaient marrer ces deux-là, à se chamailler comme des enfants. Je mastiquais lentement mon sandwich, au fromage, jambon, salade et tomate.
- D'ailleurs, ça te dérangerait d'aller chez moi cet aprèm ? Je crois que le siphon de la douche est encore bouché. Elle lui lança un trousseau de clef.
- Tu peux pas faire comme tout le monde et acheter du produit ?
- Pourquoi, quand on a un ami dévoué ? Il lui fit un regard noir, mais au fond, il l'aime tellement qu'il ira voir ce qui cloche. Je me surpris à ressentir une pointe de jalousie. Jalouse de la meilleure amie de mon voisin du dessous. J'ai vraiment un problème !
- Bon, on va retrouver ton amie… Angela, c'est ça ? Je hochais la tête et la suivi jusqu'au parking souterrain.
Elle possédait une Ford rouge pétante. Toute la ville nous regardait à bord du véhicule. Je la guidais jusqu'à la maison sur la plage que possédait ma meilleure amie. Je lui fis signe d'attendre sur le parking, pour que j'aille la chercher. J'avais besoin de parler seule avec elle.
En ouvrant la porte de sa demeure, Angie comprit directement que quelque chose n'allait pas. Durant le trajet retour, je lui racontais tout. Le mensonge de Mike, sa tromperie, et la rupture de nos fiançailles.
- Je veux pas être moralisatrice, mais… Je te l'avais dit qu'il était pas net ! Tu t'en es rendu compte avant le mariage, c'est déjà ça. Si tu veux venir squatter la chambre d'ami, il y a pas de souci, je te la prête volontiers.
- Pas la peine. Edward t'a devancé.
- Un vrai prince charmant cet homme. J'ai hâte que tu nous le présentes.
- Angela, je viens de quitter Mike après six ans de relation. Aie au moins la décence d'attendre avant de me parler d'autre hommes !
- Lui n'a pas attendu pour se recaser ! Fais la même chose !
- Je suis pas ce genre de fille.
- Je sais, tu es Bella fleur bleue, qui n'attend que son prince charmant qui arrivera sur son cheval blanc, pour t'emmener dans son pays imaginaire, t'épouser devant des animaux parlants, et te faire des mouflets en pagaille ! Je la regardais et ne pus m'empêcher d'éclater de rire suite à son monologue. Depuis ce qui s'était passé ce matin, j'avais l'impression que je n'allais plus jamais rire.
- Ca ne te dérange pas que j'ai invité Alice ? Elle adore le shopping et c'est la meilleure amie d'Edward. Elle fit non de la tête et nous rejoignîmes la Ford rapidement. J'eus la surprise d'apprendre qu'Alice et ma meilleure amie se connaissait. Alice était vendeuse dans la boutique préféré d'Angela, et elles papotaient souvent toute les deux.
Durant le reste de l'après-midi, je mis mon cerveau en mode off et me laissais faire comme si j'étais une poupée Barbie grandeur nature. Je regardais sans entrain les tee-shirts, les shorts, les joggings, la lingerie, mais rien de ça ne m'attirait. Je n'ai jamais aimé le shopping, et c'est pas aujourd'hui que ça va commencer !
Ma torture s'acheva plus tôt que prévu. A 17 heures, les filles choisirent un bar sur la plage et commandèrent un mojito chacune. Je fis plus sobre, un jus d'ananas, pas encore totalement remise de ma cuite d'hier soir. Elles bavardèrent de tout et de rien, je répondais parfois à leur question, mais les deux filles voyaient bien que je n'avais pas la tête à être heureuse. Pas pour le moment.
Alice déposa Angela chez elle à 18 heures. Et elle se gara au pied de mon immeuble un quart d'heure plus tard. J'allais sortir du véhicule quand elle m'attrapa le bras.
- Tu sais, Edward est peut être un salaud egocentrique pour toi, mais c'est juste un masque. Si tu grattes un peu la surface, tu découvriras une autre personne. Une personne qui en vaut la peine.
- J'ai déjà gratté la surface. Il m'a avoué sa jeunesse. Son père absent, toi…
- Ce n'est qu'une partie de l'iceberg qu'est Edward.
- Pourquoi tu me dis ça ? Demandai-je.
- Vous allez vivre ensemble. C'est peut être une bonne idée que tu apprennes à le connaitre, et que tu changes d'opinion sur lui.
- Alice… soufflai-je. Merci pour la sortie, et désolé si j'ai été d'une humeur maussade.
- Personne ne t'en veut. C'est dur une rupture, tout le monde le sait.
Je descendis de sa voiture et prit l'ascenseur. J'eus une hésitation et failli appuyer sur le troisième étage, avant de me rappeler que je n'habitais plus dans cet appartement. Je sonnais et attendis qu'Edward vienne m'ouvrir. Il était un bleu de travail, puant la sueur à 100 mètres à la ronde.
- Qu'est-ce que tu as fait ? Dis-je en me bouchant le nez.
- J'ai débouché le siphon d'Alice. Mais j'ai vu qu'un de ces cadres et une étagère s'étaient détachés du mur et je les ai remis en place. Je sens si mauvais que ça ?
- On a l'impression que tu as fait le marathon de New-York avec une combinaison polaire, et que tu as sué comme un phoque !
- Bon ça va, je vais prendre une douche ! Il enleva les bretelles de son haut en marchant, et il retira également son marcel. Je ne pus m'empêcher de mater ses épaules musclées, la ligne centrale montrant sa colonne vertébrale… Jusqu'à ce qu'il claque la porte derrière lui.
Je repris mes esprits et commençai à faire notre diner. Je choisi de nous faire des pâtes à la carbonnara. Je fis cuire les pâtes et commençai à faire la sauce quand il sortit, propre et sentant la menthe et une autre odeur indéfinissable.
- Tu prépares quoi ? Demanda-t-il.
- Pates à la carbonnara. J'espère que tu aimeras. Je me tournais vers lui, assis sur un des tabourets du comptoir. Il était torse nu, les cheveux dégoulinants d'eau. Je ne pus m'empêcher de le regarder, et me demandai s'il était totalement nu, ou s'il avait mis une serviette.
- Tu peux me regarder Swan. Maintenant que tu es célibataire, tu ne commets aucune faute.
Il faut toujours qu'il casse tout ! Jusqu'à maintenant, il était sympathique, amical. Et en une phrase, il a le don de tout casser ! J'ouvris un à un les placards pour trouver les assiettes, en prit deux que je posais sans douceur sur le comptoir. Je fis le même sort aux tiroirs. Je ne l'entendis pas se lever, mais je le senti me plaquer contre le frigo.
- Il y a un problème ? Demanda-t-il. Je savourais durant une demi-seconde la chaleur émanant de ces muscles.
- Oui, il faut toujours que tu lances une pique à tout le monde ? C'est ta seconde nature ? Visiblement, ma remarque l'avait énervé, car il attrapa brutalement les couverts, dans le tiroir proche de ma hanche et les lança sur le comptoir. Je cherchais une passoire et il me fallut cinq minutes avant de la trouver. J'égouttais les tagliatelles, attrapais chacune des deux assiettes et mis les pâtes. Je pris un bol, versais à l'intérieur la sauce, sortis une louche et posais tout sur le comptoir. Je m'installais à côté de lui pour diner.
- Bon appétit, murmurai-je.
- Toi aussi, plus brutalement.
Je regrettais mes paroles. Notre diner se déroula dans le plus grand calme, sans un mot. Je ne savais pas quoi dire. J'allais prendre les assiettes pour les laver quand il me devança.
- Je fais la vaisselle. Si tu veux regarder la télé…
- Je vais plutôt aller me coucher. Bonne nuit.
- Bonne nuit.
J'allais dans ma chambre et pris mes affaires de toilettes. Je me lavais les dents et retraversais le salon, où il regardait un match de catch. Il avait l'air malheureux. Pourquoi j'ai pas fermé ma gueule !
Je m'allongeai dans ce lit confortable et ne pus m'empêcher de penser que la soirée d'hier ne m'étais toujours pas revenue en mémoire. La plupart du temps, ça me revient la nuit. J'espère que ça marchera cette fois-ci !
- Alors… réfléchit Edward… Cap ou pas cap de…
- Allez ! Je te laisse encore dix secondes pour te décider, sinon, tu passes ton tour !
- Bon, ben si c'est de la précipitation. Cap ou pas cap de m'embrasser ?
Rêve ou réalité ?
Dois-je m'enterrer sous terre pour cette fin sadique ?
A la semaine prochaine pour découvrir la suite !
ROBisous ^^
