Hey un nouveau chapitre! Super non? Bon aller je vous laisse, on se voit en bas :)

Bonne lecture!

Chapitre 9

Je me réveillai avec un gros mal de crâne. Par Merlin, qu'es-ce que j'ai fais pour mériter ça? En plus du rêve atroce que j'ai fait!

-rêve-

-Papa, papa! Cria Tobey en se précipitant sur Draco qui revenait de son entraînement de Quidditch.

Ce dernier se pencha souriant et le prit dans ses bras.

-Comment va mon bonhomme? Demanda-t-il en lui donnant un baiser sur le front.

-Super papa! Tu as attrapé le vif d'or?

-Bien sur, dit-il en me regardant souriant.

J'étais sur le pas de la porte du Manoir Malfoy avec notre petite Charlotte dans les bras. Je tenais un petit plateau avec des brownies tout chaud et frais sortis du four. Draco s'approcha de Charlotte et moi toujours aussi souriant et donna un bisou sur le front de notre fille.

-Bonjour Pansy, dit-il d'une voie suave.

Mon cœur accéléra et je sentis la panique me gagner. Peut à peut je sortais du corps de la femme et m'éloignais du beau portrait de famille qu'ils formaient. Ils étaient tout les quatre enlacés devant la porte du Manoir Malfoy entrain de regarder le soleil se coucher. C'était Pansy Parkinson qui était enlacé par mon Draco. Elle se tourna vers moi et me fit un sourire radieux.

-J'étais sur qu'il allait me choisir et pas toi, avait-elle dit avant d'embrasser langoureusement Draco.

-Fin du rêve-

Je secouai la tête et m'étirai lentement comme patte en rond quand il se réveillait. Je me retournai, vers Draco, mais ne rencontrai que l'oreiller. Il y avait un petit mot sur ce dernier. Je reconnus l'écriture de Draco.

Hermione,

Je ne voulais pas te réveiller se matin alors je suis descendu à la salle à manger voir ma mère.

Nous ne déjeunerons pas sans toi. Il y a un elfe de maison spécialement pour toi. Elle s'appelle Ira.

Appelle la pour t'aider à trouver la cuisine.

D.

P.S. : Lucius n'est pas la de la semaine, il est en voyage d'affaire.

Je soupirai, puis m'extirpai du lit, pour me diriger vers le dressing. J'entrai et fouillai dans les tiroirs. Je pris un peignoir en satin noir et l'enfilai. Je sortis du dressing en me faisant un chignon lâche.

-Ira? Appelais-je timidement.

Une petite elfe de maison apparu et me fit un sourire tout timide.

-Bonjour Miss, dit-elle en faisant la révérence, vous m'avez appelé?

-Oui, dis-je en lui souriant, j'aimerais savoir où est la salle à manger.

-Suivez-moi Miss, Ira va vous montrez le chemin.

Elle m'ouvrit la porte et je sortis. Elle referma la porte, puis passa devant moi. On continua dans le couloir tout droit, puis au bout d'un moment je reconnue les escaliers. On descendit ces derniers et je me rendis compte que la chambre de Draco se trouvait au quatrième étage, donc l'avant dernier étage. Arrivé en bas des escaliers, le grand salon était là. Il était cependant éclairé par la lumière du jour et était beaucoup plus charmant.

-Continuez dans le couloir juste là, dit Ira, et au bout vous trouverez les portes de la grande salle à manger.

-merci beaucoup Ira, lui dis-je en souriant.

-mais tout le plaisir a été pour moi, dit-elle avant de disparaître en un pouf sonore qui caractérisait bien les elfes de maison.

Je me dirigeai vers le couloir d'hier, qui était beaucoup pus lumineux que le soir. Je n'avais même pas remarqué qu'il y ait des grandes fenêtres tout le long du couloir. Arrivé devant les portes en bois massif de la salle à manger, les portes s'ouvrirent toute seule. Je pénétrai dans la salle bondée de lumière.

-ah ma belle Hermione, dit Narcissa qui était entrain de lire la gazette du sorcier. Tu as bien dormit?

-Oui merci, mentis-je en m'assoyant en face de Draco.

Il me regarda, puis retourna à son journal. Il avait comprit que je lui en voulais encore. Narcissa fit la navette entre Draco et moi, puis reprit la conversation.

-J'étais justement entrain de dire à Draco, que nous étions invité à un souper.

-ah oui? Demandais-je. Et qui donne se souper?

-La famille Black, dit Draco toujours dans son journal.

-Oui enfin peut importe, c'est un souper très important où les gens vont pour se faire une réputation. Alors vous êtes obligé d'y aller, es-ce bien claire Draco Malfoy?

Ce dernier ronchonna.

-Il déteste les soirée, me confia Narcissa un levant les yeux au ciels, mais vous verrez, se serra génial.

-Mère, soupira Draco qui sortait enfin de son journal, se sont des familles de Sang pur qui seront là.

-Et alors? Dit-elle sévèrement. Hermione fait maintenant partit de la famille alors elle est… presque officiellement un sang pur.

Le petit déjeuner apparu et je salivai déjà devant ces petits plats. Il y avait un croissant avec des oeufs brouillés, ainsi que des raisins et des quartiers d'oranges. Un verre apparu remplit de jus d'orange. Draco soupira, puis prit une bouché d'œuf. Je fis pareille et constatai qu'ils étaient délicieux.

-Alors, dit Narcissa pour combler le silence pesant, vous compter faire quoi de votre journée?

-Aucune idée, dit Draco en croquant dans son croissant.

Incroyable, même en mangeant un croissant, il restait gracieux!

-Que contais-tu faire? Demanda-t-il à sa mère en m'ignorant royalement.

-Je comptais allez faire des emplettes, dit-elle en soupirant, la routine.

-Tu pourrais emmener Hermione, dit-il en faisant un petit sourire sadique.

Il savait à quel point je détestais faire les magasins, vu son sourire.

-Quelle bonne idée, dit Narcissa en faisant un grand sourire, que pensez-vous de ça? Me demanda-t-elle en se retournant vers moi.

-Euh… je ne voudrais pas vous importunez, dis-je en lui faisant un léger sourire.

-Ne dis pas de sottise, dit-elle en me faisant un sourire radieux, nous partons à midi tapante. Rendez-vous dans le petit salon, dit-elle en se levant, je vais envoyer la confirmation de notre présence pour se soir.

Elle sorti de la salle toute joyeuse. Elle avait l'air d'une jeunesse, par merlin! Je continuai de manger ignorant royalement Draco et il faisait pareil ce qui facilitait ma tâche.

-Tu comptes m'ignorer longtemps comme ça? Lui demandais-je au bout de dix minutes.

Il me regarda, puis reporta son attention sur son déjeuner. Je soupirai, puis mangeai un raisin. Ils étaient bien sucrés. Narcissa revint au bout de douze minutes et soupira bruyamment en voyant que rien n'avait changé.

-J'ai envoyé les confirmations, dit-elle inutilement en se rassoyant à côté de moi.

Elle essayait d'alléger l'atmosphère.

-Ils sont délicieux les raisins non? Dit-elle d'une voie guillerette.

-Absolument, dis-je en lui souriant.

Elle acquiesça, puis soupira encore plus bruyamment. Draco leva les yeux sur sa mère intriguée.

-Oui mère?

-Tu comptes rester silencieux pendant tout ton séjour? Dit-elle irriter. Je n'ai pas fais venir mon fils ici, pour qu'il se mure dans son silence!

-Oui mère, dit-il tout simplement en retournant à son journal.

-Lâche ce journal, ou je le brûle, dit-elle sévèrement.

C'était assez comique, le fils qui reste silencieux, pendant que sa mère fait tout pour le faire parler.

-Parle Draco, dit-elle, où je te prive de ton balai.

Il l'a regarda, puis reporta son attention sur son assiette presque vide.

-de quoi as-tu rêvé cette nuit, Draco? Demanda sa mère le plus naturellement possible.

Draco vrilla son regard sur moi et je détournai les yeux. Je dois dire que je me sentais un peu mal de ne rien lui avoir dit après sa déclaration.

-de chose, dit-il.

-Ça suffit Draco Lucius Malfoy! Cria sa mère. Tu vas me raconter de quoi tu as rêvé et plus vite que ça.

Je partis à rire, suivit de près par l'intéressé. Narcissa soupira, puis partit à rire avec nous. Elle c'était rendu compte à quel point c'était ridicule.

-J'abandonne, soupira-t-elle en reprenant sa respiration, quand il est bornée comme ça, c'est pour un bout de temps. Bonne chance Hermione, avec lui, tu en auras de besoin.

Je sentis le regard de Draco sur moi et je baissai les yeux, sur mes doigts.

-Bon puisque vous ne vous décidez pas à parler, je vais le faire à votre place, dit la mère de Draco en soupirant.

Elle se racla la gorge discrètement, puis prit la parole d'une voie aiguë.

«-Draco je suis vraiment désolé de ce que j'ai fais!

-Mais non voyons, dit-elle d'une voie grave, c'est moi qui m'excuse. Je me suis comporté comme la majorité de la gente masculine Malfoy quand ils sont en rogne, ils disent des choses qu'ils ne pensent pas vraiment.

-Mais j'ai aussi ma part de tort dans tout ça, continua-t-elle de sa voix de fossette.

-Oui je sais, dit Narcissa avec un faut air hautin, je ne mettais pas toute la faute sur moi quand même!

-Draco, dit-elle en gloussant.

-Allez approche un peu que je t'embrasse et que je…»

-Mère, dit Draco en riant, c'est bon on a comprit. Et puis ça devenait un peut trop…

-Déconseillé au jeune enfant, dis-je hilare.

-Exactement, dit-il en me souriant.

-Bon, dit-elle en reprenant sa voix, vous ¸êtes réconcilié et on en reparle plus, ok? Parfait! Bon alors je vais pouvoir lire sans me ronger les ongles en me demandant si mon fils vas gâcher le reste de sa vie- connaissant sa capacité à tout faire basculer et son orgueil de Malfoy- ou s'il je vais finalement pouvoir avoir de petits enfants un jour.

Elle se leva et sorti sans demander son reste. J'avais encore le sourire aux lèvres, repensant à la petite pièce de théâtre qu'elle avait fait en imitant Draco et moi.

-Désolé pour ma mère, dit Draco en me faisant un sourire en coin.

-Non c'est bon, dis-je en lui souriant, elle est très…

-Extravagante? Dit-il en pouffant.

-Oui, dis-je en souriant, mais elle a une joie de vivre débordante et j'aime bien.

Il acquiesça et prit une gorgé de son jus d'orange.

-Oh et merci pour le coup bas, dis-je en le fusillant du regard, comme c'es-tu que je n'aime pas faire les magasins?

-Sorti au prés au lard, dit-il en me faisant un sourire charmant, tu te faisais traîner de force par Brown (Lavande) et Weaslette (Ginny).

Il haussa les épaules. Comment savait-il ça? Je le dévisageai, ce qui ne lui plus pas beaucoup.

-Quoi? Dit-il sourcil froncé.

-Comment le sais-tu? Demandais-je sérieusement intrigué.

-Draco, viens ici tout de suite! Cria Narcissa de je ne sais où.

Draco ce leva sans demander son reste. Je me levai à mon tour, n'ayant plus vraiment faim. Les plats disparurent, puis je sortis par les grandes portes qui mènent au couloir lumineux. J'atterris dans le grand salon, où Narcissa était assise sur un divan avec un livre. Draco était face à elle.

-Oui mère, dit-il en s'assoyant.

-Fait donc visiter réellement le Manoir à Hermione, dit-elle sans quitter son livre.

Il soupira, puis se leva en me regardant.

-Tu veux visiter le Manoir? Me demanda-t-il blasé.

-J'aimerais bien retourner dans ton bureau, dis-je, j'aimerais te piquer quelques livres.

Il acquiesça, me présenta son bras que je pris, puis nous montâmes les escaliers.

-Je te l'ai peut-être pas dit, me chuchota-t-il à l'oreille, mais tu es fichtrement sexy dans se peignoir.

Je rougis automatiquement et frissonnai en sentant son souffle dans mon cou.

-Merci, dis-je en rougissant encore plus.

Il sourit, puis au deuxième étage, il tourna à droite, puis encore à droite, puis à gauche, puis marcha un moment dans le couloir pour s'arrêter devant un cadre. La peinture était une espèce de jardin avec des tas de fleurs et des papillons. On voyait un petit lac et le ciel était orageux. Des éclairs apparaissaient et disparaissaient.

-Chopin, dit Draco à la peinture.

Le cadre s'ouvra, puis le bureau de Draco apparut. Il me fit entrer d'abord, puis vint à ma suite. Je me précipitai sur une étagère puis regarda les livres. Beaucoup de livre sur des compositeurs décédé, autant sorcier que Moldu. Il y avait des encyclopédies aussi et des recherches ainsi que des recueilles historiques. Il y avait quelque chose qui me tapa à l'œil. Une section de livre moldu. Ce sont des livres religieux. Je m'emparai d'un et le regardai.

-Je ne savais pas que tu t'intéressais au livre Moldus, dis-je à Draco qui s'était pris un verre de son interminable Whisky pur feu.

-Je ne m'intéresse pas à ça non plus, dit-il en s'assoyant dans son gros fauteuil, mais ma mère tenait à ce que j'ai le plus de connaissance possible.

J'hochai la tête, puis me dirigeai vers un divan avec ce livra. J'ouvris le livre et lu la première phrase.

«Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.»

Donc c'était la bible que je lisais. Je continus ma lecture, puis me fis interrompus par un son. Je relevai la tête surprise et découvris Draco assis sur un tabouret avec son violoncelle.

-Ça te dérange? Demanda-t-il.

-Euh, non, dis-je en lui souriant.

Il me sourit, puis émit une autre note. Peut à peu ses notes formèrent une mélodie presque mélancolique. C'était très complexe comme mélodie en fait, ça nous dirigeait vers la tristesse, la colère, la joie, la mélancolie et aussi vers le doute. La mélodie se faisait hésitant parfois et j'adorais cet effet. Je fermai mon livre pour regarder Draco jouer. Il avait les yeux fermés et fronçai les sourcils comme à chaque fois qu'il était très concentré. Ses longs doigts glissaient sur la touche de l'instrument, comme s'ils avaient toujours fait ça. La mélodie devenait peu à peu lente et suave, presque sensuelle à en devenir presque érotique puis elle devint beaucoup plus dramatique et sombre. Les notes jouées étaient beaucoup plus graves et traînante comme si la mélodie agonisait. Comme si elle souffrait d'une douleur muette. Puis elle ralentit devenant petit à petite plus légère les notes devenant de plus en plus aigu pour à la fin n'être qu'un chuchotement. La dernière note très aigu, mais non agressant, resta en suspense dans l'air pendant un bon trente secondes. Draco avait toujours les yeux fermés, mais son pli entre les sourcils avait disparut pour laisser place à un petit sourire satisfait.

-C'était magnifique, chuchotais-je en brisant la magie qui c'était installé.

Il ouvrit précipitamment les yeux et me fit un plus grand sourire, comme pour me remercier.

-Qui est le compositeur, je n'en crois pas l'avoir déjà entendu, dis-je plus que curieuse.

Il parut un instant gêné, puis reposa l'instrument sur son support avec son archet. Je ne comprenais pas sa gêne et lui fit remarquer.

-Pourquoi es-tu aussi gêné?

-En fait, dit-il en s'assoyant à côté de moi, je viens de la composer…

Je le regardai yeux et bouche grands ouverts. Es-ce… il… venait de composer cette merveille? Impossible! Il est… vraiment talentueux on aurait pu croire une œuvre de J.S. Bach!

-Tu… viens de la composer! Dis-je en hurlant presque.

-Oui, dit-il amuser.

-Mais… par Merlin qu'es-ce qui t'as inspiré comme ça!?

Il me regarda avec insistance. Son regard ne cillait pas et fixa le mien, plein de… tendresse? Je sentis mon cœur accélérer au fur et à mesure que je comprenais. Es-ce… moi qui l'avais inspiré? Je veux dire, juste par ma présence ou je ne sais quoi il a réussit à faire un chef d'œuvre en quelques minutes, sans fausse note ni rien!

-J-Je… tu… moi? Dis-je perdu.

-Oui, dit-il en s'approchant doucement de moi, tu m'as inspiré. Je sais que je n'ai pas toujours été le parfait gentleman avec toi depuis notre entrée à Poudlard, mais, ces derniers temps, j'ai vraiment appris à te connaître et je me suis rendu compte… que tu n'es pas la fille coincé, soûlante et rigide que je pensais et… en fait…

Il cherchait ses mots et je voyais bien que c'était difficile pour lui de parler de tout ça. Je lui pris le visage en coupe et il me regarda droit dans les yeux.

-Draco, dis-je souriante, tu sais, la première fois que je t'ai vu à Poudlard, j'ai tout de suite su que nous n'allions jamais être ami. Mais en passant du temps avec toi, j'ai pu connaître Draco. Pas Malfoy, mais Draco, le garçon brillant, souriant, parfois vantard, rusé, délicat, plein de tendresse et loyale envers ses proches. Tu m'as fait me rendre compte que derrière une carapace de chiant, d'emmerdeur et de couillon, se cachait une personne douce et gentille. Et je crois… en fait je crois que nous deux, ça pourrait marcher. Enfin… on pourrait être un couple, officiellement et on pourrait essayer de… se montrer en public ensemble?

Il me regarda, puis pour seul réponse, déposa un léger baiser sur mes lèvres. Je lui répondis aussi doucement et enrouai mes bras autour de son cou. Il glissa ses mains sur moi doucement et je me sentis m,enflammer. Je ne vous ai peut-être pas encore avouer ça, mais je comprends vraiment, maintenant, pourquoi toutes ses filles se jetaient dans les bras de Draco, même si elles savaient qu'il allait les jeter après! Il a une façon d«'embrasser qui te fait sentir importante et quand ses mains te prenne les seins comme il fait tu… un instant! Es-ce que je viens vraiment de dire «quand ses mains te prennent les seins»! Mais qu'es-ce que ses mains font sur mes seins?

-Draco, dis-je en le repoussant doucement.

-Je ne vais rien faire, dit-il en me regardant de son regard si perçant et légèrement assombris. Je veux juste… laisse tomber.

Il se mit en position plus convenable et passa une main dans ses cheveux. Je ne m'étais pas rendu compte, que l'on avait basculé. Je me redressai à mon tour et passa une main dans mes cheveux. Ses derniers étaient encor sous l'effet du produit de Lavande, donc ils étaient à peut près domptable. Je regardai Draco et retins mon souffle en remarquant que son peignoir était ouvert et laissait découvrir son torse super, mais extra et giga bien musclé. Je déglutis difficilement.

-La vue te plaît? Demanda Draco d'une voix moqueuse.

Sans savoir pourquoi, je sautai sur ses lèvres me mettant à califourchon par-dessus lui. Automatiquement, je sentis ses mains se poser sur mes fesses. On s'embrassait sauvagement et je ne pu réprimer mes gémissements, quand il malaxait mes fesses. Mes mains elles, fourrageaient dans ses cheveux et je l'entendis grogner quand je massai le haut de sa nuque. C'était vraiment chaud et je sentis les mains de Draco se faufiler sous mon peignoir. Les lèvres de Draco descendirent pour bombarder mon cou de baiser plus langoureux les un des les autres. Je soupirai d'aise, puis fis courir mes doigts sur le torse de Draco, se faufilant entre les plis de ses abdos. Tout était parfait… jusqu'à ce que je sente la main de Draco se glisser un peu dans ma petite culotte. Je me relevai comme brûlé et restai devant lui haletante et complètement perdu. Tout pleins de flash me revinrent en tête et je m'écroulai par terre en pleurant. Je me recroquevillai sur moi-même en me balançant d'avant en arrière.

-Hermione, calme toi, dit Draco en sa plaçant devant moi.

-Non, non, non, susurrais-je en m'éloignant de lui.

Je reculais désespérément et fus malheureusement bloqué par une étagère de livre.

-Hermione ça va, ce n'est que moi…

Je voyais rouge, je ne pouvais pus me contrôler. Je savais qu'il n'allait rien me faire, mais il lui ressemblait tellement et ses gestes avaient été les même… j'éclatai en sanglot et me cachai le visage.

-Hermione s'il te plaît, dit-il.

Je sentis ses grandes mains me tenir les poignets et je paniquai. J'essayai de le frapper, mais sa poigne c'était faite plus ferme et dur. Je pleurai à chaude larme en criant pour appeler à l'aide.

-Non, s'il te plaît… je ne veux pas… nous n'avons rien prit.

Des flash de la douleur que j'avais éprouvé quand il m'avait pénétré durement et de ses vas et vient de plus en plus profond. Quand il m'avait lancé un doloris très puissant et que j'avais hurlé d'arrêter. Il avait doublé la force de ses coups de butoir et j'avais sentis un liquide chaud sortir de moi et glisser sur mes cuisses. J'avais finalement arrêté de protester et je pleurais en silence en répétant «S'il vous plaît…».

-Tout va bien ma belle, chuchota une voix douce et rassurante, je suis là, calme toi maintenant.

-Non, s'il vous plaît, nous n'avons rien volé, dis-je en me balançant, nous ne vous avons rien pris.

-je sais que tu n'as rien volé, dis la voix mélodieuse, mais calme toi maintenant. Tu es en sécurité ici.

Peut à peu, je repris le cours de la réalité et me rendis compte de la situation. J'étais en petit bonhomme replié sur moi-même et Narcissa Malfoy me prenait dans ses bras pour m'immobiliser, mais sa poigne n'était pas comme des barrières. Son étreint était chaleureux et maternelle. Elle me chuchotait des choses douces et rassurantes. Je regardai la pièce et me rendis compte que des tas de livres étaient renversés. La bouteille de Whisky pur feu était en éclat par terre et un verre renversé, puis j'aperçus Draco plus loin et m'a crise revint aussitôt.

-Non, Non! S'il vous plaît arrêter. Je n'ai rien volé, je n'ai rien volé! S'il vous plaît arrêtez! Je n'ai rien fait de mal!

-Draco sort! Dit la voix de Narcissa.

Il me mordait les mamelons férocement en me pénétrant sans ménage. Il avait tellement mordu mes tétons qu'ils en étaient douloureux. Je continuais de saigner et il s'en foutait complètement. J'avais extrêmement mal, je me sentais trop étiré et en plus des doloris, ça n'arrangeait rien à tout ça. Il me demandait si j'étais sur de ne rien avoir prit et je répondis par l'affirmatif. Il redoubla encore une fois ses assauts de doloris et ses coups de bassins.

-Non! Hurlais-je. S'il vous plaît ça fait mal…!

-Calme toi ma belle, je suis la. Tu n'auras plus mal. Je te protègerai. Tout va aller mieux maintenant.

Je me calmai peut à peut en écoutant les paroles rassurantes de Narcissa.

-Là, dit-elle doucement, ça va mieux là. Respire doucement.

Je fis se qu'elle me dit de faire, mais les larmes n'arrêtaient pas de couler pour autant. Elle caressait doucement mon dos pour me calmer un peu plus. Je m'essuyai les yeux, mais rien à faire, les larmes coulaient quand même.

-Ça va mieux? Demanda-t-elle en me regardant droit dans les yeux.

Ses derniers étaient tellement rassurants!

-Oui, dis-je d'une voie rouiller par les larmes.

Je sentais mes muscles crispé et courbaturés, mais ça passera. Elle acquiesça doucement et me caressa les cheveux d'un air absente. Elle était d'une beauté incroyable, cette femme. À la fois froide et tellement douce. On pourrait croire à un ange.

-je ne te poserai pas de question, Hermione, dit-elle au bout d'un moment, je crois que tu as beaucoup souffert, mais saches que je suis là si tu veux parler, te confier ou pleurer. Tu ne devrais pas garder tout ça en toi. Et puis… je crois que j'ai une petite idée de ce qui a bien pu se passer…

Sa voix était devenue beaucoup plus froide et on aurait dit du poison.

-Merci, dis-je en soupirant.

Elle me fit un sourire des plus rassurant et maternelle, puis elle continua à penser en caressant mes cheveux. J'avais l'impression de revenir petite fille et que ma maman venait de me consoler d'un mauvais cauchemar. J'hésitai quelque peut, puis au final, appuyai doucement ma tête sur l'épaule frêle de Narcissa. Je soupirai et fermai les yeux. Comment pourrais-je lui dire qu'elle connaît très bien la personne qui m'a violé? C'est son mari bon sang! Es-ce qu'elle me croira? Es-ce qu'elle me jettera dehors? Es-ce qu'elle criera? Toutes ces questions me donnaient un gros mal de tête.

-Tiens, prends ça, dit-elle en me tendant une tasse de thé.

Je la pris volontiers, puis pris une gorgée de la boisson chaude. Sa chaleur parcouru toute ma gorge et me fit un bien fou. Je soupirai, puis en bu une autre gorgée. C'es-ce qu'il me fallait, un bon thé à la menthe!

-Merci beaucoup Narcissa, dis-je au bout d'un instant de silence. J'espère que vous ne m'en voulez pas de vous avoir interrompus dans votre lecture…

-Oh ce n'est pas grave, dit-elle en souriant, de plus c'est Draco qui m'a appelé, paniqué. Il ne savait pas comment te calmer et tu le frappais chaque fois qu'il approchait. Tu lui as éclaté la lèvre au fait… Hermione…

Elle réfléchit deux secondes, puis soupira.

-Non laisse faire, dit-elle en soupirant, je t'ai dis que je en te poserais pas de question.

-Non allez-y, dis-je précipitamment.

Je sus que j'allais regretter. Un mot et je compris qu'elle avait comprit.

-Lucius, dit-elle en craignant sûrement la réponse.

J'acquiesçai et sa réaction m'étonna, quoi que j'aurais du m'en douter. Elle éclata en sanglot et se cacha le visage de ses mains. Elle était plus incontrôlable. Elle pleurait et pleurait et pleurait. On aurait dit qu'elle pleurait toutes les larmes qu'elle avait retenues durant tout ces années. Je l'enlaçai et lui frottai le dos. Elle sanglota de plus belle en gémissant de douleur. Elle n'était plus Narcissa Malfoy, la femme souriante et pleine de vie que j'ai connue, mais une femme, profondément blessé qui avait retenu ses larmes beaucoup trop souvent et qui craquait enfin dans les bras d'une jeune adolescente à son tour profondément blessé par le même homme. Ces deux femmes, pourtant si différente de l'extérieur avaient vécu des choses horribles et un lien les connectait et faisait qu'elles avaient confiances envers l'autre. Et ces deux femmes étaient Narcissa Malfoy et moi-même. Hermione Gin Granger.

-Je suis tellement désolé, dis-je en pleurant moi aussi.

Elle se calma peu à peu et me regarda. Ses yeux étaient bouffis et rouge. Elle continuait de pleurer en silence.

-je ne sais pas comment notre mariage a pu tourner à la catastrophe? Non, plutôt comment ais-je fais pour épouser un homme aussi cruelle et méchant?

-Vous ne le saviez pas, dis-je en lui souriant tristement. C'était le parfait prince charmant et vous étiez la princesse, mais aux files des années, vous vous êtes rendu compte que le prince charmant n'était pas celui que vous croyiez…

Elle acquiesça, puis sécha ses larmes, même si ça ne servait à rien.

-le pire dans tout cela, dit-elle, c'est que… que…

-Que? Dis-je pour l'encourager.

-je l'aime! Dit-elle avant d'éclater en sanglot. Je l'aime encore malgré qu'il me trompe, qu'il me batte parfois et qu'il ait… violé la femme que Draco aime! Il a violé la femme que Draco, mon propre fils, aime! Et je trouve quand même le moyen de l'aimer! Et il m'a profondément blessé et humilié et je l'aime, de tout mon âme. Et ça me fait mal qu'il… qu'il ne me regarde même pas quand je mets de belle robe de soirée pour dîner et qu'il ne me complimente pas sur la couleur de mes nuisettes…

Ok, je dois avouer qu'on approchait d'un terrain très glissant, mais elle avait besoin de parler et je le sentais, alors je la laissais parler et je l'écoutais.

-Ça me fait mal qu'il regarde d'autre femme que moi quand nous sommes dans des soirées et ça me fait mal qu'il ne me parle que de ce qu'il l'énerve chez moi ou qu'il se défoule sur moi quand il est dans une colère noir. Je l'aime et l'aimer fait mal, mais je continue et continue de croire qu'il reviendra un jour le Lucius qui me sourit et me compliment sur ce que je porte, qui m'embrassait quand il revenait du travaille, qu'il me prenne la main quand je lisais, qu'il me caresse les cheveux amoureusement. Qu'il me regarde quand je dort et qu'on passe une heure à simplement se regarder droit dans les yeux en se souriant mutuellement. Ça me manque qu'il m'enlace dans notre lit. Désolé, si ça te répugne quelque peut, mais… ça façon qu'il avait de me regarder quand nous faisions l'amour est une des choses qui me manque le plus. Son regard était tellement chaleureux et expressif quand nous étions ensemble et c'est ce qui me manque. De ne pouvoir lire dans ses yeux comme avant. Notre complicité et nos moments de tendresse me manque tant et… je ne sais plus quoi faire! Maintenant il ne prend même pas la peine de me dire quand il sort et à quelle heure il reviendra. Je… l'aime tellement! Je lui donnerais tout, corps et âme, mais il n'à même pas l'air de savoir que j'existe et tout ça depuis… depuis que… tu-sais-qui est revenue, tout est un vrai cauchemar. Il a commencé à être distant et à rentrer tard le soir, puis je l'ai vu dans… notre chambre avec… Bellatrix. Il m'a trompé avec ma propre sœur! Puis il m'a frappé quand je lui ai reproché et du jour au lendemain, il a complètement arrêté de me parler.

Elle pleura toutes les larmes de son corps, s'il y en avait encore et visiblement, il y en avait des tonnes!

-S'il ne se rends pas compte de la chance qu'il a de vous avoir, c'est qu'il est complètement siphonnés, dis-je en lui caressant les cheveux comme elle me l'avait fait. Vous savez, vous êtes une femme incroyable, je vous admire bien je crois. Vous vous êtes marié, visiblement, jeune et avez eu Draco à…

-14 ans, dit-elle en reniflant.

-14 ans… quoi? Enfin bref, vous avez eu votre enfant très jeune et vous avez fait un super beau travaille pour son éducation. Vous avez été une mère aimante et vous avez appris de bonne valeur à votre fils. Vous êtes d'une beauté rare et êtes une femme forte et vous avez réussit dans la vie. Si… Lucius ne se rend pas compte qu'il a une femme extraordinaire et un fils merveilleux, il ne sait pas ce qu'il manque, mais nous nous le savons.

-Mais… je l'aime! Dit-elle en se prenant la tête à deux mains.

-On ne choisit pas qui l'on aime, dis-je simplement.

Elle me regarda, puis acquiesça. Elle s'essuya les yeux, puis soupira un grand coup avant de me regarder.

-je crois que je ne me sens pas d'attaque pour une après midi dans les magasins, dit-elle en soupirant.

-Moi non plus, dis-je, et sincèrement, je n'aime pas vraiment les magasins…

Elle me regarda choqué, puis soupira.

-Chacun ses goûts! Dit-elle.

Il ne me restait plus qu'une chose à faire. Allez voir Draco…

Personnellement, je trouve ce chapitre quelque peu long, mais bon. Alors qu'est-ce que vous pensez de l'histoire de Lucius et Narcissa? Laissez des reviews les amis (es) :D

À la prochaine!