Yo~ Aujourd'hui...est...un triste jour...en effet, aujourd'hui...29 avril 2013...je suis entrée dans...la dernière ligne droite avant le bac...aussi mes frères...mes sœurs...s'il vous plait...une minute de silence...

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Merci...Et bonne lecture...


Plus tôt dans la semaine, Alfred et Ivan s'étaient mis d'accord pour commencer à faire connaissance autour d'une tasse de café. Ivan trouvait que c'était vraiment cliché. Alfred lui dit que si ça avait marché assez longtemps pour devenir un cliché, ça marcherai clairement pour eux. Le sourire d'Alfred après cela gagna seulement un soupir et un roulement d'yeux.

Mais, en dépit des pensées de désaccord du russe, Alfred trouva l'homme aux cheveux argent déjà assit à une petite table appuyée contre le mur des fenêtres du petit café. Derrière, la lumière du soleil du matin coulait dans le verre, donnant aux cheveux une couleur blanche.

Il y avait une sonnette quand Alfred ouvrit la porte, faisant sonner une cloche. Un homme au comptoir leva les yeux avant de retourner au compte de son argent dans la caisse enregistreuse.

Alfred s'assit à la table. Ivan l'accueilli sans plus qu'un coup d'œil dans la direction du blond avant de revenir au livre sur la table. Alfred se concentra alors sur l'observation des spirales paresseuses de la vapeur de la tasse à demi vide.

Ivan ferma le livre une minute plus tard et prit son café. "Bonjour Jones." Accueilli-t-il après avoir prit une gorgée.

Alfred sourit à lui-même. Au moins il savait une chose de ce mec. Il aimait lire. Bien que les livres soient tous en russe et avaient probablement un paquet de mots sophistiqués sur le pourquoi du comment les américains étaient stupides, parce que tous les russes détestaient les américains. Ou du moins en concluait-il. Ce qui expliquerait pourquoi Ivan n'avait jamais permis à Alfred d'essayer et trouver les lettres exotiques? En plus, pourquoi liriez-vous un livre dans une autre langue à moins que vous ne désiriez que personne d'autre ne le lise? Attendez oh. Il savait quelque chose! Ivan était prêt quand Ivan était prêt.

Et Alfred supposait qu'Ivan était prêt à parler maintenant et la confusion et l'agacement couvrait ses traits quand il s'assit là, les doigts juste posés sur la hanse de la tasse.

"Jones, je croyais que nous avions accepté de nous rencontrer ici pour parler, par pour nous regarder comme des animaux de zoo."

"De part ta taille, tu pourrais avoir juste échappé à l'exposition des rhinos."

"Excuse-moi?"

Quelque chose de sombre brilla dans ses iris violets et Alfred frissonna. "Ça ne fait rien." La lueur froide dans ses yeux quand Ivan lui donna un accord très sarcastique fit frissonner sa peau et il tripota sa cuillère en essayant d'échapper à ce regard. "Tu sais quoi? Je vais aller me rechercher un café. Je serais juste derrière."

C'est un énorme poids qui quitta sa poitrine quand il quitta la table. Alfred se débarrassa de ce sentiment quand il arriva au comptoir, demandant un simple café noir.

"Hey, j'ai réalisé quelque chose." Dit Alfred quand il revint à la table. Ivan lui jeta un coup d'oeil en versant du sucre dans sa propre tasse. "Tu continues de m'appeler Jones."

"C'est ton nom, da?"

"Bien, ouais." Il fit une moue. "Mais mon nom de famille. Alfred est tellement plus calme que Jones."

"Jones, je ne sais pas-"

Alfred agita un doigt devant le visage de l'autre, un sourire satisfait sur les lèvres. "Appelle-moi Alfred."

"Jones. Je-" Ivan grogna quand Alfred l'interrompit de nouveau.

"Tu dois dire Alfred!"

"Je n'ai jamais rencontrer quelqu'un d'aussi ennuyeux que toi auparavant." Le blond le regarda avec incrédulité. Ivan roula les yeux. "Tu arrêtes avec ça, Alfred?"

"Là, tu y arrive Braginsky!"

Ivan s'étouffa avec son café et regarda Alfred incrédule. Le plus jeune avalant le rire qui remontait dans sa gorge.

"Tu as l'insolence de me forcer à t'appeler Alfred, ce que je ne veux toujours pas faire avant de te connaître mieux, mais en plus tu continues d'utiliser mon nom de famille? Je savais que j'aurais dû t'ignorer." Marmonna-t-il.

"Tu ne peux pas m'ignorer, Braginsky."

"Ivan."

"Ça à l'air d'un nom de fille. Braginsky c'est mieux."

"C'est un joli nom. Un nom russe."

"Vous les russes êtes bizarre."

"Et vous, les américains sont des cochons qui ne savent jamais quand fermer leur bouche infestés de sucre."

Alfred cligna les yeux, mais balaya le commentaire avec un sourire. "Quoi que tu dises, Ivan."