Le septième chapitre, mes amis ! Et oui, je publie vite, mais j'ai envie de voir vos réactions le plus vite possible... Impatiente, moi ? Oui, entièrement ! Et vous, vous ne l'êtes pas, à vouloir la suite ?

La Louve, glagla60800, merci pour vos reviews, une fois de plus, vous êtes un réel encouragement ! Non, sérieux, je stagnais dans l'histoire depuis quelques jours, et vos commentaires m'ont suffisamment réchauffé le cœur pour me permettre de trouver à nouveau de l'inspiration, alors merci ^^

La Louve, tu as visé juste ! Oui, Maryam a bel et bien un pouvoir... don... chose... capacité spéciale... Mais, même si je parsème des indices ici et là, les explications ne viennent pas tout de suite. Pour tout dire, je suis en train de les écrire, ces explications ! Et comme tu peux le constater, le n'oublie pas le chapitre suivant !

glagla60800, non, tu n'es pas anormale de plaindre Rusard, enfin ! Mdr :D Je pense que les fictions servent aussi à montrer différentes perceptions qu'on a, nous auteurs en herbe, des personnages. Il y a bien des fics où Dumbledore est un véritable connard, après tout ! Et puis, j'ai essayé de rendre certains personnages un peu plus... disons un peu plus humains. Il y aura certainement des OOC (= Out Of Character), même si j'essaierai quand même de respecter au maximum les personnalités d'origine des personnages.

Disclaimer (parce qu'il en faut bien un) : RIEN ne m'appartient, TOUT est à JK Rowling, SAUF l'histoire en elle-même, et le personnage de Maryam.

Fiction dédicacée à Aesalys.

Enfin : Bonne lecture ^^


Rappel chapitre 6 :

Ils atteignirent assez rapidement la bibliothèque, et Rusard attrapa Miss Teigne, lui rappelant qu'elle n'avait pas le droit d'entrer en ce lieu. Il salua à nouveau le directeur et sa fille, et partit, la chatte miaulant de déception dans ses bras, mais ne cherchant pas à se dégager.


Chapitre 7 : La bibliothèque.

Ils pénétrèrent dans l'antre du savoir de l'école, et Maryam s'arrêta, hypnotisée par tous ces livres, synonymes d'échappatoire, de rêveries. Elle avait toujours adoré les lectures que leurs faisaient ses parents, à elle et à son frère. Toutes ces histoires, tous ces mondes inventés, toute cette imagination déployée... Elle sembla s'illuminer, littéralement. Enfin, un lien, même infime, avec ses parents. Elle pourrait, lorsqu'elle aurait appris à lire, imaginer les voix de ses parents en narrateurs, lorsqu'elle serait plongée dans ces histoires. Au bord de la crise cardiaque de bonheur, elle sauta sur le directeur, faisant s'envoler Fumseck, et passa ses bras autour de son cou, lui embrassant la joue, avant d'enfouir son visage dans la longue barbe blanche, comme le Père Noël, nota-t-elle. Albus, lui, referma ses bras autour du petit corps, se redressa, portant la fillette, et se dirigea vers le bureau d'accueil, où se tenait une Irma Pince à l'air justement très pincé.

"Irma, je vous présente ma fille adoptive, Maryam. Maryam, allez, décolle-toi, que je te présente Irma Pince, la bibliothécaire."

Maryam se décolla, obéissante, descendit des bras du directeur, se tourna vers Madame Pince, et la salua, lui offrant un sourire éblouissant. La bibliothécaire haussa un sourcil, surprise d'un tel enthousiasme, et hocha sèchement la tête à l'adresse de la fillette, qui ne s'en formalisa pas, comprenant qu'il faudrait qu'elle l'apprivoise. (NDA : lol, comme un animal ?)

"Votre fille adoptive, monsieur le directeur ?"

À nouveau, Dumbledore résuma l'histoire de la petite, expliquant les raisons de son adoption et le mutisme de la gamine. La bibliothécaire hochait la tête, émue malgré elle pour l'histoire si triste de cette petite, devinant que le sourire qu'elle affichait devait être en partie une façade, une protection.

"Irma, Maryam n'est âgée que de quatre ans, et je sais que les moldus n'enseignent l'écriture et la lecture qu'à partir de l'âge de six ans. Aussi est-elle encore analphabète.

- Je vois où vous voulez en venir, Albus. Bien sûr, en tant que directeur, vous n'avez pas beaucoup de temps pour vous. C'est pour ça que votre phénix est avec elle, je suppose ?

- En effet, j'ai chargé Fumseck de veiller sur elle.

- Et vous avez bien fait. Elle est vraiment jeune. Je ne sais pas si c'était raisonnable de votre part d'adopter une petite si jeune, en comparaison de votre grand âge, sans compter les obligations que vous avez, mais c'est fait. Maintenant, l'important est de se concentrer sur la manière dont vous allez vous occuper de son éducation.

- Eh bien, vous avez admirablement bien résumé la situation.

- Albus ! Enfin, dites que vous voulez que je m'occupe de lui apprendre à lire et à écrire, au lieu de tourner autour du chaudron !

- ... Vous acceptez ?

- Vous allez me rendre chèvre.

- Expression moldue.

- On s'en fiche ! Oui, bien sûr que j'accepte, mais je ne pourrais pas m'occuper d'elle lorsque j'aurais des élèves ici, au risque qu'ils fassent n'importe quoi !

- Eh bien, vous pouvez lui apprendre pendant les vacances et le week-end, qu'en dites-vous ?

- Vous aviez déjà tout prévu, hein ?

- Ha ha ha, on ne peut rien vous cacher !

- Vous avez beau être l'un des plus grands sorciers, et le meilleur directeur que cette école ait jamais connu, vous n'en demeurez pas moins un sombre gamin.

- Certes. Je plaide coupable. Enfin, cette question est réglée, et j'avoue que vous me soulagez beaucoup.

- Enfin, monsieur le directeur, vous savez bien qu'on ne peut rien vous refuser !"

Ledit directeur ricana, franchement amusé.

Maryam, elle, déambulait entre les rangées, attendant que la discussion des adultes se finisse. Elle attrapa un volume au hasard, la couverture représentant un chaudron de bronze, l'ouvrit, et sourit face aux images de fleurs. Elle tourna quelques pages, et grimaça en voyant une espèce de scarabée ouvert, les organes à l'air. Elle referma le livre, le remit là où elle l'avait trouvé, sa grimace toujours sur son visage. Elle se retourna, et se dirigea vers les adultes, se disant que la dame ne serait probablement pas très contente de la voir farfouiller sans autorisation.

Elle trouva les deux adultes dans la même position que lorsqu'elle les avait laissés, à la différence près que son père se moquait de la dame, qui arborait un air vexé. La fillette fronça les sourcils, se demandant la raison de leur désaccord, avant de se dire que probablement, c'était à propos d'elle, que le directeur avait demandé une faveur pour elle à la dame, et que celle-ci ne voulait pas. Après, quant à savoir pourquoi son papa se moquait de la madame... Peut-être qu'il lui avait fait une farce et qu'elle l'avait mal prit ?

Albus et Madame Pince se tournèrent vers la fillette qui avait les sourcils froncés, un pli soucieux entre les yeux, l'air inquiet. La bibliothécaire fondit alors devant une attitude aussi mignonne, se leva, se dirigea vers la fillette, la prit dans ses bras, et lui assura que tout allait bien, que son père était juste un farceur, et qu'elle acceptait de lui apprendre à lire et à écrire, qu'elle n'avait pas à s'en faire. Elle la relâcha, l'embrassa sur la joue, la lui pinça doucement, lui sourit gentiment, lui ébouriffa les cheveux, puis se releva, avant de lui expliquer que ça ne se ferait que lorsqu'elle le pourrait, soit pendant les vacances ou le week-end. Mais là, même si ils étaient actuellement en vacances, il s'agissait des vacances de Noël et du Nouvel An, et il n'était pas question de travailler lors de telles vacances, la signification l'en empêchant. Maryam sourit, amusée des réaction de cette dame d'un abord revêche, qui se révélait être quelqu'un de si gentil.

Le directeur assura à la petite qu'elle aurait d'autres occasions de visiter la bibliothèque, et qu'il fallait qu'il continue de lui faire visiter le reste du château.

"Albus, rassurez-moi, vous n'avez pas l'intention de l'emmener dans la forêt ?

- Eh bien peut-être pas aujourd'hui, je ne sais pas si on en aura le temps, mais je l'y emmènerai au plus tard demain, ça c'est sûr.

- Vous êtes complètement fou ! Déjà que c'est dangereux pour les élèves, mais alors pour une gamine de quatre ans, n'en parlons même pas !

- À votre avis, pourquoi ai-je demandé à Fumseck d'être son garde du corps ?

- Vous croyez sincèrement qu'un phénix sera suffisant pour l'empêcher de se fourrer dans les ennuis ?

- Pour l'en empêcher, non, peut-être pas, mais pour la protéger si elle se fourre dans des ennuis, comme vous dites, oui, je pense qu'il peut le faire. Ou en tout cas, si il n'est pas de taille ou qu'il risque de la mettre en danger en attaquant, il peut toujours la soulever, s'enfuir avec elle, et la mettre à l'abri.

- Vous êtes totalement irresponsable, Albus !

- Peut-être, mais je pense que chaque enfant gagne à se construire en faisant ses propres expériences et ses propres erreurs. Mais comme elle est très jeune, je lui met une protection, au travers de Fumseck.

- Allez, allez, partez avant que je ne fasse un malheur.

- Allons, Irma, vous...

- Partez, Albus, ou je vais vraiment me mettre en colère !

- Bon, bon..."

Il se retourna, faussement déçu, fit un clin d'œil à Maryam, laquelle leva les yeux au ciel, commençant à saisir la personnalité du vieux directeur. Elle se dirigea vers Madame Pince, lui fit une bise rapide sur la joue, lui sourit, fit demi-tour, alla attraper la main tendue de son père, et le suivit hors de la bibliothèque.

"Alors, que dirais-tu de visiter la Grande Salle ? Demanda Albus, les yeux pétillants.

- ... Maryam écarquilla les yeux, avant de battre des mains, surexcitée, survoltée à l'idée de visiter ce lieu dont lui avait tant parlé Aberforth.

- Du calme, du calme voyons, nous avons tout notre temps !"


... Reviews, please ? Allez, depuis trois chapitres, je suis passée de trois à deux reviews par chapitre, c'est pas parce que l'économie est en baisse que vous devez vous mettre en grève de reviews... si ? Et je n'ai jamais tué personne, à part des moustiques et des araignées. Et peut-être quelques fourmis. Mais jamais d'humain.