Auteur : Sehaltiel l'Eternel
Disclaimer : Les membres de l'A-Team (ou Agence tous risques) ne m'appartiennent malheureusement pas *soupir*
Néanmoins, le personnage de Liv Jefferson est mien ! Sorti tout droit du fruit de mon imagination et de ma créativité, alors pas touche ! /!\
Note : L'histoire se déroule après l'histoire des planches à billets volées (film) même si des flashbacks de cette période sont nécessaires pour comprendre.
Note 1 : /!\ ATTENTION POUR CEUX QUI N'ONT PAS VU LE FILM, QUELQUES SPOILS /!\
Chers reviewers :
Alazais : Je voulais que ca touche, pas que ca te fasse pleurer petite madeleine ! =) T'as intérêt de la publier la suite de ta fic sinon oui je ferais partie de celles qui veulent te tuer ! =P
Ah bah ca j'aurais dû prévenir de pas écouter de musiques dépressives en lisant ce chapitre ! Tant pis je le ferais la prochaine fois * se gratte la tête d'un air gêné *
Et je ne suis pas sadique ! Enfin… Un peu peut-être… Beaucoup même… rohhh c'est bon hein je suis pas la pire ! Là je suis soft je trouve ! Lol
Ce chapitre je le voulais humain, et je l'ai écris en écoutant des musiques tristes, et en étant triste. Alors pas étonnant que ca te touche à ce point ! :$
XD bon bah ca va alors si j'ai pas écorché le nom du groupe de crazy girls *_*
Chantage ? Où ca ? (A) oh oui je vais me faire un plaisir d'y adhérer y d'y suggérer des scènes ! =P
Quant à toutes ses abréviations je m'y perds moi xD alors arrête de parler en langage codé avec bettypoussin lol
A bientôt, merci pour ta fidélité et ton enthousiasme qui font chaud au cœur ! Bisous !
SNT59 : Oh oui je vais la terminer mais ce chapitre est loin d'être le dernier ! Merci pour ton passage et ta review, ca fait plaisir ! A bientôt !
Bettypoussin : Je voulais voir ce que cela faisait si je me mettais à écrire un passage plus difficile que les autres émotionnellement, donc je m'excuse pour mon sadisme ! * sourire éclatant *
Je pense que tous les souvenirs des personnages sont importants dans cette fiction. Après tout, en tant qu'auteur moi je sais leur histoire mais vous ? Donc voilà je voulais la partager, même si tu t'en serais passée ! =P
C'est vrai que Liv n'a pas toujours été heureuse quand on y réfléchit, et le peu de bonheur qu'elle pouvait avoir, on lui a arraché. * je suis une grosse sadique en fait *
Merci pour le petit surnom j'aime beaucoup lol.
Et puis c'est vrai, Alazais, trouve un raccourci à ce nom de groupe affreusement long avant que bettypoussin ne perde tous ses doigts sur le clavier à force de le taper =D
Pleins de bisous, à la prochaine lectuuuure !
Chapitre 7 / Partie 1 : Honneur
[« L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir » Pierre Corneille]
Barracuda ne dormait plus. Les rayons du soleil qui filtraient à travers les volets clos l'avaient éveillé. Il avait le sommeil léger et un rien le sortait de sa torpeur.
Il entendait la respiration sifflante de Murdock qui dormait à l'autre bout de la pièce et distinguait dans la faible lueur Peck qui dormait la tête sous l'oreiller sûrement pour s'isoler ET de la lumière ET des ronflements intempestifs de son voisin de chambre.
Mais ses pensées n'étaient pas dirigés envers ses compagnons, comme habituellement.
Non. Pour une fois, il pensait à Liv.
A la façon dont elle avait changé leur vie, comment elle avait bouleversé la sienne pour en arriver là. Cette fille là avait une sacré force qui l'animait. Quelque chose qui le dépassait, même si lui aussi était très attaché aux valeurs.
Il se rappelait de la première fois ou il avait croisé son regard. C'était il y a près d'un an, en Irak.
Il était au volant du convoi des billets imprimés pendant qu'Hannibal et Futé le couvraient du haut de la remorque. C'était à ce moment là qu'elle était intervenue. Elle se trouvait dans l'espace entre la cabine et la remorque. Leste, rapide, sans qu'il ait le temps de réagir, la jeune femme était grimpée sur le toit de la remorque et avait évité de justesse une rafale de balles de la part de ses coéquipiers sur leurs gardes. Du suicide pur et simple.
Il sourit à cette pensée. Liv n'avait jamais eu froid aux yeux pour quoi que se soit.
Elle avait alors prévenu Hannibal de la présence d'une bombe sous le convoi au cas où l'opération tournerait mal. Puis avant que le colonel lui interdise d'aller la désamorcer, la jeune femme était déjà descendue sous le camion. C'était le moment ou ils rentraient dans le tunnel.
Peck et Hannibal clouaient des airbags à la paroi tout en évitant les tirs de la dernière voiture du cortège armé. Mais de la mystérieuse jeune femme, aucune nouvelle.
On lui ordonna de rentrer dans la remorque. Il ne vit alors pas Liv remonter et être protégée du choc par le colonel, lorsque le camion tomba dans l'eau à grands renforts de cris et de :
« - Ca c'est la partie du plan que je sens pas trop ! »
Barracuda se souvenait être rentré dans une colère noire quand il avait entendu Murdock et qu'il avait comprit qu'on l'avait enfermé pour mieux le transporter par avion.
Quand il avait senti la terre ferme, il avait hurlé pour qu'on le fasse sortir. Il s'était alors calmé seulement après que Looping lui ait promis une tapenade au curry sur canapés. Il était sorti de la remorque remonté à bloc et vexé de l'attitude amusée du colonel. Puis il l'avait remarqué. Elle se tenait un peu à l'écart et elle ne disait pas un mot. Ses beaux cheveux bruns étaient décoiffés et lui donnaient un petit air rebelle, ses prunelles marrons brillaient de satisfaction et de vitalité, elle avait un regard pénétrant et déterminé.
Les autres avaient alors surpris son regard et s'étaient retournés comme un seul homme pour faire face à la jeune femme.
Le colonel c'était alors avancé et avait engagé la conversation :
« - Colonel John Hannibal Smith 75ème régiment, 4ème bataillon.
- Liv Jefferson, agent de la CIA.
- Eh bien Liv Jefferson de la CIA, nous vous devons une fière chandelle d'avoir désamorcé cette bombe dont personne n'avait prévu l'existence. Une collègue de Lynch peut-être ? »
Il se souvenait aussi très bien qu'elle avait sourit timidement. Ce sourire l'avait marqué car elle lui avait paru rigide, froide, le genre de femme à qui l'on ne fait pas ce genre de taquineries. Et pourtant…
Les ronflements de Looping devenant franchement pénibles, Barracuda grommela et lui balança son oreiller en marmonnant un vague : « - Ta gueule Murdock tu fais trop de bruits. » puis finalement, il se rendormit.
Looping sursauta brutalement en sentant l'oreiller lui atterrir dessus. Ca c'était du Bosco tout craché. Le capitaine eut envie de rire : Barracuda avait vraiment le sommeil léger.
Réveillé, Murdock se mit à contempler le plafond. Puis il ferma les yeux, décidant de laisser son ouïe faire le reste. Il entendit les bruissements des draps quand Futé bougea, il perçut la respiration régulière de Barracuda qui s'était finalement rendormi et il distingua des échos de voix de l'autre côté de la cloison.
Liv et Hannibal.
Mais à les entendre il s'agissait plus de remarques dures que de mots doux.
« - Oh lala, j'aime pas ca… » pensa le capitaine en rouvrant les yeux.
C'était pas souvent qu'ils se disputaient ses deux là, mais quand ils le faisaient, valait mieux être loin d'eux. Très loin d'eux même.
D'un tempérament plutôt calme, le colonel perdait souvent le contrôle quand il s'agissait de Liv. Et plus il était en colère, plus Liv gardait son calme pour percuter plus avec ses mots.
Il ne se souvenait pas de réelles grosses disputes entre eux, sauf évidemment celle d'il y avait près de trois mois. Il n'aimait pas les entendre se balancer leurs quatre vérités. Il préférait se rappeler quand il avait croisé Liv le lendemain de sa première nuit avec le colonel. Et rien qu'à se souvenir, son envie de rire se fit plus forte.
Il se rappelait parfaitement la tête de la jeune femme quand il l'avait croisé. Elle venait de sortir discrètement de la chambre d'Hannibal, cheveux décoiffés, corps enroulé dans le drap, ses affaires à la main, et elle voulait se faire la plus silencieuse possible.
Raté. Au détour d'un couloir, elle s'était heurté à Looping. Il s'était excusé, puis il avait vu la tenue de la jeune femme. Et l'énorme suçon qui ornait son cou.
Ses yeux s'étaient écarquillés malgré lui, et la jeune femme avait pris une jolie teinte pivoine.
« - Ne va rien dire ! » s'était-elle exclamée rouge de confusion.
Puis quand elle vit qu'il restait bouche bée, elle avait commencé à avoir un début de fou rire incontrôlable. Dans lequel il l'avait rejoint. Et finalement ils s'étaient retrouvés écroulés de rire tous les deux dans le couloir, à ne plus pouvoir en parler, les larmes aux yeux, pour aboutir sur une nouvelle complicité.
Il n'avait jamais parlé de cette scène à quiconque, elle restait un moment privilégié avec la jeune femme, et il n'avait aucune raison de la trahir.
Puis, revenant à la réalité, il entendit la porte de la chambre voisine claquer et quelqu'un se diriger vers la cuisine. Sûrement Liv avec les pas légers et feutrés qui glissaient sur le parquet. Il aurait aimé se lever pour aller lui parler, lui raconter ce à quoi il était en train de penser, la faire rire, mais d'autres pas se firent entendre et il préféra laisser le couple régler leurs histoires sans lui.
Alors il attendit.
Futé ne dormait plus depuis longtemps.
Il n'arrêtait pas de bouger au risque d'agacer ses amis. Il avait arrêté son cirque en distinguant la voix de Barracuda suivit d'un « paf » caractéristique d'un projectile lancé par ce dernier sur Looping, puis il avait entendu le capitaine rire tout seul.
Ca n'aurait pas dû l'étonner depuis le temps. Et enfin il avait entendu le colonel et Liv se disputer.
Sa Liv. Il avait senti ses entrailles se nouer : il avait horreur des disputes, cela lui rappelait celles qu'il avait eu avec Charissa.
Charissa Sosa, la seule et unique femme pour qui il aurait rangé au placard son titre de tombeur, la seule qu'il aurait demandé en mariage, l'unique de qui il aurait voulu des enfants.
Elle avait dit non à tout ca, pour sa carrière, et elle l'avait fuit. Son cœur se serra douloureusement quand il repensa aux jours, aux semaines qui s'étaient écoulées sans qu'il ait de nouvelles. Il savait que leur histoire aurait pu redémarrer, tout s'était très bien passé. Jusqu'à ce qu'on les arrête car ils s'étaient évadés de prison. Depuis, le silence radio, bien qu'elle les ait aidé à s'échapper du fourgon.
Il soupira discrètement, il avait deux femmes dans sa vie, et il avait horreur qu'on leur fasse du mal. Charissa, son ex-futur-potentielle petite amie, et Liv sa sœur de cœur, celle qu'il voulait chérir comme s'il avait des liens de sang avec elle. Alors il n'aimait pas qu'Hannibal hausse la voix contre elle.
Le colonel pouvait l'engueuler, comme pour la mission du Mexique, il s'en fichait comme de sa première conquête ! Comment s'appelait-elle d'ailleurs déjà ? Enfin bref, il s'en fichait quoi ! Mais contre Liv, hors de question. Pas après ce qu'elle avait vécu. Surtout pas après ce qu'elle avait vécu.
Il avait alors entendu ses pas dans le couloir. Se redressant sur son lit, il était partagé entre l'envie d'aller la voir, et la laisser régler ca comme une grande. Il jeta alors un coup d'œil à Looping et vit que ce dernier était lui aussi confronté au même choix. Puis il se rallongea quand il vit que Looping avait décidé de laisser faire les choses sans lui.
Ce fut là qu'une évidence s'imposa à son esprit : Liv était devenue essentielle à la cohésion de leur groupe.
Chacun aurait fait n'importe quoi pour la jeune femme à sa façon, mais le fait était là : il n'était plus question qu'elle reparte…
Puis ses pensées dérivèrent de nouveau sur Charissa. Elle lui manquait.
Liv était de mauvaise humeur. A 7h25 du matin. Il fallait faire fort !
Debout devant la cafetière, la jeune femme se fit couler un café très serré pour se ressaisir. Elle détestait les disputes au réveil, surtout après une soirée et une nuit de tendresse comme celle qu'elle venait de passer.
Pestant toute seule, elle se sortit une tasse et se borna à ne pas se retourner, bien décidée à ne pas voir si Hannibal l'avait suivi.
Elle adorait cet homme, non, elle l'aimait vraiment plus que tout au monde, plus qu'elle ne pourrait le dire avec de simples mots.
Mais parfois elle le trouvait trop protecteur. Oui il avait peur pour elle, mais après ce qu'elle avait enduré seule, il n'avait pas à s'en faire. Et pourtant. Il avait refusé son idée qu'elle avait expliqué la veille à Peck. Bien sûr que ce dernier l'avait prévenu que le colonel ne serait pas d'accord, mais elle n'avait pas pensé qu'il serait aussi borné ! A une époque, elle l'aurait remercié d'agir comme ca avec elle, mais aujourd'hui elle avait envie qu'il comprenne que des décisions se prenaient à deux et non pas en les imposant !
Il s'était alors agacé et avait lancé d'une voix forte : « je ne veux pas te perdre ! ».
Abasourdie la jeune femme l'avait regardé un court instant, interdite par sa révélation. Elle se rendit alors compte qu'il n'avait pas voulu lui dire. Elle savait qu'il tenait à elle, et la situation dans laquelle elle le mettait, l'avait forcé à avouer ce qui lui faisait peur.
Se servant son café, elle sentit deux bras enlacer ses hanches et un corps se coller contre le sien. Sursautant, elle renversa du café sur le plan de travail.
« - Oh ! Vraiment ! Regarde ce que tu m'as fait faire ! »
S'écartant pour ne pas qu'il remarque son trouble à chaque fois qu'il la prenait dans ses bras, Liv alla chercher une éponge, tout en évitant son regard. Mais Hannibal ne se laissa pas impressionner. Il attrapa le bras de la jeune femme et l'attira contre lui tout en l'acculant contre le bord du plan de travail.
« - Je déteste me disputer avec toi.. » murmura-t-il d'une voix rauque.
Liv sentit son souffle contre sa nuque, la chaleur de son étreinte, la douceur de ses mots, et le son chaud et grave de sa voix. Elle en eut un frisson de désir. Puis elle se ressaisit. Elle s'écarta doucement et répliqua :
« - Alors n'essaye pas de m'imposer ton plan comme aux autres. Parce que tu sais que je te tiendrais tête. Laisse moi mettre mon idée à exécution. »
Elle surprit de la peur dans son regard, un mélange d'anxiété et d'admiration.
« - Il ne m'arrivera rien. Et puis tu ne seras pas loin, je le sais. »
Il ne disait toujours pas un mot. Se hissant sur la pointe des pieds, Liv vint l'embrasser tendrement tout en lui soufflant : « - Ne t'en fais pas, il ne m'arrivera rien… Je t'aime… »
Il répondit à son baiser mais pas à son je t'aime.
Non pas parce qu'il était fâché, non, parce qu'Hannibal Smith avait peur.
Peur pour celle qu'il aimait.
« - Le colonel est à la douche ?
- Oui, j'irais après.
- C'est étonnant plutôt que tu ne sois pas avec !
- Imbécile ! »
Peck était attablé avec la jeune femme devant leur petit-déjeuner. Looping et Barracuda quant à eux s'étaient rendormis, et personne n'avait osé les réveiller.
Liv observa Futé. Elle le trouvait soucieux. Et elle n'aimait pas ca.
« - Ca ne va pas ? »
Le beau jeune homme plongea son regard bleu dans le sien et grimaça.
« - Ca se voit tant que ca ?
- Un peu trop à mon goût pour moi. Qu'est-ce qui ne va pas ? C'est la mission ?
- Non. C'est…autre chose.
- Charissa ?
- Merde tu es devin ou quoi ?
- Non je suis une femme.
- Hahaha très drôle !
- Pas de sarcasmes avec moi s'il te plaît !
- Excuse moi. »
Puis le silence revint entre eux. Gênée, Liv finit par se lever et disparaître un court instant. Quand elle revint, elle posa un morceau de papier sur la table qu'elle fit glisser vers le malin de la bande. Il l'interrogea alors du regard.
« - C'est le numéro de Charissa.
- Comment ca se fait que tu l'ais ? Elle a changé de numéro et jeté le portable que je lui avait donné !
- Je suis restée en contact avec elle. Nous échangeons des nouvelles régulièrement. N'hésite pas à la contacter si tu veux lui parler, c'est une ligne sécurisée. »
Peck se pencha alors par-dessus la table et planta un baiser sur la joue de la jeune femme.
« - Merci. » murmura t-il la voix chargée d'émotion.
Puis il se leva de table et s'éclipsa. Amusée par la prévisibilité du jeune homme, Liv porta sa tasse de café à ses lèvres et entraperçut Looping qui arrivait dans la cuisine. S'ébouriffant les cheveux un peu plus qu'ils ne l'étaient, le pilote s'assit sur la place précédemment occupée par Futé et resta un moment à contempler la tasse vide devant lui.
Puis comme si l'on venait de rebrancher son cerveau, il entreprit de se beurrer une tartine.
Liv se retint de rire, puis Barracuda fit son entrée. Ou faillit. Il ne vit pas la porte, encore aveuglé par la luminosité de la pièce et se la prit violemment. Il poussa un terrible juron qui en fit tomber la tartine de Looping dans sa tasse. Ce dernier observait désormais un iceberg de beurre et de pain dans un océan de café.
Alors Liv explosa de rire, crachant du café sur la table par la même occasion. Elle en rit tellement qu'elle dût reposer sa tasse et se plia en deux. Elle en riait encore que Hannibal revenait dans la cuisine. Il interrogea du regard les deux autres mais n'en obtint aucune réponse. Finalement, il fit comme tout le monde et se servit du café. Il saurait forcément plus tard.
Les larmes ruisselants sur son visage, Liv s'excusa comme elle put et disparut dans la salle de bains.
Certes ses amis l'avaient bien fait rire, mais en vérité, ses nerfs lâchaient. Et elle ne voulait pas le laisser paraître aux yeux des autres. Déjà qu'Hannibal ne voulait pas la laisser agir à sa guise !
Elle inspira profondément, se rinça longuement le visage à l'eau froide et observa un instant son reflet dans le miroir.
C'est aujourd'hui que tout se jouerait. Et pour une fois elle pourrait contrôler son destin. A elle d'en profiter.
