Bonjour à toutes et à tous !
Oui je suis vivante, épuisée par ce chapitre qui m'énerve profondément, mais vivante.
La bonne nouvelle c'est que pour m'obliger à écrire plus, je me suis inscrite au nanowrimo donc NORMALEMENT vous devriez avoir des chapitres plus réguliérement.
La mauvaise nouvelle c'est que je n'aime pas ce chapitre et l'écriture s'en ressent, m'enfin il était vital donc voilà.
Warning : violence, gore, du moche.
Merci à tous pour ne pas avoir pété un plomb, vous êtes des saints.
Enjoy ! (autant que faire se peut...)
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Chapitre 6 : Tout le Monde se Fout des Lendemains.
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La porte manqua de claquer hors de ses gonds.
Sans se préoccuper du bruit de tonnerre que le battant fit en se refermant avec violence, James se jeta dans le salon. Sa mallette d'Auror tomba à ses pieds, dédaignée, et même sa baguette lui échappa des mains ; il ne lui jeta pas un regard. Ses pas étaient lourds et pressés. Ils résonnèrent dans la maison alors qu'il grimpait les escaliers quatre à quatre pour atteindre la chambre de son fils. Son cœur explosait contre ses os à chaque battement. Le sang avait déserté son visage.
Et il criait.
_HELMETT !
Le prénom dans sa bouche était une litanie.
Les escaliers vinrent à leur fin. James agrippa la rambarde de la mezzanine en tournant et manqua de déraper sur le tapis du couloir. Sa respiration était hachée.
_Helmett, soufflait-il à présent.
Helmett, Helmett, Helmett.
La mélodie de l'univers est un rythme ternaire.
Une porte s'ouvrit. James fit irruption dans la pièce sans jeter un seul regard à la silhouette qui avait ouvert.
A bien des égards, la chambre d'Helmett était ordinaire. Placardés de poster de Quidditch et de Martin le Moldu Fou, les murs qui avaient été d'un beau jaune chaud ne se voyaient plus. Il y avait une grande bannière Griffondor au-dessus de la plus grande fenêtre. Le sol était étonnement propre et les étagères étonnement rangées. Le fils Potter avait toujours aimé l'ordre.
Accolé contre un mur, un petit lit d'adolescent aux draps bleus. Et un garçon pâle et fiévreux.
Sa main était froide quand James la saisit ; le sol dur contre ses genoux ; et l'air soudainement glacé sur sa peau.
Il voulut murmurer quelque chose. Le silence fut la seule chose que trouvèrent ses lèvres. Ses yeux étaient fixés sur la poitrine du jeune homme. Sous les draps, sous les vêtements, sous le froid, elle se soulevait lentement.
Il était vivant.
James ferma les paupières pour empêcher les larmes de couler. Une vague de soulagement noya son esprit. Il était vivant.
_Merci Merlin, souffla-t-il en serrant la main de son fils contre lui.
Appuyée contre le mur, souhaitant à cet instant plus que tout disparaître dans les ombres pour ne pas déranger la fragilité du moment, Emmeline Vance baissa les yeux en silence. Elle veillait Helmett depuis trois heures et ses nerfs étaient à fleur de peau.
La lourde respiration de James était étouffante dans l'espace confiné de la chambre. Celle d'Helmett, juste un spectre de souffle.
Mais il était vivant.
Alors, relevant la tête de son fils inconscient, le chef du département des Aurors planta son regard dans celui de l'observatrice.
_Je veux tout savoir, dit-il simplement.
Emmeline Vance était une Auror chevronnée, qui avait eu son compte de médailles et de morts durant la deuxième grande guerre ; pourtant, et face au calme impérieux de ce père effondré, elle ne put s'empêcher de déglutir.
Il y avait toujours quelque chose d'obscène à raconter une tentative de meurtre.
Malgré tout, et carrant instinctivement les épaules comme elle l'avait fait tant de fois au Ministère face à son chef et ami, elle laissa le professionnalisme prendre le dessus et commença à parler d'une voix claire et clinique.
_C'était pendant le tour de garde de Mondingus. J'ai eu deux de ses trois rapports, mais à partir du moment où il a été en retard pour transmettre le dernier, j'ai préféré prendre des mesures de précaution et me rendre directement sur place. Une fois arrivée au poste de surveillance, je me suis rendue compte que Mondingus avait quitté les lieux –et qu'Helmett aussi…
La main de James était crispée sur la couverture. Emmeline s'interrompit un instant, comme incertaine quand à la suite ; sous le hâle de sa peau se devinait une tempête et derrière ses yeux, des ombres inondaient le monde.
Mais il ne fit que continuer à la regarder. Patient. Etrangement, terriblement, horriblement patient.
Etait-ce cela, être parent ? Se demanda brièvement la jeune femme. Etait-ce être au chevet de son enfant et ne rien pouvoir faire d'autre qu'écouter l'histoire de sa déchéance ?
Alors qu'elle continuait de parler, racontant comment elle avait cherché le jeune homme dans tout Godric's Hollow avant de demander du renfort et comment, une demi-heure plus tard, ils l'avaient trouvé inconscient hors du village en compagnie d'une Moldue hystérique, la maison trembla.
Emmeline prit une grande inspiration tremblante en sentant l'air devenir plus lourd. Les meubles frissonnèrent et il lui sembla que pendant un instant, les fines gravures du bois des murs avaient lui.
Au cœur de la petite maison de Godric's Hollow, dans les tréfonds d'une cave moite et oubliée de tous sauf une, trois pierres chacune de la taille d'un poing fermé bougèrent de manière infime.
Lily Potter venait de rentrer.
La magie des pierres protectrices, enflammée par la furie de sa maîtresse, s'était faite froide envers la seule inconnue qu'elle pouvait détecter. Danger, danger, danger, chuchotait la demeure.
Contrairement à James, Lily ne cria pas, ne fit pas résonner ses pas dans l'escalier et ne claqua pas la porte en entrant.
Contrairement à James, Lily ne se jeta pas sur son fils, et ne laissa pas échapper un mot.
Contrairement à James, Lily ne pleura pas.
Respirer était ardu à présent pour Emmeline. Danger, danger, danger continuait la maison.
_Lily, chuchota James sans lâcher la main de son fils.
La pression magique se relâcha autour de l'Auror, qui prit une inspiration tremblante. Lily ne s'excusa pas.
A la place, deux yeux verts et nus se plantèrent dans les siens.
_Parle.
Sans se soucier de répéter ou même de bredouiller, Emmeline hocha la tête et reprit son rapport depuis le début. Pas un instant l'attention de Lily ne se détourna d'elle.
Puis, après ce qui lui sembla être un éternité à énoncer des faits, d'horribles faits froids et cliniques, elle se tut, son regard toujours droit dans celui de la mère d'Helmett. Intérieurement, elle tremblait. Pas de peur.
Un parent, songea-t-elle, ça ne devrait pas avoir à subir ça, un parent.
N'importe quel être humain ne devrait pas avoir à subir ça.
La pièce se drapa d'un silence lourd.
_Nous allons, murmura finalement Lily, avoir une petite conversation avec Mondingus Fletcher et Albus Dumbledore.
James hocha la tête.
Les parents Potter avaient toujours cru au bien-fondé des actions du directeur de Poudlard, même dans les temps les plus durs et au travers des actions les plus questionnables. Mais cinq ans de peine et de secrets avaient lentement rongé cette confiance ; et en cet instant, sur le visage des deux adultes, ne s'affichait qu'une sourde détermination à obtenir justice. A obtenir mieux. Pour eux. Pour le monde.
Pour Helmett.
Emmeline ne dit rien. Elle sentait que son rôle ici avait été rempli : elle avait gardé Helmett, reporté les faits, mais à présent, plus rien ne la retenait dans cette chambre trop grande, avec cette famille qui n'était pas la sienne. A nouveau, la maison ronronnait son hostilité.
_James, Lily, fit-elle sans rien ajouter.
Elle inclina brièvement la tête. Dire autre chose, au revoir ou je suis désolée, paraissait inutile.
Aucun des deux adultes ne la regarda. Lily était allé au chevet de son fils et le fixait, toujours debout.
Emmeline sortit de la pièce, de la maison, de la rue. Pas un instant avant de transplaner au Minsitère elle ne se retourna.
Il fallait laisser les Potter à leur chagrin. Emmeline Vance était une Auror et une membre de l'Ordre du Phénix : le chagrin n'était pas son affaire. Plus, en réalité, depuis longtemps.
Maintenant, songea-t-elle en apparaissant devant une cabine téléphonique familière, il fallait agir le plus vite possible pour réparer les erreurs de Mondingus. Et plus que tout, il fallait épargner à la famille Potter une blessure de plus.
Il y avait un rictus froid sur les lèvres d'Emmeline.
Au deuxième étage du Ministère de la Magie, au service des usages abusifs de la magie, sur le bureau minuscule d'un sorcier insignifiant, il y avait une lettre qui convoquait Helmett Potter à un procès. Une lettre qui était sensée partir d'une minute à l'autre.
Une lettre dont Emmeline allait s'assurer qu'elle ne voit jamais la lumière du jour.
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Il y a ce gamin écorché vif dans son lit,
Il y a ces parents qui caressent ses joues et murmurent que tout sera réparé,
Il y a ces inconnus qui gardent la porte d'entrée,
Il y a cette foule autour de lui qui va le protéger.
Et puis…
Et puis il y a cette fille,
Dont personne ne s'est préoccupé.
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Safia respirait très doucement.
A ses pieds, une petite flaque de sang empuantissait la chambre. Elle ne la regardait pas. Plus.
_Pour la dernière fois Madame, nous vous demandons de nous laisser rentrer !
La voix était claire et forte en bas ; elle montait les escaliers et perçait ses oreilles ; elle raisonnait depuis bientôt cinq minutes.
L'oxygène sentait l'acier et la mort. Safia prit une longue inspiration.
_Pas tant que vous m'aurez pas dit qui vous êtes et ce que vous voulez !
Bruit mat –bois contre bois. Jaswinder Majeed venait de claquer la porte au nez des inconnus et repartait vers la cuisine en grommelant contre les blancs malpolis qui se croyaient chez eux partout.
Non !
La tête de Safia dodelinait de droite à gauche. Non, non, non. Ce n'était pas la bonne chose à faire Maman. Retourne leur ouvrir Maman, ou-
Un grincement.
Ils le feront eux-mêmes.
Trois bruits de pas, compta Safia. Deux vers le salon, un depuis la cuisine.
_Madame, écoutez-
_Non mais j'hallucine complétement ! VOUS VENEZ D'ENTRER PAR EFFRACTION CHEZ MOI ! SORTEZ IMMEDIATEMENT OU J'APPELLE LA POLICE !
La flaque de sang s'épaississait. Il y avait une main dans ses cheveux. Safia ferma les yeux.
Et inspira.
_Nous sommes envoyé par le Ministère-
_VOUS N'AVEZ AUCUN DROIT D'ENTRER ICI ! DEGAGEZ !
Les hurlements de Jaswinder faisaient trembler la maison.
_Qu'est-ce qu'il se passe ? Encore des emmerdeurs ?
Safia se figea. Elle entendit Hila (treize ans, blasée par l'adolescence) descendre les escaliers, Ambrin (six ans et presque toutes ses dents) très certainement sur ses talons, dévorée par la curiosité.
Non non non non non-
_Les filles, intervint Jaswinder, remontez, ça ne vous concerne pas !
_Kessiveulent ?
Ambrin, intriguée par les deux messieurs blancs en robe devant elle.
_Remontez, j'ai dit !
Jaswinder, énervée, fatiguée et un peu inquiéte.
_Madame, nous-
Les employés du Ministère de la Magie, ici pour faire leur travail d'Oubliators, et de plus en plus irrités par la Moldue qui ne coopérait pas.
_Kessiveulent ? Répéta Ambrin.
_Ouais M'man, ils veulent quoi ?
Hila, treize ans, faussement blasée et véritablement intriguée.
_REMONTEZ !
_Il faut que nous voyons Safia Majeed-
_VOUS NE VOUS APPROCHEREZ PAS DE MA FILLE !
La protection de Jaswinder aurait pu être touchante. Aurait pu. Aurait du.
Safia se mordit les lèvres. Toujours un peu plus profondément.
La main dans ses cheveux s'immobilisa.
Il y avait deux choses que Safia ne savait pas. La première est que la magie existe et qu'une nation toute entière l'utilisait en gardant son existence secréte par peur d'un conflit avec le monde extérieur.
La deuxième est que les gens chargés de protéger cette nation manquaient singulièrement de patience.
En bas, deux hommes prirent une décision.
En haut, Safia se leva.
Plus tard ou peut-être jamais, elle ne se souviendrait plus de ce qu'elle avait alors voulu faire. Avait-elle su, avec la même étrangeté familière de cette main sur sa tête, qui étaient les hommes et ce qu'ils lui voulaient ? Avait-elle choisi d'accepter son destin et de se rendre ? Avait-elle eu un éclair de bravoure et s'était-elle élancé pour protéger sa famille ? Ou s'était-elle résignée ?
Peu importait.
Il y eu des cris (SORTEZ DE CHEZ MOI !), un soupir (je hais ce job), un mouvement (M'man kessessest ce truc en bois ? On dirait une-), une interruption (Stupéfix), et le silence.
Le silence.
Safia prit une courte inspiration.
Le silence se rompit.
Pop.
Il y avait deux hommes devant elle.
Il y avait deux hommes devant elle.
Le vent souffla par la fenêtre. L'oxygène sentait l'acier et la mort. Il y avait une main dans ses cheveux et une flaque de sang sous ses pieds.
Safia hurla.
Quelqu'un voulut lui saisir le bras, la faire taire peut-être, mais elle se dégagea. Quelqu'un voulut lever un bout de bois, mais elle hurlait, elle hurlait encore et encore et elle reculait. Et elle reculait.
Quelqu'un voulut parler. Prévenir ou menacer.
Ça n'avait plus d'importance.
Safia n'arrêta pas de hurler. Elle ne pensait plus à sa famille, elle ne pensait plus à cette main et à ce sang. Elle hurlait.
Les hommes avancèrent. Trop vite. Trop fort. Trop brutaux.
Safia accéléra.
Le vent souffla par la fenêtre.
Quelque chose cogna contre ses jambes. Le mur. Safia s'immobilisa –non, aurait du s'immobiliser.
Les hommes levèrent leurs armes.
L'oxygène sentait l'acier et la mort.
Safia se tut.
Contre son dos, la nuit était fraiche.
Elle regarda les hommes.
Quelqu'un cria.
Ce n'était pas elle.
Ce ne serait plus jamais elle.
Le vent souffla dans la rue.
L'oxygène sentait la mort.
Safia fixait le ciel.
Un homme effleura ses cheveux en allant prendre son pouls.
_Fais chier, dit-il.
Son compagnon ne répondit pas.
La flaque de sang s'imprima lentement sous ses chaussures.
_Faut s'occuper de la famille avant que les autorités moldues n'arrivent, prévint-il finalement. Ramène-toi qu'on finisse ça rapidement, ma femme m'attend pour diner.
L'homme hocha la tête.
Sans un mot et sans un regard, ils quittèrent la petite rue de la cité des Champs, loin des quartiers riches, de la magie et des miracles.
Alors, lentement, le silence se fit.
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Et pour compléter le tout, des Remarques Pas Constructives de l'Auteure, Mais Très Enervées :
-Ce chapitre résume en gros mon point de vue sur la notion de privilège dans le monde. Helmett est privilégié, il a des parents avec du capital culturel (ils comprennent ce par quoi il passe et peuvent le traiter correctement puisqu'ils ont quasiment toutes les informations), politique (cf Emmeline et le procès + ben y'a des gens qui ont été chargé de le surveiller/soigner, blablabla). Ca ne veut pas dire qu'il ne souffre pas, ça veut juste dire qu'il a en tant que sorcier aisé (soit dans le monde réel l'homme blanc bourgeois) plus d'aides et de privilèges que le reste du monde. A savoir Safia.
Bon voilà les remarques que j'ai pondu au moment d'écrire le chapitre :
-whoops, le système des oubliators est pourri et je pourrais hurler sur tous les toits à quel point il s'agit d'une violation des droits humains (surtout que le seul exemple que nous avons est celui du tome 4 où le propriétaire du camping où vont Harry & co est littéralement en train de devenir fou et où la pitié va non pas à l'être humain dont on détruit les neurones, mais à l'Oubliator parce que c'est tellement fatiguant de devoir lui faire oublier toutes les trente secondes qu'il y a des sorciers autour de lui, DANS LE CAMPING QU'IL LOUE ET OU UN ABRUTI AU MINISTERE A DECIDÉ QU'IL FALLAIT LOGER TOUS LES PUTAINS DE SORCIERS D'EUROPE)
-parce que c'est teeeeeeellement sensé d'organiser le plus grand événement sportif du siècle qui doit absolument être caché pour protéger le Secret dans un endroit moldu. Au lieu, vous savez, D'UTILISER LA MAGIE POUR CREER UN CAMPING SORCIER LOIN DESDITS MOLDUS.
-La nécessité de protéger les sorciers n'outrepasse pas celle d'agir comme des êtres humains décents et le fait que ce soit le cas dans les HP prouve uniquement que le gouvernement sorcier est un gouvernement populiste et autoritaire.
-Que dire d'autre, que dire d'autre...
-C'était le dernier chapitre qui flirtait avec l'horreur, les autres seront beaucoup plus softs (vous le verrez de suite avec le chapitre 7) et reprennent le "vrai" ton des Sovrano. De toute manière si ça devait se reproduire je vous préviendrai.
-Au départ pour le passage de Safia j'avais prévu qu'elle se mette à courir et échappe aux Oubliators, pour être retrouvée par une organisation moldue secréte qui traque les personnes exposées à la magie pour les protéger des Oubliators et tenter de montrer les sorciers aux grands jours, mais j'ai décidé que 1)trop de sous-scénarios tuent le scénario et 2)quelle est la probabilité pour que des moldus puissent repérer quelque chose de magique (mis à part en ayant des liens avec la magie/une technologie avancée mais c'était trop compliqué à expliquer) et arriver à temps pour sauver Safia? et 3)quelle est la probabilité (bis) pour que Safia puisse échapper à des hommes entrainéss pour régler ce genre de situation?
-Et puis bon. Avec un système aussi merdique et le légendaire paternalisme dédaigneux des sorciers qui n'ont visiblement rien à foutre du monde moldu et de son fonctionnement (le fait qu'Arthur Weasley parle des gendarmes comme des "lentes d'armes", considére de manière générale les moldus comme des animaux un peu bêtes mais amusant, est quand même bien révélateur de la mentalité ambiante, considérant qu'il est le CHEF D'UN DEPARTEMENT CENTRÉ SUR LE MONDE MOLDU BORDEL) on ne va pas venir me dire que toutes les situations d'oubliettisation se passent ultra bien. Bordel (bis).
-Je crois que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, je suis trop énervé par l'oppression imaginaire du monde sorcier sur le monde moldu et si je continue à y penser je vais aller écrire une fic sur ladite organisation (qui existe probablement dans l'univers sovrano et sera peut-être mentionnée un jour). Et considérant qu'actuellement j'ai déjà du mal à continuer une fic, on va peut-être pas pousser mémé dans les orties et en faire deux hein.
Reviews?
A la prochaine (dans pas trop longtemps avec un peu de chance),
Love partout,
King Pumkin.
