Titre : Je crois qu'on a un problème...
Pairing : aucuns pour l'instant, peut être plus tard ^^
Disclaimer : Bleach ne m'appartenant pas, pas conséquent, Ichigo, Grimmjow, Ulquiorra, Renji et les autres joyeux lurons de ce mangas cités dans cette fic non plus. Dommage!
Genre : tentative d'humour... je dis bien tentative, parce qu'il se peut que je parte dans mon élan et écrive un truc un peu plus sérieux, de plus,l'humour n'est pas forcément au goût de tout le monde ^^"
Résumé : Grimmjow, Ulquiorra, Ichigo et Renji sont tous les quatre en mission sur là, tout va bien... Mais quand tu ce beau monde se retrouve bloqué sur terre, sans pouvoirs,obligés de loger chez des humains, que va t-il se passer?
Note : une fois de plus, merci beaucoup à tous pour vos reviews, ça me motive vraiment à continuer ^^
Mayuu : ahh, si le retard ne te gène pas, tant mieux, parce que on, c'est pas pour dire, mais je suis légèrement en retard sur l'écriture de l'histoire xD bon,j'espère que je vais rattraper e retard ^^
Freak : ah ah, ça faut voir ^^ j'ai une petite idée pour la fin,mais rien n'est encore sur, alors pourquoi pas pour qu'ils restent définitivement? ^^
Chapitre VII :
POV Normal :
«-Hey les gens! Interpella Lauriane en direction de ses amis. Devinez quoi?
-Tu va enfin arrêter de prendre ce machin bizarre qui te rend encore plus énergique qu'une pile Duracel? Demanda Rangiku, des étoiles dans les yeux.
-Nan!
-Tu as apporté des bonbecs pour nous tous? Interrogea Ichigo, la bave aux lèvres.
-Non plus!
-Il y a eu un imprévu? Dit Ulquiorra, s'attirant six regards interrogatifs.
-Exacta! Répondit Lauriane, toute contente. Un imprévu dans l'emploi du temps, poursuivit-elle devant les airs surpris de ses camarades. Cette chère madame Jeannot est absente aujourd'hui, et madame Mambo vient de me demander de prévenir le reste de la classe qu'elle pourra pas nous faire cours aujourd'hui, parce qu'elle avait une réunion très importante avec nos profs cette heure là. Vous savez ce que ça veut dire? Ajouta t-elle, espiègle.
-Qu'on finit plus tôt que prévu? Demanda Tear, bien qu'elle connaissait déjà la réponse.
-Encore trouvé! Lança t-elle, très satisfaite. On finit à deux heures et demie, youhouuuu! Et pour fêter ça,je propose qu'on aille tous chez Alexia après les cours ! Suggéra t-elle, un sourire mauvais sur le visage.
-Hey! S'offusqua l'intéréssée
-Euuuh, c'est qui madame Jeannot et madame Mambo? Demanda Renji, se souvenant vaguement qu'Ichigo lui avait dit dans le passé que Jeannot était un lapin dans les histoires pour enfants. Il s'imagina bêtement un lapin maquillé et avec un robe à froufrous, à pois et multicolore, bref le summum du ridicule.
-Jeannot, c'est la prof de maths. Informa Alexia, dans les bras de Grimmjow (qui,je vous rappelle, forme un faux couple avec la brune... Et ouais, dommage, c'est qu'un faux... Elle aurait dû en profiter pour lui demander de sortir ensembles pour de vrai, cette bécasse! xD). Et Mambo, c'est notre prof d'histoire/géo, mais aussi notre prof principale, et une des prof qui s'occupent de l'option Coménius, avec la prof d'anglais.».
Cette parenthèse fermée, les discussions dans ce groupe de huit reprirent de plus belle. Du moins,jusqu'à ce qu'un petit groupe, composé de quatre filles arrivèrent à leur niveau. Lorsqu'elles les reconnurent, Alexia et Tear firent la grimace, Tear leur décrocha un regard plus qu'assassin et Lauriane marmonna un juron trop vulgaire pour être écrit ici. «Je ne crois pas que la présence de ces filles soit vraiment souhaitée...» en conclut le rouge.
POV Rangiku :
«Oh non, pas ces filles là!» Geignis-je intérieurement en les reconnaissant : Lucie Lamargue, Alexandra Canin, Kristell Tesros et Anna Mallot... Nos anciennes amies, à Tear, Alexia et moi-même. Et quand je dis anciennes, ça remonte à un peu plus d'un an...
*Début du flash back – Juin 2007*
Comme indiqué plus haut, si vous savez lire, ça s'était passé en juin 2007. A cette époque, nous étions encore huit filles qui composaient notre petit groupe -actuellement composé de quatre garçons et autant de filles-, et nous étions sur le point d'achever notre année en classe de cinquième. En classe, je n'étais qu'avec Lucie, Lauriane, Tear, Alexandra et Alexia étaient ensembles, et Anna et Kristell étaient dans la même classe. Lauriane nous avait annoncé, à nous toutes, le mois précédent, qu'elle était amoureuse d'un garçon de sa classe, mais que celui-ci était déjà en couple, avec une autre fille. Elle nous avait dit leur noms, mais je les ai oubliés. Cet amour était plus qu'impossible, elle le savait, et en mourrait à petit feu. Tous les jours, on remarquait des plaies rouges vives sur ses bras, le dos de sa main gauche, elle était de nature déjà très pâle, mais là, elle devenait carrément livide, ses cheveux roux autrefois flamboyants étaient ternes... Ses beaux yeux verts, auparavant étincelants de vitalité, étaient à présent vides, et cerclés d'anneaux violacés très prononcés, preuve que le désespoir allait jusqu'à la priver de sommeil. Elle faisait vraiment peine à voir, et il ne restait plus rien en elle de la fille flamboyante et digne qu'on avait toujours connue.
Alors qu'on devait plus que jamais être là pour elle, la soutenir du mieux qu'on pouvait, la plupart d'entre nous ne le firent pas (si vous êtes une fille et que vous devinez, je vous donne une sucette. Si vous êtes un garçon et que vous devinez, je vous lèche votre sucette... et euh, ça va trop loin là, y a p'tet des âmes sensibles qui lisent ça!). Elles l'avaient insultée, dénigrée, colporté des ragots sur elle, révélé les secrets qu'elle leur avait confié... Bien sûr, elles n'avaient rien fait de tout cela en face, et si on les accusait, elles plaidaient toujours non-coupables, et accusaient quelqu'un d'autre. Plus le temps passait, et plus les rumeurs au sujet de ma pauvre amie allaient bon train. Elle était vraiment au bord du gouffre...
Ce petit manège aurait pu durer pendant très longtemps, si Lauriane n'était pas tombée sur un commentaire de Kristell, sur internet : «Lauriane, on la supporte plus. Elle se plains tout le temps, elle se coupe juste pour se faire remarquer, elle fait la gueule pour rien... Et le pire, c'est que je parle pas que pour moi! Anna, Lucie et Alexandra sont d'accord avec moi sur ce sujet. C'est vraiment une fille insupportable!».
Comme on avait pu s'imaginer (enfin, nous protagonistes de l'histoire et auteur, vous lecteurs, vous auriez pas bien pu, vous connaissez pas Lauriane, ah ah!), en apprenant ça, elle a pété un plomb, et leur a annoncé, le lendemain qu'elle ne souhaitait plus leur parler, à aucune d'entre elles. Dès lors, on avait formé notre petit quatuor, Tear, Alexia, elle et moi, et les autres restaient leur petit quatuor à elles. Seules différences : à la suite de cette embrouille, Lauriane commençait à remonter la pente, jusqu'à resplendir de bonheur, encore plus qu'avant, tandis que les autres, Kristell notamment, sombraient à leur tour, petit à petit. Deuxième différence, alors que leur groupe était dénigré, le notre montait en puissance et gagnait en popularité, ce qui aboutit à beaucoup de conquêtes pour nous, sauf pour Alexia, modèle de vertu, qui, à ma connaissance, n'était sortie qu'avec un seul mec dans toute sa vie (à part Grimmjow, apparemment...). Pour rigoler, les trois petites dévergondées que nous étions faisions des paris pour savoir laquelle d'entre nous arriverait à séduire le plus de garçons dans un temps imparti. Comme vous pouvez vous imaginer, ce furent Tear et moi qui gagnions à chaque coup, grâce à nos, hrrmm, arguments de poids...
*Fin du flash back*
«-Coucou Lauriane! Salua Kristell amicalement, ce que je trouvai étrange, car elle était celle qui haïssait Lauriane le plus, haine partagée d'ailleurs.
-Ouais, qu'est ce que tu me veux blondasse? Répondit le plus honnêtement du monde mon amie(et ouais, elle était comme ça elle, elle ne disait que ce qu'elle pensait, et surtout, elle ne mâchait pas ses mots).
-Oulaaa, pas besoin d'être aussi agressive Lolo! Répliqua Alexandra avec un sourire et un ton enjoué tellement hypocrites qu'ils m'en donnaient la nausée. On voulait juste renouer les liens avec votre «groupe», c'est tout.»
On sentait très nettement les guillemets dans la phrase de cette sal... hrrmm, de cette fille. On aurait presque pu y croire, si Anna et Lucie, la discrétion(et l'hypocrisie!) incarnée ne jetaient pas des coups d'œil entendus aux garçons formant la troupe. Exaspérée, je m'avançai, m'attirant quatre paires d'yeux qui lançaient des regards très peu appréciateurs qu'elles n'avaient même pas pris la peine de dissimuler, et lançai, sarcastique : «Désolée les filles, mais on a pas besoin de quatre hypocrites de première, faux-cul, profiteuses, manipulatrices et langue de putes ici. Surtout si leur but premier est de draguer. Alors bon, je suppose que vous connaissez le chemin vers «votre» banc hein, pas besoin qu'on vous raccompagne!».
Elles fulminaient, ça se voyait. Et moi, je m'en délectais. J'adorais faire enrager les gens, ce qui, avec la gente féminine, était facile, puisqu'elle me détestait déjà, sans que j'ai rien à faire. Ça me procurait du plaisir, de faire tourner en bourrique les gens, être détestée par la quasi totalité des filles du collège, mais admirée par les garçons. Aaaaah, quel pied!
POV Normal.
Les quatre filles partirent, visiblement très très trèèèès mécontentes... Et dans le petit groupe pas si petit que ça préféré, les discussions reprirent bon train, lorsque la sonnerie se fit entendre, rappelant aux élèves qu'ils avaient cours, et qu'ils avaient tout intérêt à se diriger vers leurs salles, et fissa! Lentement, mais sûrement, les adolescents se dirigèrent vers leur salle de technologie, traînant des pieds, continuant à discuter, le tout dans un bloc tellement compact qu'ils évoquaient plus un banc de poissons qu'une troupes d'ados.
Les deux heures de cours se poursuivirent, lentement... Trop lentement au goût de nos joyeux lurons, qui désespéraient de trouver de quoi s'occuper... Quand enfin, la sonnerie de midi retentit, les huit se redressèrent d'un bond, et sortirent tellement vite de la salle, qu'on aurait pu croire qu'ils avaient utilisé un sonido, ou un shunpo, pour les shinigamis. Ils jetèrent leur sacs dans leurs casiers, et se ruèrent vers la cantine, dans un magnifique ensemble (enfin, si on ne comptait pas Ulquiorra qui avait faire tout cela dans le calme le plus complet... Tellement que même Lauriane, qui n'était pas réputée pour sa rapidité avait tout fait, et bien plus rapidement que lui...). Alexia songea furtivement que les quatre garçons ne s'étaient toujours pas battus, et curieusement, elle avait un très mauvais pressentiment quant aux instants qui allaient suivre... Elle arrêta d'y penser en passant sa carte magnétique à la borne, à la cantine, et ses amis firent de même. Bien que Grimmjow eut quelques difficultés à passer sa carte sans la casser, tout se passa bien pour cette première étape. La seconde était de prendre un plateau, et choisir parmi les aliments proposés. Cette fois encore, tout se passa sans accroches. Dès qu'ils posèrent un pied dans la salle à manger, automatiquement, les élèves qui occupaient des places sur «leur table» se décalèrent, sans que les huit amis n'aient rien à demander. Rangiku lança un sourire franchement aguicheur aux deux garçons de quatrième qui avaient gracieusement laissé leurs places. L'instant d'après, ces deux garçons avaient le vertige, sans bien savoir pourquoi...
Alexia était assise en face de Grimmjow, tous les deux jouant à merveille leur rôle de «faux couple». Quand elle se rappela qu'ils n'étaient que ça, deux ados jouant la comédie, elle eut un petit pincement au cœur : car elle devait bien se l'avouer, en vérité elle était folle amoureuse du beau bleu, elle qui ne croyait pas à l'amour. Le repas se passait bien, jusqu'à ce Nicolas et ses amis passèrent près d'eux. A ce moment là, le brun qui s'était fait repousser quelques heures plus tôt cracha dans l'assiette du Sexta... «Monsieur et Madame les parents de Nicolas, toutes mes condoléances pour votre fils... Comment a t-il été tué? Oh ben, il a craché dans l'assiette de mon faux petit ami, qui était déjà de nature franchement nerveuse, et en plus il s'était pas engueulé avec les autres mecs du groupe depuis hier soir, donc bon, on peut s'imaginer dans quel était il était...» pensa la jeune brune en voyant l'air assassin du schtroumpf.
Et voila, la fin du chapitre 7 ^^ je vois pas trop quoi raconter comme blabla, alors je vous dis à bientôt pour le chapitre suivant =p
