Chapitre n°7
Au matin, Edward trouva les documents sur la table de nuit, à coté du lit. Il s'étira et se leva. Lorsqu'il prit sa montre il s'étonna de l'heure ; 6h30, il avait juste le temps de rentrer chez lui pour se préparer et aller au travail. C'était étrange, comme si son corps s'était adapté à ce nouveau rythme de vie. En pensant au mot rythme, il se demandait comment il allait devoir agencer ses visites chez Envy, sans que son frère ne le remarque. Bien que les documents que l'homonculus lui avait fournis l'avaient grandement avancé dans ses recherches sur la pierre philosophale, il lui manquait encore beaucoup d'informations. Il retourna à son appartement et mit directement les nouveaux documents dans le bureau de sa chambre. Il prit une douche rapide et descendit manger. Pour l'instant, il n'avait aucun ordre de mission, en même temps il ne pouvait toujours pas repartir sur le terrain. Alphonse revenait le lendemain, il avait du rangement à faire, alors il prit congé l'après-midi.
Envy occupait ses journées comme il pouvait, mais la plupart du temps il s'ennuyait ferme. Il lui était arrivé de suivre l'alchimiste dans ses déplacements, en prenant des apparences différentes. Il avait remarqué qu' Edward était devenu légèrement paranoïaque avec le temps. Mais une fois qu'il arrivait à son travail, il ne faisait plus rien d'intéressant. De plus, voir le Colonel Mustang le faire sortir de ses gonds l'énervait plus qu'autre chose. Mais le blond semblait se contrôler de mieux en mieux. Envy en arriva à la réflexion qu'il grandissait, tandis que lui ne vieillirait plus jamais. Il était immortel, alors que son amant pouvait mourir à tout moment. Une malheureuse chute du haut d'un arbre pouvait lui briser la nuque. Cette conclusion le consterna, que ferait-il si Edward mourrait ? Contre qui irait-il se défouler ? Ces questions lui faisaient peur. Il essaya de les oublier, néanmoins elles hantèrent son esprit où qu'il aille. Le seul endroit où il se sentait bien, c'était l'ancienne bibliothèque souterraine qu'il avait découverte il y a quelques années. Il s'y rendit à la vitesse de la lumière. Ce lieu sentait les vieux livres, normal pour une bibliothèque, mais également un léger parfum de fleur. La violette.
« Tu es revenu » souffla la voix féminine dans sa tête.
Envy sursauta, il ne s'attendait absolument pas ce que quelqu'un lui parle.
« Ahaah la demoiselle qui se dit être une conscience ! s'exclama-t-il, il était heureux d'entendre cette voix mais il ne savait pas vraiment pourquoi.
- Mais je suis une conscience ! affirma-t-elle avec énervement.
- Que fais-tu ici dis-moi ? interrogea l'homonculus, curieux de savoir comment elle avait trouvé cet endroit.
- Tout d'abord je tenais à te féliciter, personne avant toi n'avait réussi à pénétrer dans ces lieux, à part moi et celui qui l'a construit bien sûr ! informa-t-elle joyeusement.
- Ce n'était pas facile avoua-t-il avec modestie.
- Il ne fallait pas que les documents qui résident ici tombent entre de mauvaises mains expliqua la voix.
- Comment ça ?demanda l'homonculus qui ne comprenait pas très bien où elle voulait en venir.
- Tu as bien fait de donner ces informations à l'alchimiste, plutôt qu'à Dante parce qu'elles sont dangereuses, si tu continues comme ça, il va bientôt être en mesure de fabriquer des pierres rouges, sans prendre de vie humaine en compensation, la pierre philosophale par contre… répondit-elle en laissant sa phrase en suspend.
- Pourquoi faire la différence entre les pierres rouges et la pierre philosophale ? questionna-t-il en s'asseyant sur le sol carrelé de la bibliothèque.
- Tu es très observateur complimenta-t-elle en éludant la question.
- Pourquoi ? » redemanda Envy sur un ton plus menaçant.
Il y eu un long silence durant lequel l'envie incarnée ne bougea pas, il fixa un point invisible au fond de la grande salle peu éclairée.
« Tu as tellement évolué en si peu de temps reprit la voix. Il y a quelques mois à peine, tu te serais énervé et plus rien dans cette pièce ne tiendrait encore debout termina-t-elle avec une once de fierté dans sa voix. La différence entre la pierre rouge consistante et la pierre philosophale est simple et complexe à la fois. La pierre de couleur bleue est la vraiepierre philosophale finit-elle par dire.
- On peut devenir immortel en l'utilisant ? demanda Envy avec intérêt.
- Oui, on peut également récupérer des membres perdus ou même tout un corps fit-elle en comprenant où il voulait en venir. Mais le cheminement est long et semé d'embûches, de plus il y a un ingrédient secret qui n'est mentionné nulle part, mais que tu connais ajouta la conscience.
- J'y connais rien en alchimie déclara Envy avec un sourire en coin.
- Il va donc falloir que tu cherches dans ta mémoire, lorsque tu étais enfant tu le connaissais indiqua-t-elle.
- Oooooh là, attend deux minutes là ! Tu insinues que j'ai déjà fait une pierre bleue lorsque j'étais humain articula difficilement le péché capital de l'envie.
- Je n'insinue rien, tu l'as fait affirma-t-elle.
- Je ne te crois pas dit-il.
- Pourquoi Dante voudrait-elle absolument que tu te rappelles ton passé, elle n'arrête pas de te demander des détails sur ce que tu te souviens n'est ce pas ? Et puis pourquoi aurait-elle voulu faire revenir à la vie un fils qu'elle n'a jamais aimé ? » fit-elle sur un ton qui paraissait rude, mais qui dans le fond, ne l'était pas.
Envy resta silencieux un instant, il n'était pas en colère, après tout cette voix n'avait fait que dire ce qu'il savait déjà depuis bien longtemps.
« Qu'est-ce que j'ai voulu faire avec cette pierre ? Interrogea-t-il
- Faire revivre quelqu'un répondit-elle.
- Ça a marché ? Reprit-il.
- Oui, pendant deux semaines acquiesça-t-elle.
- Qu'est-ce qui c'est passé après ce laps de temps ? dit-il sur un ton curieux.
- La personne que tu as fait revivre a été assassinée pour pouvoir récupérer la pierre que tu avais fabriquée. Tu as été tellement anéanti après ça, que tu as décidé de te suicider, mais tes parents t'ont ramené à la vie, avec leur propre pierre rouge, pour savoir comment tu avais réalisé cette pierre répondit la voix.
- J'imagine leurs têtes lorsqu'ils ont découvert le résultat de ma transmutation humaine sourit Envy.
- Pire, tu avais oublié tout souvenir de ta vie passée renchérit la conscience.
- C'est là que l'autre enfoiré a eu des scrupules et qu'il s'est barré en me laissant seul avec la folle ajouta l'homonculus qui se souvenait à présent de ses premiers jours d'homonculus. Mais toi, qui es tu ? fit Envy qui ne parvenait toujours pas à se rappeler où il avait déjà entendu cette voix et senti ce parfum.
- Quelques fois j'arrive à prendre consistance, mais le plus souvent je me déplace sous la forme d'un spectre éluda-t-elle.
- Ça ne répond pas à ma question rectifia le péché de l'envie.
- En effet, c'est fait exprès, je ne peux pas te dévoiler ce genre d'information maintenant, il est trop tôt, ça pourrait bouleverser le futur expliqua-t-elle en riant.
- Lorsqu'on est un fantôme, on peut voir le futur, cool s'enjoua Envy.
- On peut dire ça » rit la conscience.
Un silence suivit cet échange de répliques tout à fait improbable.
Les jours qui arrivèrent furent calmes et stressants en même temps pour Lust. Elle avait beau chercher dans tous les recoins de la ville de Central, elle ne parvenait pas à mettre la main sur Envy.
« Comment mère veut-elle que je mette la main sur ce stupide polymorphe » s'énerva-t-elle alors qu'elle traversait une ruelle sombre.
Elle entra dans un café et s'attabla au bar. Très vite elle se fit aborder, mais elle refusa toutes les propositions. Découragés, les hommes qui avaient tenté leur chance se rassirent à leur place. Quelques instants plus tard, l'équipe du Colonel Mustang entra et ils s'installèrent tous à une table. Après avoir discuté et bu quelques chopes de bière, ils se dispersèrent dans le café. Lust avait pris une table à part, elle ne voulait pas se faire remarquer et surtout pas par Mustang. Peut-être qu'un de ses sous-officiers ferait l'affaire. Elle pourrait lui poser des questions, comme par exemple s'il y avait eu des incidents en ville ces derniers temps. Ou encore si le Fullmetal Alchimiste se portait bien, parce qu'Envy n'était jamais très loin du blond. C'était même devenu son défouloir officiel. Elle sortit de ses pensées en croisant le regard bleu azur de Jean Havoc. Elle lui sourit, elle avait trouvé la victime idéale. C'est sans peine qu'elle le fit sortir du bar. Jean Havoc était complètement envoûté par la jeune femme.
Le samedi matin, Edward se tenait sur le quai de la gare de Central. Il attendait le train en provenance de Resembool. Lorsqu'il arriva, il s'avança pour accueillir son petit frère.
« Alors ces vacances? Et comment vont Winry et mamie Pinako ? demanda Edward avec empressement.
- Bien, bien et bien rit Alphonse avec une voix enfantine. Tout le monde va bien et toi ? Tu as avancé dans les cherches que tu as entreprisesà la Bibliothèque ? interrogea l'amure.
- Oui un peu répondit Edward avec une voix tremblante, il se sentait tellement coupable de cacher ainsi des choses aussi importantes à son frère.
- Ce n'est pas grave Ed, on va continuer à chercher ! rassura Al qui interpréta mal le ton tremblant de son frère.
- Oui tu as raison lui sourit l'alchimiste.
Ils reprirent ensuite le chemin de leur appartement. Les semaines suivantes passèrent lentement tant pour Edward que pour Envy. Celui-ci se plaignait qu' Edward ne respectait pas les termes du marché, car il lui avait plusieurs fois posé un lapin. Le blond se défendait en disant qu'Al se douterait de quelque chose s'il partait trop souvent. Après s'être disputés longuement, ils avaient essayé de trouver une solution à leur problème. Envy avait alors suivi l'amure dans ses déplacements et avait découvert que celui-ci quittait l'appartement une fois que son frère s'était endormi, pour se promener dans la ville, à la recherche perpétuelle de chatons abandonnés. Au début, pour plus de facilité, Envy venait rejoindre l'alchimiste dans sa chambre, mais c'était décidément bien trop risqué. Edward réussit finalement à établir un emploi du temps de malade. Il l'avait soumis à Envy qui l'accepta tout de suite.
Au bout de quatre mois, on leva le blocus autour de la ville de Central pour les alchimistes d'État. Les missions reprirent et ce n'était pas Ed qui allait s'en plaindre. Il avait prévenu Envy et celui-ci s'était arrangé pour suivre discrètement les frères Elric. Même pendant ces missions, Edward s'arrangeait toujours pour voir Envy à un moment donné. Mais la plupart du temps, les frères Elric étaient envoyés au sud à une centaine de kilomètres plus loin de Lior. Alphonse préférait rester dans leur hôtel car il s'ensablait trop facilement. Neuf mois après avoir commencé sa "relation" avec Envy, Edward avait l'impression qu'elle évoluait de façon inattendue. Quelques fois, Envy lui apportait des informations sur ses cibles, ou l'aidait à trouver des lieux cachés ou difficiles d'accès. Puisque son frère ne pouvait pas le suivre, l'aide d'Envy lui était précieuse. Il parlait des missions, de leur déroulement et de certaines tactiques à employer en cas de difficultés. Bien que l'alchimiste trouvait toujours les techniques de l'homonculus trop expéditives et cruelles. De son coté, le plus âgé trouvait ça lâche d'employer l'alchimie à tout bout de champ. Très vite une véritable complicité s'établit entre eux. Envy avait commencé à entraîner l'alchimiste, parce qu'il lui avait dit que se serait vraiment dommage s'il mourrait. Que ferait-il s'il n'avait plus personne à embêter. Edward quant à lui, avait décidé d'inculquer à son partenaire de fortune les notions de base de l'alchimie.
« Dis Envy pour les documents, où tu les trouves ? demanda le blond.
- Tu t'attends vraiment à une réponse ? fit Envy avec un air narquois.
- Nan, en fait j'aurais voulu savoir parce que j'ai remarqué que les pages ne se suivaient pas et comme tu ne connais rien en alchimie, je me suis dit que ce n'était pas intentionnel répondit le blond qui se couchait dans l'enclave où ils s'entraînaient de puis plusieurs heures, pour admirer le coucher de soleil.
- Comme tu l'as fait remarquer, je ne connais rien en alchimie. La prochaine fois je ferai attention de prendre les feuilles d'un même livre promit l'homonculus.
- De livres ? Il y en a plusieurs ? Ce sont ceux de Dante ? » réagit au quart de tour le plus jeune en se redressant sur ses coudes.
L'incarnation de l'envie grinça des dents. Il avait gaffé. Il s'assit à coté d' Ed sans le regarder.
« Non pas vraiment,… éluda Envy.
- Tu as des livres sur l'alchimie ? Où ça ? interrogea le blond avec intérêt, en appuyant sur le pluriel du mot.
- Je ne sais pas si je peux t'y emmener, c'est un endroit très personnel répondit-il évasivement.
- Oooh s'il te plaît, dès qu'on revient de mission, mon frère et moi avons deux jours de repos à chaque fois. Il faut que tu m'y emmènes supplia l'alchimiste.
- Tu feras tout ce que je voudrais ? questionna l'envie incarnée avec une lueur lubrique dans le regard.
- Bien sûr, tout ce … Edward s'interrompit lorsqu'il comprit ce que voudrait Envy. Pfff t'es vraiment qu'un pervers réagit le plus jeune en se recouchant, les mains derrière la tête.
- Hey j'y peux rien ! Je suis la réincarnation du péché de l'envie » rappela-t-il en riant.
Ils restèrent tout deux silencieux pendant un moment, seule la respiration de l'alchimiste venait perturber le calme qui les entourait.
« Dis Ed, … Envy s'interrompit lorsqu'il vit que le blond s'était endormi.
- Tu vas prendre froid si tu t'endors ici » affirma-t-il.
Mais il n'y eut aucune réaction. C'est alors qu'il se rappela le mal qu'avait Alphonse à réveiller son frère au matin. Il sourit, apparemment il n'aurait pas le choix. Il lui faudrait rapporter le blond dans sa chambre d'hôtel et sans se faire remarquer.
« Tout un challenge » murmura-t-il pour lui-même.
À leur retour à la capitale, les frères Elric rentrèrent directement à leur appartement. Edward, prétextant vouloir acheter du pain, ressortit de l'immeuble. Il courut aussi vite que possible vers les hangars. Avec le temps, il avait découvert un formidable raccourci en utilisant les ruelles sinueuses de Central, elles lui faisaient gagner un temps fou, et puis comme ça il n'était pas dérangé par la foule de la grande avenue. Plus personne ne les employaient. Envy était déjà là lorsqu'il arriva. Il tenait un papier dans sa main et semblait contrarié en le lisant.
« Qu'est-ce que c'est ? demanda le nouvel arrivant
- Je crois qu'il va falloir remettre ce qu'on allait faire aujourd'hui à plus tard. J'viens de recevoir un appel de la vieille peau qui réclame ma présence expliqua l'homonculus.
- La vieille peau ? interrogea le blond en penchant sa tête sur le coté.
- Dante si tu préfères dit-il
- Pourquoi tu l'appelles comme ça ? Elle t'a ramené à la vie, ça veut bien dire qu'elle tient à toi s'emporta le plus jeune.
- Je t'arrête tout de suite, elle ne m'aimait pas quand j'étais humain et maintenant que je suis un homonculus, je lui suis juste 'utile' » précisa-t-il.
Edward baissa la tête. Pour lui, c'était inconcevable qu'une mère n'aime pas son enfant.
« Je vais devoir y aller sinon elle va se douter de quelque chose. Je ne sais pas pourquoi mais elle est de plus en plus paranoïaque ces temps-ci termina-t-il en dépassant l'alchimiste.
- Envy ! appela le plus jeune.
- Quoi ? Fit le principal intéressé en se retournant
- Tu sais quand tu vas revenir ? Questionna le blond sans vraiment savoir pourquoi il lui demandait ça.
- Bientôt » répondit-il avec un sourire.
Envy reprit sa marche. Il arriva à Dublith dans l'après-midi. Pendant tout le voyage il s'était demandé pourquoi sa mère désirait le voir. Il entra dans le manoir et put constater que Dante avait pris le corps de Lyra, une jeune alchimiste qu'elle avait ramassée sur le bord de la route. Il nota également dans un coin de son esprit que le temps de décomposition entre chaque changement de corps était de plus en plus rapide.
« Je peux savoir où tu étais pendant tout ce temps ? demanda-t-elle.
- Là où vous m'avez envoyé mère, chercher les informations restantes pour le bout de papier que je vous ai montré l'autre fois répondit calmement l'androgyne.
- Et après ça ? continua-t-elle sur un ton hystérique.
- Je vous ai envoyé mon rapport, puis je suis resté à la capital en attendant vos ordres reprit Envy.
- Tu es sûr, parce que j'ai envoyé Lust te chercher et elle ne t'a pas trouvé mentit Dante, car elle ne pouvait raisonnablement pas dire à Envy qu'elle avait envoyé la luxure incarnée pour le surveiller.
- Mère, je ne peux pas me balader comme ça, je change de forme et je bouge d'hôtel en hôtel pour ne pas paraître suspect » déclara l'incarnation de l'envie avec lassitude.
Dante eut un rictus horrible, puis s'en alla en disant qu'il devenait rester ici pour l'instant.
Envy soupira, son calvaire durait maintenant depuis trois jours. Voyant qu'il était infernal, Dante le laissa repartir à la condition qu'il ne se fasse pas remarquer à Central. Envy déguerpit dès que Dante eut fini sa phrase, il ne supportait plus cette maison. Malheureusement, il rata le dernier train pour Central et comme il n'était pas question pour lui de retourner au manoir, il prit la forme d'un chat et alla gratter à une porte. Il le faisait souvent lorsqu'il n'avait pas de toit où se réfugier. Et puis les humains qui lui ouvraient leur porte étaient toujours aux petits soins avec lui. Le lendemain il s'éclipserait pour retourner à Central, discrètement. Mais en attendant, il s'installa confortablement sur un fauteuil près du feu de la cheminée. Très vite les personnes qui l'avaient laissées entrer lui apportèrent du lait et de la viande hachée. Envy ne s'en plaignit pas, de toute façon il adorait lorsqu'on le traitait de cette manière. Après quelques ronronnements, il se mit en boule et fit semblant de dormir.
Fin ( suite au prochain chapitre )
Voilà j'espère que ça vous a plu X) et encore désolé pour le retard, en ce moment j'ai bien trois testes différents par jours, alors c'est dure de jongler avec tout ça !. Un grand merci pour les reviews ! La suite arrive bientôt ( enfin je l'espère O.o)
