Et c'est là que la fête commence !
Si vous êtes toujours là, c'est que vous êtes masochistes. Enchantée, moi aussi.
Spéciale note de Leïzzy (qui connaît toujours les bails) : « Tas tellement compris que t'es un cas désespéré que tu te désespère toi-même » (lorsque je lui ai moi-même envoyé « Quitte à ce que cette fic soit mon épitaphe, autant aller jusqu'au bout »).
/!\ Gaffe à vos feels. Morts.
Le titre est une dérivation de « Animal I have become », de Three Days Grace, qui est utilisé pour le générique du Point Culture. Choix pas si anodin que cela au vu du reste de la fic.
Comme musique à écouter en même temps, je pense que Wrong de Depeche Mode devrait être sympa.
Chapitre 7 – L'Animal que je serai
Ils roulaient. Vite. Bien trop vite. Le paysage défilait, flou, derrière les vitres. Ils étaient tous crispés, les mains serrées sur leurs genoux ou les accoudoirs. La musique avait même été coupée. Au départ, ils avaient mis Three Days Grace. L'angoisse montant, plus aucun d'entre eux n'avait réussi à supporter le flot de son.
Eux… Alexis, Ana, Jérémy, David et Charlotte. Links était au volant, le visage tendu, les yeux scrutant la route, fiévreux. La moindre erreur, ils étaient morts. Mais ils ne pouvaient ralentir, ruminait ChachouPanda, assise à ses côtés sur le siège passager. Car derrière eux, ils entendaient les sirènes de police se rapprocher. Ils méprisaient tout autant les limitations de vitesse.
Ils avaient été stupides, définitivement stupides, ragea la jeune femme. Aucun d'entre eux n'était allé à leur rendez-vous donné par les psychologues. S'ils avaient eu l'intelligente de se débarrasser de leurs portables, qui pouvaient être pistés, ils n'avaient pas pensé à l'immatriculation de la voiture familiale, ni à leur GPS, connecté par Bluetooth. Et, bordel, les forces de l'ordre avaient réussi à les trouver grâce à celui-ci, à et à vérifier leur identité grâce à la plaque minéralogique.
Trop stupide, oui.
Elle jeta un regard à la banquette arrière. Ana, Jérémy et David s'y étaient tassés, avec les sacs. Ils étaient silencieux, immobiles, tout aussi stressés qu'elle. Cela faisait une vingtaine de minutes que Links essayait de distancer leurs poursuivants, cherchant le moindre dédale de chemins dans lequel ils pourraient s'égarer, pour jaillir hors de la bagnole et se perdre dans, tiens, une forêt, c'était une bonne idée, ça, il y en avait une juste à côté, en plus ! Mais le problème était d'y accéder.
Car à perte de vue, l'autoroute, déserte à cause du couvre-feu, sans la moindre bifurcation. Le soleil venait à peine de se lever, ce qui malheureusement compliquait aussi leur disparition, illuminant le monde, et personne ne s'y était encore égaré. Personne, excepté eux et les flics, évidemment.
- Accélère, fit soudain la voix de Jérémy, un peu de travers.
Charlotte lui jeta un regard noir.
- On est déjà à 130, grogna-t-elle.
Cependant, Links appuya un peu plus sur l'accélérateur. La voiture prit encore de la vitesse. Crispée, Charlotte observa la chaussée trempée par la pluie. La moindre erreur, et ils finissaient dans le décor. C'est ce qui allait fatalement arriver, gémissait-t-elle intérieurement. Distancer les flics semblait impossible.
Et elle eut raison.
Alexis fut surpris par le virage acéré que forma l'autoroute. Peu habitué à ce trajet, et malgré l'avertissement flou d'un panneau, il ne s'attendait pas à une courbe aussi serrée.
La voiture quitta la route, vola à travers un sous-bois et percuta un arbre par le côté.
Parfois, je ferme les yeux. Alors, des visages amis flottent dans mon esprit.
Ces fois-là, je ne peux m'empêcher de pleurer, et de regretter de ne pas leur avoir dit toute l'affection que je leur porte.
Ils sont morts, et je vais bientôt les rejoindre.
Une rue, plongée dans la nuit et le silence. Seuls, les lampadaires jetaient une lueur blafarde et sinistre sur les trottoirs déserts. De temps à autre, derrière des rideaux tirés, filtrait une lumière pâle et incertaine, comme honteuse de traverser la nuit. Le vent soufflait avec douceur, étrangement pur, et faisait tourbillonner les feuilles mortes rescapées de l'hiver sur la route exempt de voitures.
Il était près de minuit, et tout était calme. Anormalement calme.
La faute à quoi ?
Au couvre-feu de Luther, fixé à 21 heures, et qui plongeait notamment les travailleurs de nuit ainsi que les fêtards dans le désarroi.
Minuit, l'heure du crime, avait raisonné l'homme le plus puissant de France. Par conséquent, des flics étaient dispersés un peu partout, en grande partie composés de recrues et de bleus alléchés plus par la possibilité d'emploi permise par le Président que par une véritable vocation. Ils guettaient du mieux possible les insomniaques qui, fatalement, seraient désignés comme criminel.
Ombre parmi les ombres, Logan, une capuche baissée sur ses cheveux tressés, rasait les murs.
Elle avait laissé sa moto à l'entrée de la ville et, tenaillée par la faim, avait résolu d'attendre dans la campagne jusqu'au lendemain pour au jour levé s'acheter de quoi manger.
Le froid intense avait changé ses plans, et elle avait décidé, malgré la folie de son entreprise, de se trouver une planque confortable et chauffée en ville – la plupart des SDFs arrivaient encore à survivre malgré la politique sévère menée par Luther à leur encontre afin de « nettoyer les villes ».
Elle ne prit pleinement conscience de son erreur que lorsqu'elle entendit une voix grave et autoritaire lui sommer de s'arrêter. Elle se figea un instant, effarée, déboussolée, puis se précipita dans une ruelle adjacente à la grande avenue qu'elle parcourait jusqu'alors, dans l'espoir de semer l'homme. S'il était seul, elle avait une chance.
Elle déchanta vite en entendant plusieurs pas précipités et des voix différentes s'interpellant. Filant le plus vite possible, sentant l'affolement la gagner, elle enchaîna les rues au hasard, les entendant se rapprocher toujours plus.
Toujours plus près.
Nous entendions tous les soldats venir.
Ana ouvrit les yeux, difficilement. Elle se trouvait sur le dos, saisit-elle avec un temps de retard, sur un sol humide, un peu spongieux. Une voûte formée de branches entrelacées et de feuilles luisantes la surplombait. Des brins d'herbe la chatouillaient, et une odeur profonde montait vers elle, mélange d'humus, de terre mouillée, de verdure. Un parfum sauvage, envoûtant, mais qui, selon la direction du vent, se teintait d'un étrange désespoir, de sang et de mort.
Sa tête lui faisait atrocement mal, une nausée horrible tordait son ventre et sa gorge, chaque inspiration lui arrachait une grimace de douleur. Avec un gémissement, elle roula sur le côté et recracha tout ce qu'elle avait dans l'estomac. Peu à peu, la nausée s'éloigna, et elle entreprit de se remettre debout, s'accrochant à un arbre près d'elle. Son corps tout entier était douloureux. D'un geste, elle chassa quelques perles de sueur qui s'accrochaient à son front brûlant.
Elle avait été éjectée de la voiture, réalisa-t-elle en apercevant d'innombrables et fins éclats de verre plantés dans sa peau et mêlés à ses cheveux. Fronçant les sourcils, elle se souvint que la banquette arrière ne comportait pas de ceinture de sécurité en son milieu, cette dernière ayant craqué quelques jours auparavant. Ils n'avaient pas vraiment eu le temps de réparer cela. Sans doute était-elle passée à travers un pare-brise, une vitre.
Elle cligna des yeux, s'efforçant de repérer la voiture. Elle voyait flou. Sa vue finit par se préciser, et elle tituba vers le véhicule gisant à demi sur le côté, bloqué entre deux arbres. L'angoisse faisait battre trop fort son cœur, enserrait ses poumons. Elle se pencha sur la vitre du siège conducteur, aperçu le pare-brise, effectivement explosé. Retenu par sa ceinture, Links semblait inconscient, un filet rouge coulant de la tempe. L'airbag s'était gonflé et avait sans doute amorti une bonne partie du choc.
Déterminée, la Blasée s'acharna sur la portière, pas trop amochée, et réussit à l'ouvrir. Avec des gestes fébriles, elle prit le pouls de son ami, soupira de bonheur en le sentant battre résolument, peut-être un peu faible. Se penchant par-dessus son corps inanimé, elle tenta de détacher sa ceinture.
N'y parvenant pas, et en désespoir de cause, elle ramassa un fragment de verre sur le sol, arracha l'airbag et s'attaqua à la courroie de la ceinture. La sueur coulait de nouveau abondamment dans ses yeux, la nausée menaçait de revenir la tirailler, et il lui semblait entendre le chant des sirènes de police.
Elle soupira de soulagement quand la matière céda, et, utilisant toutes ses forces, tira tant bien que mal Links de la carcasse de la voiture. Le laissant allongé au sol, elle se pencha de nouveau.
Gémit.
Si Charlotte semblait à peu près indemne, le dossier de la banquette, derrière Jérémy, était marqué d'une large tache de sang. Son visage était livide, ses yeux grands ouverts.
Elle n'arrivait à discerner celui de David, derrière lui.
Elle aurait… elle aurait voulu tous les sortir, essayer de les sauver, vérifier qu'ils étaient vivants. Mais elle entendait les soldats venir. Elle avait le choix entre rester, et qu'ils soient tous pris, donc condamnés, et se sauver avec Links. La rage au ventre, le regard brouillé par des larmes brûlantes, elle réussit à prendre deux sacs, éjectés en même temps qu'elle près de la carcasse du véhicule, remit tant bien que mal sur pieds son ami marmonnant et reprenant peu à peu ses esprits, et s'enfonça avec lui dans la forêt.
Nous avons fait des choix qui nous hanteront toujours. Des choix dantesques, entre Charybde et Scylla, des grands 'et si ?' qui nous hanteront jusqu'à la fin. Et, pourtant, nous n'avions pas d'autre solution.
J'ai moi-même fait des choix qui me torturent aujourd'hui encore. Si j'avais choisi une autre voie, en serais-je là, seul ?
Malgré le sifflement du vent dans ses oreilles, le bruit de ses baskets frappant le bitume et sa respiration haletante, le clic caractéristique d'un cran de sûreté s'abaissant parvint nettement à Logan, qui se figea automatiquement.
Elle n'eut pas le temps d'avoir peur. Surgissant de l'obscurité, une main la saisit vivement par la manche de sa veste et la tira avec force dans l'encadrement de la porte d'une petite maison décrépie, puis l'envoya contre un mur.
Avant qu'elle puisse s'indigner, voire se débattre, la même main se plaqua contre sa bouche, la réduisant au silence, tandis que l'inconnu refermait la porte, brouillant les lumières de la rue. Après s'être assuré qu'elle ne crierait pas, il la relâcha.
Collée contre la paroi, Lena prit son mal en patience, guettant l'approche des flics à travers la vitre dépolie de la porte. Sans doute était-ce dû à sa frayeur, à sa tension, mais le bruit fait par leurs chaussures lui parut excessivement bruyant.
Ils restèrent bien une dizaine de minutes ainsi, écoutant les forces de l'ordre passer devant la maison, puis s'éloigner. Alors, la silhouette s'écarta d'elle.
Logan frotta ses manches pour se donner une contenance, puis examina son sauveur, plissant les yeux, gênée par l'obscurité. Elle le sentit sourire, ce qui l'hérissa quelque peu, et plonger la main dans sa poche. Bien vite, la flamme vacillante d'un briquet s'éleva dans un claquement, les éclairant faiblement.
Logan put ainsi discerner un couloir au papier peint anis défraîchi, voire partant en gros lambeaux tachés d'une colle poudreuse. Un homme, âgé de peut-être un ou deux ans de plus qu'elle, châtain clair aux yeux vert d'eau, la scrutait avec tout autant d'intérêt qu'elle.
Elle ouvrait la bouche pour poser une des multitudes questions qui lui venait à l'esprit mais l'inconnu lui fit signe de se taire, et de le suivre. Bougonnant intérieurement, décidant néanmoins de lui faire confiance en désespoir de cause, elle le suivit dans le couloir, dans un escalier descendant dans une cave. Elle le suivit encore lorsqu'il leva une trappe, cachée dans la poussière du sol, et qu'il dévala une petite échelle rouillée aux barreaux soudés aux murs du tunnel.
A demi émerveillée, Lena s'appliqua à ne pas le perdre dans l'immense dédale obscur et poussiéreux dans lequel il l'entraîna, et qui devait composer les catacombes ou les égouts de la ville. L'homme avait troqué son briquet contre une petite lampe led, qui jetait à peu près autant de lumière, c'est-à-dire pas grand-chose, et marchait sans hésitations aucune, donnant presque l'impression d'évoluer au hasard.
L'impatience commençait à la saisir lorsqu'enfin, il s'arrêta. Levant les bras, il tira vers lui une trappe qui, en jetant un grand flot de lumière, dévoila une autre échelle y menant. Elle obtempéra, docile, lorsqu'il lui fit signe de monter.
Lena se retrouva alors face à trois hommes et quatre femmes, chacun armé d'une arme à feu, qui la visaient avec détermination, voire hargne.
- C'est bon, clama l'inconnu, surgissant à son tour de la trappe. Elle est clean.
- Oh, pitié, râla une fille punk munie d'un lourd et impressionnant Colt. Les consignes de sécurité, c'est pas pour les chiens.
- Wouf, mima l'homme, ricanant grassement, ce qui déclencha un long soupir de la part de la fille.
Logan profita de cet interlude pour tous les dévisager. Ils se trouvaient dans une pièce de petite taille, aux murs de cave gris clairs et secs, meublée de quelques étagères poussiéreuses, d'un empilement de caisses et cartons, de deux sacs de couchages, d'une lampe à batterie et d'une thermos.
Elle se tourna vers les êtres humains de la salle. La punk, d'abord, aux courts cheveux noirs se dressant sur son crâne. Elle possédait des yeux bleus électriques, une peau hâlée. Vêtue d'un manteau de cuir, d'un tee-shirt noir orné d'une gigantesque tête de mort de pirate et d'un pantalon militaire, elle semblait s'approcher des trente ans.
Ensuite, venait une grande et altière femme à la peau immaculée et aux cheveux blonds pâles, aux yeux bleus très clairs presque fantomatiques, semblable à une reine nordique. Vêtue de gris, elle avait une cigarette aux lèvres, ce qui lui donnait un air à la fois classe et mélancolique.
Les deux dernières filles semblaient jumelles, aux cheveux châtains noués en une unique tresse, aux yeux noisette, à la peau cuivrée et aux lèvres foncées, habillées de tee-shirts bleus clairs et de pantalons style camouflage, ce qui avait pour conséquence que Lena avait l'impression de voir deux Lara Croft adolescente.
Côté garçons, il y avait un gamin de douze, treize ans, blond clair méché de caramel, aux faux airs de racaille avec une casquette à l'envers, un pull à capuche informe et son arme, qu'il tenait avec une assurance qu'il ne devrait pas posséder si jeune. Il présentait de grandes similarités physiques, dans le pointu et le délicat du visage, avec la nordique.
Un homme, âgé d'une trentaine d'années, chauve, avec un œil entièrement blanc, probablement esquinté par une lame, l'autre gris acier, peau métisse, un peu de barbe poivre et sel marquant ses joues et son menton et un air impassible peint sur sa figure émaciée.
A ses côtés, un jeune adulte aux cheveux flamboyants, au visage marqué de taches de rousseurs, au regard noisette et au visage crispé, méfiant, un peu comme celui d'un animal traqué et décidé à se battre jusqu'au bout.
Enfin, Lena détailla celui qui l'avait sauvée. Vêtu à la militaire, comme la majorité d'entre eux, un peu arrogant, un Colt accroché à sa ceinture battait sa hanche.
- Qui es-tu ? commença la punk, sans baisser son arme.
La jeune femme la fusilla du regard, mais estima fort heureusement qu'il serait judicieux de ne pas l'insulter, tout comme de répondre une stupidité du genre « la reine d'Angleterre en tenue SM ». Ce qui, sans aucun doute, aidait assez à rester en vie.
- Logan, répondit-elle d'office, habituée à se faire appeler ainsi et n'ayant pas envie de leur donner son vrai nom.
- C'est pas un vrai prénom, fanfaronna le gamin, avec un air si prétentieux que Lena décida de le surnommer « petit singe démoniaque ». Et de l'étrangler à la première occasion.
- Il s'agit de mon pseudo sur Internet, soupira-t-elle.
Ils se détendirent tous à la mention du média disparu, excepté la punk et le borgne qui, impavides, continuaient de la viser. Elle sentait leurs regards scruter son visage, ses gestes, son comportement général, et en éprouva un profond malaise.
- Et que faisais-tu dehors après le couvre-feu ? s'impliqua le châtain, qui semblait s'amuser follement.
Se mordillant distraitement la lèvre inférieure, Lena les dévisagea de nouveau, un par un. Sa réponse, songea-t-elle, devait être parfaitement calculée, inspirer la confiance. L'honnêteté absolue n'était pas toujours une bonne solution mais, mis à part les airs antipathiques de certains, ils semblaient pouvoir faire de bons alliés.
Mais comment formuler aveux exactitude sa pensée, comment expliquer en une phrase tout ce qui l'avait amenée dans cette ville, à minuit, fuyant les flics et la faim qui la tourmentait encore ?
- Je fais chier Luther, décida-t-elle.
Son sauveur fit un grand sourire, comme s'il s'agissait de la meilleure nouvelle du monde, et la punk soupira, visiblement agacée. Le borgne garda son expression impassible, tandis que les autres, rangeant leurs armes, acquiesçaient discrètement en fond sonore.
- Allez, Ant, fit nonchalamment le châtain. C'est bon. Y a pas de problème.
Avec hésitation, voire répugnance, ils baissèrent leurs armes. Ils se méfiaient encore d'elle, devina sans mal Lena. Et même si elle avait tendance à mal le prendre, elle le comprenait aisément. Faire confiance était un jeu dangereux, d'autant plus en quelqu'un qui crachait sur Luther.
- Ne m'appelle pas 'Ant', gronda l'intéressée, sans doute par habitude à voir sa mine désabusée, avant d'en revenir à la squatteuse.
Et ce qu'elle dit changea probablement beaucoup de choses.
- Nous sommes la Résistance, assena-t-elle, veux-tu te joindre à nous ?
Cela aurait pu marcher. Nous aurions pu vaincre. Pourquoi pas ?
Mais pas de happy end pour nous. J'aurais dû le comprendre plus tôt.
Et cela ne fait, évidemment, que commencer.
Love.
Sauf problème, OS demain. Pour ceux qui revieweront d'ici là, vous préférez qu'il soit sur l'univers d'SLG, sur l'univers d'UM, ou dans la lignée des "Je suis ce que l'on m'a dit d'être" ? (OUI J'EN AI ENFIN ECRIT UN AUTRE OUI)
