Lorsque j'ouvre les yeux, je mis un léger temps à comprendre pourquoi je me retrouver dans ma chambre sans que je ne m'en souvienne. Des flashs de souvenirs me remplissent le crâne et je grogne en me mettant l'oreiller sur le visage. Cette sale peste d'Angélica avec sa bande de toutous baveux. Raaaa juste à m'en rappeler que j'ai soudain des envies de meurtre. Le pire, c'est que je suis encore obligé de tenir le coup le temps que je le récupère.

Soudain, je me fige. J'espère que j'ai un peu de chance...

J'enlève mon oreiller et soulève les draps... Et bingo, je suis en pyjama ce qui veux dire qu'on a dû voir toute les crasses que m'a faites reine pimbêche. Brulures, coupures, bleues de toutes les couleurs possibles et j'en passe. Ce qui veut dire que mon oncle le sait, que toute la Push le sait... Misère, la bande à Sam aussi alors...

C'est quand qu'elle s'arrête ma poisse pour que je puisse la refiler à quelqu'un ?

Je jette les couvertures et glisse mes pieds dans des chaussons à tête de panda. J'ouvre la porte et descends les escaliers sur la pointe des pieds. Pas un bruit rien que dalle. Est-il possible que finalement il n'y ait personne et que je puisse filer en catimini chez Seth et Leah ? Le pied, ça serait.

Je descends la dernière marche et me pétrifie aussitôt sur place. Bon, opération repli stratégique sous les couvertures et feindre la grosse grippe. J'eus à peine le dos tourné qu'on pose une main sur mon épaule, me clouant sur place :

-Ah Louny, c'est très bien que tu sois réveillé, je crois qu'on a des choses à discuter.

Je me retourne lentement et lui fais un sourire Colgate et papillonne des cils :

-Moi ? Pas besoin, je vois que vous êtes en très grande discussion donc je vais vous laisser.

Jared fit un sourire carnassier et me tire vers lui :

-Mais non, on attendait plus que toi, tu voies, vient t'asseoir.

Je tente de freiner, mais rien n'y fait, je me retrouve assise sur une chaise en face de 4 chaises plus deux personnes contre le mur.

-Heu, belle journée ? Tentais-je.

Billy soupire en passant sa main sur son visage :

-Bon, tu vas tout raconter et sans omettre les moindres détails.

-Et il y avait besoin d'avoir autant de public.

-N'y pense pas et dit moi tout.

J'allais répliquer quand il me servit son regard noir, le regard que je craignais le plus au monde. Je rentre ma tête dans les épaules :

-Ok ok, mais arrête de me regarder comme ça, je ne vais pas y arriver sinon.

Il se compose un visage neutre et croise les bras... Je soupire :

-Suite à un malentendu de Leah, il y a Angelica et ses acolytes qui ont décidé de me pourrir la vie. Ça me faisait rire au début et je n'ai pas trouvé utile de dire quoi que ce soit. Puis ça à dégénérer, car elles ont pris ça pour de la provocation... Ça s'arrête là.

Jacob qui était contre le mur grogne :

-Seth et Leah, on parler de quelque chose qu'elle t'a pris. Qu'est-ce que c'est ?

Je me tends soudain :

-Ma fierté.

Il allait répliquer mais je lui servis un regard noir made in Black et il se tut.

Paul se lève et mit sa main sur mon épaule :

-Bien, on te fait confiance, mais à l'avenir, tu es prié de nous dire quand ce genre de chose arrive, c'est quasiment inhumain de traiter une personne de la sorte. Tu nous le promets que tu viendras nous le dire la prochaine fois ?

Je regarde sur le côté en croisant les bras.

-Lou... Gronde Billy.

Je soupire et les fusille tout du regard :

-Si je ne peux plus le gérer ok je viendrais vous voir, ça vous va ou je dois également signer un contrat ?

Quil se mit à rire :

-Non ça ira, mais tu laisser nous fera le plaisir de ne plus te laisser mettre dans un sale état !

Je souris et lève les mains en faisant les doigts crochus :

-Ouais la prochaine fois, je sors les griffes.

Il éclate de rire suivit de quelques-uns. Soulagée, l'atmosphère s'allège et je pus calmer la course effrénée de mon cœur qui me faisait le marathon depuis le début. Ils partirent un à un de la maison et je vis au dernier moment Sam qui quitte la maison sans un regard. Sans savoir pourquoi, j'eus un pincement au cœur en m'apercevant qu'il n'avait pas dit un seul mot. Il me semble même avoir vu qu'il était en colère.

La journée se passe relativement dans le calme et j'eus même la visite de Leah et Seth. Je dus consoler Leah qui me pleurer dessus en sanglotant qu'elle était vraiment désolée. J'avoue que j'ai un moment pensé que c'était entièrement de sa faute, mais je me suis reprise, c'est moi qui ai continué de la provoquer.

Le soir alors que je débarrasse la table, on toque à la porte.

Je m'y dirige et fus carrément surprise par le visiteur :

-Sam ?

Il passe sa main à l'arrière de ses cheveux puis tendit son poing :

-Tient, je suppose que c'est à toi ?

Je tends mes deux mains et un cordon en cuir y tombe. Il y avait un pendentif au bout, c'était une pièce ronde en argent qui représenter deux loups, un blanc et un noir. J'écarquille les yeux et relève brutalement la tête :

-Comment tu as sus ?

Il fit un sourire en coin :

-Tu ne sais pas mentir et j'ai aperçu que tu ne portais plus ton collier.

-Je... Merci beaucoup Sam.

-Il doit énormément compter pour toi.

-Tu ne sais pas à quel point, c'est une des rares choses qui me reste de ma mère. C'est Billy qui me la donner. Mais comment tu as réussi à le récupérer ?

Il me mit son doigt sur ma bouche et sourit :

-C'est un secret.

Je cligne des yeux puis lui souris le plus joyeusement possible :

-Je te remercie beaucoup, merci.

Il hoche la tête :

-Et je crois qu'Angelica ne t'approchera plus dorénavant.

-Ho, mais je n'avais pas peur d'elle, c'était juste mon collier et ce qu'elle pouvait en faire qui me terrifier.

-Jure-moi que tu nous en parleras la prochaine fois que ça ce reproduit.

Je gonfle mes joues vexées :

-Oui promit.

-Bien, passe une bonne soirée Lou.

Je hoche la tête puis referme la porte.

Je regarde de nouveau mon collier et sourie largement et le serrant contre ma poitrine.

Quelques jours passent et pour une fois, aucune catastrophe ne vient gâcher ces paisibles jours. La bande à Sam avait enfin décidé d'arrêter avec leur surveillance ou du moins, je ne me sentais pas épier 24h sur 24.

Comme Sam l'avait dit, Angelica ne me parlait plus. Non en faite, dès qu'elle me voyait, elle déguerpit à grande vitesse, perchée sur ses talons Chanel.

Jacob devait avoir terminé sa trêve avec Sam et n'hésite pas à lui grogner dessus comme un chien de garde. Rien de plus banal.

Ah si point mauvais dans cette histoire, Bella à décider de m'apprivoiser et de me faire apprécier sa sangsue. Je peux vous garantir que sa part en clash direct et il a fallu d'un cheveu que je lui fasse refaire le portrait.

Mais c'est ce que je disais, une vraie banale routine quoi.

Je me sers un bon chocolat chaud et laisse le breuvage sucré couler le long dans ma gorge. Vraiment divin, il n'y a pas d'autre mot.

Soudain, on toque à la porte, je me lève et l'ouvre sur Bella. Je la referme aussi sec, mais son pied à décider de l'empêcher. J'ouvre à contre cœur et grogne :

-Quoi ? Qu'est-ce que tu me veux ?

La trêve était passée et la guerre commence. Elle me fit un grand sourire :

-Bonjours Lou comment vas-tu ?

-C'est Louny pour toi fille à sangsue et je vais bien jusqu'à que je te vois et franchement, j'aurais bien aimé ne pas t'avoir croisé de ma vie.

Son aura me faisait des hauts le cœur. Vraiment répugnant et le corbeau qui me fixe limite en riant. Il le savait que je ne pouvais rien faire...

Son sourire vacille :

-Écoute, tu ne veux pas qu'on fasse une trêve, on s'entendait bien pourtant avant.

-Non, on ne s'est jamais entendu, toi t'étais juste ami avec Jacob alors maintenant, tu vas me dire ce que tu veux, j'aimerais avoir encore de l'appétit pour prendre mon petit-déjeuner et la trêve est passer quand je t'ai donné des avertissements que tu as refusés.

Houuu plus froid tu meurs.

Elle claque ses mains devant son visage et baisse la tête :

-Allez s'il te plait Louny, c'est juste pour ce soir.

Elle a fait une cure de japon ?

-Va voir ailleurs si j'y suis. Maintenant si tu n'as rien d'autre à me dire...

-NON attend !

Je croise les bras et attends.

Elle se mit à triturer ses mains et se mit à rougir. On dirait une gamine qui va faire une déclaration d'amour, hé hé...

Heu... J'espère que ce n'est pas sa quand même ?

-Est-ce que tu pourrais venir m'accompagner ce soir chez des amis pour une petite fête ?

Je la regarde longuement :

-Minute, t'as conscience que je ne suis pas ta copine et tu m'invite quand même ?

Elle penche la tête sur le côté puis rougit en riant :

-C'est une fête pour mon anniversaire, on le fête entre amis.

Mon regard se fit plus sombre :

-Attend, de quel ami tu me parles là ?

Elle fit une grimace :

-C'est la famille d'Edward.

Je n'eus pas le temps de dire quoi que ce soit qu'elle se jette sur moi :

-Tu vas voir, ils sont vraiment gentils et puis j'ai parlé de toi, ils ont hâte de te rencontrer !

Je sentis tout mon corps se hérisser à la manière d'un chat :

-Moi dans un nid à sangsue ?! Mais ça ne va pas la tête ! Va te faire siroter toute seule tant qu'à être ! Tu ne veux pas que j'amène le dessert tant qu'à y être ?! Ah, mais je suis bête, c'est nous le dessert !

Elle me fait le regard de chiot perdu :

-S'il te plait, je te promets que ça sera bien et puis, ils sont végétariens, ils ne boivent pas de sang humain mais animal.

J'allais la remballer vite fait bien fait quand une voix ensommeillée s'élève derrière moi :

-Les filles, qu'est-ce que vous avez à gueuler comme ça de bon matin ?

Je me tourne et vis Jacob avec encore la trace de l'oreiller sur sa joue.

Bella eut soudain une étincelle dans les yeux. Son aura se colore d'un beau vert émeraude, chose que je n'avais jamais vue avant.

-Bon si tu ne veux pas y allez alors j'emmène Jacob avec moi. Dit-elle.

Je blanchis instantanément tandis que des visions toute plus gores les unes que les autres envahissent ma tête :

-Mais tes pas bien et puis il est occupé, il n'est pas disponible !

Son sourire se fit tordu :

-Jacob, ça te dirait de venir avec moi ce soir à une petite fête ?

Pas franchement réveiller, Jacob agite la main :

-Ok, à quelle heure ?

Je bondis aussitôt :

-Ok t'a gagné, je t'accompagne, mais laisse Jacob en dehors de cette histoire.

-Parfait, passe chez moi à 19h précise.

-Entendu, mais plus jamais ne compte remettre les pieds ici pour me demander quoi que ce soit et si tu mêles qui que ce soit de la réserve pour me faire chanter, je révèle à tout le monde que ton copain est, tu sais quoi, je suis sur qu'il y aura quelque personne qui me croiront.

Elle sourit encore et tendit sa main :

-Marché conclut.

Pour réponse, je lui claque la porte au nez.

Ça m'énerve, me faire avoir comme sa comme une petite fille. Pourquoi c'est si long de grandir ?

Je m'assois rageusement à table :

-Finalement, c'est une soirée pour fille, je te remplace à moins que tu veuilles toujours y aller cher frère.

Il lève de nouveau la main :

-Non, c'est bon, amuse-toi bien alors.

Je grogne et fini mon petit-déjeuner.

C'est marrant parce que c'est quand on craint quelque chose dans la journée que celle-ci fait défiler les heures à toute vitesse.

À 17h, je sors de la douche et me dirige vers mon armoire.

Leah adore y glisser des habits que je n'aurais jamais achetés. Je déniche un jean noir avec quelques brillants discrets. Un haut rouge à col en V. Je mis une veste à manche longue de couleur noire avec un papillon en brillant dans le dos. Puis des ballerines noires. Mes cheveux avaient poussé très vite et ça me fessait de nouveau mon carré plongeant. Pour ce qui est du maquillage, je n'en mis pas parce que mon but n'était pas de les impressionner, mais juste de paraitre correct. Bijou, je ne mis que le collier de ma mère.

Prête, je quitte la maison et marche jusqu'à chez Bella. J'avais prévenu Billy que Bella avait besoin de moi pour l'accompagner à sa fête d'anniversaire. Je ne voyais pas l'utilité de préciser que c'était chez les Cullen.

Le ciel commencer à s'obscurcissait. L'hiver approche vite, une saison que j'apprécier quand même.

Au bout d'une heure, je vis enfin la maison de Bella avec la voiture de patrouille de Charlie. Je jette un coup d'œil à ma montre et vis qu'il était 18h47. Hum, j'aurais de l'avance...

Le ciel commence à gronder et je ne pus donc pas attendre dehors au risque de me tremper.

La maison de Charlie était blanche avec les volets vert bouteille. Il y avait une allé en face du garage ou la camionnette était garé, à côté de la boite aux lettres, c'était la voiture du shérif qui était garé. Il y avait un petit escalier menant à la porte, j'eus le temps de sonner que les gouttes commencent à tomber une à une. La porte s'ouvrit aussitôt sur Bella :

-Edward !

Je grimace :

-Hin hin, mauvaise réponse.

Sa bouche forma un O parfait :

-Ho Louny ! Je suis contente que tu sois venue ! Je n'y ai pas cru à 100 % !

Je perdis illico mon sourire :

-Je ne serais pas venu que tu serais quand même parti à la fête ?

-Bien sur, ce n'est pas parce que je t'ai invité que tu devais absolument venir, ce n'était pas grave.

Je n'y crois pas, je me suis fait carrément manipuler en faite ! Tandis que je bouillonne de colère, elle me fit entrer. Chef Swan se lève du canapé et me tendis sa main :

-Je dois avouer que ma fille m'épate, réussir à te faire aller à une fête avec elle. J'ai toujours cru que vous ne vous entendiez jamais.

Je la sers dans un rictus :

-C'est toujours le cas chef Swan, il s'agit juste là d'un rendement de service rien de plus.

-Je me disais aussi.

Puis la porte se remit à sonner et Bella se jette dessus :

-Edward !

Sa voie tellement niaise et dégoulinante de douceur me fit frissonner. J'espère bien ne pas être comme sa quand j'aurais un copain parce que sinon je me fais envoyer dans un couvent.

-Bonsoir Bella.

Là, ce fut un autre genre de frisson et une sorte de froid me submerge, mais je commence à le contrôler pour éviter que je ne tremble. Je me retourne et vis la sangsue entrer dans la maison. Je vis pour la deuxième fois de ma vie une aura. Elle était argentée et je vis une tombe reliée à une chaîne au fond. Qu'est-ce que c'est que ça ?

Il sert la main de Charlie :

-Bonsoir chef Swan.

-Bonsoir Edward.

Il se tourne ensuite vers moi et tend également sa main :

-Je suppose que tu es Louny Mizuno.

Je regarde la main comme si elle allait me bouffer :

-Tu supposes bien, ne voit pas d'inconvénient à ce que je ne te sers pas la main, je ne suis pas très contact physique.

-Je comprends. Sur ce chef Swan, je vous souhaite une bonne soirée et je les ramène à l'heure prévue ici.

Je fronce les sourcils et Bella me fit un regard innocent :

-J'ai oublié de te dire que tu dors ici Lou !

Je lui jette un regard noir :

-Tu aurais pu me le dire avant.

Elle sourit puis tout le monde commence à sortir. On sort également sous la pluie et Edward nous tend 2 parapluies :

-Alice avait prévu.

-Je n'en doute pas. Dit Bella en gloussant.

Elle prit son parapluie et il tendit l'autre vers moi :

-Non merci.

Il pince ses lèvres puis soupire :

-Elle ne l'as pas vu, mais son intuition était la bonne.

C'est bien, elle est voyante et alors, tu n'as pas besoin de commenter tout ce que tu fais sangsue. Il secoue sa tête puis nous amène à sa voiture.

Hum, ils ne chôment pas les sangsues dans leur éternelle existence. Une Volvo C30, 253 chevaux et allant jusqu'à 240k/h de couleur gris métallisé, un petit bolide de vitesse assez masculine. Fin et distingué.

La sangsue se retourne surprise :

-Tu t'y connais en voiture ?

J'ai dû penser tout haut :

-Assez oui, c'est une passion.

Il nous fait entrer. Je m'installe à l'arrière derrière le siège de Bella et tachant de me concentrer sur mes tremblements qui commencent à se faire ressentir.

Au bout de quelques kilomètres, la sangsue se mit à parler et c'est en regardant le rétroviseur que je me rend compte qu'il s'adresse à moi :

-Comment tu as découvert ce que nous sommes ?

Je grimace :

-Involontairement.

Puis je vis son regard se poser sur mes mains :

-Tu as froid ? Je peux mettre le chauffage sinon.

Je rentre mes mains dans mes poches et grogne avec un regard noir :

-Non, c'est mon radar à sangsue.

-Tu sais, on n'est pas comme les autres vampires.

-Vous avez des crocs ?

-Oui.

-Des propriétés dépassant celle des humains ?

-Oui.

-Vous buvez du sang ?

-Oui.

-Alors vous êtes comme toutes les autres sangsues.

-Nous sommes végétariens.

-Ho chouette comme ça, on finira par manger des feuilles de salade quand vous aurez éradiqué toutes les espèces animales à savoir si on sera encore là.

-Je vois que tu es fidèle aux légendes Quileute.

- Cela fait partie de notre histoire alors oui, j'y suis fidèle et visiblement, elle raconte bien la vérité.

-Tu as donc dû entendre celle qui parle d'Ephraïm Black, le dernier chef Quileute.

-Le grand-père de mon oncle, oui.

-Si tu te rappelles, elle parle d'un traité fait avec des sangs froids, chacun reste sur son territoire et les sangs froids qui s'annoncer végétarien ne devait jamais toucher un humain.

Je regarde Bella :

-Apparemment, c'était vous à l'époque, mais aujourd'hui, vous risquez de rompre le traité avec Bella.

-Je sais, mais nous faisons attention, et puis même si je le voulais, je ne peux pas m'éloigner de Bella, elle est tout ce que j'ai et je l'aime, elle est ma Tua Cantante.

Et il dit ça en la regardant avec un regard dégoulinant d'amour.

Puis il me regarde de nouveau :

-Ne t'inquiète pas, je veillerais sur elle quoi qu'il arrive, il n'y aura pas de problème avec les Quileute.

-Je me demande bien de quoi vous avez peur chez nous. Tu sais quelque chose que je ne sais pas ?

Il fronce ses sourcils :

-Tu ne le sais pas ?

Je fronce les sourcils à mon tour et je sentis quelque chose remuer dans mon estomac :

-Qu'est-ce que je devrais savoir et que tu sais visiblement ?

Il porte son regard sur la route et marmonne :

-Se pourrait-il qu'elle ne le soit pas devenue ?

-De quoi tu parles sangsue ?

Il secoue la tête :

-Je pense que tu le découvriras avec les tiens, désolé, je pensais que tu l'étais déjà vu comment tu empestes.

Je fis grincer mes dents :

-Tu peux parler, tu empestes aussi, une odeur qui vous retourne les tripes.

-Et toi alors, il va falloir que je lave la voiture avec un produit puissant au moins 10 fois.

-Pauvre chou, au pire t'en rachète une autre, ça ne devrait pas vous poser de soucis avec une vie aussi longue.

-Pour info, nous avons une certaine valeur des choses, et je ne me débarrasse pas de voiture comme de chaussette.

-Si ça t'amuse, je ne regarde pas trop les choses matérielles, ça se remplace comme on veut, mais faudrait que dans ton cas que tu te concentres plus sur la vie de ta copine qu'un tas de ferraille.

Il se mit à grogner tandis que Bella nous regarder ahurie :

-Vous vous disputez pour une odeur ?

- Ça se voit que tu n'as pas notre nez. Grommelais-je.

Soudain, elle pousse un petit cri.

-Quoi mon cœur ? Demande la sangsue.

Elle pointe son doigt sur moi me faisant loucher :

-Louny, tes yeux !

Je la regarde de travers :

-Quoi, c'est maintenant que tu le remarques ?

-Normalement, ils sont blancs et là, ils sont bleu cyan !

Je hausse un sourcil et claque la langue au palais :

-Et tu paniques pour ça ?

-Ce n'est pas normal !

-Tu crois qu'un vampire, c'est normal ? Tu devrais plutôt t'inquiéter pour toi plutôt que pour mes yeux.

C'est étrange, j'avais les yeux blanc ce matin... Ce pourrait il que ce ne soit pas les médicaments en faite ?

La sangsue me regarde de nouveau, mais ne dit rien.

Puis je vis une espèce de villa en face, perdu dans la forêt. La Volvo se gare à côté d'une BMW M3 décapotable rouge.

Notre devise ? Vous vous voulez frimer ? Devenez une sangsue buveuse de sang.

La sangsue se mit aussi à rire et je me demande s'il ne devient pas fou là.

À fur et mesure qu'on s'approche du perron d'entrée, je sentis de longue sueur froide me couler le long du dos. Je ne sais même pas combien ils sont, déjà que j'ai du mal avec 1 sangsue, je me sous-estime là. Quelque chose n'arrêter pas de remuer dans mon ventre comme si un serpent ne trouver pas sa place.

Deux personnes étaient devant la porte d'entrée. Une espèce de lutin monté sur ressort. Elle avait les cheveux bruns partant en pointe, les yeux dorés ambre et était de petite taille, la même que moi, je dirais approximativement. Elle sautiller sur place et sert dans ses petits bras Bella :

-Ho joyeux anniversaire Bella !

La deuxième personne semblait sortie tout droit d'un magazine de mannequinat. Les cheveux blonds, la silhouette fine. Une poitrine comme il faut.

Je ne vis aucune aura autour de ces deux-là...

Elle me regarde et retrousse le nez :

-Et voilà un cabot qui empeste le chien mouillé.

Je sentis comme des fourmis dans tout le corps, mais ma langue réplique aussitôt :

-Et c'est la sangsue qui me dit ça ? Tu trouves tes insultes en te regardant dans le miroir ?

-Tu me cherches ?

-Tes devant moi, je ne risque pas de chercher loin.

-J'ai l'impression que tu ne réalises pas le cabot ou tu te trouves, d'un seul mouvement, on brise ton cou comme une simple boite de conserve. Après je me servirais de ta fourrure comme de serpillière. Mes oreilles commencent à bourdonner, je regarde à gauche puis à droite :

-C'est à moi que tu parles ? Désolé, mais avec ta petite voix fluette, j'ai du mal à t'entendre.

-On ne m'a jamais parlé ainsi !

-Faut bien commencer un jour. C'est pas parce que vous êtes des sangsues et donc supérieur aux humains qu'il faut vous prendre pour les maîtres du monde. Les humains étaient là avant vous donc va bien falloir s'y faire à ce qu'on vous remette à votre place.

-Parce que tu te crois maligne, tu tes vu, juste un sale cabot qui cherche à ronger un os.

-Je ne sais pas ce que tu as contre les chiens, mais de ce que moi je vois, c'est que même avec une apparence de sangsue, tu es obligé de plonger la tête dans un pot de peinture pour tenter de ressembler à quelque chose.

Certaines personnes se mettent à rire ou glousser au choix quand soudain ma gorge fut prit dans un étau froid.

-ROSALIE NON !

Je fus soulevé dut sol, la sangsue blonde me maintenait en hauteur et serrer ma gorge :

-Tu veux qu'on se batte ? Transforme-toi toutou !

-Me tran..sfor..mer ? Essayais-je d'articuler.

Elle continuer à serrer et je crus que ma tête allait sauter comme un bouchon de champagne tant la pression était forte, mais elle me lâche brutalement tandis qu'un bruit sourd pareil à un grondement de tonnerre résonne.

-Laisser moi lui régler son compte à cette sale chienne !

Je me sentis soudain partir et le trou noir.

POV Narrateur

Jasper avait réagit et percuté Rosalie. Celle-ci furieuse grondé menaçante :

-Ne te mêle pas de ça, ce n'est pas la première fois que je vais me battre contre un de ces cabots puant !

Edward se joint à Jasper pour tenter de la calmer. Bella avait été emmenée à l'intérieur et n'avait pas idée de ce qui se passer au-dehors.

- Calme-toi Rosalie ! Tu vas la tuer ! Gronde Edward.

- Elle ne va pas crever juste pour ça !

-Elle n'est pas un modificateur, elle est toujours humaine.

-Tu ne vas pas me faire avaler sa alors qu'elle empeste le chien !

-C'est surement la meute à la Push qui sent ainsi, elle ne s'est pas transformée !

Rosalie piles net et blanchit, les yeux exorbités :

-Tu es en train de me dire qu'elle est tout ce qu'il y a de plus humain ?!

-Oui !

Tout le monde se tourne vers la jeune indienne qui commencer à se tortiller tandis que Carlisle l'examiner :

-En effet, elle n'est pas transformée et l'avoir amené ici à dû déclencher ses gènes, mais on dirait que le procéder est légèrement différent. Je ne sais pas ce que tu as déclencher Rosalie.

Emmett s'approche de son père :

-Qu'est-ce qu'on peut faire, si elle reste ici, elle va exploser où je ne sais quoi. On a jamais suivit une transformation et je ne pense pas que la meute à la Push va nous laisser.

-Aller prévenir quelqu'un de la meute, Edward appelle la réserve, je vais tenter de lui dégager les voies respiratoires, elles sont complètement écrasées.

Alice tombe à genou au sol complètement effondré :

-Comme je ne la voyais pas dans les visions, je pensais aussi qu'elle pouvait se transformer...

Edward revient :

-La meute arrive... Personne ne savait qu'elle n'était pas transformée vu qu'elle était au courant pour nous. Je pensais que la tribu lui avait tout dit, car elle connaissait même la légende sur l'ancien chef de meute. J'aurais dû faire demi-tour quand je l'ai su dans la voiture, mais je pensais qu'elle pouvait tenir. Je n'ai rien vu de ses crises... Ses souvenirs sont très flous, seules les pensées apparaissent clairement.

Carlisle se relève avec Louny :

-Je vais aller à leur rencontre.

-On t'accompagne. Dit Edward.

-Non, plus il y a des vampires et plus on provoque sa mutation.

-Mais et s'ils décident d'attaquer !

-Non, la vie de cette petite est plus importante et puis s'ils décident d'attaquer, ils ont raison, c'est notre faute, on s'est mal renseigné. Elle est sortie d'affaire mais il faut qu'elle évite le plus possible les vampires.

Rosalie se lève brutalement :

-Je vais l'amener, s'il y a une personne à blâmer, c'est moi. C'est moi qui viens de la blesser, s'il y aura une sanction, je la prendrais.

Carlisle hoche la tête et lui remet Louny qui commencer à trembler de plus en plus fort. Rosalie se mit à courir le plus vite possible en direction de la forêt. Au bout de quelque minute, toute la meute apparut devant elle et elle pilla net. Rosalie tendit Louny et se mit à parler d'une voix tremblante :

-C'est de ma faute si elle est dans cet état, je croyais qu'elle était un modificateur. Je sais que les excuses ne servent à rien, mais s'il y a quelqu'un à blâmer, c'est moi. Ne punissez pas ma famille, s'il le faut, je disparaîtrais de Forks, mais ne rompez pas le contrat, ce n'était pas voulut.

Le gigantesque loup noir se transforme et enfile le short attaché à ses pieds. Rosalie lui remit Louny qui gigoter de plus en plus tandis qu'on pouvait nettement entendre ses os craquer mais pas se briser :

-Mon père à essayer de réparer les dégâts, je suis vraiment désolé...

Quand elle croise le regard de l'alpha, elle ne put s'empêcher de reculer. Jamais elle n'a vu une telle colère et cet infini désespoir qui le prend en même temps.

-Nous nous reverrons...

Sa voix était aussi froide que la peau d'un vampire et ce n'est pas rien. En un battement de cils, tous les loups avaient disparut ainsi que l'alpha, portant la petite Quileute laissant là le vampire à genoux dans la clairière.

En quelque minute, ils furent de nouveau à la Push. La maison de Billy était allumée et il attendait sur le pas de la porte. Son visage se fit plus vieux quand il vit Louny :

-Mets-la dans sa chambre.

Sam monte et Billy demande aux garçons qui s'étaient transformés :

-Il faut des couvertures, de l'eau bouillante, allez monter le chauffage au maximum dans sa chambre, allez aussi trouver des serviettes et de l'huile.

Paul regarde l'ancien :

-Elle va muter ?

Billy lui jette un regard sombre :

-Non, il ne faut surtout pas qu'elle mute, elle est encore trop jeune. Tant que son loup n'a pas dit clairement qu'elle est prête, il faut éviter toute mutation où elle y restera à coup sûr.

-Comment ça son loup ?

-La particularité des modificateurs d'Alaska, c'est qu'ils peuvent communiquer avec leur loup. Dans la meute, c'est les loups qui transmettent les messages et non pas les modificateurs. C'est leur gardien, c'est une sorte d'esprit qui veille sur les eux. C'est également eux qui disent quand leur hôte sont prêts à passer à l'étape de la mutation. Si on provoque la mutation, l'hôte meurt dans tous les cas.

Jared se rapproche également :

-Lors de l'attaque de ce vampire nomade, il avait mordu Louny et elle ne semblait plus être elle-même.

Billy hoche la tête :

-C'était le loup, te souviens-tu de ce qu'il a dit ?

Jared fronce les sourcils :

-Qu'elle ne sera pas toujours là pour la tirer d'affaire et qu'elle devait à l'avenir éviter de se remettre dans ce genre de situation.

-Ça veut dire qu'elle n'est pas encore prête à muter, mais que ce n'est pas loin. Bon, Paul, tu peux m'amener là-haut ?

-Ouais sans problème.

Il prit Billy dans ses bras tandis que Jared porte la chaise roulante. Une fois arrivé dans la chambre et sur sa chaise, Sam s'écarte pour laisser Billy voir sa nièce. Louny avait les cheveux trempés par la sueur, le visage dégoulinant et affreusement pâle. Recouverte de toutes les couvertures possibles, la température de la pièce était étouffante. Elle avait le souffle court et respirer la bouche ouverte. Elle semblait également dire quelque chose, mais aucun son ne passe.

-Elle dit ''Elle n'est pas encore prête'' dit Sam.

Billy hoche la tête :

-C'est bien ce que je pensais, on doit à tout prix empêcher qu'elle mute, il faut que son corps reprenne une température normale et qu'aucun vampire ne soit dans les parages.

-Ils ont enfreint le traité en s'attaquant à Lou. Tu n'as plus qu'un mot à dire et ils sont considérés comme une menace réelle. Gronde Jared.

-Nous verrons cela avec le conseil, la décision ne m'appartient pas seule.

Sam s'assoit contre le mur et se tient la tête entre les mains :

-Mon pire cauchemar est en train de se réaliser, Lou est un modificateur sur et un vampire l'attaque.

Tout le monde baisse la tête quand un craquement sourd provient du lit suivit d'un gémissement de douleur. Billy ce passe la main sur le visage :

-Tout ce qu'on peut faire, c'est attendre qu'elle passe la nuit, s'il n'y a aucune amélioration, alors on est arrivé trop tard...

- Allez-y, je veille sur elle. Dit Sam

Tout le monde hoche la tête et sort de la pièce non sans avoir vu le visage ruisselant de larme de l'Alpha, cacher maladroitement d'une main.

Ailleurs à la villa Cullen, l'ambiance était différente, l'heure était aux cadeaux et à la fête. Rosalie était restée dans sa chambre hanter à jamais par cette soirée où elle aura peut-être tué une jeune fille qui avait juste du répondant. Embêté, Emmett était resté quelques minutes puis été monté dans sa chambre pour rester avec sa femme. Carlisle s'était enfermé dans son bureau afin de préparer un petit discours qui pourrait peut-être calmer les Indiens et sauver le traité durement acquit. Esmée remplit son rôle d'hôte à merveille en jonglant cadeau et gâteau. Jasper dans un coin de la pièce tenter lui de gérer les émotions de chacun avec quelque difficulté. Alice fidèle à elle-même sautillée sur place comme un gamin le jour de noël. Edward lui prêter une légère oreille à cette fête et mettait toute son attention en sondant les alentours de la maison afin de savoir s'il n'y avait pas un raid lancé par les loups.

Ce fut hélas une terrible erreur. Bella se coupe le doigt et le mit aussitôt à la bouche, mais trop tard. Alice n'a rien vu et se le reprochera toute sa vie. Jasper eu tout son système sur off quand toutes les émotions des occupants de la maison le frappèrent. Mais alors qu'il tente de reprendre ses esprits, une petite cellule dans sa tête se mit à tabasser toutes ses réflexions et noue une serviette autour du cou en sortant ses couverts et n'eut plus qu'une envie...

À TABLE !

Edward venant tout juste d'émerger n'eut pas le temps de réfléchir et écarte la première personne sur le côté. C'était Bella qui vient de faire un magnifique vol plané dans la vaisselle en porcelaine unique venant du japon d'Esmée. Il envoie ensuite Jasper dans le piano. Pensant qu'il s'était calmé, il se retourne pour rassurer sa Belle.

Celle-ci fixait fasciner ses bras charcuter avec des débits de toutes tailles planter dedans et tout le sang qui se mettait à dégouliner. Cela ne dura que quelque seconde avant qu'elle ne s'évanouisse.

Un grognement lui parvient de derrière et il se retourne. Il vit alors Jasper, les yeux complètement fous, regardant Bella avec un filet de bave et la petite cellule qui s'acharner sur le bouton ''Mode vampire affamé''. Emmett était descendu puis lui et Edward font un plaquage digne d'un match de rugby sur le vampire et passent à travers le mur. Mur ou était attaché un magnifique tableau peint par Léonard de Vinci représentant une femme et son enfant.

Oui, c'était un très joli tableau, quel dommage.

-Chapitre 7 the end-

OYEEER !

Ça s'est fait, voici le chapitre 7 tout frais pour vous Mesdames Messieurs.

Ok je sais son fait un bail qu'on ne s'était pas vu et que je me suis porté absente, j'étais convaincu que j'allais laisser tout tomber mais non, niet nada me re voilà.

Vous aurez peut-être remarqué que la fin semble déjantée et c'est normal...

Il est plus de deux heures du mat et mon esprit part en vrille, j'avoue que c'est plutôt intéressant quand même !

Alors si je ne me trompe pas pour les reviews qui datent voilà mes réponses perso !

À Julixena42 : je te remercie et j'espère que tu viendras lire la suite, car ça me fait plaisir qu'elle te plaise et oui, elles sont rares et c'est bien dommage.

À Landydou : à vrai dire, c'est toi qui m'as fait relancer la machine donc tout le monde te remercie de m'avoir fait bouger ! Je n'ai pas eu le temps de préciser qu'elles étaient en pause, mais pas abandonner ! J'espère que tu passeras lire la suite et oui, je la finirais !

À Kaylee : merci et voici donc la suite !

À Laya : merci aussi et donc oui, je le continue !

À Cassandre : merci et oui c'est rare, et j'ai envie de m'attribuer un joooouli garçon pour ma Louny et pour l'imprégnation, Sam s'est imprégner de Lou mais Leah ça sera la surprise. Est-ce que ça sera Sam ou un autre ? Surprise !

À dark-ixion : drôle de pseudo, bref merci et voilà le chapitre et vraiment désolé pour le retard sorry !

À ninidezil : voilà la suite et merci !

Encore désolé pour le retard et je vous laisse savourer ce chapitre, avec un peu de chance, vous aurez le suivant demain...

Heu, je veux dire aujourd'hui vu qu'il est maintenant 2h22 ! XD

Allez à plus les loulous !

See you soon

By Brivela