Bonjour et bienvenu dans cette nouvelle histoire.

Cette histoire se déroule à la fin du jeu Fire Emblem Awakening, les événements et les personnages ne m'appartienne pas, je les arrange à ma convenance.

En italique les pensées du personnage.

Il se pourrais que je fasse quelques références à ma précédente fanfic, par avance, je m'excuse si vous ne comprenez pas, allez la lire si ça vous dis ^^

Bon ben comme vous n'avez rien remarquer pizzas aux chorizo et au chèvre.

Toutes ressemblance avec une œuvre déjà existante serait purement fortuite.

Je vous souhaite bonne lecture.

Résumé : Soan assassine et amie d'enfance de Robin rejoint les Veilleurs, une allié redoutable au caractère bien trempé !


Le livre des sorts

7. Un pas en avant, trois pas en arrière.

Robin :

Après avoir fait visiter le château et la caserne à Soan, Chrom et moi avons prit le temps de lui expliquer en détail se qu'il s'était passé depuis que j'avais rejoins le joyeux groupe.

« -Donc, si je comprends bien, commença Soan en tirant en arrière une de ses mèches violettes, Chrom t'as trouvé inconsciente et amnésique au milieu d'un champs.

-C'est ça, répondais-je.

-Puis, quand le village Austral s'est fait attaquer par des brigands, tu as décidé de les aider en te joignant à eux.

-Oui.

-Quand Chrom a vu ton talent de stratège, il a décidé d'en tirer profit, sentant qu'une bataille allait éclater, vous êtes allez chercher de l'aide à Regna Ferox, c'est là que vous avez fait connaissance avec Lon'zu qui vous a rejoins après avoir battu Marth en duel. Puis une des votre a été kidnappé par Gangrel le roi fou de Plégia secondé par Aversa.

-Oui.

-Puis un soir, Marth est venu prévenir Chrom qu'il allait se faire tuer, après avoir tué son assassin, vous vous êtes rendu compte que c'était une femme. Le meurtre de Chrom cachait en fait l'invasion d'une équipe plégienne qui venait voler l'emblème de feu. Vous les avez repousser, grâce à Palne et Marth. Mais, lorsque tu t'es approché pour tuer le chef, il t'as sorti une phrase comme quoi il te connaissait bien.

-C'est cela, répliqua Chrom.

-Puis y a eu pas mal de chose, comme le fait que vous vous êtes beaucoup rapproché tout les deux. Emmerine s'est faite enlevé par le roi fou, il a marchandé sa vie contre l'emblème de feu. Pour éviter à Chrom de choisir elle se suicide plongeant tout le monde dans un bazar sans nom.

-Plus ou moins. Ricanais-je.

-Mouais, c'est du pinaillage. Railla t-elle. Puis Gangrel tente encore un truc mais vous le tuez. Une fois rentré à Ylistol, Chrom te fait sa demande en mariage, tu acceptes et vous avez un enfant Lucina.

-Oui.

-Après tout un pataquès que j'ai à moitié compris, vous êtes allé chez pas où pour faire encore la guerre. Puis vous vous êtes rendu compte que Marth était en fait Lucina du futur et qu'elle avait traversé le temps pour sauver son père et que d'autres enfants du futur l'on suivit, dont ton fils qui n'est pas encore né. En passant vous recrutez les enfants du futur ainsi que Gangrel, Aversa, Yen fay, Emmerine, Walhart et Priam.

-Tout à fait, répliquais je en me mordant la joue pour ne pas rire.

-Là, tu te rends compte que l'homme qui disait savoir des choses sur toi n'est pas mort et qu'il est en fait ton père et qu'il y a un autre toi qui est en fait ton toi du futur. Après avoir réussit à voler l'emblème, ton toi du futur et Valldar réveillent le dragon Grima qui rêve de détruire la Sainte Lignée, donc Chrom et ses gosses, pour pouvoir régner sur le monde en semant le chaos.

-Oui.

-Tu apprends que Grima et toi êtes lié parce que tu es le réceptacle humain du dragon et que donc si tu le tues, tu te tues aussi. Mais si Chrom le tue avec son épée, ça le plonge dans un sommeil de 1000 ans. Se qu'il a fait.

-Tu as tout compris. Ricanais-je.

Elle me jeta un regard incrédule.

-Enchuquiiiiii !

-Oui je sais ça paraît irréaliste.

-Oui, enfin non. Elle fit une courte pause. Nah, je me dis que finalement j'aurais du te suivre se soir là.

-Quoi ?! Cria Chrom et moi en même temps.

-Ben ouais, le soir où tu as décidé de partir à l'aventure, tu me l'as dis, sauf que j'ai cru que c'était une de tes idées à la noix et que tu reviendrais dans les minutes qui suivent. Sauf que tu as passé quatre ans à t'amuser et voyager. Roh ch'ui dèg !

C'est pas comme si c'était des vacances à Chaud Royaume mais passons.

-Père, un petit entraînement ça vous dis ? Demanda Lucina en arrivant dans la pièce.

-On est occupé, répliqua Chrom, reviens plus …

-Non, vas-y chéri, tu vois bien que ta fille te réclames. Et puis je veux discuter un peu seule avec Soan.

-Mais..., protesta l'ancien prince.

-Aller, ne la fais pas attendre, files ! Lui dis-je en l'encouragent.

Après un moment d'hésitation , il se leva et m'embrassa avant de quitter la pièce. Je soupirais enfin satisfaite.

-Alors, commença mon amie en croquant une sucette, de quoi tu voulais qu'on parle ?

-Je ne sais pas, soufflais-je, j'ai dis ça pour qu'il me fiche la paix.

-Ça va pas fort vous deux en ce moment ?

-Non c'est pas ça, répondais-je un peu amer, je suis un peu tendue depuis... Je laissais ma phrase en suspend.

-Il sait que tu entends toujours la voix de Grima ?

Je secouais la tête négativement.

-Tu devrais lui dire ! S'insurgea t-elle.

-Je sais bien Soan, seulement je l'ai toujours entendu, je ne vois pas en quoi ça serait différent aujourd'hui !

-Parce qu'il a été « endormi » ! Il ne devrait plus pouvoir t'atteindre !

-Il me parlait avant même qu'il ne soit ressuscité ! M'énervais-je

Elle ouvrit la bouche mais ne releva pas.

-Pinaise que j'aimerais pas être à ta place ! Elle se leva. Je vais me dégourdir les jambes tu viens ? »

Je lui dis que non et la remercia, elle marcha donc tranquillement vers la sortie. Quand à moi je me dirigeais vers la cathédrale attenante au château. Je poussais les portes en bois massives qui la fermait, les gonds grincèrent, le bruit se propagea dans les épais murs en pierres blanches. Mes bottes claquèrent sur le marbre en damier bleu roi et blanc, mes mains s'attardèrent sur les bancs qui entouraient l'allée principale, les arcs brisés et les voûtes sur croisées d'ogives soutenaient le toit couvert d'ardoises grises. Les vitraux étaient composés de multiples bout de verres aux couleurs de la déesse, verts, roses, bleus et blancs. Elle était là, souriante et bienveillante, les bras grands ouverts, prête à accueillir ses enfants. La statue en or massif était derrière un petit autel en marbre blanc au veines dorée, je m'assaillais sur le banc le plus proche observais la statue en essayant de me tranquilliser. Après un moment de méditation je suis sortie non sans avoir lancer un dernier regard à la statue de Naga.

Chrom :

Alors que je suivais Lucina, je remarquais qu'elle ne prenait pas du tout le chemin de l'arène d'entraînement, mais la salle commune. Avant que je n'ai eu le temps de m'exprimer, j'apercevais tout les Veilleurs réunis, il affichaient tous une mine grave.

« -Comme vous avez pu deviner Père, se n'est pas pour se battre que nous sommes venu ici. Déclara ma fille.

-Qu'est-ce qu'il se passe ? Demandais-je bien que connaissant la réponse.

-Nous nous faisons du souci pour Robin ! S'exclama le groupe à l'unisson.

-Je sais, je partage votre crainte !

Puis c'est parti en un brouhaha insupportable. J'implorais mes compagnons de se calmer pour mieux discuter.

-Robin n'est pas dans son assiette, Minerva l'a senti. Souffla Zelcher.

-C'est comme si elle avait perdu une partie d'elle là haut. Déclara la voix de Soan qui venait d'arriver. Il faut la comprendre. Depuis la fin de la guerre, elle est en plein négative hollow.

En plein quoi ?! Pensais-je.

-Il faut l'aider à s'en sortir ! S'insurgea Linfan.

-Et si on lui préparer un repas de fête ! Proposa Gregor.

-Robin...Aimes...Beaucoup...Nous voir...Tous ensemble...Et réuni. Articula Emmerine.

-Bien faisons ça. »

Mes amis se dispersèrent et préparèrent les festivités en prenant soin de ne pas attirer l'attention.

Elle le mérite bien après tout !

Robin :

Je venais juste de rentrer dans la pièce qu'il me semblais que le froid me transperça jusqu'aux os.

« -Ceux qui vivent dans la lumière sont toujours suivit par les ténèbres de l'abyssale noirceur née des ombres qui s'étirent à mesure qu'ils approchent de la source de la clarté. N'es tu pas d'accord Robin ? Déclara Valldar d'une voix solennelle.

Je m'approchais de sa cellule ouverte, il était debout face à la petite ouverture du mur d'où filtrait la lumière du soleil.

-La lumière pense voyager plus vite que quoi que se soit d'autre, mais c'est faux. Peu importe à quelle vitesse voyage la lumière, l'obscurité arrive toujours la première et elle attend. * Terry Pratchett*

Il ricana et se tourna vers moi.

-Que veux-tu ? Questionna t-il.

-Le livre que vous m'avez donné est vierge, pourquoi ?

-Il n'y a que toi qui peux répondre à cette question, c'est toi qui me l'a laissé.

J'ai sorti le livre que le mage noir m'avait « offert » et j'en ai sorti un autre en tout point identique.

-Le livre que je tiens dans ma main m'a été donné par un autre homme qui vit dans un village non loin d'ici. Ces deux livre se ressemble, seulement dans celui que Bixente m'a donné, il y a une phrase, une seule phrase sur la page de garde. Lorsque le feu et la sève se mêlent sous l'argent, la plume se répandra. Qu'est-ce que ça veut dire ?

-Tu as toujours aimé les devinettes. J'en écrivais aussi à ta mère quand nous étions enfants. Tu me ressemble beaucoup tu sais.

J'ai senti une pointe de colère monter en moi, mais je la réprimais assez vite car c'est se qu'il cherchait. J'ai commencé à quitter la pièce quand il m'interpella.

-A force de plonger ton regard trop profondément dans l'abîme, c'est l'abîme qui entre en toi. » *Friedrich Nietzche*

Encore une fois, je ne relevais pas, je savais de quoi il me parlait. Mais se qui m'énervais le plus, c'est qu'il comprenne mieux que quiconque mes pensés les plus profondes.


Fin du chapitre 7

Hey je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour ! C'est dur de se remettre en marche après des vacances, surtout que j'ai de moins en moins de temps pour moi et donc pour écrire (c'est nul!) mais ça commence à revenir petit à petit et j'en suis bien contente. J'espère que ça vous plaît toujours. De gros bisous à plus !