MERCI POUR LES REVIEWS ! Je tenais a dire que j'ai relu tout les chapitres, j'ai changé tout les noms qui ne collaient pas.
Désolé de vous décevoir mais je n'allais pas donné le thème en entier dans le résumé. Vous allez voir la poursuite de la fiction au fils du temps. Vous connaissez
le principale : les parents d'Edward ne sont pas biologiques, enfin le père. Donc laissez moi finir avant de critiqué. Merci...
Le grand mystère se révèle dans ce chapitre ! Bonne lecture à tous
CHAPITRE SEPT
POV EDWARD
Tanya partit sans un mot, un simple sourire aux lèvres comme si tout ça été simple. Je montais alors dans ma chambre en me déshabillant puis redescendais avec une simple serviette autour des reins. En entrant dans la salle de bain je vis le derrière de mon frère chevaucher une jeune femme rousse sur le lavabo. J'eus un petit rire puis sortais comme si de rien n'était pour m'installer dans le canapé et brancher une chaine au hasard. Disney Channel. Mon frère avait regardé Disney Channel avant de l'éteindre. Quelle blague. Emmett, le gros nounours regarder Disney Channel. Pfff. Mais par fainéantise, je restais sur cette chaine et regardais avec un certain plaisir les séries comme Hannah Montana ou encore Shake It Up.
C'est au bout d'une dizaine de minutes de les deux jeunes gens sortirent de la salle de bain sans un mot. Emmett monta dans sa chambre alors que la jeune femme qui n'était autre que la jeune demoiselle qui m'avait vu nu. Victoria était donc nue dans la cuisine en train de fouiller notre frigo. Pensant bien faire je m'éclipsais dans la salle de bain et m'installais sous la douche sans même penser ce qu'ils avaient pu bien faire ici. La douche me relaxait petit à petit alors que l'eau chaude coulait sur ma peau, j'entendis le cliquetis de la porte dans mon dos mais je n'en pris pas compte. Jusqu'à ce que deux mains se glissèrent le long de mon torse jusque mon membre.
_ Aria... Arrête. Je croyais qu'on avait rompu.
_ Cool, ça en fera plus pour moi.
Je me tournais avec stupéfaction vers la jeune femme. Un large sourire marquait ses lèvres charnues et gonflées surement grâce à l'œuvre d'Emmett. L'une de ses mains s'était loges sur mes lèvres pour me faire taire alors que l'autre s'aventurait dangereusement jusque mon bas ventre. Son sourire ne quitta pas ses lèvres, toujours aussi fière d'elle alors que lentement mon pénis grossissait sous ses caresses.
_ Oh le pauvre... T'es encore puceau ? A ton âge ?
Je vais te faire voir ce que tu me redemanderas les prochaines fois...
Elle se baissa avant même que je n'eus le temps de prononce un mot, ses lèvres dessinaient le contour de ma virilité. Machinalement mes mains se plongèrent dans sa crinières flamboyante alors qu'elle débutait immédiatement ses vas-et-viens avec ardeurs. Ma voix rauques passa par la même occasion dans les sons rauques, donnant de petit coup de reins entres ses lèvres je vis qu'elle se caressait. Je la soulevais violement, la plaquant contre la paroi de la douche, le sourire n'avait jamais quitté ses lèvres et alors que je descendais mes baisers jusque son centre elle murmura quelque choses sur ma virginité mais je rétorquais.
_ Je ne suis plus puceau depuis un moment.
Je lui lançais mon regard le plus charmant et écartais ses cuisses en en plaçant une sur mon épaule alors que mes doigts s'immisçaient en elle. Son dos se cambra contre le plexiglass alors je pénétrai ma langue en elle. Elle lançait sans cesse des insanités qui la rendaient encore plus désirable. Remontée comme une horloge elle me hurla sévèrement en agrippant mes cheveux « Baises-moi » C'est alors que l'image d'Aria me revint en tête. J'étais en train de la tromper mais est-ce que cela comptais vraiment ?
_ J'ai envie de te sentir en moi, murmura-t-elle à mon oreille... Fait moi crié.
_ Je ne peux pas faire ça...
_ Appel la fille qui t'a plaqué pour un plan a trois... Ajouta-t-elle en effleurant mon membre déjà dur. Je ne pense pas que tu tiendras en attendant son arrivée n'est-ce pas mon chou ?
_ Victoria arrête !
_ Ed,... J'ai toujours rêve de me faire deux frères. Je t'en prie.
Je pris mon peignoir et abandonnais Victoria dans la salle de bain. Je ne pouvais pas faire l'amour avec une nana dix minutes après une rupture.
_ Em' faudrait que tu dresses un peu ta nana.
_ C'est un plan cul. Pas ma nana.
_ Ouais mais alors faut qu'elle se calme. J'ai pas envie de me faire violer dans ma propre maison.
_ Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Tu t'es dispute avec Tanya ?
_ On a rompu ouais.
_ Je suis désole petit frère...
J'haussais les épaules comme si cela ne m'intéressais pas mais c'était tout le contraire. J'étais dévasté. Ses mots m'avaient perturbé au plus profond de mon être, elle avait raison. On était tellement égoïste qu'on n'avait pas pensé à l'impact que ça pourrait avoir sur nous dans le futur. Je devais pourtant allé de l'avant. Ne pas penser au futur. Sortir. Peut-être même profiter de l'occasion qui c'était propose à moi il y a de ça quelque minutes. Je retournais alors vers la salle de bain mais au lieu d'y retrouver Victoria, la salle de bain était vide. Je devrais me débrouille de moi-même.
Je montais à l'étage et regardais par la fenêtre, Tanya n'était pas dans sa chambre, peut-être dans sa salle de bain. Je soupirais en retirant ma serviette puis baissais le rideau en me dirigeant vers mon dressing et enfilais un débardeur blanc avec un bermuda kaki.
En bas, j'entendais mon frère faire ses plans avec sa belle au téléphone. Je lui fis signe de la main puis sortais de la maison, cigarette aux lèvres et lunettes sur le nez. Je marchais au hasard dans les rues. Tout le monde s'était mis d'accord pour célébré le retour violent du soleil, les jeunes hommes en bermuda et torse nu ou bien comme moi en débardeur mais les jeunes filles... La beauté était au rendez-vous. Certaines d'entre elles étaient en robe si courtes que leurs absences n'aurait pas été remarque. D'autres était en short qui moulait tellement bien leurs petites formes disgracieuses ou non. Elles étaient toutes magnifiques. Pourtant seul le visage de ma Tanya me revenait en tête. Ma belle blonde aux jambes de mannequin,... Peut-être qu'un jour une de ses femmes pourras la remplacer.
_ Excuse-moi... Me demanda une jeune fille brune aux yeux bruns également en tapotant mon épaule de son doigt. Vous pouvez m'aider s'il vous plait ?
_ Bien sûr, acquiesçais-je avec mon sourire le plus charmeur alors qu'elle rougissait discrètement je reprenais. Tu n'es pas du coin toi !
_ Effectivement, je viens d'Angleterre, je suis en stage mais je me suis perdue... Je cherche l'université de Florence, celle des ingénieurs. Tu sais ou c'est ?
_ Quelle question ! J'étudie le bas. Pourquoi t'as besoin de venir ici ?
_ A vrai dire, mes parents veulent que nous déménagions ici. Mais moi, je suis bien trop attache à mon petit quartier. Mon meilleur ami est là-bas, je me vois pas de tout abandonnée pour ... Ça.
_ Attend. Si tu jamais tu déménage et que tu viens dans cet école c'est que tu fais des études d'ingénieur ?
_ Oui, pourquoi ?
_ Je suis en fin de première année. Après les examens, je vais à Londres. Pour changer d'air et raison personnelle.
La jeune fille me regarda avec de gros yeux, choquée par mes propos. Je ris doucement en la secouant légèrement, elle passa sa mains dans ses cheveux en se mordillant la lèvre. Souriant à sa timidité, j'attendais sa réponse.
_ Je suis à Queen Mary à Londres.
_ Si jamais tu y reste peut être qu'on se croisera à nouveau, annonçais-je avec le même sourire que précédemment alors que lentement nous marchions vers mon campus.
_ C'est une belle ville malgré tout. Ça change beaucoup de Londres. Tout est grand, bruyant, pleins de mondes...
_ Ne me dis pas que Londres est un trou paume !
_ Non mais c'est plus cosy, je ne saurais pas t'explique.
_ C'est pas grave, on est arrivée. Voilà mon campus.
Elle regarda l'édifice avec émerveillement, comme si c'était la plus belle chose qu'elle avait vu au cours de sa vie. Je m'installais dans l'herbe près de l'un des arbres puis m'allumais une cigarette en regardant la londonienne scruter chaque endroit. Elle déposa son gros sac a cote de moi puis ses documents et elle suivit les lignes de la bâtisse du bout des doigts. Je la regardais faire en riant, on aurait dit qu'elle était dans un rêve, ses mouvements étaient précis et sur d'eux pourtant ils étaient lents comme pour anticiper une attaque ou autre chose dans ce genre. Au bout d'un dizaine de seconde, elle sursauta puis sortie rapidement son portable de sa poche. Elle discuta très brièvement avec son interlocuteur puis elle courra jusqu'à moi et récupéra ses affaires.
_ C'est super beau et merci de m'avoir tenu compagnie mais je dois y aller.
_ Tu vas ou ?
_ A l'hôtel, mon père m'attend.
_ Je peux te raccompagne tu sais.
_ C'est de l'autre cote de la ville, je n'oserais pas. Sincèrement, tu avais l'air d'aller quelque part lorsque je t'ai demandé mon chemin, tu as eu la bonté de me conduire jusque-là. Je ne vais pas te prendre plus de ton temps.
_ Je veux te raccompagne. Je n'ai rien à faire.
_ Bon... D'accord.
Je pris son gros sac sur mes épaules alors qu'elle reprit sa paperasse. Nous prime le chemin vers son hôtel alors qu'elle me parlait d'elle. Son père était d'une petite bourgade, Forks. Elle avait vécu là-bas avec sa mère Renée et son père Charlie. Mais quand elle avait trois ans, sa mère a décidé de quitter Forks pour Phoenix suite à une dispute violente avec son mari mais ça ne lui a pas plu alors elle a décidé de partir à Londres. Londres était la ville que sa mère avait aimé dès son plus jeunes âge, elle avait toujours rêvé d'y habite. Alors elles habitaient là-bas depuis maintenant 15ans. Quand elle parlait, elle balançait ses mains et ses jambes, remuant tout son corps histoire d'imager ses paroles. Un sourire béat s'était installe sur ses lèvres alors que je l'écoutais patiemment.
_ Tu as encore quelque chose à dire ?
_ Mh... Laisse-moi réfléchir.
_ Je t'attends ne t'en fais pas.
_ Ma mère a rencontré son nouveau mari à Londres. Il s'appelle Phil, il était joueur de baseball mais il est passe comme entraineur suite à un accident à la cheville. Tu aimes le baseball ? Tu as l'air de faire beaucoup de sport, enfin je dis ça à cause de... Enfin. Tu vois.
_ Oui, mais non je n'aime pas spécialement le baseball. Je suis plus dans le gros ballon comme le hand ou le volley, dis-je en riant doucement. Tu es assez bavarde.
_ Oui... L'occasion se prête très rarement. Personne ne m'apprécie beaucoup à l'école. Je ne sais pas pourquoi, je suis différente des autres, je suis un peu... Solitaire. J'ai jamais réussi à faire de fête, ni même allé a l'une d'entre elle. Personne ne me disait rien.
_ Je ne comprends pas pourquoi. Tu es gentille, drôle, tu as de la conversation.
_ Tu aurais dû me dire que je t'énervais a parler comme une pie.
_ Non, j'aime bien. Ça me fait plaisir de savoir tout ça sur toi.
Elle baissa les yeux sur ses pieds alors que je la maintenant par le bras alors qu'elle allait continue sa route. Nous étions arrives a son hôtel, elle leva les yeux vers moi puis vers l'hôtel puis elle me sourit.
_ Merci de m'avoir raccompagne.
_ Je ne connais même pas ton prénom, ajoutais-je en riant. Moi c'est...
_ Non ! Ne le dis pas. Si jamais on doit se revoir un jour, tu me diras, m'interrompit-elle. Tu resteras pour l'instant le jeune homme de Florence et moi la Londonienne.
_ D'accord. Mais donc j'imagine que je ne peux pas te proposer de venir boire un verre avec moi ce soir ? Elle fit non de la tête en rougissant. Et te dire au revoir j'ai le droit ?
_ Tout dépend de la manière, annonça-t-elle en essayant de me séduire de son regard.
_ La manière ? Simple. Je n'embrasse pas n'importe qui, ajoutais-je en riant. Je déposais une légère bise sur sa joue puis la serrais légèrement avant de déposer son paquetage au sol. Avec espoir de te revoir un jour, et peut être même être dans ta classe.
Je m'éloignais en lui montrant mes doigts croises, elle entra enfin dans le hall et je m'allumais une cigarette en reprenant un chemin au hasard. Il était 17:30 et j'étais toujours en train de marche. Très probablement perdu je dirais même. Mais c'était sympathique, je faisais tout pour retrouver la plage, afin de suivre celle-ci pour atteindre ma maison. Mon portable sonna, annonçant l'appel d'Emmett.
_ Qu'est-ce qu'il y a ?
_ T'es ou ? Ca fait 5h que tu es parti.
_ Je sais, j'ai fait un petit détour. Tu fais quoi ?
_ Je vais allez chez Victoria, ne m'attend pas et ne fais pas de bêtises. S'il te plait.
_ Arrête de t'en faire pour moi...
Il soupira puis raccrocha alors que je me posais une unique question : Où es-tu ? Tanya. Je voulais que le hasard fasse bien les choses et que je la rencontre ici quelque part en train de déprimer. Je serais celui qui lui remonterait le moral...
Rien à faire. La seule chose vivante sur cette plage était une bande de jeune, enfin, ils avaient un an de moins que moi mais pourtant... Ils avaient tous ce qu'il fallait.
_ Hey. Tu t'installes ?
_ Ouais, pourquoi pas. Merci, je suis Edward annonçais-je en m'installant entre deux jeunes filles déjà ivres.
_ Les deux filles a cotes de toi son Jessica et Laurène. Je m'appelle Seth, et voici Paul et Embry. Tu es du coin ? Me demanda-t-il en me passant un joint.
_ Presque j'habite un peu plus haut.
_ Hey... Jessi ! Tu le trouve pas trop craquant, lança celle que je supposais être Laurène en essayant d'être discrète.
_ Je crois qu'il t'a entendu.
_ Oui, c'est exacte.
_ Qu'est-ce qu'un mec comme toi fais seul un samedi soir ?
_ Rien, surtout le jour où il s'est fait plaque.
Les trois mecs me regardèrent étrangement alors que j'essayais de me débarrasse de leur amie mais rien à faire elle était collée comme une sangsue et alors que Laurène s'amusait a détaché ma braguette. Je lutais pour que l'autre ne me devise pas le cou. Mes muscles ne voulaient pas répondre, alors que la jeune femme déjà a califourchon sur moi, m'allongeait dans le sable. La deuxième s'interposa entre elle et moi et elle déposa ses lèvres sur les miennes, m'embrassant de la manière la plus sensuelles que j'eu connus. Je plaquais violemment celle qui était sur moi dans le sable en grognant, malgré mon désir de partir, les caresses des deux jeunes femmes ne m'avaient pas laissé de marbres. Les mecs étaient partis avec la marchandise alors que les deux jeunes filles restaient assoupies sur le sable. Je m'épousais de tout ce sable puis rejoignais enfin ma maison, sur l'ilot de la cuisine, une pizza de notre pizzeria favorite, je secouais la tête puis prenais la route vers ma chambre et saisis un nouveau journal. Date de la semaine de ma naissance. « 7 juin 1995. Je vais bientôt accouche mais en comptant à plusieurs reprises, je commence à me poser des questions sur le père de ce bébé. Je ne saurais donner de nom mais peu importe, j'aime Jonathan et qu'il soit le père de cet enfant ou non. Je veux que ce soit lui qu'il appelle « Papa ». Les contractions sont de plus en plus fortes, je risque de bientôt accouche. Je dois aller au bloc. »
Ma mère le savait très bien mais elle aimait Jonathan et ne voulait pas le blesser. Malgré ses erreurs elle restait fidèle à ses choix. Comme entre Tanya et moi, même si j'aimais cette fille, son bonheur était plus important. Même si je devais lui mentir.
Voilà, j'ai pas réussi à rendre ce chapitre aussi cool que j'aurais voulu mais bon j'espère qu'il vous a plus.
Ce n'était pas Edward dans le lit de Victoria, j'espère que vous avez compris. Qui est celle jeune fille de Londres ? Je suis sure que vous avez votre petite idée en tête n'est-ce pas ?
Alors, au prochain épisode, vingt jours se sont écoulés. Edward passera ses examens et partira pour Londres. Retrouvera-t-il l'inconnue ? La réponse dans le prochain chapitre )
XOXO
