Remarque: Je ne possède pas Dragon Ball Z , Akira Toriyama si. Je ne possède pas cette histoire, je l'adapte juste en français. Pour voir l'original à Possession par Android18
Chapitre 7: Un moment de détente.
Bulma arriva à l'humble maison de son amie et y fut accueillis par une Chichi joyeuse.
« Bonjour Bulma ! Je suis tellement contente que tu sois là ! Entre, viens t'assoir ! »
« Bonjour Chichi, oui avec plaisir merci ! » Répondit Bulma en encapsulant son véhicule avant de suivre son amie à la jeune femme à l'intérieur.
Bulma aida Chichi à préparer le dîner, une recette de poulet sauté. Cela pris plus de temps que nécessaire car les deux amies discutèrent et rires de bons cœurs. Enfin elles s'assirent pour déguster leur préparation.
« Bulma, puis-je te poser une question ? »
« Vas-y » Répondit Bulma en prenant une nouvelle bouchée de poulet.
« Comment as-tu eu cette ecchymose ? Je veux dire, même s'il est bien camouflé sous le maquillage, il est toujours là. » Expliqua Chichi, inquiète.
« Et bien, » commença Bulma. Chichi était la femme de Sangoku mais elle restait une amie, néanmoins. Devait-elle lui dire ? Mais si jamais cela revenait au oreille de Sangoku . . . « Je travaillais sur un projet quand dans la précipitation j'ai trébucher et je suis tomber sur mes outils. » Mentit Bulma, pour Végéta, une fois de plus.
« Oh », fut la réponse de Chichi, « Et que fais Végéta ? » demanda-t-elle, comme si elle connaissait la réponse et pouvait tout découvrir . . .
« Il passe tout son temps dans la salle de gravité, donc je ne le vois presque jamais » Dit Bulma, un peu nerveuse en voyant son ami tenter de percer le mensonge. Elle feignit le sourire et continua de manger en détournant l'attention. « Alors, comment va Sangohan ? Je suis sur qu'il est devenu très intelligent ! »
« Mon Sangohan grandit si vite ! » Sourit Chichi, mais celui-ci disparut bien vite quand elle ajouta, « Mais je ne le vois pas beaucoup, Sangoku est toujours entrain de l'entraîner. »
« Oh, ne t'inquiète pas Chichi, je suis sur que Sangoku prends bien soin de lui »
« Mais il a besoin d'être à la maison ! Pas de sauver le monde ! C'est pas son rôle, surtout pour un garçon de son âge ! »
« Tu as raison » convînt Bulma, « si j'étais à ta place, je serais tout aussi inquiète. Mais, j'ai connu Sangoku la majeure partie de ma vie . . . Et je lui ferais confiance. »
« Je lui fais confiance » expliqua Chichi, ses yeux remplis de larmes, « mais je ne peux m'empêcher d'être inquiète ! Je veux dire, cet homme vert a essayer de tuer Sangoku et ensuite il a enlevé Sangohan. Comment savoir s'il ne prépare pas quelque chose ? » Chichi enfoui son visage dans ses mains, ses épaules tremblotantes, « j'ai tellement peur. »
Bulma se leva et s'agenouilla près d'elle, posant une main sur son épaule. « Nous avons tous peur Chichi. » chuchota-t-elle « mais ne laisse pas la peur prendre le dessus. Et au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, Piccolo c'est attaché à Sangohan. »
« Chichi leva ses yeux rouges et gonflés « Que veux-tu dire ? » demanda-t-elle en essuyant ses larmes de la main.
« Je veux dire, l'année où il a emmené Sangohan . . . Il l'a entraîner et à lié une relation maître/élève. Il est devenu très protecteur avec lui . . . Je veux dire, il a sacrifier sa vie pour sauver Sangohan de Nappa ! »
« Je ne savais pas. » Dit Chichi avec surprise.
Bulma souri, « pendant un an, Sangohan est devenu le seul ami de Piccolo. Sangohan l'a changé. Il passé du côté des méchants au côté des gentils.
« Bien, cela prouve qu'il est le fils de Sangoku. »
Les deux filles gloussèrent.
« Merci, Bulma. » Soupira Chichi.
Bulma souri, acceptant ses remerciements. Mais son sourire s'évanouit quand une pensée négative traversa son esprit.
« Qu'est-ce qui ne vas pas Bulma ? » Demanda Chichi.
« Chichi, puis-je te poser une question à mon tour ? »
« Oui bien sûre. »
« Comment as-tu su que tu étais . . . Tu sais . . . « amoureuse » de Sangoku ? »
Les yeux de Chichi s'élargirent. « Bien, » commença-t-elle « je ne suis pas sûr. Je savais que c'étais lui. Je n'vais aucun doute . . . J'ai juste . . . Je le savais juste. »
Bulma fit signe qu'elle comprenait.
« Pourquoi ?' Demanda Chichi, puis c'est yeux s'élargirent à nouveau, « tu as des doutes sur Yamcha ? »
« Je ne suis pas sûr. » Dit Bulma, surtout à elle-même.
« Mais Bulma, vous êtes ensemble depuis votre enfance ! »
« Je sais, je sais. Mais je me demande parfois si c'est une si bonne chose. Je veux dire, il y a d'autres poissons dans la mer . . . «
« Bulma, tu réalise ce que tu es entrain de dire ? »
« Non, pas vraiment. » Chuchota Bulma. « Je suis tellement confuse. »
« Allons dans le salon, je vais faire du thé. »
Bulma acquiesça retenant ses larmes. Elle s'assit sur le canapé, son amie déposant une tasse de thé fumante sur la table basse.
« Il y a quelqu'un d'autre ? » Demanda Chichi, arquant un sourcil.
« Non . . . Je vaux dire, je . . . Je ne pense pas. Je n'ai pas beaucoup . . . Enfin, le seul autre homme de mon entourage quotidien est Vé . . . » Bulma interrompu sa phrase, impossible de formuler sa pensée.
« Végéta. » Fini Chichi pour elle.
« Oui, Végéta. » Acquiesça Bulma, un brin de colère dans la voix, « mais je suis plus intelligente que ça ! Je ne tomberais jamais amoureuse d'un imbécile arrogant comme Végéta ! »
Chichi fit signe qu'elle était d'accord avec elle.
« Bien, » déclara Bulma, comme pour se convaincre elle-même, « c'est un homme grossier et mauvais, je ne l'aimerais jamais. . . Jamais ! »
Chichi plissa les yeux suspicieusement mais acquiesça une nouvelle fois. Elle décida qu'il était temps de changer de sujet.
« Comment avance ton projet ? »
« Hein ? » s'étonna Bulma.
« Tu as dit que tu travaillais sur un projet, dans ton laboratoire. » reprit Chichi.
« Oh oui, ce projet . . . Hum . . . Je construisais des robots d'entraînement pour Végéta. »
« Donc indirectement c'est de sa faute si tu as amoché » gloussa Chichi.
Mais Bulma, elle, ne put se résoudre à rire. « Oui, indirectement. » répéta-t-elle pour elle-même.
Elle prit une gorgée de thé, se demandant pourquoi elle s'obstinait autant à protéger Végéta.
« De toute les façons, s'il t'avait frapper, tu aurais un bleu bien plus gros la joue. » ajouta Chichi.
« Que veux-tu dire ? » Demanda Bulma, inclinant légèrement la tête ?
« Et bien, après que Sangoku soit revenu dans cette capsule de l'espace, nous nous sommes disputé sur les études de Sangohan. Il essayait de détendre l'atmosphère . . . Tu connais Sangoku . . . Bref, il m'a donner une tape dans le dos et j'ai littéralement traversé la maison et embrassé un arbre ! »
« Waouh ! Tu ne me l'avais pas dit ! »
« Et bien il ne l'avais pas fait exprès, il ne connaît juste pas sa propre force. C'était une simple tape amicale » Chichi regarda son thé. « Si un Saïyen comme Sangoku ou Végéta voulait nous blesser, ils le feraient très facilement, vraiment très facilement . . . Et laisserais une marque bien plus grosse qu'un simple bleu. »
« Donc tu es entrain de dire que, ce que nous interprétons comme un coup violent au visage ne serais pour eux, qu'une simple petite claque ? »
« Oui, j'imagine » Dit Chichi en haussant le épaules.
Les yeux de Bulma se rétrécirent tandis qu'elle s'enfonçait dans ses pensées. « Je vois » murmura-t-elle enfin. « Viens, je vais t'aider à ranger la cuisine. »
Chichi et Bulma passèrent le reste de l'après midi à faire la vaisselle et nettoyer. Elles rirent en racontant des anecdotes.
La journée pris fin et il tait temps pour Bulma de dire au revoir à son hôtesse, à son grand regret.
Elle rentra juste à temps pour voir le soleil se coucher à l'horizon. Elle encapsula son véhicule et jeta un œil en direction de la salle de gravité. Elle souri, Si la chance continuait d'être avec elle, elle n'aurait pas à ce confronter à Végéta ce soir.
Bulma entra dans la cuisine et pris une limonade au frigo. Il faisait chaud dehors et l'air frais de la salle lui fit du bien.
« Ah Bulma ! Tu es rentré ! Ton père as une surprise pour toi ! » Surgit sa mère en souriant.
« Une surprise ? »
« Oui, il t'attends dans son laboratoire. »
Bulma se dirigea vers le laboratoire de son père, curieuse. Elle ne pouvait pas s'empêcher de se demander ce que pouvait être cette surprise. Elle entra dans le laboratoire et se retrouva nez à nez à une montagne de boîtes.
« Qu'est-ce qui se passe ? » demanda-t-elle, tentant de trouver son père parmi ce labyrinthe de boîtes.
Son père surgit de derrière un pile. « Nos nouveaux locaux sont prêts. Ils est temps d'y déménager. »
Bulma sourit. Elle attendait avec impatience d'avoir son laboratoire. Elle avait besoin d'une pièce à elle, pour sa vie privée et ne pas ce soucier de mettre toute la maison en danger avec ses expériences.
« Pouvons-nous aller le voir ? » demanda-t-elle, l'excitation perçant sa voix.
Son père sourit, « Je vais t'y emmener. »
Bulma suivit son père à l'arrière de la maison où se dressait un tout nouveau bâtiment. Son père entra un code sur le clavier tactile et la porte s'ouvrit. Ils entrèrent dans une longue salle vide, donnant sur cinq autres portes. L'une de ses portes se dressait à côtés d'une grande baie vitré.
« Cette pièce est la salle de test » dit-il en montrant la baie vitré, « nous avons maintenant une salle distincte où tester, laser, robotiques et autres produits dangereux sans nous nuire. Elle est conçue pour supporter de grosse explosions de toutes sortes. »
« C'est une excellente idée, papa. » Sourit Bulma, excité par la pensée des différentes inventions qu'elle pourrait expérimenter.
« Celle-ci » déclara son père, ouvrant une porte qui descendait au sous-sol et ressemblait à long couloir remplis d'étagère, »c'est la salle de stock. Tout le matériel excédentaire et les produit chimiques seront placés ici. » il désigna un petit frigo contre le mur, « dans ce frigo tu peux y placé tout produit devant être garder au frais. Tu peux contrôler la température avec ce bouton. »
Bulma était au ange, tandis qu'elle suivait son père vers une autre porte. « Et ici, »dit-il en accédant à une salle beaucoup plus grande, équipées de plusieurs machine scientifique. « c'est ton laboratoire » sa voix résonnant dans le vide « ce n'est pas énorme mais c'est plus grand que ton ancien labo et avec la nouvelle salle de stockage, ce ne serais plus en désordre. »
La pièce était blanche, stérile. Deux longs néons éclairaient l'ensemble du plafond. Son père lui montra les différentes commandes et différents codes qui seraient utilisés pour entrer dans chaque pièce. « N'oublis pas de bien mettre la sécurité pour éviter que quiconque ce faufile ici et se blesse. » Bulma acquiesça, il avait tout à fait raison.
« Alors, qu'en penses-tu ? » demanda son père fièrement.
« C'est formidable ! Je ne m'attendais pas à mieux ! » explosa Bulma.
Ils quittèrent le bâtiments et se retournèrent pour l'admirer. Elle remarqua alors le générateur collé au bâtiment.
« Si la puissance est trop forte ou que des substances s'échappes, nous n'avons pas à nous en soucier. » expliqua son père en notant son observation.
Bulma était impressionnée par la planification de son père dans ce nouveau bâtiment. Elle avait maintenant un lieu où s'échapper et s'éloigner d'un certains Saïyen.
« Et bien, qu'est-ce que tu attends ? Vas chercher tes affaires. » Dit son père, interrompant ses pensées.
« Pas ce soir, je suis épuisée. » Bailla-t-elle.
« Je peux demander au employés de le faire. »
« Surement pas ! » le sermonna-t-elle, « quand il s'agit de mes travaux, personnes n'y touche. »
« Vraiment ? » demanda-t-il.
« Sauf toi évidemment » ria Bulma.
« Bien, nous ferons cela à la première heure demain. Que comptes-tu faire de ton vieux laboratoire ? »
« Je ne sais pas trop. Je pensais le transformer en frigo géant. Avec un Saïyen à la maison nous en avons besoin ! »
« C'est vrai » accepta son père avec un clin d'œil.
Bulma s'assit sur une chaise, son père allumant une cigarette et caressa la tête de son chat. « Qu'en penses-tu Kitty ? »
Bulma gloussa, « tant qu'il peut rester sur ton épaule, sa lui va »
Son père souri en regardant les tous derniers rayons de soleil disparaître. Bulma jeta un coup d'œil à la salle de gravité toujours allumée.
« Il est resté enfermé dedans toute la journée. » Commenta son père, regardant toujours devant lui.
« Bien. Il n'a rien d'autre à faire en dehors de ça. « Déclara Bulma, irritée. « Il ne changera jamais. »
« Oh, je ne sais pas. Tu as dis la même chose de Piccolo. » souligna son père.
Bulma soupira, « Piccolo est différent, il a un cœur. »
« Peut être Végéta a-t-il un mur de protection plus épais. Nous le jugeons peut être trop vite. Peut être que nous devrions juste lui donner une chance. »
Bulma roula des yeux. « Oui et peut être que les cochons peuvent vraiment voler . . . Nous ne leur en avons juste pas laisser l'occasion. »
Son père rit doucement, se levant de sa chaise. « Je vais me coucher. »
« Bonne nuit papa. »
« Bonne nuit Bulma, et essaye de ne pas trop l'irriter. Tu sais aussi bien que moi à quel point il peut être dangereux. »
« Moi ? Irriter son Altesse Royale ? » Demanda Bulma sur un ton sarcastique.
Les lèvres de son père se courbèrent dans un sourire, « oui, toi. Je sais parfaitement que tes bleus ne résultent pas d'un accident de laboratoire. »
Le sourire de Bulma s'évanouit. « Tu as raison, » soupira-t-elle, « au moins maintenant, avec la salle de gravité et les robots ça devrait être plus facile de l'éviter. »
Son père rentra tandis qu'elle resta regarder les étoiles scintiller dans le ciel noir.
« Quelle journée » chuchota-t-elle pour elle-même.
Au loin, elle pouvait entendre un chien aboyer et des enfants jouer dans leur jardins encore quelques secondes. Elle sourit en se rappelant son enfance. Chercher les Dragon Ball . . . Rencontrer Sangoku . . . Créer des inventions extraordinaires . . . Manquer l'école . . . Sortir avec Yamcha . . .
Qu'étaient devenus ces jours ? Il semblerai qu'après que Raditz se soit présenté en annonçant que Sangoku était un étranger, tout est devenus chambouler. Une chose après l'autre, comme une réaction en chaîne. D'abords l'arrivée de Raditz, puis de Nappa et Végéta. Le voyage sur Namek où ils avaient affrontés le commando Ginyu, ce liant avec Végéta, Sangoku luttant contre Freezer. Ensuite le retour de Végéta sur Terre, le mystérieux garçon vainquant Freezer et le Roi Col. Et enfin la mise en garde conte les cyborg . . . Qui savait où ils se trouvaient maintenant ?
Et après ? Que ce passerait-il ? Y aurait-il un autre ennemi ? Bulma prit une profonde inspiration en fixant le ciel. Une étoile filante traversa la ciel et Bulma ferma les yeux, faisant un vœu. Un souhait, d'au moins sept années de paix après que les cyborg soit vaincus. Ils pourrait se reposer.
Et où en seraient-ils dans sep ans ? Serait-elle mariée ? Elle aurait sûrement déjà commencer à construire une famille, pas vrai ?
Soudain, Bulma se sentie seule. Elle avait toujours su qu'elle et Yamcha sa ne marcherait pas, mais elle n'avait jamais eu le courage de ce l'avouer. Elle en était maintenant capable . . . Et désespérée.
Bulma regarda à nouveau le ciel, se rappelant le mystérieux garçon au moment de son départ. Elle était presque certaine que c'est à elle qu'il s'adressait. Elle l'entendait presque lui dire, « Et toi maman, je te souhaite bonne chance. Je t'aime. »
Mais c'étai stupide. Après tout c'était un Saïyen. Cette réalité frappa Bulma, mais elle secoua la tête pour ôter cette pensée.
« J'ai besoin de sommeil. » dit-elle tout haut, se levant de son fauteuil. Elle entra dans la maison, la trouver extraordinairement calme. Elle voulut en profiter et se décide à lire un roman. Pas une lecture scientifique pour le travail. Non, un vrai roman, pour ce distraire. Elle se posa dans le canapé.
Bulma rejeta le livre en contenant un rire hystérique. Ce livre était tout simplement trop prévisible. Normalement, elle adorait la romance, mais elle n'était pas d'humeur à ça. Elle jeta un œil à l'horloge. 00h30, avait-elle vraiment lu aussi longtemps ? Maintenant que son esprit c'était rendu compte de l'heure, ses yeux commençait à être lourd.
C'est alors que la porte de la cuisine s'ouvrit et se ferma avec un BANG sonore, la faisant sursauter. Bulma se leva lentement, se demandant si elle devait monter et faire semblant de ne pas l'avoir entendu avant qu'il ne lui donne quelconque ordre.
« Femme » dit une voix basse.
Trop tard.
« Qu'est-ce qu'il y a Végéta ? »
« J'ai faim. »
« Très bien » soupira Bulma, « va prendre une douche, je vais te faire à manger. »
« Humph. » Puis il quitta la salle.
« Bizarre » Se fit remarquer Bulma à elle-même. Elle réchauffa les restes du repas.
Un quart d'heure plus tard un Saïyen affamé sorti de la salle de bain, en short spandex noir, une serviette autour du cou. Il s'assit sans dire un mot. Bulma plaça onze assiettes pleines sur la table puis s'assit de l'autre côté de la table, une tasse de thé à la main.
Elle ferma les yeux, à la première gorgée de thé. Le liquide chaud couru à travers son corps, détendant chaque muscle. Pendant un moment, elle trouva la paix. Elle ouvrit les yeux pour trouver Végéta qui la fixait, c'est yeux se rétrécirent.
« Qu'est-ce qu'il y a ? » Demanda-t-elle, ne supportant pas ce silence plus longtemps.
« Qu'el était cet air sur ton visage ? » Demanda Végéta de son ton stoïque et sombre.
« Quel air ? »
« Comme si tu ne savais pas que j'étais là . . . Comme si tu ne savais que tu étais là toi aussi . . . Comme si tu dormais presque. »
« Ca s'appel la « détente » Végéta. Tu devrais essayer de temps en temps. » Répondit Bulma, pas aussi sarcastique qu'elle l'aurait voulue.
Végéta sourit, « Apprends moi, femme. »
« Quoi ? » Les yeux de Bulma ce creusèrent.
« Apprends-moi à me détendre. »
Ses yeux se rétrécirent encore tandis qu'elle lui faisait face, essayant de comprendre ses motivations. Seulement, il semblait amusé, elle en vint à la conclusion que c'était la réaction qu'il attendais d'elle. Ainsi, elle décida de jouer son petit jeu.
« Très bien » chuchota Bulma. Elle se leva de table et se posta derrière Végéta. Elle prit la serviette autour de son cou et la posa sur la chaise d'à côté. Elle plaça ses mains réchauffées par la tasse de thé sur son cou. Ses mains descendirent sur ses épaules et elle commença son massage, ses pouces appuyant sur sa colonne vertébrale.
« Ferme les yeux » Chuchota-t-elle à son oreille.
Végéta lui jeta un regard puis à sa grande surprise fit ce qu'elle demandait.
Elle remarqua combien il était tendu, et cela semblait s'accroître quand ses doigts courraient sur ses épaules. Légère, elle glissa ses doigts à la base de son cou et ressenti un frisson parcourir son corps. Puis elle continua sur les épaules jusqu'à sentir la tension le quitter.
Elle descendait le plus bas possible sur son dos, ce qui étais compliqué à cause du dossier, elle se contenta donc de glisser ses ongles sur sa peau.
Elle entendit un léger grognement de gorge, signe qu'il était effectivement détendu. Elle dirigea ses mains sur ses épaules puis sur son torse et son ventre.
« Comment est-ce ? » Chuchota-t-elle, sentant encore une fois un frisson le parcourir.
« Pas mal », souria-t-il narquoisement, les yeux toujours fermés. Puis ses mains coururent sur les bras de Bulma et attrapa une de ses mains. Il la tira entièrement devant lui et la fit s'assoir sur ses genoux. Surprise par ce geste, Bulma eu un mouvement de recul.
Végéta ouvrit les yeux. Elle senti un frisson la traversé quand elle discerna une lueur d'amusement et de curiosité dans ses yeux, et son sourire en coin.
« Suis6je l'ennemi ? » demanda-t-il.
Une fois de plus ces jeux d'esprit débile ! Bulma décida qu'il était temps qu'elle prenne un petit plaisir de ce jeu.
« Est-ce important ? » demanda-t-elle d'un ton détaché.
Végéta sourit une fois de plus, aimant certainement ce nouveau petit jeu auquel il étaient entrain de jouer. Il répondit, « Je suppose que non. »
« Bon. » Sur ce, Bulma bascula sa jambe de l'autre côté et se retrouva face à face à Végéta. Elle se pencha vers l'avant, son nez touchant le sien. Elle était plus courageuse.
Maintenant c'était au tour de Bulma de sourire victorieusement à la vue de Végéta qui se pencha légèrement en arrière, prenant conscience de leur proximité.
Bulma se pencha encore et chuchota à son oreille, « je te fais peur ? » Sa main se posant sur son torse.
Elle sentie son souffle tandis qu'il secouait la tête. Bulma mis sa tête en face de la sienne, les yeux de Végéta se rétrécirent, bien qu'ils ne montraient aucune colère.
« Dit-le » Chuchota-t-elle d'un ton sombre et dur, tandis que ses lèvres frôlèrent les siennes sous le mouvement de sa bouche.
Elle senti la chair de poule se former sur son bras alors qu'il la fixa pendant un long moment.
« Je ne crains personne. » Déclara-t-il finalement, son souffle chaud dansant sur ses lèvres.
« Alors je suppose qu'il est temps pour moi d'arrêter ma tentative futile. » dit-elle avec sourire léger en se relevant.
Elle se dirigea vers les escaliers quand elle sentie une main s'emparer de son bras. Un peu choqué, mais pas totalement surprise, elle se tourna vers Végéta. Il la fixait de son regard sombre, qui faisait presque trembler les jambes de Bulma. Puis sa bouche s'incurva dans ce qui étais presque un sourire.
« Nous devrions nous détendre plus souvent. » Dit-il avec amusement dans sa voix.
« Pour cela, tu devrais d'abords surmonter ta peur. » déclara-telle du même ton amusé.
Les yeux de Végéta se rétrécirent, »Et de quoi ai-je peur ? » demanda-t-il en s'avançant vers elle.
Bulma fit presque un pas en arrière, mais décida que se serait trop prévisible, donc elle s'avança à son tour.
« Toi-même » Chuchota-t-elle pour se donner plus d'effet.
Les yeux de Végéta s'écarquillèrent légèrement, elle savait que ce n'était pas la réponse à laquelle il s'attendait. Le rendant encore plus confus, elle fis se pencha vers lui.
« Tu as peur de ce que tu pourrais dire. De ce que tu pourrais voir. De ce que tu pourrais entendre. » Elle glissa paresseusement sa main libre sur son bras, puis son torse. Elle porta ses lèvres à son cou, lui embrassant légèrement jusqu'à l'oreille. Puis dans une respiration chaude à peine audible, « De ce que tu pourrais faire. »
Il lâcha rapidement sa main et elle sourit devant sa victoire. Elle pris quelques distance puis lâcha de sa voix normale, « Fais de beaux rêves mon Prince. »
Elle monta l'escalier, confiante d'avoir finalement remporté cette partie.
Mais elle ignorait que le vrai jeu de possession venait tout juste de commencer . . .
