Salut tout le monde !
Eh non, vous ne rêvez pas, je suis bel et bien de retour après deux mois de disparition. Me voilà avec un drabble qui ne me plaît que très moyennement, mais certaines d'entre vous m'ont envoyé des messages pour me demander quand je reprendrais l'écriture, et je dois dire que ça m'a fait très plaisir de voir que mes petites histoires manquaient à d'autres personnes qu'à moi ! J'ai eu un été très agité (pas par des vacances malheureusement, je n'aurais eu en tout et pour tout que deux semaines de "repos" et ma rentrée est lundi), qui m'a tenue éloignée de House et de l'écriture en général, mais je m'y remets doucement. J'ai l'impression d'être un peu rouillé, mais ça va revenir !
J'espère que cette petite histoire vous plaira ^^
Bonne Lecture ! =)
VII. Petites attentions
- « Hey ! » dit Cuddy en entrant dans la salle de repos de l'hôpital pour retrouver son diagnosticien de petit ami qui était, une fois de plus, affalé devant la télévision.
- « Salut ! » répondit-il doucement en détournant sa tête de l'écran pour lui sourire.
Elle lui sourit en retour et se laissa tomber à côté de lui, sur le canapé, puis se pencha vers lui pour l'embrasser furtivement.
- « Comment as-tu su où j'étais ? » l'interrogea le diagnosticien d'un ton neutre.
- « J'ai entendu des médecins se plaindre que tu avais encore monopolisé la salle et que tu regardais une série stupide. » dit-elle d'un air amusé. « Qu'est-ce que tu fais encore à l'hôpital ? »
- « J'attends des résultats du labo », déclara-t-il, à moitié sincère. Il était surtout resté pour s'assurer que la doyenne ne passerait pas la nuit à travailler, mais ça, il n'avait pas l'intention de lui avouer. « Qu'est-ce que tu fais encore là ? »
- « Beaucoup de paperasse à finir. Je dois vérifier le bilan semestriel pour pouvoir gérer le budget de l'hôpital, chercher de nouveaux donateurs et essayer de négocier avec certains patients pour éviter qu'ils portent plainte contre l'hôpital… »
Il grimaça à ses dernières paroles, dans un élan de culpabilité, sachant que la plupart des patients mécontents avaient été les siens. Puis il reprit :
- « Engage un deuxième comptable, un assistant et un avocat. Ah non, j'oubliais, tu es trop perfectionniste pour déléguer un peu. Tu préfères te tuer à la tâche. »
- « Je ne me tue pas à la tâche ! Je n'ai pas toujours autant de travail, c'est simplement à certaines périodes. Et c'est pour ça que je suis venue prendre une petite pause en ta compagnie, pour éviter que mon cerveau n'explose. »
Il grogna en signe de protestation mais n'eut pas le courage de continuer à argumenter quand elle posa une main sur son visage pour lui caresser la joue. A la place, il passa un bras autour de la taille de sa compagne et plongea vers ses lèvres. Elle lui rendit aussitôt son baiser, laissant leurs bouches se retrouver avec sensualité. Une fois qu'ils se détachèrent, elle commença à s'éloigner mais il resserra sa prise autour d'elle afin de l'empêcher de partir.
- « Reste… » murmura-t-il si près de ses lèvres qu'elle en fut troublée pendant quelques secondes.
- « House… » protesta-t-elle. « Je dois retourner travailler pour pouvoir tout boucler le plus vite possible… » dit-elle sans grande conviction.
- « Juste dix minutes, le temps de te vider un peu la tête. Tu seras plus efficace après. » argumenta-t-il avec un sourire en coin qu'il savait être le point faible de la doyenne.
- « D'accord… » capitula-t-elle en se blottissant contre le diagnosticien qui commença doucement à lui caresser le dos.
La grande main du médecin montait et descendait le long de sa colonne vertébrale, parfois en la frôlant simplement et parfois dans des caresses plus appuyées qui avaient un effet merveilleux sur son corps tendu par le stress. Cuddy soupira de bien-être et se rapprocha encore plus de lui, posant sa tête là où elle pouvait entendre les battements paisibles et rassurants de son cœur.
Au bout de quelques instants, il sentit sa tête devenir plus lourde sur son épaule, son corps plus détendu et sa respiration plus lente et profonde. Il tourna légèrement la tête pour l'admirer et sourit quand il vit qu'elle s'était effectivement endormie. Il déposa un baiser dans ses cheveux et l'entoura de son deuxième bras, profitant de ce moment qui n'appartenait qu'à lui pour se détendre à son tour. N'importe qui pouvait rentrer et les surprendre et il savait qu'elle le tuerait au réveil pour l'avoir empêchée d'aller travailler mais il s'en fichait, parce que c'était sa manière à lui de prendre soin d'elle.
