Merci beaucoup à tout ce qui m'ont laissé des commentaires, voilà la suite en espérant qu'elle vous plaira, je serais probablement moins rapide pour poster la suite, je ferais de mon mieux c'est promis.

Bonne lecture.


Sans hésiter très longtemps Tommy décida de vérifier sa théorie, il sortit du labo et alla directement sur le toit du bâtiment de la CPI, il s'y était souvent rendu, c'était calme comme endroit et il n'y avait personne pour lui poser des questions. Il sortit son téléphone portable et hésita quelques instants avant de taper le numéro qu'il connaissait par cœur depuis plusieurs années déjà, en entendant son interlocuteur décrocher il fut tenté de raccrocher mais s'en empêcha se disant que c'était pour la bonne cause, en tout cas il l'espérait, parce que cette soudaine générosité pourrait lui couter la vie.

-Allô ?

Il reconnut aussi tôt la voix de sœur jumelle, Alvy, il sourit en l'entendant, ça faisait tellement longtemps, cinq ans pour être exacte, elle n'avait encore jamais vu son fils et ça lui faisait mal aux tripes de penser ça, il secoua la tête il devait se concentrer.

-C'est moi.

-Ca faisait longtemps. Dit sa sœur sa voix teinté de reproche.

-Je sais.

Un silence s'installa, malgré la distance qui les séparait ils repensaient tous les deux à la mêmes chose, leurs rires, alors qu'ils vivaient encore ensemble, mais compte tenu de l'urgence de la situation Tommy préféra ne pas s'étendre sur la pensée de ses souvenirs disparut.

-J'ai besoin de ton aide.

-Qu'est-ce que tu veux ?

-Est-ce que Pa, c'et remis dans la fabrication de faux papier et de tout le reste.

Alvy savait très bien de quoi il parlait, mais elle ne pouvait pas choisir un camp entre son frère et son père.

-Alvy ? Demanda Tommy.

-Je ne peux pas trahir Pa.

Cette simple phrase donna la réponse qu'il attendait à Tommy, mais ce n'était pas vraiment celle qu'il souhaitait.

-Merci petite sœur.

-Je suis aussi grande que toi je te ferais remarquer.

Tommy rigola de bon cœur, ça lui rappelait tant de bon souvenir.

-Fait gaffe à toi. Lui ordonna Alvy.

Promis, toi aussi.

-Toujours.

Il raccrocha, malgré la mauvaise nouvelle qu'il venait d'apprendre il était heureux d'avoir pu de nouveau entendre la voix de sa sœur.

Il se retourna pour se retrouver face à Eva.

-Tu m'as suivi. Dit-il sa voix pleines de reproche.

-Tu caches quelques choses à propos de l'enquête, qu'est-ce que c'est ? Demanda—elle ignorant sa remarque.

-De toute façon je dois vous le dire à tous, viens.

Elle le suivit jusqu'aux bureaux, où tous les agents étaient réunis pour attendre les futurs taches qu'ils auront à accomplir pour trouver le meurtrier de ces trois femmes.

-Je sais qui est notre principal suspect. Lâcha Tommy d'un coup sachant que ça ne servait à rien de tourner autour du pot.

Le commissaire lui lança un regard curieux, ainsi que tous les autres agents.

-Tu nous explique ? Questionna Eva de plus en plus curieuse.

- Il s'agit de Liam McConnel.

-C'est ton… commença Sebastian.

-Mon père. Termina Tommy pour lui.

U silence régna quelques instants dans les bureaux de la CPI, le temps à chacun d'intégrer cette nouvelle information, avant que Tommy reprenne le cours de son explication.

-Ce n'est pas la première fois que mon père fait du trafic de faux papier, en fait c'est un trafic un peu plus compliqué que ça.

-De quoi il s'agit exactement alors ? Demanda Anne-Marie dont la curiosité avait été piquée deux fois à vif en une journée.

-Il utilise des femmes venant de familles pauvres pour faire du trafic de drogue, c'est des mules en fait.

-Et il les laisse seules dans des appartements, sans surveillance avec des faux passeports. Dit le commissaire dont cette histoire lui semblait totalement sans aucun sens.

-En général elles viennent de familles du voyage, et dans cette population mon père a beaucoup d'influence. Quand j'étais gosse l'une d'elle a essayé de s'enfuir, il a fait tuer toute sa famille en représailles, c'est impossible de lui échapper.

De nouveau le silence prit place, tous les agents étaient choqués en apprenant ça, même si Eva savait ce que ça faisait d'apprendre que son père est un grand criminel.

-Comment on peut l'arrêter ? Demanda le commissaire.

-Ce n'est pas possible, il ne laisse aucunes traces, sans oublier qu'il a l'aide de quelques agents de la police irlandaise.

-Tu sais quels agents ? Questionna Sebastian.

-Pour commencer l'agent Callaghan, pour le reste je n'en sais rien, ça fait trop longtemps que je n'y travaille plus.

Une nouvelle explication pour l'animosité de Tommy envers elle.

-On ne peut vraiment rien faire pour l'arrêter ?

Tommy allait répondre lorsque son téléphone sonna, il s'excusa et se força à prendre une inspiration calmante en voyant qui appelait.

A suivre...