Bonjour à tous…enfin bonsoir. J'espère que vous allez bien ! Moi oui ohoh.
Brigitte26 : Oh et bien voici une question qui aura sa réponse juste en dessous XD.
Yume resonnance : C'était clairement un non pas convaincant en effet. Non la nouvelle ne tombe pas au bon moment XD. Merci pour tes encouragements, j'espère que la suite te plaira.
Pouika : Mais de rien !
Serpenta Coucou, j'espère que du coup tu as aimé les fics de Mayunaise huhu. Bon j'avoue c'est partis un peu en kakouete mais je suppose qu'Harry à ses raisons XD. Désolée pour l'ascenseur émotionnel hahah. J'espère que la suite te plaira. Koeur sur toi et bonne lecture.
Angie45310 : C'est vrai que dans la vie les gens se séparent des fois pour pas grands choses et pour d'autres l'amour s'épuise tout simplement. Merci d'avoir aimé le passage avec Severus, j'avoue que l'écrire était particulièrement jouissif ohoh. J'espère que la suite te plaira.
Babou : Je crois que tu as raison. Draco est clairement celui qui semble le plus donner dans cette relation, mais Harry à des raisons de le faire tourner en bourrique pour le moment. Ta dernière phrase est très juste. Merci pour ta lecture et review, j'espère que la suite te plaira. Koeur sur toi !
JBE : Mystère et boule de gomme haha. Nan je plaisante, je pense que je vais arrêter de faire durer le suspens. Ça me fait vraiment plaisir que tu essaies de mettre des reviews à mes chapitres, ça me touche beaucoup. J'espère sincèrement que la suite te plaira. Gros koeur sur toi.
Voilà, voilà. Encore merci à ma bêta Titou Douh et merci à vous lecteurs et lectrices.
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LES CINQ DOIGTS
Mai 1997
Draco Malfoy tournait en rond devant l'armoire, la respiration lourde, la peur au ventre. Il bondit comme un chat en entendant les voix qui se dirigeaient vers lui. Mais dès qu'il le vit, il se sentit rapidement mieux. Bien sûr, la suite se passa exactement comme il l'avait prédit.
Ron Weasley pointa immédiatement sa baguette sur lui. Ce à quoi il ne s'attendait pas, en revanche, ce fut que Ginny Weasley en fasse de même. Derrière eux se trouvaient Harry, Hermione, Neville Londubat et Luna Lovegood. Draco regarda furieusement le brun.
- Par Merlin, Harry, tu avais raison ! J'arrive pas à croire que tu aies débusqué cette sale fouine ! Qu'est ce que tu trafiques, Malfoy ?! Quelle mission ton taré de père t'as confiée avant de finir en prison !
Harry passa devant lui et avança vers Draco. Le Serpentard grogna.
- J'avais dit Granger et Weasley…
Harry agita sa main d'un geste impatient pour le faire taire.
- Il y a dans cette pièce… Toutes les personnes en qui j'ai une totale confiance. Absolument, il appuya sur ce mot, tout le monde ici.
Draco le regarda, estomaqué, et vit que Weasley était devenu livide.
- Harry…Qu'est ce que ça signifie ? demanda Hermione.
- Pourquoi eux ? demanda Draco paniqué.
- Parce qu'ils étaient tous là lors de la bataille au Ministère. Neville est venu sans même savoir qui était réellement Sirius Black, Luna a été une aide providentielle, Ginny est forte, Hermione est brillante et Ron est mon meilleur ami, Draco. Voilà pourquoi ! Je n'ai rien dit pour toi alors que la confiance c'est primordiale. C'est toi qui l'as dit. Si tu as confiance en moi, tu vas aussi devoir leur faire confiance à eux.
- Harry… Qu'est ce que tu racontes ? dit Ron le visage livide. C'est Malfoy ! Malfoy ! Tu ne peux pas avoir confiance en lui ! Dois-je te rappeler tous les coups tordus qu'il t'a fait subir ? Toutes les choses horribles qu'il a dites ! A Hermione, sur nous, sur tes parents, sur Buck ! Sur Hagrid, sur Dumbledore…Son père a essayé de te tuer, Harry ! Plusieurs fois, même !
Draco se tourna vivement vers Harry.
- Qu'est ce qu'il entend par plusieurs fois ?!
- Ce n'est pas le sujet. Ron, baisse ta baguette.
Draco attrapa le bras d'Harry.
- A quel autre moment mon père a essayé de te tuer ?!
Harry se dégagea.
- A la fin de la deuxième année. Remercie ton ancien elfe de maison de m'avoir sauvé.
Ron continua à les fixer, baguette levée, mais Ginny baissa la sienne quand elle vit le visage de Draco se décomposer.
- Ginny, qu'est ce que tu fais ?!
- Tu n'as pas été particulièrement tendre avec Harry certaines fois, Ron, et pourtant il t'a pardonné. Je suis curieuse de savoir ce qu'il a à nous dire.
- Je le suis aussi, fit Hermione.
- C'est en rapport avec les mangemorts ? fit Neville.
- Alors nous allons reformer l'A.D ? demanda Luna joyeusement.
Hermione appuya sur la main de Ron pour lui faire baisser sa baguette.
- Nous t'écoutons, Malfoy.
- Vous êtes fous ! cria Ron
Harry lança un regard à Draco pour lui dire de parler.
- D'ici quelques semaines… Des mangemorts attaqueront l'école. Bien plus qu'au Ministère. Ils arriveront par une armoire que je suis censé réparer, que je suis en train de réparer.
- C'est une blague ?!
- Détruis cette armoire, alors !
- C'est de la folie !
Harry leva la main.
- Si on détruit cette armoire, les mangemorts se douteront que quelque chose cloche et ils s'en prendront à la mère de Malfoy. Nous avons un avantage, un réel avantage, alors j'aimerais que vous considériez ces informations.
- Qu'est ce qui dit que ce n'est pas un piège ? Un mensonge pour nous détourner de la réelle attaque ? demanda Ron. Qu'est ce qu'il nous dit qu'il ne fait pas semblant d'être gentil pour nous planter un coup de couteau dans le dos ?!
Draco s'était attendu à ce genre de réflexion et même si répondre méchamment le démangeait, il se retint.
- Rien ne nous le dit… A part moi.
- Alors il faut prévenir l'Ordre, dit Hermione. Prévenir le Ministère.
- Il y a des espions de Jedusor au Ministère, dit Draco. Dès que l'information leur sera transmise, vous pouvez être sûrs qu'ils s'évaporeront immédiatement.
- Tu veux leur tendre un piège, Harry, fit Ginny. Tu veux que l'armoire fonctionne et qu'on les attende.
Le brun fit « oui » de la tête. Un long silence s'abattit sur la salle et l'inquiétude monta en flèche en Draco, jusqu'à ce qu'Harry reprenne la parole.
- J'ai conscience que ça ne peut être que du vent. Pour une raison que je garderai pour moi, pour le moment, je crois ce que dit Draco. Je ne vous demande pas de vous mêler totalement à cette histoire. J'ai plus ou moins prévu quelque chose pour garder les mangemorts enfermés. Je veux juste que vous soyez au courant pour être prêts au cas où cela s'avère vrai. Pour que vous ne soyez pas surpris par l'attaque, s'il y en a une. Pour que vous puissiez vous protéger.
- Tu veux dire que tu es prêt à agir seul ?!
- Il n'en est pas question ! On a toujours tout fait ensemble, s'il doit y avoir une attaque de mangemorts alors on fera ce qu'il faut ensemble ! tonna Ron.
- Je suis d'accord avec mon frère, Harry. Tu ne peux pas juste nous prévenir et nous dire ensuite qu'il faut qu'on ferme les yeux. Nous faisons partie de l'Ordre et de l'A.D. Nous avons accepté de nous battre, de protéger Poudlard, et on le fera. Du moins, moi, je le ferai !
- Je le ferai aussi, fit Neville. Je n'ai pas confiance en Malfoy mais j'ai confiance en toi. Après ce qu'il s'est passé au Ministère, je refuse de rester sur cet échec. Pour Sirius, pour mes parents et pour nous.
- Moi aussi, Harry, je t'aiderai parce que nous allons forcément bien nous amuser ensemble, dit Luna.
- Quel est ton plan, Harry ?
Harry leur raconta ce qu'il avait l'intention de faire et la façon dont il faudrait sauver la mère de Draco. Il ne parla pas des tentatives de meurtre mais Draco le coupa à ce moment là.
- C'est à cause de moi… Si Weasley a failli mourir.
Harry braqua un regard alarmé sur lui mais étrangement, Ron ne s'énerva pas.
- Bien… Faute avouée à moitié pardonnée, dit-il. Du moment que tu ne recommences pas. Sinon, je te tue. Si tu fais du mal à Harry, je te tue aussi. Si tu nous trahis, je te tue.
- Et si Ron ne le fais pas, c'est moi qui te tuerais, dit Hermione.
- Et si Hermione échoue, assure-toi de surveiller tes arrières parce que je risque d'être dans ton dos jusqu'à la fin de ton existence, que je me ferai un plaisir d'écourter rapidement, ajouta Ginny sur un ton poli.
Draco tourna ses yeux vers Neville et Luna pour écouter leurs menaces. Le garçon haussa les épaules avec un petit sourire et Luna… Avait disparu. Harry leva le nez à son tour.
- Luna ?!
- C'est formidable ici, Harry !
Ils entendirent sa voix mais personne ne la voyait. Tous le petit groupe se leva.
- Oh, ça alors ! Venez voir ce que j'ai trouvé ! C'est incroyable !
Ils suivirent sa voix et se précipitèrent vers elle.
- Luna, nous ne sommes pas là pour ramasser des vieux objets !
- Vieux, oui, c'est sûr, mais ce n'est pas un simple objet, fit-elle joyeusement.
- Peut-on se concentrer sur le plus important ? Les mangemorts !
- Figurez-vous que c'est un bijou plutôt inestimable. Le trésor perdu de Rowena Serdaigle ! Qui aurait pu croire qu'il se trouvait ici ?!
Harry, qui avait commencé à se détourner de la jeune fille, pivota sur ses talons brusquement.
- Tu as dit quoi ?!
Il voyait Luna jouer avec un diadème sale et abîmé.
- J'ai dit « : Figurez-vous que c'est un bijou plutôt inestimable. Le trésor perdu de Rowena Serdaigle ! Qui aurait pu croire qu'il se trouvait ici. » C'est une relique magique plutôt puissante, il suffit de le poser sur sa tête.
Elle faillit le mettre sur sa tête et Harry se précipita vivement vers elle. Il frappa le diadème qui tomba au sol.
- Je n'allais pas le mettre, Harry, il respire un peu le malheur.
Draco vit Harry sortir sa baguette brusquement et le brun semblait brûler d'un feu nouveau.
- Oh, par Merlin ! s'écria Hermione. Harry tu crois que c'est…
- Il n'y a qu'une seule façon de le vérifier.
Harry récupéra sa veste sous les yeux éberlué de Neville et des siens par la même occasion. Il la jeta sur le diadème et récupéra l'objet.
- Sortons d'ici !
- Où est ce que qu'on va ?! demanda Ginny.
- Harry, Dumbledore à dit que…
- Dumbledore dit beaucoup de choses, Hermione. Je pense que les personnes ici ont le droit de savoir et si tout se passe bien, il n'en saura rien. Sinon, tu feras en sorte de jeter un « obliviate » sur nos amis !
Draco grimaça puis Harry se tourna vers le groupe.
- Vous avez toujours la possibilité de faire demi-tour.
Personne ne fit de mouvement pour dire qu'ils souhaitaient le faire. Alors Harry reprit sa marche. Il donna sa veste à Ron et ramassa une carte. Ils sortirent de la salle sur demande et Harry les fit traverser les couloirs de façon prudente, consultant sa carte toutes les minutes.
- Les toilettes des filles, grinça Draco. C'est une blague, j'espère ?
Mais aucun ne rigolait. Il remarqua que Ron et Ginny étaient devenus blancs comme un linge.
- Oh, Harry, tu es venu me voir ?! Toi aussi, Draco !
Les deux concernés se tournèrent vers Mimi Geignarde.
- Désolé Mimi, fit Harry, pas cette fois-ci.
Harry se détourna du fantôme et se posa devant le lavabo puis un sifflement sortit de ses lèvres. Draco reconnut immédiatement le fourchelangue et tressaillit violemment. Soudain, le lavabo s'écarta, laissant apparaître un tunnel. Harry s'y engouffra immédiatement. Hermione se précipita à sa suite, ainsi que Neville et Luna.
- Je pensais qu'on n'y retournerait jamais, dit Ron.
- Je t'assure, je le pensais aussi, fit sa sœur.
Ils pénétrèrent dedans en laissant Draco seul.
- Tu n'y vas pas ?
Draco frotta ses cheveux et plongea dans le tunnel. Il avança lentement jusqu'à se retrouver devant un mur gravé de deux serpents. Il le pénétra et atterrit dans une immense salle rectangulaire aux lumières blafardes et vertes. Elle était soutenue par des colonnes en forme de serpent et au fond, une statue de pierre représentait un visage. Pas n'importe lequel, pensa Draco : celui de Salazar Serpentard.
- C'est… La Chambre des Secrets.
- Bingo, Malfoy !
Draco s'approcha du groupe et sous ses yeux se profila le cadavre d'un énorme monstre. Une sorte de serpent géant, dont le corps se décomposait et les lambeaux de chair traînaient au sol.
- Il est mort ?
- C'est plutôt évident, fit Ginny.
- Comment ?
- Je l'ai tué, dit Harry. Reculez loin, d'accord ?
Quasiment tout le monde obéit. Harry se dirigea vers la gueule de l'animal, il avait posé le diadème au sol et avait entouré sa main de sa cape. Il plongea son bras vers le crochet restant de l'animal et tira dessus. Un liquide noir et épais s'en échappa et Draco se recula vivement. Puis Harry se tourna vers le diadème. Il vit Hermione, Ron et Ginny sortir leurs baguettes. Il se décida à faire de même et Neville et Luna suivirent le mouvement. Harry s'agenouilla devant le diadème et leva la main qui tenait le crochet. D'un coup sec, il abattit le croc sur le joyau bleu du bijou.
Un cri strident s'en échappa et lui vrilla les tympans. Une épaisse fumée noire s'échappa de la pierre brisée et Harry recula sur les fesses. Draco n'en revenait pas : c'était le visage de Voldemort qui tourbillonnait.
- INCENDIO !
C'était Hermione qui venait de hurler. Une flamme énorme attaqua la fumée. Ron lança le même sort, bientôt rejoint par le reste du groupe. Draco lança le sort à son tour alors que la fumée, entourée de flammes, se jetait sur Harry. Draco courut vers lui mais Harry repoussa l'attaque d'un protego. Les gerbes de flammes dévorèrent ce qui restait de la fumée noire jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans un hurlement de pure douleur. Même après que tout soit redevenu silencieux, ils restèrent figés. Le cœur battant, la respiration lourde.
- Qu… Qu'est ce que c'était que ça !?
Draco observa le diadème fendu en deux. Harry se releva et lança un regard à Hermione. Celle-ci se précipita vers lui.
- Je n'y crois pas ! Je n'y crois pas ! C'en était un, Harry !
- Il en reste combien maintenant ?! cria Ron.
- La coupe, le collier et le serpent… Trois.
- Quelqu'un peut-il nous expliquer !? râla Ginny.
Le trio se tourna vers eux et Harry se redressa.
- D'accord. Tout ce que je vais vous dire… Devra strictement rester entre nous. Quand je dis strictement… Ce n'est pas pour rigoler.
Ils s'assirent en cercle comme des enfants prêts à se raconter des histoires d'horreur et effectivement, Harry raconta une histoire d'horreur.
- Dumbledore a découvert la faiblesse de Voldemort. Elle réside dans des objets précieux qu'il a récupérés au fil du temps. Des objets comme ceux-là - il pointa son doigt sur le diadème. J'en ai détruit un, Dumbledore en a détruit un autre et nous venons d'en détruire un troisième. Il en reste trois autres.
- Et vous savez où ils sont ou à quoi ils ressemblent ? demanda Draco.
- C'est ce que Dumbledore cherche. C'est un miracle… Qu'on en ait trouvé un ici. Je m'en doutais mais je ne cherchais pas le bon. Luna, encore une fois… Merci !
- Je suis ravie de t'avoir aidé, Harry.
- Les autres objets, Potter, s'il te plaît.
- Dumbledore pense, et je suis d'accord avec lui, que Nagini en est un.
- Ce n'est pas un objet…
- Non, mais il protège quelque chose qui appartient à Voldemort et je crois que sa mort sera bénéfique.
- Qu'elle le soit ou non, fit Ron, je suis d'accord pour le voir mort.
- … Nagini est intouchable, dit sombrement Draco. Jedusor le garde près de lui presque tout le temps. Vous ne pourrez pas l'approcher sans éviter de l'approcher lui .
- C'est pour ça qu'on s'en occupera en dernier, dit Hermione.
- Ensuite, reprit Harry, il y a le médaillon de Salazar Serpentard. Et la coupe d'Helga Poufsouffle.
Draco leva vivement la tête.
- La coupe ?!
- Oui, c'est une coupe en or, un peu petite. Elle ressemble à une coupe normale.
Tous les regards se tournèrent vers Draco qui affichait un immense sourire.
- Je sais où elle se trouve ! Je le sais !
Harry et Ron se jetèrent sur lui.
- Où est-elle !?
Draco se dégagea.
- Dans un endroit imprenable.
- Gringotts, souffla Hermione.
- Exactement… Désolé…
Tous les regards se posèrent de nouveau sur lui et Draco remarqua quelque chose d'étrange. Luna lui souriait avec douceur, Ginny avait levé les yeux au ciel, Neville lui adressait un sourire timide, Hermione secouait la tête en souriant aussi, Ron se laissa retomber sur les fesses et Harry… Harry l'observait, le regard brillant.
- On en sait plus en une journée qu'on en a jamais su en quelque mois, plaisanta Ron. Peut-être que Malfoy est notre porte bonheur.
- Dans ce cas là, il va falloir qu'on le garde très près de nous, lança Ginny.
- Est-ce qu'on va rouvrir les cours de l'A.D, Harry ?
- On peut s'entraîner dans la salle sur demande le temps que Draco répare l'armoire.
Hermione se pencha vers lui.
- Si tu as besoin d'aide, Malfoy, n'hésite pas.
En temps normal, Draco aurait envoyé balader Hermione Granger. Il lui aurait craché au visage au risque de se prendre un coup de poing. Mais jamais il ne s'était senti aussi bien entouré. Jamais il n'avait ressenti une telle impression d'appartenir à quelque chose de grand et d'important. Il se sentait important.
- J'aimerais bien, oui. Merci.
Hermione lui sourit.
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Draco attrapa le poignet d'Harry avant que ce dernier ne sorte de la salle sur demande. Le brun se tourna en soulevant un sourcil interrogateur. Son estomac se tordit. Harry avait vraiment ce don de paraître froid. Il savait faire avec la colère explosive, il savait faire avec son ton sarcastique et ses piques mais à mesure qu'ils se fréquentaient, Draco découvrait d'autres aspects de sa personnalité.
Des aspects qu'il n'aurait jamais devinés. Harry pouvait être facilement blessant, il pouvait être parfois hautain, aussi. Pas dans ses paroles mais dans sa façon d'agir. Un peu comme s'il se devait de tout résoudre par lui-même. Draco avait d'abord mal pris cette façon d'agir mais au fur et à mesure, il s'était rendu compte que c'était la façon qu'avait Harry de ne pas perdre le cap. Qu'en effet, il y avait des choses qui semblaient ne reposer que sur lui, à commencer par la confiance de Dumbledore.
Mais Draco avait plus de mal avec les moments de blanc du Gryffondor. Quand ils se retrouvaient seuls, Harry donnait l'impression de laisser cours à ses vrais sentiments et ce n'était pas joli. Il restait longuement silencieux, affichait un visage impassible et s'avérait beaucoup plus calme que ce qu'il avait cru. Alors Draco s'était mis à réellement l'observer en dehors de la salle. Harry riait avec ses amis, plaisantait certaines fois, rigolait sur le terrain de Quidditch, dormait durant les cours d'histoire de la magie. Il jouait le jeu de l'enfant normal. Pourtant, quand il n'y avait plus personne, son visage s'affaissait. Il retirait son masque et Draco découvrait un Harry fatigué.
Cependant, le blond avait commencé à aimer cette expression dure qui se peignait sur ses traits. Il aimait ça parce que c'était en total contraste avec d'autres petites choses qu'il avait découvertes.
Il avait gravé profondément le regard brillant d'excitation qu'il avait eu dans la Chambre des Secrets après avoir détruit l'horcruxe. Draco avait alors compris quelque chose de profondément choquant. Harry aimait ça, quelque part il aimait le fait de devoir servir une cause dangereuse, il aimait l'adrénaline de mettre sa vie en jeu. Comme si ça faisait intégralement partie de lui, comme s'il ne pouvait vivre que de ça. Et c'était sûrement ce qui le poussait à se mettre dans des situations compromettantes. C'était absurde pour Draco : lui qui essayait juste de s'en sortir, il n'arrivait pas à comprendre cette étincelle dans son regard, cette lueur d'anticipation sur ce qui allait leur arriver.
Pourtant, ça l'avait consumé et figé sur place. Ça l'avait brûlé comme jamais. Ces deux émeraudes scintillantes qui l'avaient fixé intensément lui avaient définitivement tourné la tête. Si au départ les baisers consistaient à transformer leur frustration, leur haine et leur colère en autre chose, Draco, lui, commençait à perdre pied. S'il avait demandé à Harry de tout dire, ce n'était pas totalement pour avoir plus de personnes de son coté, c'était parce que quelque part, il voulait entrer dans le monde d'Harry Potter. Il voulait en faire partie et être accepté. Accepté par le brun totalement et sans barrière. Et ça passait par se faire accepter par ses amis.
Ça avait fonctionné au-delà de ses espérances. Il percevait des petits sourires de Ginny, des regards entendus de Ron. Il avait droit à des salutations polies quand il croisait seul Hermione. Il en était fou de joie. Il avait l'impression d'être entré dans un nouveau monde. Un monde où il avait des complices, où on l'écoutait parler, où on lui demandé son avis. Hermione lui venait en aide pour l'armoire et quand il était épuisé, elle prenait parfois le relais. Certains moments, il participait aux entraînements secrets. Il avait même pu faire quelques duels avec chacun d'entre eux.
Il n'était plus sur le côté, il ne se sentait plus vraiment seul. Mais il sentait aussi qu'il n'était pas complet. Cette sensation de plénitude, il la ressentait uniquement quand les lèvres d'Harry se posaient sur les siennes. Quand son regard fiévreux et brûlant de désir le sondait avec profondeur. Quand ses mains attrapaient ses cheveux, griffaient son dos ou son ventre. Ils n'étaient pas allés plus loin que ce qui s'était passé dans la salle secrète. Draco n'avait jamais osé tenter une nouvelle fois ce genre de chose. Il avait eu conscience d'avoir cédé à une pulsion honteuse et ne voulait pas que ça se passe comme ça. Il ne voulait plus que ça se passe comme ça.
Il désirait Harry au-delà des mots et des sensations qu'il lui procurait. Il voulait Harry d'une autre façon. Il voulait cette lumière dans ses yeux encore et encore. Il le voulait complètement, égoïstement. Juste pour lui et pour longtemps. Et quand Harry redevenait ce garçon froid et silencieux, il se sentait mourir à l'intérieur. Il avait toujours pensé être lui-même un garçon plutôt distant et au tempérament glacial. Mais son attitude était à mille lieux de celle d'Harry.
Draco était refroidi par la peur de mourir. Harry était froid d'autre chose mais il dégageait de la chaleur. Draco en était sûr. Harry l'avait brûlé. Ses yeux étaient devenus deux boules de feu vert et ça avait été magnifique. Il était comme un papillon qui cherchait la lumière et la chaleur et c'était tout ce qu'Harry représentait à ses yeux.
Harry baissa les yeux sur les doigts de Draco qui tenaient sa main. Le Serpentard retira sa main.
- J'aimerais te parler de la coupe.
Harry se retourna complètement pour lui faire face. Aucun d'eux n'avait reparlé du lieu où elle se trouvait. Ils s'étaient tous concentrés sur le plan pour piéger les mangemorts et sûrement sortir Draco de cette affaire.
Ils avaient convenu d'amener l'armoire dans la Chambre des Secrets et s'il devait y avoir une bataille, elle s'effectuerait là-bas. Selon Harry, il y avait très peu de chances que les mangemorts se doutent de quelque chose en se retrouvant devant la statue de Salazar Serpentard. Ça serait même une source d'excitation pour eux. Le but était de les contenir, de les garder prisonniers et de profiter de ce moment pour que Draco et Tonks aillent chercher sa mère au manoir puis la conduisent dans un endroit sûr. Harry n'en avait pas encor parler à Tonks mais il avait l'intention de contacter Remus. Bientôt. La question des horcruxes avait été laissée en suspend mais Draco savait pertinemment que c'était la raison qui mettait Harry sur les nerfs. Ça, et le fait que Dumbledore ne réapparaisse pas.
- Je t'écoute.
- Elle se trouve dans le coffre de ma tante Bellatrix. Et je pense que… Tu devrais aussi profiter du fait qu'elle soit dans le château au moment de l'attaque pour te rendre au coffre. Parce que je pense qu'elle sera là. Ça ne fait aucun doute.
- Je sais bien, ça. J'avais dans l'idée de la capturer et de la soumettre à l'imperium.
- Ce ne sera pas efficace. Bellatrix est une occlumens expérimentée et elle résiste autant au sortilège de l'imperium qu'au Doloris.
- Alors je devrais lui arracher une mèche de cheveux avant de partir. J'ai bien conscience que c'est la seule fenêtre dont on disposera. Dans tous les cas, il me faut cette coupe et je ferai tout ce qui est humainement possible pour l'avoir et la détruire.
Draco vit de nouveau briller cette lueur perturbante et l'envie de l'embrasser se fit immense. Il eut l'impression qu'Harry décelait ce qu'il voulait parce que le brun s'approcha légèrement de lui.
- Draco ?
- Tu penses que ça va fonctionner ?
Harry pencha la tête et le regarda bizarrement.
- En fait, ça fait un moment que je me dis que tu es vraiment défaitiste comme personne.
Draco grogna.
- Je ne suis pas défaitiste, je suis réaliste. C'est de la folie.
- Pourtant, tu es venu me voir.
- Est-ce que j'avais le choix ? Mourir tué par Jedusor ou tué par Jedusor… Dans les deux cas, je mets ma vie en danger.
- Ne t'en fais pas, Malfoy, on te trouvera une cachette digne de toi.
Il venait de lui assener ça d'un ton cassant et durant une seconde, la colère de Draco monta comme un geyser, soufflée presque aussi rapidement par le regard de défi que lui lançait Harry. Il le testait, il le poussait à bout.
- Comment fais-tu…
- Comment je fais quoi ?
- Pour ne pas être terrorisé.
Harry lui adressa un mince sourire.
- Tu l'es assez pour deux. Et Voldemort a déjà tenté de me tuer trois fois. Et il n'est pas pire qu'un détraqueur.
Draco grimaça et le brun haussa légèrement les épaules.
- Je ne nie pas le fait que de nous tous, mis à part moi, tu es celui qui est le plus en danger, avec ta mère bien sûr. Je n'ai pas voulu être blessant… Rien que le fait que tu sois venu me parler prouve que tu es peut-être meilleur que moi. Ça ne m'aurait jamais traversé l'esprit de faire le premier pas.
- Et même si tu l'avais fait… Je t'aurais sûrement envoyé balader à coup d'impardonnables.
Le Gryffondor rigola doucement.
- C'est vraiment étrange, tout de même : vivre presque six années à se battre sans cesse pour finir par se retrouver enfermés dans la même pièce à discuter plus ou moins normalement. Si je n'avais pas la certitude de me réveiller tous les matins, je pourrais croire que c'est un rêve ou une illusion.
Draco croisa les bras et observa la mine sombre d'Harry avec tristesse.
- Je suis bien content que ça ne soit pas rêve… Parce que ça veut dire que tes baisers sont réels.
Harry releva brusquement la tête et ses yeux s'enfoncèrent dans ceux de Draco. Le blond leva la main et avant qu'il ait pu faire un geste de plus, Harry se jeta sur lui et plaqua ses lèvres contre les siennes. Draco l'enlaça immédiatement.
C'était la première fois qu'Harry faisait le premier pas.
Rapidement, Draco fut incapable de se contenter uniquement de sa langue. Il en voulait plus, beaucoup plus. Ses mains passèrent sous la robe d'Harry, cherchant sa peau avec ferveur. Tout en s'embrassant et se caressant, ils marchèrent maladroitement avant de tomber au sol. Harry étouffa un grognement de douleur et Draco voulut se redresser pour lui demander s'il ne s'était pas fait mal mais le brun l'empêcha de quitter ses lèvres d'une main appuyée sur la tête.
Brusquement, il sentit Harry plaquer son bassin contre le sien. L'évidente érection du brun qui se pressa contre sa cuisse le fit gémir de frustration. Draco releva la tête violemment pour fixer les pupilles d'Harry. Elles brûlaient de nouveau. C'était le feu, c'était des flammes vertes qui oscillaient de façon hypnotique. Draco passa une main sur le visage d'Harry et retira ses lunettes. Il avait la désagréable impression qu'Harry n'était plus là. Qu'il ne savait pas qui il était. Que ça aurait pu être n'importe qui, il aurait eu le même air ahuri et les iris tremblotantes. Cette pensée le remplit d'une fureur sans nom. Il agrippa les cheveux d'Harry entre ses doigts.
- Harry ?
- Draco, souffla-t-il.
- Tu sais ce qu'on fait là ?
- Jusqu'à il y a peu, tu étais en train de m'embrasser et maintenant tu gâches tout.
Draco se mit à rire. Puis posa ses lèvres contre sa joue.
- … D'autre.
- Quoi ? fit Harry.
- N'embrasse personne d'autre…
Draco avait entrecoupé sa phrase de baiser. Ça lui avait échappé. Parce qu'il voulait faire fuir cette sensation qu'il était juste arrivé durant un moment de faiblesse. Il voulait être spécial. Il sentit Harry se tendre contre lui et Draco se figea, prêt à subir les protestations ou moqueries du Gryffondor. Un frôlement de tissu lui fit lever la tête. Harry avait mis son bras sur ses yeux et affichait un sourire. Il se mit à rire.
Draco se redressa pour se retrouver assis sur le brun qui continuait de rigoler.
- Comme si j'avais le temps de penser à quelqu'un d'autre...
Draco écarta la main d'Harry pour voir ses yeux. Il ne savait pas s'il devait apprécier cette phrase mais c'était la preuve qu'Harry se contentait de ses lèvres. Puis une pensée sombre l'assaillit avec force. Il étudia le visage du brun et pinça les lèvres.
- Tu acceptes ça… Parce que tu penses m'être redevable ?
Harry cessa de rire.
- Tu acceptes que je t'embrasse et que je te touche parce que tu penses que tu me le dois ?
Le brun fronça les sourcils.
- Comment pourrais-je savoir ce qu'il y a derrière ta tête…
- Tu crois que si tu m'avais dit non… J'aurais changé d'avis ?!
Draco regardait Harry, horrifié. C'était ça l'image qu'il renvoyait ? Un type qui ne donnait rien sans rien. Un type qui réclamait protection et offrait les plans de Voldemort sur un plateau pour ensuite réclamer son du en récompenses charnelles. Que Potter, en bon sauveur, acceptait...
- Tu penses que je suis un menteur ?! Tu crois que je fais ça juste pour avoir la satisfaction de t'avoir ? Tu crois que c'est par vengeance ? Sous prétexte que ma vie est minable et que je suis minable, je tente de sauter le survivant pour avoir un peu de réconfort ? C'est ça, Potter ?! C'est ça que tu penses ?! Je te fais donc tellement pitié ?!
Draco avait un sourire dément sur le visage et l'envie de frapper Harry s'empara de lui insidieusement. Il leva le poing et la position que le brun prit lui fit plus de mal que de bien. Harry avait ramené ses bras sur son visage pour se protéger.
Draco frappa violemment le sol à coté du visage d'Harry.
- Tu ne veux même pas te défendre…
Draco posa son front contre le torse et serra sa chemise entre ses doigts, tachant le tissu d'un peu de sang.
- Qu'est ce que je suis… Harry… Qu'est ce que je suis ?
Il y eut un long silence et Draco, la tête reposant sur le corps d'Harry, devinait sa respiration saccadée et le mouvement rapide de sa poitrine. Il se redressa légèrement, le cœur au bord des lèvres et les yeux humides. Il ne savait même plus ce qu'il devait faire.
- … J'aime ça.
Draco releva la tête. La voix d'Harry avait été chevrotante.
- Qu… Quoi ?
- J'aime ça. J'aime que tu m'embrasses, j'aime que tu ne regardes que moi. Parce que tu ne regardes que moi… Et…. Et je ne comprends rien. Je ne comprends rien. A chaque fois qu'on est ensemble, je veux que tu me touches. Tout le temps ! Qu'est ce que j'ai ?! Qu'est ce que c'est ?! Je n'étais pas censé ressentir ça ! Je n'étais pas censé ressentir quelque chose pour toi… C'est stupide. Stupide Malfoy.
Harry s'était tourné sur le côté et avait enfoui sa tête entre ses bras.
- … Pourquoi maintenant ?! Pourquoi pas avant ?! Pourquoi il faut que tu fasses ça quand tout est compliqué ? Tu veux justes me torturer… C'est ça ?! C'est moi qui suis pitoyable…
- Non… Non. -Draco prit les poignets d'Harry entre ses mains et les écarta de son visage.- Harry… J'ai besoin de toi. Ne me laisse pas seul…
- Pourquoi moi, Draco… Pourquoi nous ?
Draco rigola doucement et souleva Harry pour le prendre contre lui. Le brun l'enlaça.
- Stupide…
- Je ne sais pas, Harry… Je ne comprends pas non plus.
OoooooooooooOoooooooooooO
Avril 2003
Harry et son équipe suivaient le détachement Polonais. Les techniciens Français avaient parfaitement neutralisé les protections et ils pouvaient à présent s'infiltrer dans le château. Selon les plans fournis, le maître devait se trouver dans les hautes tours.
Harry rigolait déjà intérieurement en pensant que tout se passait toujours en hauteur de toute façon. Il avançait avec prudence et se détacha avec une partie du groupe polonais.
Ils avaient aperçu du mouvement durant les nuits mais tout le monde s'était fait violence pour attaquer de jour et être sûr de ne pas se retrouver en face d'une mauvaise surprise. Ça n'avait pas empêché Harry de ne pas profiter de ses quelques heures de répit pour dormir. Il en était incapable il en serait sûrement incapable encore longtemps quand il rentrerait à Londres et qu'il devrait faire chambre à part avec Draco… Ou même se trouver un autre endroit pour vivre. Il se retint de gémir de douleur. Rompre avec Draco était nécessaire, ils avaient conçu leur relation sur une base chaotique, dans un moment de pure folie. Il ne comprenait pas ce que Draco faisait encore avec lui, il ne comprenait pas ce qu'il faisait avec lui. Ce n'était pas de l'amour qu'il y avait eut entre eux, au début, mais ça s'était transformé en quelque chose d'autre et maintenant, Harry se rendait bien compte qu'ils étaient coincés. Qu'il coinçait Draco. Il n'était pas trop tard : il était guéri de la guerre, il pouvait faire front seul et reprendre sa vie en main. Il en était capable, il ne souffrait plus autant qu'avant.
Il se rendait cependant bien compte que quitter Draco serait douloureux... Mais il devait le faire, il le devait avant que Draco se rende compte qu'il avait laissé passer sa vie juste pour qu'Harry se remette de tout ça. Juste parce qu'il était redevable. Avant que Draco ne se mette à lui reprocher le fait de ne pas avoir d'héritier pour la famille Malfoy, ou qu'il ait toujours dû vivre dans son ombre ou encore qu'il ne dépend que de lui. Il pouvait supporter la haine de Draco mais il ne pourrait pas supporter des reproches sur sa vie gâchée. Alors c'était mieux maintenant, Harry en était certain.
Ils ne leur fallut pas beaucoup de temps pour trouver la salle maîtresse : une immense pièce en cercle où se trouvait cinq cercueils. Harry se dirigea immédiatement vers le cercueil principal et l'ouvrit d'un coup de baguette. Dès que le couvercle massif se souleva, il sut que quelque chose clochait. Il se tourna vivement vers ses coéquipiers.
- SORT…
Mais il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une main solide venait d'écraser sa gorge. Harry mordit sa langue dans un grognement étouffé.
- C'est vraiment adorable de votre part de vous joindre à notre fête.
Harry ne put rien répondre à cette voix froide et prédatrice parce qu'il sentait déjà la morsure avide du vampire contre sa peau. Ses doigts tressautèrent légèrement, laissant tomber sa baguette. Il vit que ses deux hommes se faisaient mordre tout comme lui avant de perdre connaissance.
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A suivre.
Bon...comme je suis fatiguée d'attendre une semaine et que je n'aurais bientôt plus ce temps là. Je propose d'avancer le post du prochain chapitre à vendredi. En même temps que Retour haha. Je pense qu'en fait je posterais tous les deux jours. Voilà, j'espère que ça vous a plu ! Koeur sur vous.
