Le lendemain du départ de Sangohan, Chichi se réveilla tardivement, ayant mal dormi. Elle regretta la scène qu'elle avait fait dans le but évident de faire fléchir un des messieurs pour qu'ils payent les études de son cher Sangohan. Mais elle réalisait que ce n'était pas trop correct.
-S'il le faut, j'irais travailler, je vendrais mes recettes à des prix monstres, j'irais vendre mes cheveux, mais Sangohan deviendra un savant reconnu! s'exclama-t-elle, se redressant et enlevant du coup les draps de sur son mari roupillant doucement.
Elle le recouvrit avec tendresse, se leva et alla dehors pour puiser de l'eau… dans leur puit! Elle ne voulait plus repenser à ce qu'elle avait voulu faire, alors que Piccolo, malgré qu'il soit un démon et donc un être méchant et égoïste, avait aider son fils a devenir un homme sûr et confiant avec des valeurs et des opinions sur la vie tout à fait noble. Contrairement… à son caractère à elle un peu préservateur et super-protecteur de sa famille, se fichant de l'avenir des autres.
Tirant de l'eau du puit, elle remarqua du coin de l'œil un petit billet qui dépassait de sous une roche, au pied du monticule de pierre. Elle déposa le saut sur le rebord. se pencha et ramassa ce qui était un billet de lotto.
-Hum? Mais qu'est-ce que ça fait aussi loin de la ville? se demanda-t-elle, tournant la tête dans toutes les directions.
Elle tenta de se concentrer pour repérer s'il y avait une force de Ki dans les environs… mais malheureusement, elle n'était pas aussi doué que son mari et ses amis. Elle n'en sentit aucun. Elle soupira, se redressa… et sa tête frappa le rebord du saut, ce dernier déversant son contenu sur elle, c'est-à-dire de l'eau.
Elle fit une mine désappointée, et rentra chez elle, comme la vieille, trempée.
Sangoku en aurait volontiers rit… mais se rappelait des scrupules de son beau-père en la voyant trempé, et s'amusa à l'imiter, mais aussi légèrement craintif.
Avec les paroles d'hier soir, peut-être avait-elle tentée de s'emparer d'un peu d'eau de la fontaine secrète de Piccolo, que ce dernier l'avait suprise et qu'elle en avait payé le prix d'une bonne douce froide.
-Où tu étais? demanda-t-il faussement dur, croisant les bras et fronçant des sourcils.
-À ton avis? répliqua-t-elle doucement, fatiguée, déposant le saut d'eau fraîche ainsi que le billet sur la table et allant dans sa chambre pour se changer.
Sangoku regarda le billet avec stupeur, se demanda si… Il prit le téléphone, composa un numéro…
-…Hum-hum! Oui, le numéro est la 7-6-4-9-8-2. Hein? Pardon? Mais calmez-vous, je ne comprends pas ce que vous dites! fit le Super Saiyan, interloqué par les cris de panique dans le combiné.
-Qu'est-ce qui se passe? demanda Sangoten, sa mère le suivant, tentant de lui faire rendre son peigne à cheveux qu'il voulait transformer en marionnette de crocodile, trouvant que le nombre de dent des deux choses étaient très semblable.
-Ben, j'ai appeler le numéro sur le papier, donner le numéro… et le réceptionneur m'explique que je viens de gagner le gros lot, un montant de… Hum, 6 000 000 000 pièces, c'est beaucoup? demanda Sangoku, ayant un air calme et un peu déranger par les cries que son oreille recevait du combiné.
Alors que Sangoten n'arrivait pas à se représenter le nombre que ça faisait mais surpris que son père pouvait dire un truc pareille sans que sa langue fourche, Chichi écarquilla des yeux, trembla un peu… et tomba dans les pommes.
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Elle fonça ramasser son du, se pavanant comme un paon, toute heureuse que sa vie était maintenant assuré. Enfin, elle pourrait cesser de chialer sur Sangoku, qui ne levait pas un petit doigt pour ramasser de l'argent. Elle ne serait plus jamais inquiète pour son fils qui voulait faire des études avancés. Et enfin, elle pourrait sourire à la vie, s'imaginant bien dans une nouvelle maison plus proche de la ville, où elle inviterait des gens de la haute noblesse, ferait deux mariages prometteurs pour ces fils, feraient rencontré son mari à tout les autres maîtres d'arts martiaux. Ils seraient…!
Soudain, elle s'arrêta, interloqué par une image qu'elle voyait à la télé d'un magasin d'électronique. Des archéologues expliquaient une tour, qui étrangement, ressemblait à celle de Maître Karine, qui aurait poussé du jour au lendemain dans le désert. Alors qu'il croyait au travail de petits hommes verts et soulevaient un tas d'hypothèse, Chichi pensa que c'était plutôt une œuvre… divine! (Ce qui se résume à la même chose, dans DBZ!)
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-Non! Je ne veux pas m'en aller d'ici! s'indigna enfin Dende, sous les airs durs et calmes de Piccolo, Mister Popo transpirant à grosses gouttes, tentant de convaincre le jeune Dieu que ce que faisait pour eux leur grand ami et ancien tout puissant était la meilleure chose. Je me suis habitué à tout ça! Ce ciel, cette terre! Et maître Karine ne peut pas être déplacé, à son âge! Et Yajirobé ne veut pas aller dans une région désertique!
-C'est simple. Ils resteront ici… avec moi comme locataire du au-dessus. Mais toi, tu es Dieu… tu dois avant tout demeurer en vie afin d'aider les terriens et nos amis contre tout danger les menaçant, expliqua-t-il platement, non sans une certaine émotion dans sa voix, se sentant amèrement responsable encore qu'il aille été en partie responsable que ce bâtiment aille menacer Dende et Mister Popo, et même ceux en dessous!
-Mais…! commença le jeune Namek, très triste à l'idée que Piccolo vive ainsi loin de lui, mais se faisant appeler par Mister Popo, il retourna à l'intérieur pour finir les bagages.
Piccolo se retourna et marcha, se préparant à faire le premier voyage pour le déménagement de son jeune ami… quand soudain, il sentit son regard se faire interloqué par une chose point normal. En effet, quelque montait jusqu'au temple. Une fois que l'individu aille finit de monter jusqu'à son niveau, Piccolo pâlit, car il reconnut la dure et terrible femelle à Sangoku, rouge de colère et pâle de fatigue, se qui faisait des jolies joues roses.
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Sous un interrogatoire serré, Piccolo ne siffla mot, mais en découvrant ce qui se passait, les questionnements de ce fameux temple mais aussi du très chanceux billet de loto gagnant trouvé, Dende et Mister Popo se firent presque plaisir en expliquant la soudaine demande et générosité de Piccolo.
Sous sa crise de colère et son témoignage qu'elle et son mari manquait d'argent pour aider leur enfant à réaliser son rêve de devenir un savant, Piccolo se sentit alors responsable, ayant pris un peu une place de « parent » pour Sangohan, il se sentit alors responsable de pouvoir l'aider à accomplir son rêve. Il demanda donc à Dende s'il ne pouvait pas lui donner un coup de main en se servant de ses connaissances un peu omniscience, étant quand même dieu!, et s'il voudrait bien lui dire qu'elle était le billet gagnant de loto. Le jeune Namek n'avait pas compris et s'était demandé si le Démon Piccolo n'avait pas prit le total contrôle de son ami, mais en apprenant ses vœux pour leur ami conjoint, il accepta avec plaisir d'ainsi aider à l'avenir de Sangohan.
C'était donc ainsi que Chichi était entré en contact avec un jolie petit billet de loto tout mignon et gagnant qui lui tendait les bras pour la mener vers la richesse et la gloire. Mais elle ne les remercia pas, clignant des yeux, puis retrouvant un air grave et sérieux, demandant c'était quoi cette histoire de seconde tour de Karine.
Cette fois, ce fut Piccolo qui expliqua que ce temple-ci était vieux et risquait de se détruire, et qu'il avait donc commandé en pièce détaché un nouveau temple qu'il avait construit.
Trouvant la chose bien spéciale, Chichi réfléchit bien gravement, opina la tête comme si elle prenait une décision grave, et déclara :
-Je m'en retourne chez moi!
Elle s'en alla en appelant le nuage supersonique de son mari, ne voulant pas se retaper tout le trajet à nouveau, exténuée, sous les regards désappointés et surpris des trois hauts individus, des gouttes de sueurs suintant derrière leur crâne chauve, pour la plupart couvert de turbans.
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Piccolo finit par faire le premier déménagement. Il éprouva une certaine fatigue mentale à l'idée de faire ça plus une centaine fois. Mais c'était la seule chose à faire afin d'assurer la sécurité ET le confort de son ami Dende.
Il revint et fut estomaqué en voyant un groupe de gens, avec des moteurs dans le dos, qui était en très de rénover le vieux palais, sous le regard ému et heureux de Dende et Mister Popo.
Il s'en alla pour poser des questions… quand il vit la femme de son ancien ennemi, Chichi, signant de la paperasse et encourageant les troupes d'une voix ferme et forte.
-… Qu'est-ce qu'elle fiche ici? demanda-t-il, ahuris, mais surtout désappointé de la revoir ici, dans SON milieu, ayant déjà de la difficulté à la supporter sur terre…
… s'il devait en plus la supporter dans le ciel!
Elle lui expliqua calmement, s'en s'émouvoir ou sembler attendre des remerciements qu'elle avait utiliser la plus grosse partie du gros lot pour payer des réparateurs de reliques aériennes. Et comme ces spécialistes ne se trouvaient pas facilement et se faisait payer comme des vraies archéologues (40 $ par heures, et ça leur prend 50 heures pour réparer une assiette!, alors, un palais?), ça faisait beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent!
Il se demanda comment il n'avait pas eu l'idée par lui-même. Mais incapable d'avouer ces erreurs ou ses oublies, il grommela un « Pif! Et que fera-t-on du temple que j'ai fait? »
-Oh oh oh! Mais tu peux te faire beaucoup beaucoup d'argent… en te faisant un hôtel cinq étoiles à quelques kilomètres en l'air! suggéra Chichi, vriament à l'argent, se demandant s'il accepterait de la prendre comme co-propriétaire.
Mais en voyant ses yeux qui semblaient exprimés une envie cuisant à la faire tomber en bas du palais et lui faire faire donc un jolie petit plongeant sans tremplin en bas, elle ria stupidement et nerveusement, ramassa les feuilles et s'enfuit sans plus un mot.
Avant de s'en aller, elle s'arrêta chez Maître Karine, qui lui et Yajirobé étaient bien content qu'aucun d'entre eux ne quitte les lieux… bien qu'ils fassent des blagues en déclarant qu'ils auraient aimer que l'autre s'en aille et lui laisse la place pour lui tout seul!
Chichi découvrit donc le Senzu, et se mit en étape de tester ses talents de cuisinière en faisant des muffins, des tartes, des pâtés et d'autres petits plats de ces petites bines! Yajirobé la remercia, et lui suggéra que si elle était tannée de la compagnie de son mari, pour la remercier…!
Paf! Elle le gifla de toutes ses forces et l'envoya donc à l'extérieur du dôme. Maître Karine courut au rebord, inquiet, appelant Yajirobé, croyant vraiment…
-Tu croyais quand même pas que cette autruche allait réussir à me tuer aussi facilement? s'écria le gros et costaud individu, accrocher un peu plus bas sur la tour.
Mais il n'aurait pas du appeler Chichi ainsi! Car elle lui sauta dessus, l'agrippant et le frappant férocement, Maître Karine les observant, ses yeux s'agrandissant de stupeur et d'inquiétude. Malheureusement, même s'il aurait eu la force d'agir… il ne voyait pas comment il pourrait défendre son colocataire de cette furie.
-… Je vais faire le thé…, commenta-t-il, quelques gouttes d'eau derrières son crâne velu de chat blanc.
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Durant ce temps, bien plus loin de là, sur terre…
-Oui hi hi hi!
-Hum… Humph! répliqua Sangohan, tentant de se remettre à l'avantage.
Depuis que Boo l'avait battu une première fois au jeu vidéo de Warrior Oroshi 2 (jeu de Koei, sur un mixe de bonhomme ancestrale Chinois et Japonais, connu dans les Dynasty Warriors et les Samouraï Warriors), il avait absolument voulu revanche sur revanche, connaissant bien ces gens comme étant ceux de son bouquet d'histoire, et détestant de faire perdre le grand Nobunaga contre ce sale Yoshimoto(?) à la voix fluette.
Durant ce temps, Videl finissait ses devoirs et son père commençait le souper, consciencieux, tentant de trouver une manière de vaincre culinairement le don cuisinier de la fameuse mère de Sangohan. Il était le numéro un du monde en Arts Martiaux… mais si vraiment cette Chichi était aussi bonne cuisinière, jamais il ne pourrait devenir numéro un en cuisine, son nouvel objectif de l'heure!
Enfin, Videl eut finit son devoir, ayant sauté les numéros qu'elle ne comprenait pas, et s'approcha des deux « enfants ». En voyant la difficulté de Sangohan, ne s'étant pas assez entraîner à jouer sur les jeux vidéo, elle se pencha sur Boo et lui proposa un marché. Aussitôt, ce dernier souria et Sangohan gagna presque aussitôt, provoquant une grande euphorie sur le jeune homme, sautillant et faisant une danse digne de ses futures figures à la Great Saïyaman. Videl le prit par le bras et lui proposa qu'il aille voir un film au cinéma, avant que le souper soit près. Sangohan demanda alors à Hercule si serait bientôt, doutant de ce que disait son ami, habituer que les repas soient servis, chez lui, à six heures et même cinq heures. Mais en voyant Hercule se débattre avec un morceau de viande dans sa poêle, il préféra le laisser et partir donc à la suite de Videl, prenant son porte feuille pour se payer leurs billets.
-Hé hé hé! Chocolat! s'exclama le gros bonhomme rose, courant et prenant un de ses joyaux brun de leurs contenants dans la cuisine.
-Hé! Pas avant le souper! répliqua Hercule, mais pas trop sévèrement, près à accepter s'il insistait, et à en prendre un lui aussi comme acceptation.
-Mais…! Videl a dit moi laisser gagner Sangohan et moi avoir droit chocolat! expliqua gentil bonhomme, l'air interrogatif, ne comprenant pas comment ça se faisait que sa fille quelque chose et qu'Hercule disait des choses contraires.
-… VIDEL! s'exclama le papa, sa fille mettait les bouchées double sur son engin afin de s'éloigner à temps.
Tout ça pour qu'ils puissent être seuls et qu'elle puisse alors lui faire la grande demande : s'il voulait sortir avec elle.
Car malgré son passé un peu loufoque et hors du commun… elle l'aimait énormément et savait qu'il était vraiment unique dans son genre. Elle ne voulait surtout pas agir stupidement en s'éternisant trop longtemps à déclarer « Nous ne sommes que des amis. » et risquer de se le faire prendre par des filles qui jugeraient plus vite la chance d'avoir Sangohan à leurs côtés. Non, personne ne lui prendra son ami… surtout qu'elle l'aimait tellement!
