Merci MadAtika, Indonis et Aznekoo et vous aussi les lecteurs timides !

Voici donc, plus rapidement que prévu le chapitre Storybrook ! J'ai pas pu attendre, je trépignais d'impatience de faire se retrouver mes deux bébés ! Je tenais aussi à m'excuser, j'ai relus le chapitre 6, et ne suis pas satisfaite de ma mise en page, tout est trop précipitée et j'ai donc pris mon temps avec celui ci... Mad Slippers Power ! Enjoy !


A Storybrook, la situation était plutôt tendue dans la petite chambre d'hôpital. David continuait de retenir de toutes ses forces un Mr Gold très énervé qui tentait désespérément d'attenter à la vie du Chapelier et de sa femme. Jefferson, le regard mauvais se tenait toujours entre lui et sa femme, prêt à en découdre s'il le fallait. Aucun des deux ne semblaient avoir oublié la menace qu'avait proferé le Dark One il y a si longtemps. Emma estima bien vite qu'il fallait calmer le jeu.

- Papa, emmène le ! Sors le de cette chambre avant qu'il ne se passe un drame ! s'exclama Emma.

David, le visage contracté sous l'effort acquiesça d'un mouvement de tête et recula en emmenant Rumple avec lui.

- NON ! postillonnait-il. TOUT EST DE LEUR FAUTE ! ILS DOIVENT PAYER POUR CELA !

Mary Margaret suivit son mari et ferma la porte derrière eux, la chambre redevenant silencieuse.

- Bon maintenant vous allez m'exliquer ce qui vient de se passer ? demanda Emma en fronçant les sourcils.

Jefferson porta la main à sa mâchoire où la canne de Gold l'avait frappé et grimaça légerement sous la douleur, il aurait sans doute une ecchymose impressionnante d'ici demain.

- C'est une longue histoire, dit-il en soupirant.

Il lui tourna le dos et se rasseya au chevet de sa femme, tenant fermement sa main dans la sienne. Il était évident qu'il voulait rester seul avec elle, mais Emma en tant que Shériff se devait d'abord d'éclaircir les évenements.

- J'aimerais l'entendre, répondit-elle. Apparemment vos relatons avec Gold sont à couteaux tirés et je ne...

Jefferson ricana sombrement.

- Ce n'est pas moi l'excité avec une canne, la coupa t-il. Ni moi qui vient de tenter de me tuer...

Emma se rapprocha de l'autre côté du lit pour lui faire face, la main appuyée sur la tête de lit.

- Ecoutez, je suis Shériff okay ? C'est mon boulot d'empêcher entre autre les tentatives de meurtre, et s'il est vrai que Gold n'a plus de pouvoirs magiques, il sait encore se servir d'une arme, fît-elle sagement remarquer.

Jefferson serra les mâchoires mais la laissa continuer.

-J'ai besoin que vous m'éxpliquiez de quoi il en retourne avant que j'aille l'interroger et essayer de calmer le jeu...

Ce n'était qu'une partie de la vérité car Emma ne pouvait s'empêcher de ressentir un profond malaise à la seule présence de Dorothy et elle savait que Gold aurait sûrement des réponses ou tout du moins une idée de la possible menace de Dorothy. La jeune femme en question était toujours inconsciente, ignorante du remus-ménage qu'elle provoquait, elle semblait paisible et douce, mais Emma savait qu'il fallait se méfier des apparences.

- Alors soit vous répondez à mes questions, soit je vous emmène au poste pour y voir un peu plus clair...le prévient-elle

Jefferson la fusilla du regard.

- Je ne vais nulle part, dit-il aussitôt.

-Alors racontez moi cette histoire entre vous,Gold et votre femme. Pourquoi veut il vous tuer ? demanda t-elle fermement.

- Votre fils Henry n'a pas un bouquin qui relate tout cela, demanda Jefferson un peu sêchement et ferma les yeux en se pinçant l'arête du nez.

- Il m'en a touché deux mots oui, reconnait Emma. Mais ce livre ne raconte pas tout, et je voudrais votre version.

Il soupira bruyamment avant de rouvrir les yeux.

- Comme vous l'avez sans doute compris, elle est maudite... Les chaussures rouges que vous avez trouvés contiennent un genre de malédiction qui l'oblige à Jumper...

- Jumper ? demanda Emma la mine confuse.

- Voyager si vous préferez, reprit-il. Toujours est il que ces chaussures sont l'un des rares artéfacts à pouvoirs voyager à travers tout les mondes, y compris ceux dépourvus de magie. Pour des raisons que j'ignorais à l'époque, le Dark One voulait se rendre dans l'un de ces mondes et m'avait chargé de les lui ramener. C'est là que j'ai rencontré Dothy -un sourire apparu sur son visage et il porta de nouveau son regard sur elle- qui m'a exliqué l'histoire de la malédiction, qu'elle mourrait si on les lui prenait. Nous avons donc fait un arrangement qui impliquait mon silence sur son existence contre un partenariat...

Emma écoutait avec intérêt même si elle connaissais déjà cette partie de l'histoire.

- Au bout de quelques temps, je m'étais attaché à elle et je me doutais que le Dark One finirait par apprendre la vérité, continua t-il sans quitter sa femme du regard. J'ai alors prit la décision de lui livrer un autre Jumper par sécurité...

Emma redoubla d'attention, ce n'était pas dans le livre.

- Je lui avait promis ce Jumper, mais Dorothy m'empêcha de le lui livrer, risquant de trahir notre secret. Fort heureusement le Dark One ne se douta jamais qu'elle était en possession des chaussures mais pour avoir échoué à lui ramener l'autre Jumper il nous menaça qu'il nous tuerais s'il nous revoyais à nouveau, ce qui nous renvois à la situation d'aujourd'hui, termina t-il en haussant les sourcils.

Il eut ensuite un drôle de regard, un regard méfiant.

- Ma femme n'est un danger pour personne, assura t-il.

Perspicace, il avait remarqué qu'Emma regardait Dorothy d'une drôle de manière. Et Emma souria aussitôt.

- Je n'en doute pas un seul instant, mentit-elle.

Son détecteur de mensonge integré vrombissait "et merde" pensa t-elle.

- Je vais voir où en sont David et Mary Margaret avec Gold l'informa t-elle en sortant.

Jefferson, pour la première fois de la soirée se détendit. Ses épaules s'affaisserent, la pression retombant légerement. Il savait qu'Emma n'en resterait pas là, il savait qu'elle avait senti les ténebres en Dorothy, en ce moment même elle devait être en train d'en parler à l'ancien Dark One. Il soupira. Apparemment le malheur n'était pas prêt à le laisser en paix avec sa famille. Il était assailli de milliers de question.

Comment avait elle survécu ? Pourquoi n'avait elle pas pris une ride pendant les quarante dernières années ? Comment l'avait elle retrouvé ? Et qu'en était il de lui ? Etait il toujours vivant ? Etait il toujours une menace ? Etaient ils toujours connectés ? Mais pour en savoir plus il devait attendre le réveil de sa femme...


Jefferson avait veillé toute la nuit au chevet de sa femme, mais les évenements de la nuit ayant été éprouvants et il s'était endormi peu après l'aube, sa main serrant toujours celle de Dorothy. Une infirmière entra pour vérifier les constantes de la patiente et après hésitation elle secoua doucement l'épaule du chapelier.

- Monsieur...Monsieur chuchota t-elle.

Il se réveilla immédiatemment et se frotta les yeux.

- Est elle réveillée ? demanda t-il aussitôt la voix pâteuse.

L'infirmière lui sourit.

- Pas encore, mais ça ne saurait tarder...Vous avez l'air extenué, vous devriez peut être rentré chez vous, on vous bipera imméditemment quand elle reprendra conscience assura t-elle.

Jefferson fronça les sourcils et resserra sa prise sur la main de Dorothy.

- J'ai été séparée d'elle depuis maintenant 39 ans...Je ne vais pas la laisser alors que je viens juste de la retrouver dit-il fermement.

- Comme vous le souhaitez Monsieur, mais vous allez devoir sortir au moins le temps que je change ses pansements...

- Pourquoi ne pourrais je rester ? demanda t-il d'une voix forte.

- Je vais changer ses bandages et cela ne sera pas beau à voir... Ca ne prendra que quelques minutes... S'il vous plaît... insista t-elle.

Jefferson soupira et baisa le front de son épouse et sortit lentement de la chambre en fermant la porte derière lui. Il s'adossa a un mur et mit sa tête dans ses mains. Dorothy était vivante. Dorothy était içi. Cela faisait beaucoup d'informaton à accepter. Il ne comprenait pas comment cela pouvait être possible. Il inspira et soupira profondément, le front plissé par l'inquiétude. Après quelques minutes il sortit son portable pour se changer les idées et appela sa fille.

- Allo, Papa ? répondit aussitôt une voix douce.

-Oui Grace, comment ça va toi ? dit Jefferson en essayant de prendre une voix enjouée.

-Bien, Granny m'apprends a faire des pancakes. Henry en est à une bonne dizaine et il à de la cannelle partout sur le visage ! répondit Grace en riant.

-Henry est avec toi ? demanda gravement Jefferson.

-Oui, Régina l'a déposé ce matin ? Pourquoi ? Qu'est ce qui ne va pas ?

-Rien, rien mon Trésor...Ne t'inquiete pas.

-Dis Papa, tu rentre quand ? demanda t-elle d'une voix plaintive.

-Bientôt, bientôt ne t'en fais pas. Mon...Mon amie ne s'est pas encore réveillée mais cela devrait aller mieux d'içi quelques heures...

L'infirmière sortit de la chambre de Dorothy et fît signe à Jefferson qu'il pouvait y retourner.

-Bon Grace je vais devoir y aller, passe moi Henry s'il te plaît...

- Henry ?! Pourquoi ? demanda t-elle surprise.

-Je dois lui parler, c'est important...

-D'accord, accorda Grace.

-Je t'aime Trésor, ajouta Jefferson d'une voix rauque.

-Je t'aime aussi Papa...

-...

-...Allo ? demanda une voix peu assurée.

- Henry; écoute moi bien. Grace ne dois RIEN savoir au sujet de sa mère, si les choses tournent mal je ne veux pas qu'elle ait de faux espoirs...On est d'accord ?

-Elle à le droit de savoir...s'insurgea l'adolescent à voix basse. C'est sa mère, et si elle a une chance de la revoir elle...

-C'est ma fille, tu n'as pas à décider. Tu n'as aucune idée de la situation délicate à laquelle nous sommes confronté, dit Jefferson d'une voix dure. Je te demande juste de tenir ta langue... Sommes nous d'accord ? redemanda Jefferson d'une voix sévere.

-Ouais,ouais ouais, dit Henry de mauvaise humeur avant de raccrocher.

Il se retourna et constata que Grace le regardait avec curiosité.

-Qu'est ce qu'il voulait te dire ? demanda t-elle innocemment.

Henry se mordit la lèvre mécontent et tiraillé.

- Rien, il m'a juste dit que je ne devais pas manger tout les pancakes, réussit il a dire avec un sourire contrit.

Grace souria, satisfaite et ne chercha pas plus loin au soulagement d'Henry.

Satisfait, Jefferson raccrocha et entra à nouveau dans la petite chambre qui empestait le médicament. Sa femme était là, des bandages immaculée autour se son torse, la mine fatiguée, avec une poche de solution saline reliée à elle par une veine mais elle était là, sa poitrine se soulevant à un rythme paisible et régulier. Il s'asseya de nouveau sur la chaise inconfortable près de son lit et dégagea une mêche blonde de ses cheveux en lui glissant derrière l'oreille. Il souria tristement en pensant au nombre d'années qui avaient passées avant qu'il ne puisse refaire ce geste simple. Il déposa un baiser tendre sur sa joue quand elle se mit à rémuer doucement.

- Dothy ? demanda Jefferson surprit d'une voix faible et prudente.

Elle continua de remuer et commença à ouvrir les yeux.

-Dothy ?! répeta precipitamment Jefferson de plus en plus nerveux.

Dorothy clignait des yeux rapidement, ayant du mal à s'accomoder à la lumière agressive des néons. Elle esseya de bouger mais fût arrêter dans son mouvement par une douleur sur son flanc droit. Jefferson sentit des larmes lui monter aux yeux et déglutit durement, devenant de plus en plus nerveux.

-Mmmmmmmmmmmmmhhh...Jeff-Jefferson... ? C'-C'est toi ? demanda t-elle d'une voix faible, toujours éblouie.

Jefferson ferma les yeux durement et soupira de soulagement. Ca faisait du bien d'entendre sa voix, juste sa voix après plus de 40 ans. Submergé par l'émotion il se trouva incapable de lui répondre et se pencha pour l'étreindre de toutes ses forces, esperant lui faire comprendre ce qu'il ressentait.

-Aaaaaaahhh gémit-elle aussitôt, l'air peinée.

Jefferson la lâcha aussitôt se souvenant de ses brulures et se rasseya en essuyant d'un revers de sa manche les larmes qui coulait sur ses joues.

-Désolé, réussit-il à dire après quelques secondes d'une voix tremblante. Je ne...Je ne voulais pas te faire mal...

La vision de Dorothy devenant plus nette, elle tourna la tête pour le regarder. Les mêmes cheveux châtains avec une coupe improbable, les mêmes yeux bleus avec cette étincelle de folie, peut être un peu moins éclatante que dans ses souvenirs mais c'était bien lui. Il n'avait pratiquemment pas changé.Elle leva son bras avec une petite grimaçe et lui toucha la joue, pour se convaincre qu'il était réel et soupira de bonheur.

-Jefferson, répeta t-elle lentement, savourant son nom.

Les larmes la gagnerent, elle aussi était très émue. Jefferson attrappa la main sur sa joue et la serra. Pendant plusieurs minutes ils ne parlerent pas, le moment se passant de mots. Ce fût Dorothy qui brisa le silence.

- Tu m'as manqué, dit-elle timidement.

Il sourit.

- Le sentiment était partagé...répondit-il d'une voix rauque. Je te croyais...j'ai cru que tu étais...commença t-il mais le mot ne parvenait pas à sortir, il ne voulait plus le prononcer.

- Je t'aime, dit-il à la place.

Elle lui sourit à son tour.

- Je t'aime Jefferson...répondit-elle.

C'était les derniers mots qu'elle avait prononcés avant de se sacrifier avec le Magicien d'OZ, mais cette fois ci ce n'était pas un adieu. Elle essaya de se relever mais une décharge de douleur l'en empêcha et elle grimaca.

-Doucement Dothy dit-il inquiet. Tes blessures sont encore récente, tu ne dois pas bouger...

-Ca ne durera pas, tu me connais...Je suis incapable de rester en place dit elle avec un clin d'oeil complice.

Cela fît rire Jefferson car c'était comme s'ils ne s'étaient jamais quittés.

- Tu as soif ? s'enquit-il.

- Oui, s'il te plaît Jeff...

Il se leva et alla chercher un gobelet en plastique qu'il remplit avec une carafe qui traînait par là. Il le lui tendit et elle le bu d'une traite, regardant avec curiosité ce qui était accroché à son bras.

- Qu'est ce que... commença t-elle.

- C'est pour te soigner, expliqua Jefferson d'un ton apaisant.

Elle se détendit et reposa son verre vide sur l'espece de commode à côté de son lit.

- Et...Et Grace ? demanda t-elle timidement, d'une voix peu assurée.

Jefferson sourit tendrement.

- Elle va bien, la rassura t-il. Je l'ai déposée chez quelqu'un de confiance avant de venir...

- Je ne voulais pas l'amener ici alors que je ne savais pas si tu...si jamais tu étais...enfin je... bredouilla t-il mal à l'aise.

- Tu as bien fait Jefferson, assura t-elle d'une voix ferme. Tu as prit la bonne décision... Comment est-elle ? éluda t-elle, les yeux aussitôt brillants de curiosité.

Il se rasseya à ses côtés, un regard plein de tendresse.

- Elle à 12 ans, elle à tes cheveux, en plus longs précisa t-il. Tes yeux noisettes...ta bonté, ta douceur...Elle est merveilleuse.

A ces mots, Dorothy fût envahie par une quantité impressionnante d' émotions contradictoires et des larmes coulèrent sans qu'elle puisse les arrêter. Jefferson sortit un mouchoir de la poche de sa veste et le lui tendit. Elle s'essuya le visage et se moucha bruyamment.

- Je pourrais dire à Granny de l'amener içi , proposa t-il doucement.

-NON, dit-elle d'une voix dure. Non Jefferson, il ne faut pas...

Elle regarda pensivement ses chaussures rouges qui se trouvaient non loin. Jefferson suvit son regard.

- C'est pour ça que tu t'inquiète, demanda t-il sans conviction. Tu crois que tu vas devoir Jumper ? Il suffit qu'on s'embrasse pour annuler la malédiction ! Tu n'as pas oublié ?!

Pour prouver ses dires, il se pencha et l'embrassa chastement avant de se retirer.

-Rassurée ? demanda t-il en caressant sa joue.

- Tu sais bien que je ne parlais pas de la malédiction Jeff...répondit-elle gravement, le visage sombre.

Le chapelier soupira, sachant que la suite de la conversation allait être un dur retour à la réalité.

- Demande toi comment je peux être encore en vie, commença t-elle. Demande toi comment il est possible que j'ai Jumper jusqu'ici...Comment cela se fait il que je n'ai pas vieilli (comme toi soit dit en passant)...

Ils échangerent un regard entendu et horrifié.

- Tu veux dire qu'IL...

-Oui...IL m'a retenue prisonnière avec lui mais j'ai réussi à m'échapper, exliqua t-elle. Cela fait 2 ans qu'il à senti un grand pouvoir et qu' Il en cherche l'origine, mais ça n'arrêtait pas de se déplacer, mais il a finit par trouver Jeff ... C'est pourquoi je suis revenue...C'est pourquoi je suis là...Je suis venue vous prévenir... IL a sentit la magie de ce monde...Il se prépare...

Elle le regarda d'un air désolée avant d'ajouter.

- IL arrive...Le Magicien d'OZ arrive à Storybrook...


Voilà pour cet avant dernier chapitre de la partie 1. J'espere ne pas avoir bâclé leurs retrouvailles et éveiller votre curiosité entre Dothy et le mystérieux Magicien d'OZ...Je voulais partager une anecdote d'auteur, au départ je voulais que Dorothy ait vieilli, contrairement à Jeff, elle aurait eu près de 70 ans, cela aurait ajouté du drame...Mais j'ai pas pu, je crois que mon subconscient veut qu'ils aient une possiblité d'un Happy End...Je frémis aux (possible je sais pas encore) retrouvailles Dothy-Grace! Vous aurez donc compris que le titre de la fic n'est pas choisi par hasard, "la menace du Magicien d'OZ" est bien réelle... Vous avez peut être des théories ? Il va y avoir quelques délais pour le dernier chapitre, revision et exams oblige...Désolée mais je le posterais dés que je peux, en plus la partie 2 de l'histoire aura plus d'action, je vous le garantis. Quelqu'un a t-il remarquer que Gold n'a plus de magie ...?