Salut tout le monde!
Comme toujours je remercie tous mes lecteurs et particulièrement mes reviewers pour continuer à suivre ma fic
Sans plus attendre voici le septième chapitre.
Bonne lecture!
.oooOooo.
Les Ténèbres lui vont si bien.
Chapitre 7: Une petite mise au point.
- 'Lancer un sortilège sans la moindre formule est une technique de haut niveau. Pour y parvenir vous devez impérativement vous entraîner et avoir beaucoup de concentration.'
Hermione jeta un coup d'œil surpris à Ron étonnement attentif en cours. Elle ne se souvenait pas d'avoir vu le jeune homme aussi concentré et sérieux sauf lorsque celui-ci jouait aux échecs.
- 'Mais la concentration et l'entraînement ne font pas tout. Un certain niveau de magie est demandé.'
Profitant qu'ils se trouvaient tous deux au fond de la salle, la jeune fille se pencha légèrement vers son ami
- Ron. Dit-elle. Ça va?
- Oui. Répondit-il. Pourquoi?
- Je ne me souviens pas t'avoir déjà vu aussi attentif en cours. Avec Harry à l'infirmerie j'ai moi-même un peu de mal à me concentrer.
- Je…
Le jeune homme cherchait visiblement ses mots. Il ne savait pas comment expliquer ce qu'il ressentait à son amie.
- Je veux être prêt. Finit-il par répondre.
- 'En effet un sortilège sans formule requiert d'avoir le contrôle de sa magie. Si le flux magique nécessaire au sort est maîtrisé alors vous serrez capable de lancer un sortilège parfaitement réussi sans perdre un temps précieux.'
- Prêt pour quoi? Chuchota Hermione.
- Harry a été enlevé. Il est à l'infirmerie en ce moment même et… je veux être prêt. Harry est en danger depuis des années, même si nous étions à ses côtés, il a la plupart du temps dû combattre seul. La prochaine fois nous serons là.
- 'La méthode la plus basique est de penser la formule en se concentrant sur le sort voulu.'
- Tu as raison Ron. Je crois qu'il est temps pour nous de reprendre nos entraînements dans la salle sur demande. Seulement toi, moi et Harry.
Les deux amis échangèrent un regard complice avant de reporter leur attention sur le cours.
- 'Levez-vous. Nous allons passer à la pratique. Vous avez chacun d'entre vous un coussin devant vous. Prenez vos baguettes et essayez de les faire léviter sans prononcer le moindre son.'
Tous les élèves se levèrent et tentèrent de lancer le sortilège pendant le reste du cours. L'exercice était vraiment compliqué et aucun ne parvint à faire léviter son coussin. Seuls cinq élèves dont Hermione et Ron parvinrent à faire légèrement trembler l'objet mais à aucun moment à le faire décoller du sol.
- Très bien, le cours est terminé. Lança leur professeur. Comme vous avez pu le constater cet exercice apparemment simple est en réalité d'une grande complexité mais j'ai quand même remarqué que certains d'entre vous sont arrivés à quelques résultats, ce qui est pas mal pour un premier essai. Je vous demanderais de continuer à vous entraîner à lancer ce sort pour la prochaine fois. Vous pouvez partir.
Les élèves se précipitèrent dehors. Les cours de la journée étaient terminés. Ron et Hermione prirent immédiatement la direction de l'infirmerie. Ils avaient essayé d'aller voir Harry ce matin mais celui-ci dormait encore. Ils y étaient retournés à midi après les cours mais Mme Pomfresh les avait mis dehors voulant examiner le jeune homme en paix. Cette fois-ci ils espéraient que rien ne les empêcherait de voir leur ami.
Ron frappa doucement à la porte de l'infirmerie. Il n'eut pas à attendre longtemps avant que l'infirmière furibonde ouvre la porte à la volée, les faisant sursauter. En reconnaissant les deux jeunes son visage se détendit un peu et elle les laissa entrer.
- Mr. Weasley, Miss Granger. Dit-elle. Vous trouverez Mr Potter dans le dernier lit à gauche derrière les rideaux.
- Merci Mme Pomfresh. Répondirent-ils d'une même voix avant de se diriger vers le fond de la salle.
Ils arrivèrent devant les rideaux fermés. Sans penser à mal ils entrèrent pour être accueillit par le regard exaspéré d'Harry.
- Heu… Harry? Demanda Ron.
- Ah, c'est vous. Vous allez bien? Demanda le brun plus détendu.
- Bien. Mais, et toi? Pourquoi tu as l'air si énervé? Mme Pomfresh était pareille quand on est arrivés.
- Oh ça. En fait il semblerait que le nouveau passe-temps dans l'école soit de découvrir ce qu'il m'arrive. Depuis ce matin ça n'arrête pas. Je ne veux même pas savoir combien d'élèves ont cherché à entrer dans l'infirmerie sous les prétextes les plus fallacieux qui existent.
- C'était à prévoir. Dit Hermione compatissante.
- Pff. Tu parles, j'ai entendu une fille, de Poufsouffle je crois, dire qu'elle était ma petite amie secrète. Et un peu plus tard une meute de Serdaigle est arrivée en prétendant qu'en tant que membre honoraires de mon fan club il était de leur devoir de savoir ce que j'ai. Depuis quand j'ai un fan club d'ailleurs.
Les deux amis regardèrent Harry amusés. Ils se gardèrent bien de révéler à Harry qu'il avait largement plus d'un seul fan club dans l'école.
- Harry? Demanda Ron. Que t'a dit Mme Pomfresh?
Le brun soupira doucement et invita d'un geste ses mais à s'asseoir. Il vit du coin de l'œil Hermione sortir sa baguette.
- Si tu as l'intention d'insonoriser cette partie de la pièce et bien c'est déjà fait. Avec toutes ces allées venues aujourd'hui, il a bien fallu que Pompom puisse me parler tranquillement.
- D'accord. Dit-elle en rangeant sa baguette.
Les deux amis s'assirent sur des chaises près du lit et attendirent avec impatience qu'Harry leur dise ce que lui avait dit l'infirmière.
- En fait, il n'y a pas grand-chose à dire. Pompon a dit que je vais bien. Mon comportement de ces derniers jours était dû à des sautes d'humeur, des nausées et des envies. Les trucs normaux lorsqu'on est… enceint.
Il avait encore une fois butté sur le dernier mot. Cette situation lui semblait tellement irréelle. Il prit une inspiration et reprit son récit.
- D'après Pompom, le… le bébé… va bien aussi…
Ron et Hermione ne dirent rien. Malgré tous les efforts du brun pour maintenir son calme, ils voyaient bien que son sourire était forcé et la détresse dans ses yeux.
- Le Pr. Dumbledore est passé. Continua-t-il. Pour prendre des nouvelles. Je lui ai dit que j'avais besoin de me reposer et il est partit. Il a toujours cette façon de me regarder comme s'il pouvait lire dans mes pensées. C'est assez déstabilisant.
Il ne voulait pas s'arrêter de parler de peur de craquer. Il trouvait qu'il avait assez fondu en larmes pour la journée. S'il parlait il n'avait pas à réfléchir et donc à s'angoisser sur son avenir.
- Alors, les cours ça allait? Continua-t-il. Je me demande combien de temps Pompom va me garder ici, je vais avoir pas mal de cours à rattraper, je compte sur toi Hermione. En parlant de cours, il y en a plein auxquels je ne pourrai plus assister si je décide de… De garder le… enfin vous voyez. Je ne pourrai plus faire de duels, de potions, de Quidditch…
- Harry. Souffla Hermione. Qu'a dit Mme Pomfresh à propos de la grossesse?
Le garçon se tordit les doigts, preuve que le sujet l'embarrassait.
- Ça parait simple. Deux choix: Ou je décide de le garder, ou je peux choisir d'interrompre la grossesse.
- Mais ce n'est pas aussi simple, n'est-ce pas Harry? Dit Ron.
- Non. Souffla celui-ci.
- Qu'est-ce que tu comptes faire?
- Je ne sais pas. Je me doute bien de ce qu'il s'est passé et de toute évidence je n'ai pas tout dit dans la lettre. Mais d'un autre coté prendre une décision sans être absolument sûr de ce qu'il m'est arrivé.
Il sursauta en sentant une main se poser sur son épaule. Il leva un regard surpris vers ses amis qui le regardaient inquiets. C'est là qu'il sentit quelque chose d'humide sur ses joues. Lui qui ne voulait plus pleurer aujourd'hui, c'était raté.
- Oh Harry. Souffla Hermione.
Harry prit de lentes et profondes bouffées d'air pour se calmer et repoussa les larmes. Il ne devait pas craquer maintenant. Il fallait qu'il parle à ses amis, qu'ils trouvent une solution ensemble.
- C'est bon. Ça va. Dit-il.
- Tu es sûr? Demanda le roux.
- Oui, c'est bon. Ça va mieux.
- Quoi que tu décides, nous serons là. Le rassura Hermione.
- Je sais.
Il resta silencieux un instant.
- Je crois que je vais prendre l'antidote.
- Mais Harry, je croyais que… Commença Hermione. Je ne voudrais pas que tu redeviennes aussi mal en point qu'avant.
- Je ne peux pas prendre une décision sans savoir la vérité. D'après la lettre je n'ai eu à faire qu'à Greyback et Voldemort, ce qui n'est pas encourageant, mais il faut que je sache.
- Je comprends. Dit Ron.
- D'accord mais comment se procurer l'antidote tout en évitant que le Pr. Dumbledore ne s'en mêle. On ne sait toujours pas s'il se sert ou non de toi Harry.
- Tu pourrais le fabriquer Hermione. Dit le roux.
- Non. Répondit-elle. Je suis déjà allé voir la recette à la bibliothèque, elle est bien trop compliquée et prend trop de temps.
Elle réfléchit un moment avant de trouver une solution au problème. Elle attrapa son sac et en sortit son agenda.
- Le Pr. Snape est en ce moment même en train de faire la potion. Si mes calculs sont exacts la fleur de kakachou a fleur…
- Qu'est-ce que c'est que ce nom? Intervint Ron.
- Ron tu peux rester sérieux s'il te plait. Le gronda Hermione alors qu'Harry tentait de cacher un véritable sourire cette fois.
- Désolé. Répondit le roux penaud.
- Donc, je disais. Reprit la jeune fille. La fleur de kakachou a fleurit le 15 de ce mois. La potion prenant vingt-sept jours de préparation, l'antidote du Pr. Snape sera prêt le… le 11 octobre. C'est dans deux semaines.
- Il va falloir attendre. Dit Harry. Je n'ai pas le choix. D'ici là nous trouverons bien un moyen pour récupérer l'antidote.
- Tu es sûr de toi? Demanda Ron.
- …Oui.
Le roux sourit et s'assit au bord du lit alors qu'Hermione faisait elle-même le tour pour s'asseoir de l'autre côté.
- Ne t'en fais pas Harry. Dit-il. Hermione est brillante, elle va nous concocter un super plan pour récupérer la potion. Et puis dès que tu auras quitté l'infirmerie, on reprendra nos entraînements dans la salle sur demande tous les trois.
- Ron a raison. On va trouver un moyen et je vais nous préparer un programme d'entraînement digne de ce nom.
- J'en suis certain. Répondit le brun.
Les trois amis se sourirent et restèrent là à parler de tout et de rien jusqu'à l'heure du repas lorsque Mme Pomfresh leur fit quitter les lieux.
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Severus parcourrait rapidement les couloirs sombres du château. Ils étaient vides et silencieux à cette heure avancée de la nuit. Il arriva devant une grande porte de bois ouvragée et frappa doucement dessus. Lorsqu'il entendit l'invitation de la personne à l'intérieur il entra et referma soigneusement la porte derrière lui. Le Seigneur des Ténèbres était assis à son bureau au centre de la pièce et lisait des dossiers. Il releva la tête en voyant l'autre homme s'approcher.
- Severus.
- Maître.
Le professeur de DCFM s'inclina puis alla s'asseoir devant le bureau.
- Tu viens me faire ton rapport?
- En effet.
- Et bien je t'écoute.
- Le Pr. Dumbledore a réuni tout le staff enseignant de Poudlard aujourd'hui. Il avait une information très importante à nous communiquer à propos de Potter. Il semblerait que celui-ci soit enceint de sept semaines.
Severus garda un visage inexpressif mais à l'intérieur de lui il jubilait d'être celui qui avait pu annoncer une telle nouvelle au Seigneur des Ténèbres.
- Je le sais déjà Severus. Dit Voldemort narquoisement. Était-ce cela ta grande nouvelle?
- Mais… Comment?
L'espion était plus que surpris. Devant l'expression abasourdie de l'autre homme, Voldemort se mit à rire.
- Tu ne croyais tout de même pas être mon seul espion à Poudlard?
- Non, bien sûr que non mais… qui?
- Une personne des plus efficaces. Quelqu'un qui m'informe plus rapidement que toi de ce qu'il se passe dans cette école. J'ai été informé du cas Potter la nuit dernière. Je dois dire que tu me déçois beaucoup Severus.
L'homme encaissa sans un mot, se contentant de serrer les mâchoires avec force.
- Comment vas-tu pouvoir rattraper ton manque d'efficacité flagrante? Reprit le mage noir avec toujours autant de morgue. Peut-être en me disant où disparaît Albus Dumbledore trois à quatre nuits par semaines, par exemple.
Les yeux de Severus s'écarquillèrent de surprise alors qu'il gardait toujours le silence.
- Je vois. Ça non plus tu ne le sais pas.
- Veuillez me pardonner maître. Avec mes responsabilités à Poudlard je ne peux constamment surveiller le Pr. Dumbledore.
- Je veux savoir ce que prépare ce vieux sénile. Tu vas te concentrer sur sa surveillance et celle de l'Ordre à partir de maintenant.
- Et pour Potter?
- J'ai un autre espion chargé de le surveiller.
- Sans vouloir vous manquer de respect maître. Pourrais-je connaître son identité? Je me doute bien que cet espion est un élève de l'école. Sans doute aura-t-il besoin de soutien en cas de problèmes.
- Cela ne sera pas nécessaire. Mon espion s'est très bien débrouillé jusqu'à présent. Il vaudrait mieux pour toi que tu ne cherches pas à le démasquer. Compris Severus?
- Oui maître.
- Est-ce tout ce que tu avais à me dire?
- Non. Il semblerait que le ministère tente de s'attirer le soutien de l'Ordre du Phœnix. Le premier ministre a invité le Pr. Dumbledore à ce qui semblerait être une réunion confidentielle dans ce but dimanche. Mais maintenant que vous m'en parlez, la réunion n'a durée que la matinée mais le Pr. Dumbledore n'est rentré qu'en fin d'après-midi. J'ai supposé qu'il était passé au QG mais peut être que non finalement.
- Tout cela ne me plait pas. Albus disparaît un peu trop souvent et prend trop de précautions. Tout cela est très suspect.
- Je ferai de mon mieux pour découvrir de quoi il retourne.
Voldemort hocha vaguement de la tête, toujours pensif.
- Quoi d'autre? Demanda-t-il après un court instant.
- Il se demande si vous n'êtes pas pour quelque chose au sujet de Potter.
- Quelle drôle d'idée. Répondit le mage noir avec un sourire sarcastique. Je suppose qu'il veut que tu lui rapporte ma réaction.
- C'est exact.
- Si seulement ce cher Albus n'était pas meilleur legimens que tu n'es occlumens. Dit-il en soupirant. Nous n'avons pas vraiment le choix je suppose. Dit lui que je savais déjà pour la grossesse, que j'ai un autre espion qui t'est inconnu et que je n'ai pas eu de réaction particulière à ton annonce. Je pense que ce sera suffisant pour lui donner une bonne migraine à essayer de comprendre le pourquoi du comment de cette histoire.
- Votre espion va être en danger si je dis ça. Il…
- Il ne sera pas démasqué. Le coupa Voldemort. Mon espion a reçu un entraînement particulier depuis l'enfance pour le préparer à ce genre de missions par un de mes fidèles qui, lui, n'a jamais douté de mon retour.
Sachant que le Seigneur des Ténèbres ne lui révèlerait non plus rien sur ce fameux mangemort, Severus se contenta d'hocher de la tête.
- Je ferai selon vos ordres.
Le mage noir parut satisfait de sa réponse.
- Si tu en as terminé avec ton rapport, tu peux retourner à Poudlard.
- Bien maître.
Le Pr. Snape se leva et quitta silencieusement le bureau du Lord. Pendant tout le trajet jusqu'à l'école, il ne cessa de passer en revue tous les élèves susceptibles d'être ce fameux espion, en vain.
Toujours assis à son bureau, Voldemort se fit la note mental de penser à prévenir Gabrielle de redoubler de prudence. Il reposa les yeux sur le dossier qu'il lisait avant l'arrivée de Severus. Le dossier médical d'Harry Potter où il était écrit en toutes lettres, noir sur blanc, que le jeune homme attendait en effet un enfant. Il avait pourtant eu du mal à y croire lorsque Gabrielle l'avait prévenu.
Flash-Back.
- Répètes-moi un peu ça.
- Harry Potter est enceint maître.
Lord Voldemort fixa un instant Gabrielle. Pas de doute, elle était très sérieuse.
- De combien?
-Sept semaines.
- Continu.
- Je pense que seuls les amis de Potter, le Pr. Dumbledore et le Pr. MacGonagall sont au courant pour le moment. Ce sont les seuls que l'infirmière a autorisé à voir Potter. J'ai réussi à m'introduire à l'infirmerie pendant la nuit et à faire une copie de son dossier médical. Je vous le ferai parvenir dès que possible.
- Excellent travail.
- Merci maître. Voulez-vous que je recherche le père?
- Non. Ça ne sera pas nécessaire. Si des évènements imprévus arrivent encore n'hésites pas à me prévenir. Tu peux disposer maintenant.
Il vit la jeune fille incliner la tête doucement puis la connexion se coupa ne laissant dans ses mains qu'un miroir ordinaire. Il posa l'objet sur son bureau et se leva pour se servir un verre de whisky pur feu. Il porta lentement le breuvage à ses lèvres et en but une gorgée, essayant de savourer les effets de l'alcool pénétrant dans son organisme. Brusquement sa poigne se resserra autour de son verre et il le balança avec rage à travers la pièce, le faisant se briser en mille morceaux dans le foyer de la cheminée.
Fin du Flash-Back.
Il était sûr que la jeune fille se doutait de quelque chose. Pas dans les détails bien entendu. Mais elle était intelligente, ce qu'elle ne savait pas encore, elle le découvrirait tôt ou tard.
À suivre…
.oooOooo.
Alors? Il vous a plu ce chapitre? Laissez-moi un petit commentaire pour me dire ce que vous en avez pensé.
Je vous dis à vendredi prochain pour le chapitre 8 qu'il ne reste plus qu'à taper à l'ordinateur.
A bientôt.
