DISCLAIMER : Le monde merveilleux d'Harry Potter appartient à J. K. Rowling. Seule l'histoire est à moi !
La Répartition
Je n'suis pas d'une beauté suprême
Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit
Je veux bien me manger moi-même
Si vous trouvez plus malin qu'moi
Les hauts-d'forme, les chapeaux splendides
Font pâl'figure auprès de moi
Car à Poudlard, quand je décide
Chacun se soumet à mon choix.
Rien ne m'échappe rien ne m'arrête
Le Choixpeau a toujours raison
Mettez-moi donc sur votre tête
Pour connaître votre maison.
Si vous allez à Gryffondor
Vous rejoindrez les courageux, les plus hardis et les plus forts
Sont rassemblés en ce haut lieu.
Si à Poufsouffle vous allez, Comme eux vous s'rez juste et loyal
Ceux de Poufsouffle aiment travailler
Et leur patience est proverbiale.
Si vous êtes sage et réfléchi
Serdaigle vous accueillera peut-être
Là-bas, ce sont des érudits
Qui ont envie de tout connaître.
Vous finirez à Serpentard
Si vous êtes plutôt malin
Car ceux-là sont de vrais roublards
Qui parviennent toujours à leurs fins
Sur ta tête pose-moi un instant
Et n'aie pas peur, reste serein
Tu seras en de bonnes mains
Car je suis un chapeau pensant !
(Harry Potter à l'école des Sorciers, chapitre 7)
Les applaudissements suivant la chanson tira Harry de ses pensées. Maintenant qu'il n'était plus influencé par qui que ce soit, les paroles du Sorting Hart prenaient plus de sens. Les qualités prônées par chaque Fondateurs n'étaient que les facettes de l'être humain. Si on ne se voilait pas la face, toute personne avait un peu de chaque maison. Certes, à onze ans, certains points dominaient les autres mais au fil des années, l'écart se réduisait pour former la complexité propre à chaque être vivant doué d'esprit.
-Abbot, Hannah ! appela Minerva
La liste s'égrena dans les mains de la directrice adjointe. Jusque-là, rien n'avait changé de sa première vie.
-Granger, Hermione !
La petite fille était vraiment impressionnée par toute cette démonstration de magie. Elle courut presque vers le tabouret et enfonça le Sorting Hart sur sa tête.
-GRYFFINDOR !
Harry retint un soupir de soulagement. Dans sa première vie, Hermione lui avait expliqué qu'avant d'entrer à l'école de sorcellerie, elle avait considéré Gryffindor comme étant la meilleure maison entre les quatre. Mais après sept ans de scolarité, elle avait avoué qu'elle aurait été mieux à Ravenclaw.
-Longbottom, Neville !
Harry encouragea Neville du regard avec un grand sourire. Mais une pensée incongrue lui vint à l'esprit. Connaissant le Neville de son ancienne vie, avec son caractère effacé et, disons-le franchement, trouillard, jamais il n'aurait dû se trouver à Gryffindor. Hufflepuff lui aurait largement mieux convenu, même l'autre Neville quand ils en avaient discuté l'avait concédé. Ce dernier lui avait révélé que le Sorting Hart avait reconnu le fait mais qu'il lui serait plus utile de passer par les Lions que chez les Blaireaux. Avec raison, il fallait l'avouer, mais les quatre années suivant la Répartition n'avaient pas été une partie de plaisir pour le châtain.
-GRYFFINDOR !
Un grand sourire barra le visage du brun. Neville était destiné à faire de grandes choses et il allait tout faire pour qu'il y arrive.
-Malfoy, Draco !
Comme la première fois, le Sorting Hart frôla à peine la tête du blond avant de faire son choix.
-SLYTHERIN !
Oui, Draco avait été un petit con les premières années, ennuyant Harry parce qu'il avait refusé son amitié. Oui, le blond avait poussé la loi de l'emmerdement au maximum, surtout lorsque cette imbécillité de Brigade Inquisitoriale avait fait son apparition. Mais Draco Malfoy était à sa place à Slytherin. Dans une autre maison, ça aurait été … improbable, inconcevable même.
-Potter, Harry !
Un raz-de-marée de murmures envahit la Grande Salle, ce qui fallait faire lever les yeux au ciel d'Harry alors qu'il coiffait à son tour le Sorting Hart. Ces centaines de paires d'yeux ne représentaient plus rien pour lui. Ils n'étaient que le reflet d'un peuple qui avait préféré déposer sur les épaules d'un enfant le soin de réparer les erreurs qu'il avait commises.
-Qu'est-ce que ça veut dire ?! s'exclama le Sorting Hart dans sa tête
-C'est vraiment la première fois que tu rencontres un voyageur temporel ? ricana Harry
-Tu n'es pas un voyageur temporel, assura le Sorting Hart. Mais ce n'est pas courant que des familles aient recours à ce rituel particulier.
L'intérêt d'Harry fut titillé.
-Que veux-tu dire ? demanda Harry
-Ce rituel n'est utilisé qu'en cas d'absolue nécessité, souligna le Sorting Hart. Et il y a toujours une lourde contrepartie quand on l'utilise pour soi-même.
-Je n'ai rien fait, déclara Harry.
L'artefact resta silencieux quelques instants.
-Tu dis vrai, constata le Sorting Hart. Je ne peux pas lire tes pensées et encore moins entrer dans ton esprit mais ta sincérité est palpable.
-Tu entres dans les esprits des élèves ? s'insurgea Harry
-Il faut bien que je puisse les répartir, non ? se rebiffa le Sorting Hart. Mais ne t'inquiète pas, les Fondateurs ont fait en sorte que je ne puisse révéler à qui que ce soit ce que je vois lors des Répartitions.
-Il y a plus d'une façon de divulguer des secrets, ronchonna Harry.
-Et tout autant pour l'empêcher, rétorqua le Sorting Hart. Tes boucliers Occlumens sont bons, mais ils ne tiendront pas à une attaque ciblée. Les livres qu'il te faut pour progresser se trouvent dans la bibliothèque de Salazar dans la Chambre des Secrets.
-J'y jetterai un coup d'œil, promit Harry. Enfin, si j'arrive à trouver où elle est.
-Nous allons passer au point qui nous intéresse tous les deux, fit le Sorting Hart. Comme je ne peux pas entrer dans ton esprit, il va m'être plus difficile de te répartir.
-C'est votre problème, pas le mien, ricana Harry.
-Mais c'est qu'il se moque de moi, en plus, ronchonna le Sorting Hart. Slytherin serait parfait pour toi.
-J'aurais adoré mais non merci, soupira Harry.
Depuis qu'il était revenu dans son corps de dix ans, sa répartition avait été le fruit de longues heures d'insomnie. Il avait été tenté de faire un monstrueux pied de nez à Dumbledore en arborant fièrement les couleurs de Salazar Slytherin mais il s'était aperçu qu'il se fermerait des portes, même en étant le Survivant. Il avait dû examiner soigneusement ses trois autres options et il avait choisi.
-Je veux aller à Gryffindor, annonça Harry.
-Pourquoi ? demanda le Sorting Hart
-Mes raisons sont miennes, fit Harry. Mais s'il vous en faut une, pourquoi le Survivant irait dans une autre maison ?
L'artefact fit une chose inédite.
Il éclata de rire.
-Je pense que je vais faire entrer le loup dans la bergerie mais peu importe, il est temps que les choses changent, rit le Sorting Hart. Nous aurons l'occasion de parler de nouveau ensemble, Harry Potter. Les bras de ta maison s'ouvrent à toi.
-Je serais digne d'Hogwarts, promit Harry.
-GRYFFINDOR !
Un tremblement de terre aurait eu le même effet quand l'information atteignit le cerveau des élèves. Satisfait, Harry s'installa à côté de Neville tandis que les Rouge et Or hurlaient leur joie d'avoir le Survivant dans leurs rangs. La Répartition se poursuivit et vint un nom que le brun n'avait pas envie d'entendre.
-Weasley, Ronald !
Tout comme pour Neville, Harry se demandait comment Ron avait pu atterrir à Gryffindor. Rien dans la personnalité ne se rapprochait de près ou de loin aux qualités des Lions. C'était presque par défaut qu'il devait avoir été mis dans cette maison …
-GRYFFINDOR !
… et qu'il y retournait également. Le fidèle petit pion devait être très près de sa cible, non ?
Ron voulut s'asseoir aux côtés d'Harry mais ce dernier lui jeta le même regard noir que dans le hall. Il dut se rabattre sur une place entre ses deux frères. Après que Blaise Zabini se soit fait répartir à Slytherin, et quelques mots de Dumbledore – et la mise en garde concernant un certain couloir au troisième étage -, le repas commença. Harry prit un peu de tout mais très rapidement, il sentit qu'il ne pourrait plus rien manger, grâce aux bons soins des Dursley. Heureusement, personne ne faisait attention à ce qu'il faisait mais il savait qu'il devait remédier très vite à sa petite taille et sa carrure fluette.
L'hymne de l'école fut ensuite chantée – mais honnêtement, elle était plus massacrée qu'autre chose – avant que les préfets ne conduisent leur maison vers leur salle commune respective. Harry se montra très impressionné par la tour Gryffindor et écouta les consignes et les règles des préfets de 7e année. Les élèves de première année furent ensuite conduits vers leurs dortoirs et les cinq élèves furent laissés seuls.
-Je suis Harry Potter, se présenta Harry. Enchanté de faire votre connaissance.
-Neville Longbottom, sourit Neville.
-Dean Thomas, répondit Dean.
-Seamus Finnigan, déclara Seamus.
-Ron Weasley, grogna presque Ron.
-Vous voulez quel lit ? demanda Neville
-Je veux celui-là ! se précipita Ron en prenant le lit au centre
Dean comme Harry optèrent pour les lits contre les murs et près des portes et Seamus et Neville prirent les deux lits restant. Immédiatement, leurs malles apparurent au pied des places qu'ils se sont choisis et ils prirent leurs tenues pour la nuit avant d'aller se coucher.
§§§§§
Harry eut du mal à se situer le lendemain matin. N'ayant plus revu le dortoir des Lions depuis maintenant trois ans, ça lui faisait bizarre d'y retourner. Le soleil se levant à peine, il se glissa rapidement hors de son lit, prit quelques affaires avant de se préparer dans la salle de bain. Plusieurs choix s'offraient à lui et il préféra rester sur son lit attendre que Neville se lève avant de tenter de trouver la Grande Salle pour le petit déjeuner. Ayant très vite échangé la malle qu'il avait acheté avec Hagrid contre celle qu'il avait récupéré dans le coffre de sa famille, le brun ouvrit rapidement le compartiment donnant sur sa bibliothèque pour y récupérer un livre de détection magique et le camoufla pour qu'il ressemble à un livre de cours. Avec Ron aussi près de lui, il ne voulait prendre aucun risque. Il se plongea dans sa lecture, s'évertuant à trouver les sorts qui lui permettraient de savoir s'il était surveillé de manière magique ou non. Il voulait absolument mettre la main sur les grimoires de Slytherin mais ne tenait pas à mener Dumbledore dans la Chambre des Secrets.
-Bonjour, sourit Neville à ses côtés.
Immergé dans son livre, Harry n'avait même pas entendu son ami se lever et se préparer.
-Salut Neville, répondit Harry. Excuse-moi, je ne t'avais même pas entendu. Bien dormi ?
-Ça va, fit Neville. Tu as faim ?
-Je t'attendais, avoua Harry.
-On attend les autres ? proposa Neville
Harry jeta un coup d'œil dans la chambre. Seamus et Dean avaient pris possession de la salle d'eau mais Ron n'avait toujours pas bougé de son lit. Montrer son manque d'attachement au dernier fils Weasley était très tentant mais ne l'aiderait pas à passer sous les radars de Dumbledore. De plus, ils étaient larges au niveau de l'horaire.
-Allons-y tous ensemble, sourit Harry. Et réveillons-le.
Les deux garçons s'approchèrent du lit de Ron et le secouèrent de toutes leurs forces quand ils notèrent qu'il ne se réveillait pas avec leurs premières tentatives. Le roux ouvrit finalement les yeux et se traîna lamentablement vers la salle d'eau pour une rapide toilette après qu'on lui ait annoncé qu'ils l'attendaient pour prendre le petit déjeuner.
Les cinq garçons descendirent dans la salle commune et y retrouvèrent les filles de leur année. Discrètement, Harry les regarda et se souvint que la dernière fois qu'il les avait vues, elles étaient pour la plupart des femmes qui s'apprêtaient à entrer dans la vie active. Parvati Patil et Lavande Brown, inséparables depuis le premier jour, Alexandra Stoker et Clarisse Hughes, dont il n'avait jamais prêté attention pendant sa première vie car tellement discrètes et enfin Hermione Granger, qui avait quasiment dès le début préféré se joindre à Harry et Ron.
Menés par les préfets de 5e année, les élèves de première année furent emmenés dans la Grande Salle pour le repas et récupérèrent également leurs emplois du temps. Prenant soin de ne se pas se mettre à proximité immédiatement de Ron – il se refusait à avoir l'appétit coupé par les manières du roux – et mangeant lentement son toast beurré, ne pouvant supporter grand-chose pour le repas, Harry examina son emploi du temps. D'après ses souvenirs, rien n'avait changé et la majorité de ses cours se déroulaient avec les Slytherin. De ce qu'il savait des interactions entre les deux maisons, tenter de les rapprocher de force était un échec complet depuis des dizaines d'années. Alors pourquoi persister ? Mais avec Dumbledore à la tête de l'école, la réponse ne serait pas celle qu'on s'attendrait.
Le cours qu'il attendait avec le plus d'impatience restait paradoxalement celui de Potions. Les cours privés qu'il avait eu avec lui par le biais des Gobelins lui avait fait comprendre que même s'il était l'un des Slytherin les plus doués de sa génération, Severus Snape s'était fait manipuler dans les grandes largeurs. Peu avant sa mort, il avait appris qu'il était un Prince, et Harry ne pouvait pas croire qu'il n'ait pas voulu user de son titre … sauf si on l'en avait empêché, comme on n'avait pas voulu qu'il s'intéresse à ce qu'il était vraiment. A l'époque, Severus ne s'était pas étendu sur la façon dont il avait récupéré son clan mais le brun était bien décidé à ce que le maître de Potions puisse reprendre ce dont il avait droit sans que Dumbledore n'ait son mot à dire le plus tôt possible.
Harry avait des projets pour Severus Snape. Et le premier était de lui faire comprendre qu'il avait beau porter le nom des Potter, il restait le fils de Lily Evans et qu'il ferait mieux de s'en rappeler avant de le prendre pour la version miniature de James Potter ! Il n'avait pas l'intention de se dépêtrer de cette haine injustifiée contre sa personne mais il allait négocier fermement avec le professeur pour qu'il puisse passer outre, si cette haine était vraiment justifiée aussi. Le journal de sa mère allait bien l'aider mais il avait un plan pour amener Severus à ses côtés. Certes, il sera simplet mais la présence du Slytherin comblera tout ce qu'il pourrait oublier dans l'avenir.
Une question de Dean le sortit de ses pensées et il plongea dans la conversation.
§§§§§
Albus Dumbledore n'était pas serein.
L'arrivée d'Harry Potter à l'école avait fait grand bruit et déjà, tous les journaux en parlaient.
Seulement …
Le petit Potter ne faisait pas exactement ce qu'il pensait qu'il aurait fait. Tout d'abord, il avait rencontré Neville Longbottom en premier dans le train et le directeur n'avait pas assez d'influence sur cette famille pour conduire les deux enfants là où il voulait. Ensuite, Ron Weasley se l'était rapidement aliéné en exigeant de voir sa cicatrice avant toute bienséance. Et enfin … Harry avait assez confiance en lui pour se faire rapidement des amis.
Albus avait compté sur l'éducation – ou disons-le clairement, la non-éducation – des Dursley pour obtenir un enfant faible et aisément manipulable. Mais il sentait que le gamin ne serait pas aussi malléable que sa mère. Un point préoccupant. Heureusement, il était chez les Gryffindor et il serait plus facile de le faire aller dans la bonne direction.
Sa connaissance du monde Sorcier était lapidaire, grâce aux bons soins d'Hagrid mais avec la présence du jeune Longbottom, Harry allait très vite apprendre ce dont il devait être au courant. Et à moins de les séparer radicalement, il n'y avait rien que le vieil homme puisse faire pour que le brun se rapproche du roux …
Molly était déjà heureuse de pouvoir mettre la main sur le Survivant. Albus ne comptait pas le laisser échapper et la matrone rousse était parfaite pour ses plans. Non, il fallait absolument qu'Harry Potter et Ronald Weasley deviennent les meilleurs amis du monde. Il n'avait pas le choix, il devait utiliser les grands moyens. Son brasseur personnel pouvait très bien le fournir en quelques potions tout ce qui lui serait nécessaire pour contrôler efficacement le Survivant.
Albus faillit sursauter quand il entendit un oiseau cogner contre la fenêtre. Il le fit entrer et récupéra la missive et après quelques sorts de vérification, il la lut.
Professeur,
Comme promis, voici le compte-rendu de la dernière session officieuse du Magenmagot.
Beaucoup de conservateurs s'inquiètent de voir les anciennes magies de moins en moins tolérées, voire interdites. Mes alliés et moi-même avons pourtant déclaré que c'était pour la sécurité de tous mais certains n'en démordent pas, Malfoy en tête. Ils ne sont pas très nombreux mais ils restent les représentants des plus importantes familles d'Angleterre.
Méfiez-vous, ils opposeront sûrement une résistance farouche.
Le directeur se redressa. Les anciennes magies, ou magies occultes, permettaient de faire beaucoup de choses mais surtout de voir à travers ses plans. Moins les Sorciers seraient formés, plus il aurait les coudées franches pour faire ce qu'il souhaitait. Les plus dangereux étaient des conservateurs dont la plupart penchaient vers l'idéologie première de Voldemort mais certains étaient du côté de la Lumière.
Et parmi eux, les Potter.
Leurs morts avaient été un bonus dont il avait su profiter mais il ne serait pas à son avantage que leur héritier soit initié à leurs secrets. Un Potter éduqué comme tel était déjà bien peu manœuvrable mais bien éduqué ET se méfiant de lui, le directeur d'Hogwarts, comme l'avait été James Potter, était pire qu'une dragonne couvant ses œufs. Mais un Potter élevé par des Moldus réfractaires à la magie, c'était le Graal. Sans aucune connaissance du monde des Sang Pur, Harry Potter devait s'appuyer sur la seule figure d'autorité bienveillante qu'il avait rencontré, lui. Mais pour cela, il allait falloir éloigner Longbottom ou, au pire, introduire définitivement son pion auprès du gamin Potter.
Le directeur écrivit rapidement un mot et le transmit à un Elfe de maison. Dix minutes plus tard, quelqu'un frappa à la porte.
-Professeur Dumbledore ? fit une petite voix
-Entre, Ronald, sourit Albus. Nous devons parler un peu tous les deux.
