Nyaaah~
J AI RÉUSSI A FAIRE LIRE DU YAOI A UNE AMIE A MOI OUEEEEEEE! Bon après elle était choqué mais...Bon...Osef. Cette semaine à été... mouvementés et étranges. Déjà parce que je me suis fait des amis gars et qu'on a parlé de tampons et aussi parce que mon frère à décidé de cracker le réseau de la maison pour me trouver sur . Je suis dans le caca par rapport à ça d'ailleurs mais, mais, mais NOUS SOMMES EN VACANCES! YATA! Et c'est pour ça que je décide poster en avance :)
Après ce racontage de vie tout à fait inintéressant et inutile que je fais à chaque début de chapitre je vais vous laisser à votre lecture mais d'abord :
Réponse à vos reviews:
youn: Ah bah voila, on est d'accord Aomine est trop mignon :3 Et si tu veux des réponses à tes questions il te suffit de lire le chapitre qui suis!
Bonne lecture \o/
J'avais passé la journée dans le silence, avachi dans le canapé devant des matchs de basket. Le basket me manquait. L'adrénaline dans mes veines quand la balle rebondissait sur le parquet au rythme de mon cœur. Ce sentiment de puissance lorsque je dunkais. Je n'y avais pas joué depuis si longtemps. La face rugueuse du ballon orange me manquait horriblement. Dans la chambre qui aurait dû appartenir à mon père, Rin préparait ses affaires, elle partait cette après-midi. Une émission de potins se mit en route sans que j'y fasse attention.
"Bonjour mesdames et messieurs. Cette semaine dans La Vie de Nos Stars, nous allons parler de l'étrange amie ou petite-amie de Kise Ryota!"
Je me redressa d'un seul coup alors que quelques photos du shooting apparaissait à l'écran.
"Nous avons demandé aux fans ce qu'elles pensaient de la jeune femme et leurs réponses sont plutôt...explicites :
-Nan mais vous l'avez vu, elle se prend pour qui cette punk?! Elle mérite pas Kise-kun!
-Franchement, il lui trouve quoi à cette meuf, elle est moche!
-Si ça se trouve c'est que sa pote, moi je m'en fous un peu en fait.
-Je suis sure qu'ils ont obligés Kise à posé avec elle! Ce n'est pas le genre de fille qu'il ai-"
La télé fut coupé. Rin se tenait derrière le canapé, télécommande en main.
-Les écoutes pas, ce ne sont que des ados pré-pubères.
-Nous aussi on est des ados, Rin.
-Exact mais nous sommes pubères.
-Et c'est sensé être bien?
Elle émit un petit rire avant de s'asseoir à côté de moi. On se fixa un long moment puis elle m'entoura de ses bras et me serra très fort comme si elle avait peur que je me volatilise.
-Rin...
-Tais-toi.
Elle me serre plus fort et je comprends qu'elle sanglote. Je la serre à mon tour et pose mon nez dans ses cheveux. Noix de coco, son odeur, ça n'a pas changé depuis le temps et dans un sens, ça me réconforte. L'horloge murale sonna 15 heures.
-Il est l'heure, murmurais-je.
-Je sais.
Elle s'écarta à regret et empoigna sa valise. Avec un dernier regard, elle passe la porte de l'appartement et disparaît derrière les portes de l'ascenseur. On se reverra je sais mais sa présence va me manquer. Une immense vide prend place dans mon coeur, une boule se forme dans ma gorge comme des sanglots retenus. C'est n'est pas moi, ça! En temps normal, je n'aurais pas envie de pleurer. En temps normal. Sans trop savoir pourquoi j'envoie un SMS à Kuroko.
A Kuroko à [15:02:37]
Je te paye un milkshake.
La réponse ne tarda pas.
De Kuroko à [15:02:43]
A la vanille alors. Au MajiBurger dans 5 min.
Au moins, c'était clair.
Cinq minutes plus tard, on se retrouve tous les deux devant le fast food. J'avoue que l'air frais me fait du bien.
-Bonjour Kagami-chan.
Un hurlement digne de Scream me déchire les cordes vocales.
-Mais c'est pas vrai Kuroko! T'es dingues ou tu le fais exprès?!
Il eut un mince sourire puis se dirigea vers l'enseigne où je le suivis. On se retrouve à l'intérieur, Kuroko avec son milkshake et moi devant une montage d'hamburger.
-Tu avais besoin de parler?
C'est plus une affirmation qu'une question mais il a raison et il le sait.
-Oui, je soupire, Rin est partie et je-
-Tetsu-kun!
Une crinière rose se jette sur mon ombre sans que j'ai eu le temps de rien faire: Momoi Satsuki, mesdames et messieurs. Elle se relève après avoir à moitié étouffer Kuroko avec sa poitrine (cette fille est un danger publique) et me souris poliment. Elle m'a pas reconnu?
-Dai-chan et moi, on se baladait et quand je t'ai vu, je n'ai pas pu m'empêcher de venir te voir! s'égosille la petite rose.
"Dai-chan". Kuroko et moi posons nos yeux sur l'homme arrivé à la hauteur de Momoi. Aomine Daiki. Mon sang se glace et mes yeux s'ancrent dans ceux du bleu. Une colère sourde monte en moi, ça va mal finir, je le sens. La rose ne semble pas avoir remarqué la tension et continue à babiller joyeusement. Kuroko me fait un coup de pied et je remarque qu'il adresse un sourire d'excuse à sa petite-amie auto-proclamée.
-Excuse-nous Momoi-san mais Kagami-chan et moi devons nous en aller.
-Oh dommage, sourit-elle.
On se lève pour quitter l'établissement mais au dernier moment, je sens une poigne me retenir. Je me retourne et croise les yeux du basané.
-Kagami, je-
Une gifle. Ma main est partie sans que je m'en aperçoive. Aomine se tient la joue, choqué mais pas autant que Momoi ou le reste du restaurant, lui il sait, il n'a pas le droit d'être choqué. Pris par l'adrénaline, je crache presque :
-C'est pour ce que tu m'a fait, connard!
Je tourne les talons et sors. J'ai besoin d'air. Peu après, Kuroko sort à son tour. Il ne dit rien, moi non plus. On reste silencieux et nos pas nous mènes naturellement au terrain de basket. Je me place sous le panier et me laisse glisser jusqu'au sol, je ramène mes genoux contre ma poitrine. J'en ai assez d'être faible.
-Aomine-kun voulait s'excuser.
-J'en veux pas de ses excuses à la con.
-Tu devrais discuter avec lui.
-Je ne veux plus le voir! explosais-je en me relevant. Plus jamais!
On se fait face longuement. J'ai le coeur au bord des lèvres. Kuroko ne cille pas, il me regarde toujours avec ses yeux de poissons morts pourtant je discerne une pointe d'inquiétude et de...pitié?! Kuroko a pitié de moi, c'est la meilleure! Mon coeur se serre et je n'arrive plus à soutenir son regard. Il faut que je m'éloigne. Sans explication, ni avertissements, je m'enfuis.
Je ne suis pas sortis de mon lit depuis mon retour. Cet à dire depuis hier et là, il est quand même 18 heures. Des coups résonnent une nouvelle fois dans l'appartement et je me décida à me traîner jusqu'à la porte emmitoufler dans ma couette. J'ai l'air pathétique d'ailleurs. Par précaution, je regarde par le judas et reconnait aisément Kise. Je lui ouvre sans attendre étant donner que c'est la seule personne a qui je peux encore faire confiance... il me semble. Il m'offre un de ces sourires adorables et entre à ma demande. Il s'installe dans le canapé et je remarque qu'il triture ses doigts. Il est stresser?
-Tu veux boire quelque chose?
-Non, c'est bon. Mais dis-moi, que fais-tu emmitoufler dans ta couette un dimanche soir à 18 heures?
-Hem longue histoire.
-J'ai le temps.
Je soupire longuement. Le problème avec Kise, c'est qu'il ne lâche pas l'affaire tant qu'il ne sait pas tous ce qu'il veut. Je me laisse tomber sur le canapé.
-Hier, Rin est partie. Je me sentais un peu seul alors j'ai proposé à Kuroko d'aller boire un milkshake mais on est tombé sur Momoi et... Aomine. Il a voulu me dire quelque chose mais je l'ai giflé devant tout le monde et puis je suis sortis. Ensuite Kuroko et moi, on est allé sur un terrain de basket et il m'a dit que Aomine voulait s'excuser et je l'ai engueuler parce que je me sentais faible et mal. Et c'est là que j'ai vu la pitié dans les yeux de Kuroko, j'ai pas supporter et je me suis enfuis.
Kise m'observait sans rien dire. J'aimais bien Kise, il était simple et ne se prenait pas la tête. C'est vrai qu'il pouvait être chiant et insupportable mais c'était un ami en or qui ne vous laissait jamais tomber. Son regard était ancré au mien et je finis par détourner un peu le regard, étrangement gêné.
-Quoi?
-Kagamicchi, je t'aime.
C'était un tel murmure que j'aurais presque pu l'imaginer mais ce n'était sûrement pas mon imagination.
-Hein?
-Je suis tombé amoureux de toi.
Oh non. Non, non, non, non, non. Non et NON. Bon sang NON. Dite-moi que c'est une blague! Non, c'est pas une blague, il est sérieux. Oh bon sang.
-Mais Kise, tu peux pas- J'suis- Non! Tu peux pas être amoureux de moi! Je suis désolé, Kise mais c'est pas possible, je veux dire, c'est pas moi ça. T'es pas amoureux de moi mais surement de Tina et Tina et moi c'est pas la même chose!
-C'est toi qui ne comprends pas! Je suis vraiment amoureux de toi Kagamicchi. Mais c'est pas grave si tu m'aime pas en retour, je ferais avec tu sais. Tu n'as qu'à me le dire!
Pendant une seconde j'ai envie de lui dire qu'en effet je ne l'aime pas mais je ne suis pas sur que ce soit vrai. J'apprécie Kise et j'ai pas envie de briser notre amitié. Je rassemble le reste de courage qu'il me reste et lui sors comme si c'était la meilleure chose à faire.
-Laisse-moi y réfléchir.
-C'est vrai, tu va y réfléchir?
-O-ouais.
Très mauvais tout ça. Je vais lui donner de faux espoirs pour rien. Avec un grand sourire, il me fait la bise et quitte l'appartement.
Maintenant, j'ai une excellente raison de déprimer.
Au son du réveil, le lendemain matin, je me dis qu'aujourd'hui, je n'irais pas en cours. Pourquoi?
Raison 1: je ne veux pas voir Kuroko.
Raison 2: je ne supporterais pas les remarques des autres par rapport au shooting avec Kise.
Raison 3: je pisse du sang... JE PISSE DU SANG PUTAIN!
Heureusement que Rin m'a expliqué deux trois trucs sur les filles avant de partir et m'a laisser de quoi survivre. Cet à dire des serviettes hygiéniques et des spasfons. Oh mon dieu, ça fait vraiment un mal de chien. Je vais rester au lit, je crois avec une bouteille d'eau et des cachets à porter de main. Je passe donc la moitié de la journée à faire des allés retours entre ma chambre et les toilettes et occasionnellement, la cuisine. Vers quatre heures de l'après-midi mon portable sonne et le nom de ma diabolique coach s'affiche à l'écran. Je réponds.
"Allo, coach?"
"Je peux savoir pourquoi tu n'es pas venu aujourd'hui?!"
"J'ai mes règles..."
Je ne pensais pas que je prononcerais cette phrase un jour.
"Ah d'accord, t'es largement pardonné. Tu vas survivre?"
"Sais pas, ça fait un mal de chien."
"J'suis au courant, bon je te laisse, j'ai une équipe à martyrisé."
Elle raccrocha. J'eu une pensée compatissante pour l'équipe de basket et pour elle aussi. Et dire qu'elle devait supporter ça tous les mois. Un second appel résonna une demi-heure plus tard. C'était un numéro inconnu cette fois-ci.
"Allo?"
"Tina? C'est Suzuka à l'appareil! Kise-kun a bien voulu me donner ton numéro. Tu vas bien?"
"J'ai l'impression qu'on m'enfonce des couteaux dans l'estomac à part ça, je vais bien."
"Ah t'as tes règles? J'ai l'impression là aussi quand ça m'arrive. Bref, je voulais te féliciter!"
"Pourquoi?"
"T'es devenus super populaire auprès des fans de Kise-kun, elles t'adorent comme je pensais!"
"Hein? C'est quoi ce délire? Pourtant j'ai vu à la télé que-"
"Quelle émission?"
"La Vie de Star, un truc du genre."
"Les écoutes pas, cette émission est pourrie jusqu'à la moëlle! Et je peux t'assurer que les VRAIS fans t'adorent, littéralement!"
"Merci. C'est bien la première bonne nouvelle que j'ai depuis deux jours."
"Contente d'avoir pu te remonter le moral et- Mince, je dois te laisser. Mon patron m'appelle. Bye Tina!"
"Ouais, bye."
Je raccroche et commence à poser mon téléphone mais il sonne à nouveau. Sans prendre la peine de regarder qui c'est cette fois-ci, je décroche.
"Allo?"
"Kagami, faut qu'on parle".
Aomine. Ça m'apprendra à pas regarder qui m'appelle...
2126 mots.
Alors qu'en dites-vous mes très chers lecteurs?
