Désolée, désolée, désolée pour ce retard. je sais que j'avais dit que je publierai le prochain chapitre dans 1 semaine (ce que je n'ai manifestement pas fait) mais j'ai un excuse en béton armée pour expliqué ce flagrant manquement au respect des délais : les put.. de bord... de salop... de concours ! Pour me faire pardonner je vous publie un chapitre tout choupinet. Profitez en car au prochain, les ennuis commenceront pour nos amis.

Une fois encore merci pour vos reviews. je suis contente que ma fic vous plaise autant et j'espère que la suite ne va pas vous décevoir.

Si jamais vous voyez des fautes ou des erreurs quelconques de grammaire ou de syntaxe, ne vous gênez pas pour me le faire savoir dans vos commentaires. j'essaye de me relire mais je me doute que certaines fautes restent malgré mes efforts. bref, bonne lecture.

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Eléana se réveilla étrangement de bonne humeur ce matin là.Elle se remémora les évènements de la veille en souriant confortablement installée sous sa couette. Elle avait discuté et rit toute la soirée avec les maraudeurs. Dieu que cela faisait du bien !

C'est en souriant que la jeune fille se leva pour aller prendre son petit déjeuné bien mérité. Et oui, elle n'avait pas diné la veille au soir et son estomac commençait sérieusement à se rebeller contre ce régime autant forcé qu'inhabituel.

Assise sagement à sa table de blaireaux (ne voir aucune insulte dans ce début de phrase), Eléana était en plein débat intérieur. Ses pensées se résumaient à « je regarde vers la table des Gryffondors ou je ne regarde pas ? » Cruel dilemme. Et oui, après avoir englouti la moitié des mets présents sur la table et n'ayant rien de mieux à faire elle avait, comme à son habitude, laissé ses pensées dériver. Cependant, pour la première fois, elle ne songeait pas au vide qu'était sa vie mais à un groupe de garçon. Ou plutôt à un garçon précis pour être honnête. Mais timidité et manque d'expérience amoureuse obligent, la jeune fille n'osait pas lever les yeux de son assiette vide de peur qu'il croise son regard. Certain diraient « c'est justement le but ma fille » mais rien à y faire. La simple pensée de voir un certain jeune homme aux yeux ambrés la rendait toute chose sans raison apparente et la gênait profondément. Elle se demandait comment elle avait pu faire pour discuter avec le groupe si librement la veille. Elle s'était sentie si légère en s'endormant… mais après une nuit de sommeil la donne avait changée.

Elle prit donc le temps de réfléchir à ses sentiments. Que ressentait-elle donc ? Pourquoi était-elle si gênée ? Parce que Rémus lui plaisait ? Certes. Mais était-ce une raison pour que la simple idée de le regarder la mortifie et la fasse rougir comme une jeune fille qui n'a jamais eu de petit ami et qui craque pour un des garçons les plus populaires de son école et qui doit avoir une liste de conquêtes plus longue que le bras ? Ouch ! Elle venait de comprendre le pourquoi de son malaise. Pourtant elle avait eu l'impression qu'il l'appréciait alors elle n'avait pas de raison d'être gênée, si ? Cette phrase qu'il lui avait dite la veille à propos de ne plus les ignorer voulait-elle dire ce qu'elle pensait qu'elle voulait dire ? Quelle prise de tête mes aïeux !

Eléana se secoua la tête pour contraindre son cerveau à arrêter de cogiter de cette façon. Dire qu'il y a quelques temps elle se moquait des filles de sa maison qui selon elle « se prenaient franchement la tête pour pas grand-chose » et qu'elle faisait pareil aujourd'hui. Il fallait tout de même la comprendre. Elle avait dix sept ans et n'avait jamais ne serait-ce qu'embrassé un garçon. Alors forcément, toutes ces questions idiotes que des gamines de 12 ans se posaient… Bah elle se les posait maintenant. Sauf qu'elle n'avait plus l'âge de porter des couches et qu'elle devait se comporter en femme qu'elle était.

Elle releva donc la tête et jeta un coup d'œil à la table des lions. Une tête ensommeillée dotée de cheveux hirsutes et de lunettes plantées de manière bancales sur le nez croisa son regard. James donna ensuite un petit coup de coude à son voisin en lui chuchotant quelque chose à l'oreille. Rémus regarda alors Eléana qui se senti rougir inexplicablement.

Ne pouvant soutenir son regard sans ressembler à un panneau de signalisation, la jeune fille replongea le nez dans son assiette vide. De toute façon, il était l'heure de se rendre en cours. Avec tout le courage dont elle disposait, elle se leva et quitta la salle les jambes tremblantes. Bon d'accord, elle se prenait franchement la tête pour rien, faisait preuve d'une lâcheté ridicule pour son âge et avait l'impression d'être redevenu soudainement une gamine de quatre ans mais au moins elle en était consciente. De toute façon elle ne pouvait rien y faire.

Elle était encore une fois perdue dans ses pensées lorsqu'un mouvement sur sa droite lui fit tourner la tête. Et mer… Barbie girl et sa bande de macaques dégénérés se dirigeaient en ce moment précis dans sa direction. Ils ne semblaient pas l'avoir remarqué ce qui expliquait surement pourquoi elle était encore en vie. N'ayant pas le temps de se lancer dans une dissertation sur le pourquoi du comment à chaque fois qu'elle était seule elle croisait sa sérénissime-altesse-royale-Malfoy, Eléana fit ce qu'elle savait le mieux faire : courir et vite s'il vous plait.

Quelques couloirs et un point de côté plus tard la Poufsouffle était enfin arrivée devant sa salle de classe en vie. Elle était désormais prête à affronter une journée de travail au combien ennuyeuse mais relaxante par sa normalité. Étant donné que son monde avait été bouleversé récemment, son train-train quotidien était bienvenu. Oh, elle était ravie de tous ces changements mais un peu de normalité ne faisait pas de mal si on pouvait considérer qu'être une fille invisible de dix-sept ans sans petit ami, ni ami d'ailleurs, pouvait être vu comme normal.

Ce fut sur ces pensées que la journée d'Eléana se déroula. Pour une fois aucune catastrophe ne se mit sur son chemin. Elle était allée tranquillement en cours, avait mangé à sa table, était retournée en cours et là, elle se rendait à la grande salle pour la troisième fois de la journée. Vraiment, quel programme palpitant. C'était à vous retourner l'estomac tant l'adrénaline parcourait son corps au souvenir de cette journée mémorable. Et voilà qu'en plus elle s'essayait à l'ironie. Décidément quelque chose n'allait plus. D'ailleurs une de ces choses était en train de marcher vers elle en lui souriant.

- Salut, lui dit Rémus une fois arrivé à sa hauteur.

- Hum, salut.

Ça c'était de la réplique. Non sans blague, si elle continuait comme ça, il allait la prendre pour une cruche. Elle savait que cela faisait partie du plan de départ mais désormais passer pour une gourde après de ce charmant garçon n'était plus dans ses objectifs. Eléana se demanda sérieusement s'il était possible qu'une fille associable et sans ami puisse devenir en quelques jours une femme séduisante et sûre d'elle ? Y avait-il une potion magique qui lui permettrait de réussir ce petit miracle ?

- Ça te dit d'aller faire un tour dans le parc ? lui demanda-t-il sans paraître gêné de son manque flagrant d'éloquence.

- Oui !

Le jeune homme sourit devant l'empressement de la Poufsouffle qui elle avait soudainement rougit. Non mais qu'elle idiote. Soit elle ne parlait pas, soit elle lui hurlait carrément dessus. Est-ce que quelqu'un pourrait lui dire pourquoi tout d'un coup elle avait l'impression d'être la pire con… de la planète ? Quoiqu'on restait dans les onomatopées alors il n'y avait pas vraiment de changement. La jeune fille se dit que si Rémus voulait réellement passer du temps avec une fille ayant autant de vocabulaire qu'une carpe aphone c'était qu'il avait lui aussi une déficience cérébrale certaine. Enfin, ce n'était pas elle qui allait s'en plaindre.

Eléana était toujours intimidée mais elle se dit à juste titre que si elle ne se faisait pas un peu violence, Rémus allait rapidement se lasser d'elle. Qui voudrait d'une fille incapable de prononcer plus de deux mots d'affilé. Cela démontrait soit un manque d'intérêt flagrant pour son interlocuteur soit une profonde stupidité et Eléana n'avait pas envie que Rémus retiennent l'une de ces possibilités. C'est pourquoi, une fois encore la Poufsouffle pris son courage à deux mains et se lança :

- Alors… tu as passé une bonne journée, lui demanda-t-elle alors qu'ils se dirigeaient vers le parc de Poudlard.

Miracle ! Elle avait enfin fait une phrase complète avec sujet, verbe et complément.

- Mouais on peut dire ça. Les cours n'étaient pas très intéressants et en plus avec les crétins qui me servent d'amis c'était plutôt dur de se concentrer.

- C'est bizarre, je croyais que tu étais un élève sérieux qui aime les cours. Mince, ta cote de popularité va en prendre un sacré coup.

Incroyable après avoir réussis à faire une phrase complète la voilà qui se lançait dans l'humour. Rémus eu un sourire amusé avant de lui rétorquer :

- Est-ce moi où tu te moques là ?

- Jamais je n'oserais.

Les deux jeunes gens pouffèrent à cette réplique et continuèrent de marcher tout en discutant. Eléana se sentait bien maintenant. C'était fou comme elle pouvait se sentir détendue lorsqu'elle était avec lui et si stressée lorsqu'elle était seule à cogiter à propos de chose insignifiantes. Arrivés près du lac, Rémus lui proposa de s'asseoir un instant. La jeune fille rougit violemment lorsque Rémus s'assit tout près d'elle. Si près que leurs genoux se touchaient.

Brusquement, son visage prit une jolie teinte d'un rouge brique très seyant. « Triple cruche » se morigéna-t-elle. Elle n'allait tout de même pas faire concurrence aux couleurs officielles de la maison des Gryffons pour deux genoux en contact ! Bah, manifestement si. Pas que l'idée d'avoir une quelconque partie de son corps en contact avec le jeune homme la dérangeait outre mesure, mais n'étant pas habituée aux contacts humains, elle était extrêmement consciente du moindre effleurement. Le fait que le garçon qui provoquait cette soudaine « conscience » soit beau comme un dieu n'arrangeait vraiment pas les choses. Si on ajoutait à l'équation qu'Eléana et lui ne se parlaient véritablement que depuis moins de 24 heures, il était facile de comprendre le soudain malaise qui s'emparait d'elle.

Rémus sembla s'en rendre compte car il se décala légèrement, rompant ainsi le contact entre eux, et permettant ainsi au cerveau d'Eléana de recommencer à fonctionner.

- Eléana, je peux te poser une question ? tu n'es pas obligée de répondre si tu ne le veux pas.

La jeune fille acquiesça en silence.

- Hum, comment dire. Ne te vexe pas d'accord, je ne veux pas être désagréable mais je ne sais pas comment le dire autrement…

Houla, ça sentait mauvais tout ça. S'était-il déjà lassé d'elle ? mince ! Si vite ? Mais elle avait rien vu venir. Alors pourq…

- J'ai l'impression que tu n'aimes pas vraiment être avec moi. Reprit le jeune homme. tu sais, je ne veux pas te forcer à passer du temps en ma compagnie, mais…

- Qu'est ce qui te fait dire ça ? lui demanda-t-elle surprise par ses propos. Elle qui avait l'impression d'être à l'aise...

- Et bien, tu ne parles presque pas et dès que je te touche tu te crispe. J'ai l'impression de te gêner. Enfin, j'espère que je me trompe car moi j'aime beaucoup être en ta présence.

- Je te rassure tout de suite, moi aussi j'aime bien être avec toi. C'est juste que je ne suis pas habituée à discuter avec des gens ou avoir des amis et hum... encore moins des garçons. Mais en fait je suis assez bavarde. Enfin je l'étais quand j'étais petite et je ne pense pas que ça ait vraiment changé. Je sais que j'ai surement l'air bizarre ou au moins un peu idiote… en tout cas tu ne m'ennuies pas du tout et… quoi ?

- C'est la phrase la plus longue que tu m'aies dite. Ce jour est à marquer d'une pierre blanche.

- Idiot.

- Alors comme ça tu aimes bien être avec moi ? la taquina-t-il.

- Idiot, répéta-elle en rougissant de nouveau accompagnée du rire du jeune homme.

La soirée se déroula sans nouvelle anicroche et Eléana appris beaucoup de chose sur Rémus notamment qu'il adorait le chocolat (il était capable d'en manger des quantités phénoménales quitte à s'en rendre malade), que lui non plus n'avait jamais eu beaucoup d'amis avant de rencontrer les maraudeurs et surtout qu'il était loin d'être le don juan que la jeune fille imaginait. Elle avait du mal à le croire quand il le disait mais bon… l'amitié exigeait de la confiance (même si la jeune fille espérait plus que de l'amitié elle en était parfaitement consciente). Eléana s'était décrispée et avait à de nombreuses reprises prononcé des phrases complètes et même parfois des séries de phrases compètes les unes à la suite des autres, avait rit et fait de l'humour. Au bout d'un moment, elle avait même oublié de réfléchir à ce qu'elle disait et la conversation était devenue fluide et très agréable. Il faut avouer que le gentil sourire de son vis-à-vis y était surement pour beaucoup.

Il faisait nuit depuis longtemps lorsqu'une voix sortit les jeunes gens de leur cocon.

- Je crois qu'à force de papoter vous avez oublié le couvre feu les gars mais ne vous en faites pas, tonton Paddy est là pour vous éviter de croiser Rusard dans les couloirs. Alors à qui on dit merci ?

Rémus et Eléana sursautèrent brusquement. Le jeune homme souffla de dépit en voyant sa cavalière se lever et épousseter sa jupe avant de s'éloigner de quelques pas et de faire face à l'arrivant.

- Paddy t'étais vraiment obligé de venir ? demanda un Rémus très contrarié de l'arrivée inopinée de son ami.

- Faux frère, je te signale que si je n'étais pas venu me geler les miches, tu te serais surement pris une retenue alors un petit remerciement ne serait pas de refus.

- Ouais merci, grommela le jeune homme avec une mauvaise fois évidente.

- Bref, si vous voulez bien me suivre jeunes gens, votre carrosse est avancé. Par ici ma demoiselle, dit Sirius théâtralement.

Eléana avait beau chercher, elle ne voyait pas où Sirius voulait en venir. De quel carrosse voulait-il parler ? Et en quoi le fait qu'il soit venu allait-il leur faire éviter une soirée de retenu. La seule chose qu'elle voyait c'est qu'au lieu d'être deux, ils allaient être trois à récurer les fonds de chaudron. Elle fit part de ses pensées au jeune homme qui sembla surpris de la voir autant parler mais ne fit aucune remarque. Politesse oblige. Ou peut-être était-ce le regard de tueur que lui lançait son ami qui l'en dissuadait. Regard qui semblait vouloir signifier « si tu la rembarre et que tu la vexe après tout le mal que je me suis donné, je te butte à la prochaine pleine lune, maraudeur ou pas ». Bref, message reçu.

- Voyez-vous princesse, repris Sirius en accompagnant ses propos d'une révérence ridicule, nous maraudeurs sommes expert de ce que je nomme « le passer inaperçu » et…

- Ce que mon idiot de meilleur ami ci-présent essaye de te dire, coupa Rémus, c'est que James lui a refilé sa cape d'invisibilité et qu'on va se cacher dessous pour passer à la barbe de Rusard.

- Rahhh ! Moony tu m'as cassé tout mon effet là !

- Je t'ai seulement évité d'être encore plus ridicule que d'habitude, tu devrais me remercier.

- Tu sais, moi je trouvais ça mignon toute ces attentions, le taquina la jeune fille.

Sirius sourit devant l'air jaloux qu'arborait son ami jusqu'à ce que celui ne lance un « dans ce cas, après vous princesse » accompagnée d'une gracieuse pirouette sous les rires de la jeune fille.

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Les jeunes gens, devenus invisibles, atteignirent leur dortoir sans rencontrer âme qui vive. Merci à James et sa cape miraculeuse. Après avoir déposé Eléana devant son dortoir en tout bien tout honneur les garçons rentrèrent tranquillement à la tour Gryffondors afin de prendre un repos bien mérité. En chemin, Sirius ne pu s'empêcher d'asticoter son ami.

- Hey, Rémus, chuchota-t-il ne voulant pas se faire repérer par une certaine chatte fouineuse, où est-ce que tu as appris à faire de si jolies révérences ?

- Crétin ! en tout cas merci d'être venu nous chercher même si sur le moment ça m'a un peu énervé.

- Sans blague, je n'avais pas remarqué, se moqua le jeune homme.

- Bah, faut dire aussi que j'ai enfin réussis à la faire parler librement alors… quand tu es arrivé j'ai eu peur qu'elle se renferme une fois de plus.

- Mouais, dit Sirius perplexe, on dirait que l'échange de salive c'est pas pour demain à ce rythme.

- abruti.

- Ouach ! tu me fends le cœur avec une répartie pareil mon Moony. Qu'elle cruauté !

- Je veux prendre mon temps tu sais. Apprendre à la connaitre avant de… bah quoi ?

Rémus arrêta de parler en voyant l'air septique qu'arborait son ami. Ses yeux lançaient ce regard qui veut dire « prend moi pour un con tant que t'y es».

- C'est ça ouais. La seule raison pour laquelle tu prends ton temps comme tu dis c'est parce que tu n'as pas le choix et que si tu lui roule directement le patin du siècle, la demoiselle va prendre peur et que tu ne veux pas ruiner tes chances avec elle. Mais ne me prend pas pour plus con que je le suis en me disant que tout ça est un choix délibéré, réfléchi et blablabla…

Rémus sourit amusé et surpris par la tirade de son ami. Sirius ne mentait pas quand il disait faire semblant d'être un crétin fini en matière de coeur.

- C'est vrai en partie, mais je veux aussi faire les choses bien. Elle me plait vraiment tu sais. Enfin bref, on est arrivé. Si tu veux on en parlera plus tard pendant le debriefing.

Les garçons se tenaient en effet devant le tableau de la grosse dame et il était préférable de ne pas continuer leur discussion au risque de se faire surprendre par des oreilles indiscrètes. De toute façon, James et Peter étaient sans aucun doute éveillés en train d'attendre le retour de leurs amis, entourés de bièraubeurres et près à bombarder Rémus de questions plus ou moins privées. Le jeune homme vit qu'il avait raison lorsqu'il entra dans son dortoir et qu'une furie myope et décoiffée lui sauta dessus en criant quelque chose du genre « c'est à cette heure ci que tu rentre fils indigne? Il est minuit. Papa ne t'a pas appris les bonnes manières ? » sous les rires des deux autres. Rémus se dit que décidément il avait des amis géniaux même s'ils étaient un peu fou.

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heu, j'ose pas trop dire à la semaine prochaine vu que j'ai visiblement du mal à tenir mes délais mais je vais qu'en même essayer. bref... a bientôt.