« Vous ! » s'exclama Kakashi en reconnaissant l'homme invoqué par Jiraiya quelques mois plus tôt.

« Moi… moi… moi… moi… » lui répondit-il en s'avançant vers lui.

Sans que Kakashi ne puisse réagir, il lui enfonçant la main au niveau du cœur. Mais au lieu de ressentir de la douleur, le ninja copieur se surprit à ne plus rien ressentir du tout. Le corps engourdi et incapable de bouger, il vit les lunettes noires du Kōchō se mettre à briller tellement fort qu'il dû fermer les yeux. Lentement, il se sentit partir, et l'instant d'après, un Kōchō se trouvait à la place de Kakashi.

« C'est vrai que je suis carrément beau. » dit-il en regardant son double.

A côté d'eux, Sakura avait le regard rempli de joie. L'attirance irraisonnée qu'elle ressentait pour l'homme en face s'était décuplée à l'instant où Kakashi avait été transformé. Elle s'avança vers eux, prête à utiliser ses deux mains, et s'agenouilla entre les deux hommes. Elle entreprit de défaire la ceinture du nouveau Kōchō, puis lui retira son pantalon et son caleçon. La rose commença alors à masser l'imposante verge qui s'offrit à elle de sa main droite, tandis qu'elle effectuait le même mouvement sur l'autre homme de la main gauche. Elle se sentait si bien. Désormais, elle pouvait s'occuper de deux Kōchō à la fois. C'était pour Sakura la plus merveilleuse des sensations. Si cela avait été pour elle inconcevable de se retrouver dans une telle situation quelques jours auparavant, Sakura considérait que c'était tout à fait normal désormais.

« Vous avez changé ma vie, Kōchō-sama… » murmura la jeune femme, complètement soumise. « Je ne m'en été jamais rendu compte auparavant, mais ma vie manquait d'un petit quelque chose. Et ce petit quelque chose qui m'empêchait d'être heureuse, c'est vous. »

Être à ses côtés… ou plutôt à leurs côtés, s'occuper d'eux, leur faire plaisir, s'offrir corps et âme à cette personne si généreuse et si merveilleuse. Elle sentit les deux verges trembler et l'instant d'après, un liquide blanc lui recouvrait tout le visage. C'était pour Sakura la récompense ultime. Sans hésiter, elle entreprit de tout récupérer avec sa main, puis se lécha les doigts pour ne pas en perdre une seule goutte. Ce liquide était tellement savoureux. Comme une addiction, elle ressentait le besoin d'en avaler, d'en recevoir sur elle ou même à l'intérieur.

Malgré leurs orgasmes, les deux Kōchō étaient toujours d'attaque, et Sakura l'avait très bien compris. Elle se releva et alla s'allonger sur le lit, prête à recevoir sa récompense pour les avoir fait jouir. Les deux hommes s'approchèrent tandis que la porte de la chambre dans laquelle ils se trouvaient se fermait mystérieusement. Sur la palier, face à cette porte, se trouvait Aya, venue pour changer les draps. Elle tendit la main, prête à tourner la poignée, mais se figea lorsqu'elle entendit des gémissements provenant de l'intérieur. Elle resta ainsi pendant plusieurs minutes, jusqu'à entendre l'ultime râle de plaisir de Sakura, la faisant soupirer d'un air rêveur. La porte s'ouvrit alors devant elle, laissant apparaître deux merveilleux Kōchō. Alors qu'ils sortaient, ils purent entendre un murmure.

« Merci… Je vous aime, Kōchō-sama… »

Le ton était sans équivoque. Son dieu venait de lui faire l'amour et de jouir en elle. Sakura se sentait à cet instant comme la femme la plus chanceuse au monde. Et elle ferait tout pour rendre honneur à cet homme bienveillant, qui la rendait plus heureuse qu'elle ne l'avait jamais été. Et sur cette pensée, elle s'endormit, songeant qu'elle donnerait sa vie pour lui sans hésiter.

Izumo et Kotetsu étaient concentrés sur leur jeu de stratégie. En cette période de paix, ils n'avaient pas grand-chose à faire lors de leurs permanences à la porte sud du village. Et pour passer le temps, quoi de mieux que de jouer au shōgi. L'idée leur était venue en voyant Shikamaru et Asuma y jouer tous les jours après leur entraînement. Et c'est ainsi qu'ils jouaient, depuis le début de la journée, et personne ne les avait dérangé. Aucun visiteur, aucun marchand itinérant, aucun ninja qui partait ou revenait de mission. En bref, le calme absolu. Et si en temps normal, les deux compères se seraient plaints à qui voulaient bien l'entendre que les tours de garde aux portes étaient d'un ennui mortel, ce n'était pas le cas aujourd'hui. Et pour cause, c'était la dix-septième partie de la journée et les deux Chûnins étaient à égalité, et, par conséquent, plus que motivés pour l'emporter sur l'autre et prouver qu'il était meilleur que l'autre.

Un toussotement discret se fit entendre non loin de là, et détourna leur attention du plateau. Non loin d'eux, un petit homme enrobé portant un costume deux pièces, indiquant qu'il était un civil, venait de se manifester. Les deux ninjas rougirent légèrement de honte. Ils s'étaient tellement laissés entraîner dans le jeu qu'ils ne faisaient plus attention aux entrées et sorties du village. En espérant que leur Hokage n'apprenne jamais cela, Kotetsu pris la parole.

« Bonjour Monsieur ! Excusez-nous pour cela, mais la journée a été calme et nous cherchions à nous occuper un peu. » expliqua-t-il pour se justifier.

« Ho ho ho, ce n'est rien voyons. » rit l'étranger en réajustant les lunettes de soleil qui cachaient ses yeux. « C'est tout à fait naturel. Serait-il possible de rencontrer Tsunade, s'il vous plait ? »

Les deux gardes échangèrent un regard. La demande était suspecte, et même si les intentions de ce gentilhomme semblaient bonnes, ils ne pouvaient pas prendre ce risque.

« C'est-à-dire que… » commença Izumo, cherchant un prétexte pour refuser. « Tsunade-sama est très occupée en ce moment. Peut-être pouvez-vous envoyer un message pour fixer un rendez-vous avec elle ? »

« C'est une vieille connaissance. » répondit l'homme en costume, sans se départir de son sourire amical. « De plus, j'ai fait une longue route et cela m'embêterait de devoir la refaire. »

« Nous sommes désolés, mais c'est le règlement. » expliqua Kotetsu, prenant un air qui se voulait désolé. « Je comprends très bien votre situation, cependant, vous pouvez toujours vous installer dans une auberge du village en attendant le rendez-vous, et vous n'auriez pas à refaire la route. »

« Je vois… » fit l'étranger. « Cela ne m'enchante guère, mais puisque c'est ainsi… »

Les deux Chûnins soupirèrent discrètement, soulagés d'avoir pu raisonner le voyageur. Mais ce sentiment ne dura qu'un instant.

« … je vais devoir informer Tsunade dans mon message que la porte n'est pas correctement surveillée… » finit-il, faussement peiné.

Un frisson parcouru l'échine des deux fautifs. Comme précédemment, ils échangèrent un regard, cherchant dans les yeux de l'autre la réponse à la question qu'ils se posaient mutuellement. La colère de l'Hokage serait-elle plus terrible si elle apprenait qu'ils avaient été distraits, ou lorsque elle verrait débarquer l'un d'entre eux avec un étranger. Ils n'avaient pas vraiment le choix. Et l'un des deux allait devoir se sacrifier pour l'autre. Izumo fit rapidement un signe de tête, signifiant à son ami qu'il s'en chargerait. Le Chûnin se retourna vers le nouvel arrivant.

« Très bien… vous avez gagné. » annonça-t-il, dépité. « Je vous en prie, suivez-moi, je vais vous mener au bureau de Tsunade-sama. »

Et sans attendre, il se mit à marcher en direction du village, laissant Kotetsu seul à la porte du village. En le voyant partir, il eut un sentiment de culpabilité envers son meilleur ami. Il allait lui rendre la pareille dès que possible. Le garde les suivit du regard jusqu'à ce qu'ils empruntent une ruelle annexe. Lorsqu'ils sortirent de son champ de vision, Kotetsu recentra son attention sur le jeu posé sur la table, prit une pièce et la bougea.

« J'ai gagné. » dit-il en souriant. « Merci, Izumo… »

Izumo marchait sans dire un mot, l'étranger sur ses talons. A mesure qu'il approchait du bâtiment du Hokage, il sentait ses entrailles se contracter. Comment allait réagir Tsunade ? Il n'en avait aucune idée. Il se doutait qu'il allait probablement prendre un vol plané, ou à minima un livre à pleine vitesse, mais c'était sans doute moins pire que si elle apprenait qu'ils s'étaient tellement laissés prendre au jeu qu'ils ne faisaient plus attention à ce qui les entourait. De plus, il serait le seul à subir le courroux de la blonde. C'était un maigre réconfort de savoir que Kotetsu allait s'en sortir.

C'est sur cette pensée qu'il entra machinalement dans le bâtiment, toujours suivi du petit homme en costume qui ne brisait pas le silence qui s'était instauré entre eux. Ils montèrent les marches et empruntèrent le dernier couloir pour arriver devant l'endroit fatidique. Izumo hésita un instant, puis frappa à la porte. Il entendit une voix l'invitant à entrer, et non sans appréhender, il ouvrit la porte et entra. En le voyant entrer, Tsunade leva un sourcil.

« Izumo ? » s'étonna-t-elle. « Mais qu'est-ce que tu fais là ? »

C'est alors qu'elle aperçut derrière lui l'homme en costume. Pourquoi son subordonné lui amenait-il un inconnu ? Mais alors qu'elle allait s'énerver pour ce manque de discernement de la part du Chûnin, ses pensées s'embrumèrent soudainement. Tout se passe en une seconde. Elle passa de la colère au désir d'être avec cet homme. Elle tenta tant bien que mal de lutter contre cette sensation, se rendant compte que quelque chose clochait avec ce petit homme grassouillet, mais au fond d'elle, une voix lui disait qu'être avec lui, c'était ce qu'elle voulait. Ce qu'elle avait toujours voulu. Tsunade voulu dire à Izumo que quelque chose clochait, que cet étranger était dangereux, elle n'y arrivait pas. La voix en elle se fit de plus en plus forte, de plus en plus convaincante. Elle devait absolument résister. A sa grande surprise, la blonde s'entendit parler.

« Oh, je vois. » dit-elle. « Merci Izumo, tu peux nous laisser. »

Les secondes s'écoulèrent et à présent, la belle Hokage avait cessé de lutter. Elle ne comprenait pas pourquoi elle avait essayé de lutter. Cet homme était là pour elle, pour la rendre heureuse. Quelle mouche l'avait piqué pour tenter de résister au bonheur absolu ? Car oui, Tsunade en était absolument certaine, son rôle, son devoir était de s'offrir à lui. Elle était à lui, elle lui était soumise et loyale et ferait tout pour lui. En quelques secondes, la volonté de Tsunade venait d'être balayé par le pouvoir du super Kōchō.

Trop surpris de ne pas s'être fait passé un savon pour avoir enfreint le règlement, le Chûnin tourna les talons et sortit du bureau en fermant la porte. Finalement, cela s'était bien passé et il avait eu de la chance. A peine la porte fut-elle fermée que Tsunade se leva de son bureau et se plaça face à son invité. Sans un mot, le regard éteint, elle dégagea son kimono de ses épaules et le laissa tomber au niveau de ses hanches, laissant l'homme en face d'elle admirer ses arguments avantageux. Celui-ci s'avança et commença à lui masser les seins, la faisant gémir de plaisir.

« Je t'avais bien dit que je reviendrai… » lui murmura-t-il à l'oreille, tandis qu'elle commençait à sentir une chaleur parcourir son corps tout entier.

Il avait réussi. Il était apparu à Konoha six mois auparavant sans comprendre ce qu'il s'était passé. Et il l'avait vu. Elle. Plus belle que toutes les femmes qu'il lui avait été donné de voir. Avec une poitrine encore plus grosse que celle de Lala. Et alors qu'il s'apprêtait à lui offrir tout l'amour et l'affection qu'il pouvait, il avait pris un coup si violent qu'il s'était envolé, si haut et si loin qu'il avait perdu de vue cette déesse. Et cela avait été une obsession. Revoir cette femme, et lui offrir tout l'amour et l'affection qu'elle méritait. Et aujourd'hui, c'était chose faite. Elle était là, face à lui, à le laisser faire, à le laisser s'occuper d'elle, à le laisser lui offrir amour et affection.

Ses compères avaient eu raison. Son pouvoir de perversion combiné à celui de Jiraiya l'avait rendu unique. Un condensé de perversion tellement intense qu'il pouvait influencer n'importe quelle femme en quelques secondes. Il était définitivement le super Kōchō, celui qui allait faire déferler une vague d'amour et d'affection allait bientôt déferler sur la péninsule ninja.

Le petit homme grassouillet prenait du plaisir avec les énormes seins de la blonde. Ils étaient si fermes, si agréables à caresser et à masser. Et les rougeurs sur les joues de la blonde, ainsi que ses gémissements, ne faisaient qu'accentuer son plaisir. Il la poussa légèrement, et elle se retrouva à moitié assise sur le bureau, tandis qu'il commença à sucer délicatement ses mamelons. Instantanément, Tsunade poussa un long soupir de plaisir. Jamais personne ne lui avait fait ressentir cela. Elle se sentait si bien avec lui. En le voyant, elle avait su. Elle était tout à lui. Son corps et son cœur lui appartenaient. Elle ne pouvait l'expliquer, mais elle le ressentait au plus profond d'elle. Cet homme pouvait disposer d'elle comme il l'entendait, et Tsunade en avait même besoin. Et elle savait ce qu'elle devait faire. Elle se redressa, puis s'agenouilla face au Kōchō. Elle lui défit le pantalon, puis libéra l'objet de son désir. Elle l'attrapa vigoureusement d'une main tandis que la deuxième s'affairait à retirer ses derniers vêtements. Nue, face à lui, elle s'assit sur le bureau, prête à recevoir le Kōchō en elle. Celui-ci s'avança, prêt à réaliser son rêve, quand une phrase coupa la magie du moment.

« Je t'avais dit que je t'aurais eu un jour, Tsunade... »

Le Kōchō s'était figé. Que s'était-il passé ? Durant un court instant, il avait perdu le contrôle de son corps. Ce satané Jiraiya avait une volonté hors du commun ! C'était probablement le fait de voir la blonde totalement soumise et prête à lui faire plaisir qui avait réveillé son esprit pervers. Peu importait au final. Cela n'avait duré qu'une seconde ou deux, et il ne sentait plus la présence de Jiraiya. De son côté, Tsunade attendait sagement que son dieu poursuive son oeuvre. Il s'était interrompu pour des raisons qui lui échappaient, mais elle n'était absolument personne pour remettre en cause cette décision. Son corps était à lui, et il en disposerait quand il l'entendait. Si Jiraiya tenait tant que ça à la voir soumise et prise comme cela, alors ainsi serait-il. Il venait d'avoir une idée.

« Rappelle le ninja qui m'a amené ici. » ordonna-t-il d'un ton chantant. « Tu verras, cela te faire plaisir. »

« Vos désirs sont des ordres, Kōchō-sama. » répondit sa conquête d'un ton mièvre et soumis.

Elle attrapa un papier sur son bureau et griffonna quelques mots, puis se déplaça en direction d'une fenêtre et siffla. Après quelques instants, un faucon surgit et se positionna sur le rebord, prêt à délivrer un message. Tsunade lui attacha sur la patte et l'oiseau s'envola en direction de son destinataire.

« Je ne te crois pas. » répéta Kotetsu d'un air incrédule.

« Et pourtant, c'est la vérité. » rétorqua Izumo, un sourire narquois sur son visage. « Elle m'a simplement dit de sortir, comme si elle attendait cette visite. Ou en tout cas, qu'elle connaissait ce petit bonhomme dégarni. »

Les deux Chûnins s'étaient remis à jouer au shōgi, et avaient recommencé une nouvelle partie. De mauvaise foi, Izumo n'avait pas accepté la prétendue victoire de Kotetsu sur la partie précédente, et après un bref échange digne d'enfants pendant une récréation, ils en avaient conclu qu'une ultime partie s'imposait pour savoir qui était le meilleur d'entre eux.

« Tu imagines, en fait, c'est son amant. » plaisanta Izumo.

Kotetsu éclata de rire en entendant la blague de son ami.

« Tu parles, à mon avis, aucun homme n'a jamais pu la toucher, à part peut-être Dan Katô. » rétorqua-t-il, hilare.

« Je suis d'accord, mais ça serait sacrément marrant, n'empêche. »

« De toute façon, si c'est le cas, on le saura vite. Les rumeurs vont bon train. » supposa Kotetsu. « Par contre, si tu continues à jouer comme ça, tu vas vraiment finir par perdre… »

Avant que Izumo ne puisse répondre quoi que ce soit, un faucon se posa sur le plateau de jeu, qui chuta violemment par terre. Puis l'oiseau tendit la patte dans sa direction, lui indiquant que le message était pour lui. Sans attendre, il le détacha du rapace qui s'envola, probablement pour retourner à la volière. Le Chûnin lut rapidement le mot, et blanchit.

« Tsunade-sama veut me voir… » annonça-t-il.

« Ne t'inquiète pas, elle doit sûrement vouloir que tu raccompagnes l'homme de tout à l'heure, ou que tu lui indiques une auberge, qui sait ? » le rassura Kotetsu.

« Peut-être… Oui, tu dois avoir raison. » fit Izumo, un peu moins inquiet.

Sans plus attendre, il s'élança en direction du bureau de Tsunade. Avec ce genre de convocation, mieux valait répondre le plus vite possible. Et dans le cas où Tsunade avait eu vent de leur inattention, cela pourrait également jouer en sa faveur. Il ne lui fallut que trois minutes pour arriver devant le bureau. Comme indiqué dans le mot, il devait entrer sans frapper et refermer la porte derrière lui. Izumo inspira un bon coup, puis tourna la poignée et ouvrit la porte. Il la referma aussitôt après être entré, et se tourna vers Tsunade. Sa mâchoire faillit se décrocher lorsqu'il vit sa supérieure, appuyée contre le bureau, nue, à côté de l'homme de tout à l'heure, dont le membre dur était à l'air.. Malgré lui, il ne put s'empêcher de sourire et de se dire qu'il avait eu raison. Il avait hâte de voir la tête de Kotetsu quand il lui annoncerait ! Izumo toussota légèrement pour signaler sa présence, et détourna les yeux, gêné. S'il n'avait pas été surpris, le ninja de Konoha aurait vu que quelque chose clochait avec sa supérieure.

« Oh oh oh ! Le voilà, c'était rapide. » fit l'homme en se frottant les mains.

Sans prendre la peine de se rhabiller, le Kōchō s'avança vers le ninja convoqué et lui enfonça la main dans le cœur. Surpris, Izumo se sentit partir alors que les lunettes de soleil de son agresseur s'illuminaient. Lorsque la lumière faiblit, un deuxième Kōchō se trouvait en face du premier. Sans dire un mot, ils se comprirent. Le premier Kōchō se rapprocha de l'Hokage, faisant rebondir les seins de la blonde au rythme des coups de reins. Se laissant aller pour la deuxième fois de la journée, il imprégna l'intimité de la quinquagénaire de son sperme, puis se retira et se rhabilla. Tsunade ne bougea cependant pas d'un pouce, tandis que le deuxième Kōchō défit son pantalon et continua le travail commencé par son double. Soudain, la porte s'ouvrit pour laisser apparaître Kotetsu, légèrement essoufflé.

« Me voilà, Hokage-sama. Que puis-je faire pour… » commença-t-il, avant d'avoir la même réaction que son ami quelques minutes plus tôt.

A la différence près que cette fois-ci, ce n'était pas un mais deux Kōchō qui se trouvaient dans le bureau. La porte se referma derrière Kotetsu, qui se sentit partir alors qu'une forte lumière émanait de derrière lui. L'instant d'après, un troisième homme en costume se trouvait dans le bureau. Celui-ci défit son pantalon, attendant que son deuxième compère ait terminé. Pour Tsunade, c'était le plus beau jour de sa vie. Elle savait ce qui allait se passer. Les Kōchō allaient se succéder, les uns après les autres, pour lui donner du plaisir, encore et toujours. Elles ne pouvaient plus se passer d'eux, et elle n'en avait pas envie. Tous les hommes de Konoha deviendraient des Kōchō et elle serait là, bien obéissante et soumise, pour les combler. C'était son devoir, en tant que femelle, et elle allait l'accomplir avec joie.