Réponse aux reviews anonymes :

miliee7 : Ah, moi aussi, quand je lis une fiction où l'auteur laisse une fin incomplète, ça me laisse toute la journée imaginer tout ce qui va pouvoir arriver dans le prochain chapitre ! C'est la première fois que j'ajoute un peu de tristesse dans la fiction alors j'espère l'avoir bien fait passer ! Heureuse que ma fiction te plaise autant et merci pour ta review !

Zazoute : Oui, suspense, que des s, pas de c ! X) C'est comme ça que je retiens, moi, en tout cas ! XD Eh oui, ça commence à devenir sérieux ! L'humour reviendra vite, mais quelques moments de sérieux sont tout de même nécessaires. Je suis contente qu'il t'ai plu, en tout cas, car je n'étais pas contente de certaines scènes (surtout celle où Isshin vient prévenir Urahara qu'il a un problème avec Ichigo...) Mais je vois que c'est quand même bien passé. Merci beaucoup pour ta review !

celeste31 : En fait, je suis sadique avec tout le monde ! XD Ah, le pauvre Ichigo... Et ses ennuis ne font que commencer ! *évite un placard* Doucement ! O.O C'est moi qui vais y passer, sinon ! XD Enfin, je recherchais à faire passer la tristesse, et surtout le désespoir d'Ichi, et d'après ton commentaire, je me suis pas trop mal débrouillée ! ^^ Mais oui, Grimmy est intelligent quand il veut ! (c'est très rare, je l'accorde, mais ça arrive quand même ! X) ) Ah, ah ! Qu'est-il encore arrivé à Ichigo ? 8D Ah, contente que ce moment t'ai fait rire, parce que ce n'est pas le chapitre le plus drôle qui soit ! (même si j'avoue avoir bien rigolé en imaginant les expériences que Szayel entreprenait sur Grimmy ! XD) Je sais. M'enfin, que veux-tu, c'est une fin comme les autres, après tout ! XD *évite un objet volant non identifié* Bon... bonne lecture ^^' X)

Guest (Nooooon. C'est d'un sadisme et d'une vénalité exécrable... Dépêche toi d'écrire la suite. je me consume d'impatiente. Je trouve ton histoire super à bientôt bisou) : Héhé, tu n'est pas la première me traîter de sadique ! X) En tout cas je suis heureuse que mon histoire te plaise, et merci pour ta review !

gothique-mimi : Héhé ! =P ça me touche beaucoup que ça t'aie plu, je me suis magné le cul pour toi ! ;) Merci pour ta review, ton dernier compliment m'a fait rougir ! O/O

ayu : Une bonne sou-soupe bourrée de vitamines ! XD Mais si j'évite pas, je vais bientôt en devenir une vivante... T-T Merci ! ^^ C'est sûr qu'on prie tous pour qu'il trouve une solution... Après, mourra, mourra pas, c'est ENCORE à voir ! 8D Vous me connaissez, maintenant... AH ! Une tornade bleue ! Ouf, ce n'est que Grimmjow... XD Réponse dans ce chapitre ! Merci beaucoup pour ta review !

Grimmjow fanboy : OMG-s ! *évite et s'en prend une en pleine poire* Outch ! Pourquoi j'ai arrêté là ? Parce que je suis sadique, évidemment ! U^U NOOOON ! Pas les techniques de Szayel ! Ce savant fou me donne des sueurs froides ! (enfin, rien n'est pire que Mayuri, m'enfin, bon...) Ah, je suis heureuse que tu ai aimé le passage émotif, je ne savais pas si je l'avais réussi correctement ! ^^ J'ai fait du plus vite que j'ai pu ! ToT Merci pour ta review, en espérant que ce chapitre te plaise ! ;)


Coucou tout le monde !

J'ai eu du mal à l'écrire, mais je poste ENFIN ce sixième chapitre pour cette splendide *se prend une brique* rentrée en cours de la plupart d'entre vous, je pense ! ^^

Je le trouve très moyen, voire carrément nul, mais comme j'ai déjà mis pas mal de temps à l'écrire, bah j'ai décidé de le laisser comme ça...

Voilà, voilà, dedans, on voit les premiers signes d'une longue histoire d'amour entre Ichi et Grimm, un Isshin qui pète les plombs, et la fin est toujours sadique, quoiqu'un peu moins que toutes les autres... XD

Bonne lecture !


Chapitre 6 : Vivre ou mourir, choix décisif !


C'était tellement douloureux...

Ichigo se sentait mourir lentement; il avait mal, terriblement mal. Ça lui avait pris d'un coup, comme si quelqu'un s'était amusé à écraser tout son petit corps et à enserrer sa poitrine d'une seconde à l'autre.

Il n'était plus que souffrance, la douleur lancinante qu'il ressentait dans tout son corps l'empêchant de se lever; sa vue se brouillait, il hurlait, il n'arrivait plus à respirer convenablement, il attendait la mort.

Cela faisait déjà plusieurs minutes que son père était partit chercher Urahara, l'abandonnant dans cette grande pièce froide, sans aucune compagnie. Et malgré ses hurlements à vous glacer le sang, personne ne venait le secourir, et il accorda une pensée au fait qu'il allait sûrement mourir seul ici, sans personne à ses côtés.

Il ferma les yeux, espérant se détendre. Il ne voulait pas finir comme ça, il ne pouvait pas ! Bon sang, il avait promis à sa mère qu'il protègerait ceux qu'il aimait, il lui avait promis ! Mais la douleur le terrassait, et il se surprit à imaginer que mourir abrégerait ses souffrances.

Un paradoxe hideux, qui le faisait se dégoûter lui-même d'avoir pu ne serait-ce que penser à abandonner tous ceux qu'il aimait et à se rendre à nouveau -bien que définitivement cette fois-ci- à la Soul Society. Paradoxe auquel il ne pensa bientôt plus, submergé par tant de douleurs.

Il entendit une personne rentrer précipitamment et parler, mais il ne put distinguer ce qu'elle disait. Il y avait quelqu'un, et c'était largement suffisant. Surpris et quelque peu heureux, il obligea son cou à se tourner lentement vers l'individu qui était venu à son secours, combattant la douleur.

Grimmjow...

Son cerveau était tellement embrumé par toute cette souffrance qu'il n'avait même pas pu reconnaître la voix du bleuté.

Ce personnage si spécial, dont le regard mélangeait cette improbable combinaison de douceur et de férocité, d'extrême bonheur et de nostalgie profonde... Cet étrange personnage avec lequel il avait peur de dévoiler ses sentiments, même s'il sentait que le bleuté n'était pas quelqu'un d'aussi méchant que ce qu'il voulait faire paraître...

Et bizarrement, il envisagea que c'était peut-être sa chance pour mettre fin à cette interminable souffrance...


Jamais Grimmjow n'aurait pensé que l'état du roux était aussi grave. Celui-ci se trémoussait comme un verre, il était devenu blanc comme un linge et avait du mal à respirer. Sans oublier tous ces cris de douleur qui sortaient de sa bouche et vous transperçaient jusqu'au plus profond de l'âme...

Quand Ichigo l'entendit parler -ou dans le cas présent, jurer-, il essaya de se retourner prudemment. Leur regard s'accrochèrent quelques micro-secondes à peines avant que le rouquin ne ferme les yeux, essayant de contenir sa douleur. Mais ce simple geste suffit à mettre l'arrancar en émoi.

Des larmes...

Même s'il n'avait qu'entre-vu son visage, Grimmjow en était sûr : des larmes, aussi petites, voire minuscules étaient-elles perlaient aux yeux du rouquin. Souffrait-il autant que ça ? Très certainement.

Le bleuté s'agenouilla (pour ne pas dire ''se laissa tomber'') au sol, contemplant le roux souffrir sans rien faire, un air blessé et quelque peu nostalgique collé au visage. Il posa une main qui se voulait réconfortante sur l'épaule de Kurosaki, se demandant comment diable avait-il pu devenir aussi attentionné envers quelqu'un, qui plus est, un humain faible et chiant qu'il avait jadis nommé comme son plus grand ennemi !

« Oï, shinigami ! T-tu tiens l'coup ? Demanda-t-il prudemment. »

Seulement, aucune réponse ne lui parvint. Mais à la place, une main tremblante s'accrocha solidement à sa veste entrouverte, et, sans vraiment comprendre ce qu'il se passait, il vit le rouquin se relever rapidement et appuyer sa tête contre son épaule, quelques larmes tombant sur son grand pantalon d'arrancar.

« Que... ?

-G-Gr-Grimmjow... Murmura douloureusement l'ancien shinigami, d'une voix qui pouvait facilement passer pour aguicheuse. »

Kurosaki prit une grande bouffée d'air, et l'arrancar en déduisit que sa phrase n'était pas terminée... Mais on voyait bien que celui-ci ne pouvait tout simplement pas faire sortir d'autres mots dans l'immédiat.

Tout son corps tremblait et sursautait, semblant prêt à se rompre juste sous le poids d'une seule plume, comme si le rouquin avait rassemblé ses dernières forces pour pouvoir s'appuyer contre le bleuté avant de tomber en ruine.

Ce dernier attendait d'ailleurs patiemment, tendant une oreille intéressée et allant jusqu'à s'empêcher de respirer pour écouter ce qu'allait lui dire son ennemi de toujours. Il s'interdit mentalement de le brusquer, malgré l'envie de savoir ce que l'ancien shinigami allait dire, et ses pensées cogitaient à toute vitesse comme jamais auparavant.

Au plus profond de lui, il imaginait chaque phrase que pourrait lui dire le rouquin; et, s'il avait pu se l'avouer, la minorité de ces dites-phrases n'était pas des plus prudes qui soit... en quelques secondes à peine, il avait déjà visionné mentalement des dizaines de fois environ un Ichigo lui confier quelque chose d'important.

Tout y était passé ! ''J'ai mal'', ''Va chercher Urahara'', ''Aide-moi'', ''Sauve-moi'' et, dans la catégorie des minorités, son esprit avait divagué jusqu'à imaginer que le rouquin lui dise avec une voix particulièrement sensuelle un ''Prends-moi'' qui n'avait certainement pas trente-six mille significations !

Mais la réponse fut toute autre, et il manqua de s'étrangler quand il entendit la fin de la phrase de Kurosaki :

« Tue moi...

-Quoi ?! Qu'est-ce t'as dit ? S'empressa-t-il de demander, priant pour avoir mal entendu.

-Je t'en supplie, Grimmjow, pria d'une voix cassée le roux, luttant contre l'horrible douleur qui écrasait tous ses membres, tue moi !

-... 'Tain, mais t'es dev'nu complèt'ment marteau ! T'as r'çu un coup sur la tête, ou quoi ?! »

C'était impossible...

La douleur était telle qu'il préférait y échapper par la mort ?

Mais c'était Kurosaki, bon Dieu ! C'était cet homme qui l'avait jadis battu et protégé, bravant jusqu'à sa propre vie pour l'arracher des griffes de cet enfoiré de Nnoitra ! C'était ce shinigami grande gueule, au courage et à la volonté plus forte que n'importe qui qui venait de dire qu'il préférait mourir ! Et ça, c'était totalement impossible.

Il ne le reconnaissait plus. Le vrai Kurosaki Ichigo ne lui aurait jamais demandé de le tuer, il ne se serait jamais servi de son épaule pour pleurer comme une gamine de sept ans chochotte comme tout et surtout, surtout, jamais ô grand jamais il ne l'aurait supplié. À moins qu'il ait franchement perdu la boule.

Il allait répliquer d'une façon plutôt acerbe, pensant qu'il remettrait ainsi en place les idées de son pire ennemi, quand Urahara entra précipitamment dans la pièce, vite suivi d'Isshin qui grimaça légèrement en voyant les positions du bleuté et de son fils.

Le blond, lui, ne se formalisa pas des détail et ouvrit nerveusement sa valise, s'emparant d'une seringue où il introduisit une cartouche remplie d'un liquide d'un bleu douteux. Il avait inventé cette solution en s'aidant de certains contenus pharmaceutiques du monde humain qu'Isshin lui ramenait quelques fois, et elle allait s'avérer plus serviable encore que ce qu'il avait prévu.

« Grimmjow-san, puis-je te demander de le serrer très très fort contre toi le temps que je lui injecte ce produit ?

-Euh... Ouais, pas d'problème... »

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Le mini-arrancar se mit à serrer aussi fort qu'il pouvait le roux dans ses bras, et le scientifique s'approcha du corps frêle d'Ichigo pour lui injecter son produit. Quant à ce dernier, il ne comprenait tout simplement plus ce qui était en train de se passer. La douleur l'aveuglait et atrophiait ses capacités auditives, et cette chaleur réconfortante achevait de lui faire perdre la tête.

Pourtant, il sentit plus que bien l'aiguille s'enfoncer dans son bras, déchirant silencieusement sa chair, et cet étau trop serré -mais ô combien rassurant- qui l'empêchait de bouger et de se débattre le mettait mal à l'aise au plus haut possible, créant un autre paradoxe entier auquel il ne pensa même pas.

Il se mit à hurler quand il discerna sans mal le liquide froid et visqueux entrer dans sa peau et se mêler à son sang, essayant par n'importe quel moyen de se dégager de l'étreinte qui l'empêchait de se sauver, de stopper cette terrible douleur. Il n'entendit même pas la voix de Kisuke qui essayait vainement de le calmer :

« Je t'en pris, Kurosaki-san, supporte-le encore quelques secondes... »

Isshin, quant à lui, dût user d'une énorme maîtrise de lui-même qu'il ne se connaîssait pas pour ne pas écarter les deux individu qui s'occupaient de son fils et de prendre celui-ci dans ses bras pour le rassurer doucement. Ces cris lui déchiraient purement et simplement le cœur, et un sentiment de trahison envers sa femme prit lentement place dans son cœur tiraillé par tant d'émotions.

De son côté, Grimmjow n'en menait pas large, et il peinait de plus en plus à retenir le rouquin, le sentant bouger dans ses bras et prenant de violents coups de tête désespérés dans le ventre et sur le torse.

Kurosaki fils bougeait dans tous les sens, tapant avec sa tête et lançant ses poings dans un direction au hasard. Poings qui, la plupart du temps, venait se loger en plein dans le pauvre menton du bleuté qui commençait à ne vraiment plus pouvoir garder son ennemi tranquille.

« Putain, mais arrête de bouger ! Demanda avec son tact habituelle le-dit bleuté, avant de se prendre un coup particulièrement puissant en plein dans la clavicule (et c'est le buuut ! . . . Hum, hum !). Aïeuh ! Mais ça fais mal, crétin ! »

Finalement, Urahara retira la seringue parfaitement vide et les cris commencèrent doucement à s'arrêter, le corps du rouquin devenant rapidement amorphe et prit d'une torpeur sans nom.

Ce dernier commençait d'ailleurs à se détendre, oubliant jusqu'à sa douleur, et se concentrant sur ce contacte chaud qui l'entourait. Si bien que très vite, il s'endormit dans les bras de l'arrancar qui s'efforça de le maintenir plus ou moins droit, ce qu'il n'arrivait pas particulièrement bien à faire...

Isshin choisit ce moment pour se précipiter vers le mini arrancar et prendre son fils dans ses bras, le berçant avec un regard blessé et désolé.

« Je lui ai administré un mélange de morphine et de sédatif pour calmer sa douleur et lui permettre de se reposer un peu. Expliqua tranquillement Urahara. Ce qu'il lui faut, à présent, c'est quelques heures de sommeil afin qu'il reprenne quelques forces. Viens, Isshin, suis moi, je vais te montrer où est la chambre des invités, que tu puisse l'installer dans un futon pendant que l'on discutera.

-D'accord. S'empressa de répondre le médecin, quelque peu touché par les récents évènements. »

Ils se dépêchèrent d'installer le fin matelas et de glisser le rouquin sous une petite couverture, puis ils rejoignirent Grimmjow qui avait décidé d'attendre dans le salon. Urahara les invita pour la énième fois s'installer à la table, s'excusant sur le fait qu'il ne pourrait pas offrir de boissons, Tessai étant partit faire quelques courses.

« À présent, j'aimerai que vous me racontiez tous les deux ce qu'il s'est passé quand vous étiez avec Kurosaki-san, en commençant par toi, Isshin. »

Le brun réfléchit à ce qu'il allait dire, et se lança finalement :

« Nous étions en train de parler tranquillement quand il s'est soudain mis à trembler et à bouger dans tous les sens. Il m'a dit avoir très mal, et s'est laissé tomber au sol avant de se rouler en boule. J'ai tout de suite compris que quelque chose n'allait pas et je suis partit te chercher en lui disant de patienter quelques minutes.

-Et toi, Grimmjow-san ?

-L'est dev'nu complètement fou !

-Comment cela ? Demanda le blond, intéressé.

-Bah, quand 'chui rentré, il était tout blanc, il hurlait, l'arrivait pas à respirer, enfin, comme quelqu'un qui s'sent pas bien, quoi ! Pis j'me suis accroupi pour voir s'il allait bien et il s'est accroché à ma veste et là, là il m'a supplié de le tuer ! »

Les deux adultes ne dirent pas mot, choqués. Isshin l'était bien évidemment plus qu'Urahara qui, sachant pourtant mieux que personne l'état du roux, demeura lui aussi sans voix. Pendant ce temps, Grimmjow continuait son monologue, parlant plus pour lui-même que pour les autres :

« Putain, mais vous vous rendez compte ? Y m'a supplié, quoi ! Et en plus de le tuer, t'sais ! Bah moi j'vais vous dire, j'pense qu'y va pas tarder à finir à l'asile, l'shinigami !

-Bien ! Stoppa Urahara. Merci pour vos témoignages, tous les deux ! Maintenant, je vais vous dire ce que moi je sais. »

Le bleuté et le brun acquiescèrent en silence, attendant sagement que le scientifique reprenne la parole. Celui-ci attendit un moment, cherchant ses mots et la façon la plus simple de leur faire comprendre ce qui se tramait, puis, il commença un énième discourt :

« J'aurai souhaité vous en parler plus tard. Ce soir ou même demain matin, peut-être, pour permettre à Kurosaki-san de se reposer et de se remettre de toutes ses émotions, mais je n'avais pas prévu que cela commence si tôt. Vous vous souvenez quand j'ai dit que le corps de Kurosaki-san rejette à présent son âme, n'est-ce pas ? »

Grimmjow hocha la tête, mais Isshin se contenta de regarder le bleuté en sourcillant durement, se demandant comment l'arrancar pouvait-il être au courant alors que Kisuke avait bien pris le temps de le virer gentiment quand il avait annoncé tout ça. Urahara repris en gardant un œil sur Isshin, soucieux :

« Ce rejet va se passer en plusieurs ''étapes'', dirons-nous. Vous venez de voir la première.

-Attends, commença Isshin, pris d'une inquiétude sans nom, tu veux dire que ça va empirer ?! »

Le gérant jeta un coup d'œil à Isshin, décidant d'ignorer ses paroles et de poursuivre, répondant par la même occasion à la question du brun :

« Chaque étape se passera sous la forme d'une ''crise'' qui deviendra de plus en plus forte avec le temps. Ce qui veut dire que celle-là sera la plus faible de toutes celles qui surviendront... »

La plus faible ! Alors que le rouquin semblait aux portes de la mort !

« D'après mes calculs, ces crises devraient durer entre trente et soixante minute, et la douleur doit être plus ou moins égale à l'anéantissement de tous les os en même temps et reproduit toutes les trois secondes. Ce qui explique ce pourquoi Kurosaki-san voulait mourir...

-C'est aussi douloureux que ça ?! Cru bon de demander Isshin.

-Très certainement. De plus, je ne saurai moyenner le nombre de crises qu'il pourrait faire en six mois, puisque cela dépendra très certainement de sa force d'esprit, mais je suis au moins sûr que la toute dernière sera beaucoup plus forte et bien plus longue que toutes les autres ! De ce fait, j'aimerai que tu restes tout le temps avec lui, Grimmjow-san. Je te donnerai des médicaments que je vais confectionner au plus vite pour calmer le rejet et que tu devras lui administrer en cas de crise. Je peux compter sur toi ?

-... Mouais... Mais pas d'seringue, j'pas envie d'finir pleins d'bleus, moi !

-Pas de problème ! Je ferai une solution liquide, si tu veux. Et quand à toi, Isshin, reprit le blond en remarquant le regard mauvais de son ami qui, décidément, ne portait vraiment pas l'arrancar dans son cœur, tu devrais peut-être rentrer, tes filles ne vont sûrement pas tarder à rentrer de l'école, et elles vont s'inquiéter de ne pas te voir à la clinique... »

Le plus vieux des Kurosaki soupira, fermant les yeux. Le scientifique était en train de le virer indirectement, et il savait déjà que la décision était sans appel, même pour lui qui n'aspirait qu'à rester aux côtés de son fils pour s'assurer que ce dernier allait bien.

Il voulait le rassurer, lui montrer qu'il était là et qu'il le serait toujours, comme un père protégeant son fils, et ne surtout pas refaire l'erreur de le laisser tomber dans ses ténèbres une deuxième fois...

Il ne pouvait imaginer toutes les fois où Ichigo avait fait des cauchemars sans en parler à personne, où il se réfugiait sous sa couette plutôt que dans les bras de sa mère, tremblant et pleurant silencieusement.

Il se rappelait de ces cernes noires qui s'étaient creusées sous les yeux de son fils à cette même époque, de ces coups de téléphone avertissant que son fils n'était pas venu à l'école, de ce garçon à la magnifique crinière rousse qui passait ses journée à faire le tour de la grande rivière qui partageait la ville de Karakura en deux parties bien distinctes...

Il sortit rapidement de ses pensées peu réjouissantes et se leva pour finalement répondre à son ami qui faisait de même :

« Promet-moi de bien veiller sur Ichigo, Kisuke.

-Ne t'en fais pas, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour qu'il se sente à l'aise et qu'il s'habitue rapidement ! Et puis, je ne serai pas tout seul à veiller sur lui, il y a aussi Tessai, Jinta, Ururu et Grimmjow-san ! »

Le brun grimaça à l'entente du dernier nom, et, contrairement aux autres fois, le bleuté le remarqua.

« Et puis, tu peux revenir quand tu veux, tu sais ! Ajouta Urahara pour détendre l'atmosphère. Passe lui rendre une petite visite de temps en temps, je suis sûr que ton fils en sera ravi ! »

Le blond accompagna son ami jusqu'à la sortie après que celui-ci ait récupéré son gigai, bien décidé à avoir une petite conversation privée avec le brun. Il ferma bien correctement les shoji qui constituaient la porte d'entrée avant d'adopter une attitude plus sérieuse.

« Pourquoi ne l'approuves-tu pas à ce point ? Demanda suspicieusement le gérant, sachant très bien que le médecin saurait tout de suite de quoi il parlait.

-Mais voyons ! Aurais-tu perdu la tête, Kisuke ?! S'énerva Isshin. C'est un arrancar ! Et c'est de sa faute si Ichigo est dans cet état !

-Déjà, nous ne savons pas ce qui a créé ce phénomène, rétorqua Urahara d'une voix calme mais sèche, ne souhaitant en aucun cas entrer dans le jeu du brun, alors n'accuse pas à tort et à travers, Isshin. De plus, Grimmjow-san est peut-être violent et pas réellement poli, mais il n'a rien de vraiment méchant, ce n'est en aucun cas une menace et même ton fils en est parfaitement conscient.

-Ichigo ? Ichigo est gentil avec tout le monde, il ne fait pas la différence entre un ennemi et un ami ! Comment veux-tu qu'il ne prenne pas pitié d'un pauvre arrancar réduit à la taille d'une enfant ?!

-Ne prends pas ton fils comme un idiot fini, Kurosaki-san sait exactement quoi faire pour le tenir tranquille ! Je te le redis, pour moi, Grimmjow-san n'est pas une menace.

-C'est un arrancar. Objecta le brun en détachant bien toutes les syllabes. Et tous les arrancars sont des menaces ! »

De l'autre côté, dans le salon, Grimmjow serra les poings, frustré et passablement énervé. Malgré tout ce qui le séparait du gérant au bob et du père du rouquin, il pouvait sans mal entendre les éclats de voix qui devenaient de plus en plus fort au fur et à mesure que la discussion s'éternisait.

Le père d'Ichigo le haïssait pour une raison qui lui échappait totalement, alors que le grand blond aux geta essayait tant bien que mal de le faire changer d'avis, ce qui ne semblait pas vraiment marcher...

« Je m'en fou, Kisuke ! Répliquait la voix grave du médecin, je m'en fou complètement ! Je ne l'approuve pas et je ne l'approuverai sûrement jamais, tu comprends, ça ?!

-Et que vas-tu faire pour ton fils ?! Kurosaki-san n'a aucunement l'air de le détester, et tu le sais très bien ! Il a juste peur de montrer ses émotions à un ennemi qui à partit d'aujourd'hui, n'en sera de toute façon plus un ! Que vas-tu faire s'ils deviennent amis, avec le temps ?

-Cet arrancar n'a pas de cœur ! S'il côtoie Ichigo, ce n'est sûrement pas pour devenir ami avec lui, mais plutôt pour s'en servir le plus possible le temps de retrouver sa forme d'origine !

-Tu n'as donc pas vu ses yeux, quand il était avec ton fils ?! Il en souffre aussi, il s'en veut; les arrancars sont à moitié shinigami, je te rappelle !

-C'est un ennemi ! »

Voyant que le brun ne changerait sûrement pas d'avis, têtu et aveuglé par la colère qu'il était, Urahara décida de finir cette discussion au plus vite, plus énervé que jamais :

« -Écoute-moi bien, Isshin, et ce sera la dernière chose que je te dirais : nous ne sommes PLUS des shinigami, ne ne signifions plus rien pour la Soul Society, alors peut-être que les arrancars sont les ennemis de tout shinigami, mais ce ne sont en aucun cas les miens ! Si je juge qu'un ancien espada peut loger chez moi, c'est qu'il peut y rester ! N'en déplaise à des abrutis comme toi qui ne peuvent pas voir plus loin que le bout de leur propre nez ! Je ne t'interdis pas de revenir, tu sais très bien que ma porte est toujours ouverte. Mais tu n'as pas intérêt à faire quoique ce soit de déplaisant à cet arrancar, et ce, aussi longtemps qu'il résidera dans cette boutique ! En espérant que tu reviennes vite sur ton opinion ridicule et bourré de préjugés dès que tu seras calmé. Bonne journée~ ! Lança de son ton enjoué habituel Kisuke en s'engouffrant dans sa petite boutique, laissant un brun surpris devant sa porte. »

Jamais Isshin n'avait vu le blond aussi affecté par quelque chose, et c'était loin d'être dans leurs habitudes de se disputer ainsi. Peut-être qu'il y était allé un peu fort, sur ce coup-là, ce n'était pas dans ses habitudes de juger quelqu'un sur son apparence, son statut ou même sa façon de parler ! C'est donc le cœur lourd et pleins de reproches qu'il regagna sa voiture pour rentrer chez lui.


Urahara était mal à l'aise. Rien qu'à voir l'air renfrogné de Grimmjow, il devinait sans mal que le mini-roi avait tout entendu. Il savait que ce devait être sans aucun doute très difficile pour l'arrancar aussi, et peut-être même plus qu'il ne pouvait l'imaginer, mais comment lui faire comprendre que le brun était borné à cause de la colère, et non pas de nature ?

Le scientifique soupira durement, gêné et terriblement mal à l'aise, avant de se décider à parler, scrutant avec malaise le regard accusateur du bleuté :

« Tu as tout entendu, n'est-ce pas ? »

Il le savait. Il savait très bien que l'autre avait tout entendu, mais il ne voulait surtout pas le blesser, quitte à attendre patiemment que l'ancien espada s'ouvre pour pouvoir enfin lui parler calmement.

« Qu'est-ce qu'on a d'différent ? On n'est pas des monstres, non plus ! Même si on a plus ou moins perdu not' cœur ! Demanda l'enfant aux cheveux bleus, une moue blessée au visage.

-Je t'en pris, ne lui en veut pas, je suis sûr qu'il ne le pensait pas. Essaya de réconforter le gérant. Isshin t'a accusé parce qu'il a du mal à croire tout ce qui arrive à son fils, et tu dois savoir que c'est beaucoup plus qu'humain de rejeter la faute sur les autres quand quelque chose se passe mal. Je suis sûr que ça lui passera, ce n'est qu'une question de temps !

-Et... Hésita le bleu, z'avez dit tout à l'heure que I- euh... Ku- enfin ! Qu'il m'aimait plutôt bien, quoi ! C'est vrai ? Y m'en veut pas ?

-Tu parles de Kurosaki-san ? Ah, ne t'inquiète pas pour ça, je suis certain qu'il ne t'en veut pas du tout ! Rassura le blond. Je te pari même qu'il va venir te présenter des excuses une fois réveillé ! Kurosaki-san est le genre de personne qui se sent toujours responsable de tout, il ne sait juste pas relâcher la pression. »

Le bleuté se tut pendant quelques secondes, réfléchissant à ce que venait de lui dire le gérant, soulagé. Au même moment, le shoji reliant la chambre du rouquin au salon s'ouvrit, et une touffe orangé sortit, mal en point.

« K-Kurosaki-san ! Balbutia un Urahara plus surpris que jamais. »

En effet, le rouquin était bel et bien debout, tenant sur ses jambes par une force mystérieuse, se tenant à la porte faite de tissus en haletant férocement.

« Mon... mon père... est partit ? Réussi-t-il à articuler entre deux respirations, semblant encore ressentir une vive douleur dans tout ses membres.

-Tu aurais dû rester couché ! Gronda gentiment Kisuke avant de venir en aide à son ancien élève. C'est déjà incroyable que tu te sois réveillé, avec le médicament que je t'ai administré...

-Je... j'ai entendu... je l'ai entendu hurler... alors, je me suis levé... Q-que s'est-il passé ? »

Gêné, Urahara réfléchit aux conséquences, s'il avouait la vérité. Mais le rouquin ajouta une phrase qui le dissuada complètement de lui cacher la vérité :

« Et pas de mensonge ! Je commence à en avoir marre... qu'on me mente tout le temps. Je veux savoir la vérité !

-Ton père... n'approuve pas Grimmjow-san. Il pense que c'est une menace... »

Les yeux d'Ichigo s'agrandirent de surprise. Son père ? Cet homme franc, juste, un peu fou mais tellement gentil ? C'était presque impossible à croire.

« Tch ! C'est vraiment un imbécile ! Toujours à voir des problèmes quand y'en a pas ! Ronchonna encore Ichigo, s'asseyant doucement à la table, aidé par Urahara. »

Trois phrases, juste trois pitoyables phrases qui enflammèrent pourtant violemment le cœur de Jaggerjack quand celui-ci les entendit. Le rouquin ne lui en voulait pas. Le rouquin ne le prenait pas pour une menace. Le rouquin le protégeait... Non, mais il le protégeait, quoi !

Pas que c'était la première fois ! La preuve, il l'avait bien protégé du quinta, à l'époque où il était encore sous les ordres d'Aizen. Mais de là à contredire son père pour lui, il y avait là quelque chose d'incroyable, de magique pour le bleuté.

La phrase tourna de longue seconde dans l'esprit de l'arrancar, alors que les deux autres s'étaient remis à parler tranquillement :

« Depuis quand es-tu réveillé ?

-Je- je ne sais pas exactement, mais je sais que je vous ai entendu parler quelques secondes dans le salon sans comprendre, et... quand tous mes membres se sont réveillé, vous en étiez à la partie où tu expliquais le pourquoi de mes... crises. Réussi à articuler le rouquin.

-Donc, tu es au courant de tout ?

-Oui.

-Bien ! Ça fait ça de moins à rabâcher ! Maintenant, j'ai autre chose à te demander... »

Le gérant se releva en s'appuyant sur sa cane qu'une fois debout, il dégaina; révélant ainsi une sublime épée à la lame très aiguisée. Lame qu'il mit rapidement sous le cou d'Ichigo, le surprenant lui et l'ancien espada qui venait tout juste de sortir de ses pensées. Il continua, ignorant les regards surpris qu'on lui lançait :

« Grimmjow-san m'a appris que tu lui avait demandé de te tuer, tout à l'heure, et donc, ma question est simple : veux-tu vivre, Ichigo ? »

C'était la première fois, la toute première fois d'aussi loin qu'il s'en souvienne, que son professeur improvisé de combat de sabre l'appelait par son prénom, et, loin d'être ravi à cette idée, il saisit tout de suite le sérieux de la situation.

« Je te préviens, je ne tolèrerai pas que tu fasses pareil à la prochaine crise. Tu as toi aussi le droit d'avoir tes moments de faiblesse, mais dans le cas présent, une seule de ces faiblesses n'est pas autorisée. Ma question ne se résume pas à ''veux-tu vivre ou mourir' ?', elle signifie bien avant tout : ''préfères-tu te battre jusqu'au bout, malgré la douleur que tu auras à supporter à certains moment, ou tout abandonner ici sans même avoir essayé ?'' Si tu penses pouvoir supporter toutes les autres crises jusqu'au moment où tu retrouveras ton corps, je te conseille vivement de t'accrocher à ta vie, mais si tu ne crois pas être capable de l'endurer le temps qu'il faudra, alors je serais dans l'obligation de te faire mourir ici et maintenant, tranché par ma lame. Réfléchis bien et ne donne pas la réponse qui te vient tout de suite à l'esprit. »

C'était un test. Juste un de ces ridicules tests dont seul Urahara avait le secret. Son sensei voulait savoir si sa volonté était assez forte pour tenir jusqu'au bout, et, l'espace d'un instant, il eut une honte intergalactique en repensant qu'il n'avait ne serait-ce que désirer mourir pendant un moment.

Il ferma les yeux, pensa très fort à tous ses amis, à ses sœurs, à son père et à son futur qui n'attendait que lui, soufflant doucement pour relâcher la pression, et répondit d'une voix forte, sèche et déterminée :

« Oui, Urahara-san, je veux vivre ! »

Le plus âgé retira son zampakutô pour le ranger dans son fourreau, le sourire aux lèvres. Il aurait dû se douter que depuis le temps, Kurosaki le connaissait mieux que n'importe qui... Enfin, presque ! Ichigo avait appris ce qu'était le courage, la force, et la détermination, et rien n'aurait plus surpris le gérant d'entendre une nouvelle fois que le roux voulait mourir.

« Bon, eh bien au moins, tout cela est dit ! Je retourne dans mon labo pour finir le gigai de Grimmjow-san et créer un médicament à ingurgiter en cas de crise. Si vous le souhaitez, je vous autorise à vous servir de la petite cuisine au fond à droite pour vous préparer quelque chose. À tout à l'heure ! »

Et Urahara s'éclipsa, laissant une nouvelle fois les deux enfants seuls dans le salon. Un silence pensant se mit rapidement en place. Le bleuté se demanda vaguement s'il devait essayer de dire quelque chose pour engager la conversation.

Mais il n'était pas doué, lui, avec les relations ! C'était un arrancar, comment pouvait-il savoir ce qu'il fallait faire, pour mettre à l'aise un humain ?! Et d'ailleurs, pourquoi voulait-il autant parler avec le rouquin ? N'était-ce pas son ennemi ?!

Lentement, il s'autorisa à lancer un regard à l'ancien shinigami.

Et Grimmjow regarda Ichigo, et Ichigo regarda Grimmjow. Leur regards s'accrochèrent deux minutes, puis ils détournèrent tous deux les yeux, gênés.

Quelques secondes passèrent pendant lesquelles l'ancien espada chercha à nouveau une façon de communiquer, puis il décida (en se rendant compte qu'il était en train de réfléchir sérieusement) qu'une simple question suffirait. Juste pour s'assurer de l'état du rouquin. Juste pour montrer qu'il s'intéressait ne serait-ce qu'un tant soit peu à lui.

Un simple ''t'vas mieux ?'' tout ce qu'il y a de plus normal. Ouais, c'était bien, ça.

Mais le rouquin le prit de court, et lança LA phrase, faisant gagner au gérant le pseudo-pari qu'il avait lui-même lancé :

« Je suis désolé, c'est de ma faute, tout ce qu'il s'est passé... »

Comme il était mignon, quand même, quand il s'excusait...


Dans son labo, Urahara se dépêchait, essayant de trouver au plus vite la solution pour rendre le médicament ingurgitable, quand la trappe de son laboratoire s'ouvrit pour laisser une personne à la démarche féline.

« Tu penses que tu seras capable de le soigner avant qu'il meurt ?

-Oh, c'est toi ! S'exclama Kisuke, ne quittant pas ses expériences des yeux pour autant. Très sincèrement, je ne suis pas sûr à cent pour cent, mais il faudra bien que je trouve le moyen de le sauver, sinon, je vais me faire tuer par Isshin ! »

L'inconnu ne partageait apparemment pas le même humour léger, il se contenta de s'asseoir par terre sans rien dire. Le gérant reprit plus sérieusement :

« Comment ça se passe, à la Soul Society ? »

Le blond entendit un bruit derrière lui, mais ne s'en formalisa pas. Elle avait retrouvé sa forme humaine pour lui répondre :

« Mal. Les choses ont énormément bougées depuis avant-hier.

-... Qu'est-il arrivé ? Osa demander Urahara, soucieux du ton qu'employait sa meilleure amie de toujours.

-Tous les prisonniers du Nid de vers se sont enfuis.

-TOUS ?! Cria Kisuke en se retournant, tombant sur une Yoruichi sans aucun vêtements.

-Tous.


TO BE CONTINUED !

Et voilà ! J'espère que ça vous aura quand même plu, et j'attends avec impatience vos reviews !

Désolé pour le temps que j'ai mis à poster, on était en manque de jus de fruit, à la maison ! O.O (Cherchez pas à comprendre, c'est un gros délire avec quelqu'un que j'adore et qui se reconnaîtra sans aucun doute ! ;D)

Merci d'avance, et à la prochaine ! ^^

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Dernière chose : Comme je vais moi aussi reprendre les cours (comme tant d'autres étudiants...), les chapitres arriveront beaucoup moins vite, c'est-à-dire qu'ils prendront à peu près un mois ou deux à être écrit, mais je n'abandonnerai pas cette fiction, promis !