- Chouette, on va avoir des amis ! fit Jane. Je prend ma veste, Lisbon je peux conduire ?

- Non ! »

Tous arrivèrent devant la maison du dernier crime, Jane fut surprit de voir les voisins agir de manière naturelle, comme s'il y avait jamais eu de meurtre. Jane reconnu l'homme l'ayant frappé la veille. Lorsqu'il sortit de voiture, Jane lui envoya un « salut » avec un sourire arrogant et moqueur. L'homme le regarda et s'avança de manière très menaçante vers Jane. Celui-ci se détourna de la trajectoire de l'homme et se mit derrière Lisbon en lui disant :

« Lisbon, dangers public à deux heures.

- Quoi ? demanda-t-elle.

- Lui ! fit-il en montrant l'homme du doigt et en faisant une moue presque apeurée.

- Oh non ! lâcha-t-elle avant d'aller vers l'homme. »

Elyon offrit son regard le plus noir au mentaliste, qui haussa les épaules en signe d'impuissance. Morgan voulut aller aider Lisbon mais Jane l'arrêta.

« Je sais ce que vous pensez et faîtes-moi confiance, elle n'en n'a pas besoin, fit Jane en regardant la scène au loin. »

On vit Lisbon regarder le mec et lui montrer sa plaque. Elle avait l'air très ennuyée de devoir jouer à la baby-sitter et à la grande sœur en même temps.

« CBI ! Vous dégagez tout de suite ! Et ce type, foutez-lui la paix ! Les corps on été trouvés dans cette maison, suivez moi, dit-elle en faisant volte-face sans plus se préoccuper de l'homme.

- Je vais vous attendre ici..., commença Jane.

- Vous nous suivez c'est un ordre ! aboya Lisbon.

- Mais d'habitude je dois rester dehors.

- Oui mais en général personne ne vous attend pour vous massacrer !

- Ah oui ? T'en es sûre ? demanda Elyon.

- Il est tout le temps comme ça ? demanda Hotch.

- Oui, conclut Elyon.

- Suivons-le avant qu'il ne fasse encore une connerie. »

Ils entrèrent dans la pièce. Morgan remarqua tout de suite le système de sécurité.

« Les agresseurs ont été invités.

- Comment vous le savez ? demanda Lisbon.

- Il y a un système de sécurité. Si nos types étaient entrés par effraction, l'agence l'aurait su.

- Ils ont pu le couper, lança Lisbon.

- Non, aucune marque dehors. reprit Morgan.

- Ok. Quoi d'autre ? »

Reid regarda la pièce, la salle à manger était restée comme telle, on voyait la table où la famille mangeait, les assiettes et les couverts étaient encore sur celle-ci. On y voyait aussi des cadres sur les étagères, les enfants étaient souriants et souvent avec leur mère sur les photos. La seule photo de famille qu'il y avait était coupée en deux en quelque sorte : les enfants étaient plus collés à la mère et celle-ci était un peu décalée de son mari. Reid n'eut pas le temps de répondre, Jane déclara avant :

« Le père était violent, les enfants se cachent de lui.

- Jane ! lança Lisbon gênée à la place de Jane.

- Reid vas-y, lâcha Morgan. »

Hotch restait à l'écart pour observer la scène, il savait que cette coopération ne se finirait pas bien, mais il ne pensait pas que ce serait aussi rapide. Il passa un main sur son visage, déjà fatigué par l'attitude puérile du consultant. Elyon se posa juste à côté de lui, fatiguée elle aussi de devoir le tenir en laisse. Elle regarda le jeune docteur parler, sachant à peu près ce qu'il allait leur dévoiler.

« Le fait que les enfants soient moins souriants quand ils sont avec leur père montre que leur père n'était pas un bon père. En revanche les enfants aimaient leur mère, vu les sourires qu'ils faisaient avec elle.

- Hein ! fit Jane. Mais c'est ce que j'ai dit ?

- Et alors ? Ne me dîtes pas que vous êtes jaloux ! ricana Lisbon. Agent Reid, que pensez-vous du fait que le père était sûrement violent ?

- Je dirais qu'il y a 88% de chance que ce soit ce problème effectivement qui fasse que les enfants soient très éloignés de leur père.

- Et vous me trouvez bizarre ? s'exclama Jane en levant ses sourcils.