Auteur : Alita 19

Dislaimer : les personnages appartiennent à JK Rowling sauf quelques uns qui sont de moi.

Rating R

Pairing HP/DM

vert emeraude : et voilà, je règle tout le merdier mdr bonne lecture !

Ariane Maxwell-Shinigami : ba je vais essayer d'updater le plus rapidement possible. Merci pour les encouragements ça fait très plaisir. Et c'est toujours bon à savoir que tu fais partie de la famille Crazy mdr. Allez j'espère que ce chap te plaira…

onarluca : ba je suis super contente que le dernier chap t'es plut et j'espère réellement que celui-là aussi te plaira. A la prochaine

yakira : et voilà comme je te l'ai dit, j'ai mit le chap ce matin. Ca me fait très plaisir que mes fics te plaise et ba heu j'espère que les deux chap que je viens de mettre en ligne te plairons aussi ! Bisous

Note de l'auteur : Et voilà un nouveau chapitre : surtout, dîtes moi ce que vous en pensez. Bien, je n'ai pas grand-chose à vous dire si ce n'est que vraiment je suis assez nerveuse en pensant que vous pourriez ne pas aimer. Bien, je vous souhaite à tous une très bonne lecture !!!

Fin du chapitre précédent : Harry repris son chemin et s'éloigna de cette pièce à présent maudite d'avoir réunis deux princes qui jamais n'auraient du faire se rencontrer leurs corps.

Chapitre VII : Ne me touche pas

Alita entendit un vacarme assourdissant dans la pièce d'à côté. Elle sortit de sa chambre et alla frapper à la porte de Harry. Mais elle se recula vivement lorsque celle-ci vibra sous un coup violent. La porte ne tiendrait pas longtemps sous de telles attaques. Alita restait pourtant relativement calme. Elle avait déjà assisté à des crises de son ancien fiancé ; il devenait dangereux mais arrivait toujours à se calmer au bout d'une heure ou deux. Il fallait simplement le laisser seul.

Elle pensa s'asseoir dans le couloir pour attendre qu'il la fasse entrer mais elle décida de rester dans sa chambre. Elle le saurait quand il serait calmé.

Elle rentra donc et retourna à la potion qu'elle préparait. Sur sa table de travail s'alignaient plusieurs fioles soigneusement fermées. En fait, sa chambre était devenue une véritable salle d'arme. Des sabres et des épées, accompagnées de poignards finement sculptés recouvraient tout un mur, les lames exposées reflétant les lueurs des bougies. Ca leur donnait l'air d'être parsemées de diamants.

Deux immenses et sombres armoires restaient ouvertes sur une garde robe des plus extraordinaires : de lourdes robes de sorciers, d'épaisses mitaines en cuir renfermant des sortes de capsules, des lanières noires ou rouges que l'on pouvait accrocher autour des cuisses et des bras, des ceintures de la même couleur entourées de diverses petites pochettes… Sur le lit étaient éparpillés des livres, plus anciens et plus précieux les uns que les autres. Le sol était recouvert des vêtements qu'Alita portait au sein de l'école et de ses affaires de cours.

La belle jeune fille restait penchée au-dessus du mini laboratoire qu'elle avait installé sur sa table de travail, les sourcils froncés, concentrée. Elle ressentit soudain comme un grand vide en elle ; un appel de détresse résonna dans tout son être. Elle laissa ses potions après y avoir jeté un sort de conservation et se dépêcha d'aller rejoindre Harry dans sa chambre. Ca faisait longtemps qu'il ne l'avait pas appelé de cette façon.

Elle le retrouva appuyé à la fenêtre ouverte, respirant l'air frais de la nuit qui venait de tomber. Des égratignures couvraient son visage et son torse nu. Lorsqu'il se tourna vers elle, elle remarqua une immense douleur dans ce profond regard couleur d'océan.

- Tu ne devrais pas rester ici. Je ne sais vraiment pas pourquoi tu as tellement tenu à revenir dans cette école, fit-elle en s'avançant vers lui au milieu des débris.

Elle se trouvait à présent en face de lui dans l'ouverture de la fenêtre qui laissait la lueur des étoiles se refléter sur leur peau. D'anciennes larmes avaient laissé des traces rouges sur le visage du jeune homme. Elle passa ses bras autour de son cou et se serra contre lui, posant sa tête sur son épaule.

- Ca te fais beaucoup de mal de le revoir, continua-t-elle tandis qu'il l'entourait à son tour de ses bras. Je ne comprends pas très bien pourquoi mais il est certain que le voir t'est difficile. Tu n'es pas obligé de rester, tu n'as rien à attendre de Poudlard. Allons-nous en, Harry.

Harry la repoussa gentiment et alla s'asseoir sur son lit qu'il arrangea d'un geste vague de la main. Il repris alors un visage totalement fermé.

- Il m'a dit qu'il a passé six mois chez les Guerriers. Renseignes-toi, je veux savoir si c'est vrai.

Alita poussa un soupir contrit et hocha la tête.

- As-tu bientôt terminé les préparatifs ?

- Oui. Donnes-moi encore vingt-quatre heures et tout sera prêt.

- Bien. J'ai appris par un mangemort que Voldemort préparait quelque chose, quelque chose d'énorme, qui se fera dans deux semaines. Il enverra presque tous ses mangemorts au ministère. Il ne se déplacera pas, il restera dans son domaine. J'ai réussis à rassembler la plupart des griffondors et des poufsouffles, et la moitié des serdaigles. Ils protègerons les civils pendant que ton peuple et les elfes attaquerons l'armée des mangemorts. Les Guerriers d'Amédée sont hors du coup tant que je ne sais pas qu'elles relations ils entretiennent avec Malfoy. Pour le moment, seuls toi et ton frère m'accompagnerez à la forteresse de Voldemort.

Harry s'arrêta. Il avait beau n'avoir besoin de dormir que très peu de temps, ce soir là il se sentait exténué. Alita le comprit et alla lui déposer un baiser sur la joue avant de sortir. Elle ferma soigneusement la porte derrière elle et la contempla quelques instants. Harry était déterminé malgré le mal qui le rongeait depuis qu'il était revenu dans ce fichu château. Elle s'en détourna pour se diriger vers sa propre chambre mais elle sursauta en voyant Drago adossé au mur. Elle se ressaisit et releva le menton, prête à l'affronter.

- Tu ne devrais pas approcher de trop prêt la chambre de Harry : tu n'es pas assez puissant pour rester indemne face au pouvoir de son sort de protection.

Drago sourit, l'air pensif.

- Je suis bien plus puissant que ce que tu peux imaginer.

Puis, semblant se rappeler de la présence de la jolie jeune fille, il afficha son air arrogant.

- Je suppose que Harry t'a demandé de te renseigner sur moi auprès des Guerriers, ou quelque chose comme ça.

- En effet, c'est quelque chose comme ça, lança-t-elle. Je ne savais pas que les Guerriers étaient des adeptes de ton maître, cracha-t-elle avec mépris.

Le blond arrogant ricana.

- Oh ! Mais je n'y suis pas allé en tant que mangemort. Les Guerriers d'Amédée m'ont accueillis six mois, et ça n'était certainement pas pour prendre position vis-à-vis de Voldemort. Par contre, toi, j'aimerais bien savoir d'où tu viens.

- Ca ne te regarde pas !

Alita se détourna et posa la main sur la poignée de sa porte mais elle se rendit compte que Drago verrait l'intérieur de sa chambre si elle l'ouvrait devant lui. Impossible de rentrer. Drago remarqua la gêne de la jeune fille et sourit. Décidément, cette Alita était beaucoup trop expressive. Il n'était pas difficile de deviner ce qui la dérangeait. Pourtant, la spontanéité qui émanait d'elle plaisait à Drago. Il se souvint du premier jour où il l'avait rencontré : elle lui avait balancé à la figure ses quatre vérités alors qu'ils ne se connaissaient même pas.

- Un problème, ma chère ?

- Pff. Casses-toi, Malfoy.

Cette fois, Drago rigola franchement.

- Non… Tu ne vas tout de même pas imiter Potter. On croirait l'entendre.

Alita se rengorgea. Elle avait l'air d'une petite fille vexée.

- M'en fout !

A ce moment, la porte de la chambre de Harry s'ouvrit. Drago retint sa respiration en voyant qu'il était torse nu. Il garda un visage fermé mais le seul mot qui lui vint alors à l'esprit fut « indécence ».

- Malfoy.

- Potter.

Alita en profita pour rentrer à toute vitesse dans sa chambre en faisant le plus vite possible pour ne pas que Drago ne regarde à l'intérieur. Lorsque celui-ci s'en aperçu, il poussa un soupir déçu : il aurait bien aimé savoir ce qu'elle cachait.

- Qu'est-ce que tu fais là ? Ne me dis pas que tu tentais à nouveau de mettre le grappin sur elle, fit-il en posant son épaule sur l'embrasure de la porte, les bras croisés.

Comment osait-il s'approcher d'elle ? Mais il sentait bien que ce n'était pas tout à fait ça qui l'irritait. Seulement, il fallait bien trouver une explication à ce qui n'en avait pas. Drago avait l'air tellement sûr de lui à cet instant… Il avait encore les marques de ses blessures au visage. Harry se rendit compte alors que lui-même devait les avoir gardé. En quelques heures, elles n'avaient pas eue le temps de totalement cicatriser.

C'est alors qu'il se rendit compte qu'il n'avait pas passé de tee-shirt et il allait s'éclipser lorsque Drago referma brutalement sa main sur son bras. Harry vit les murs disparaître autour de lui et devenir brouillard. Il se sentit alors planer un instant avant de ratterrir douloureusement dans la pièce qu'avait aménagé le blond, plongée dans les ténèbres.

Il ne l'avait quitté que trois au quatre heures plus tôt sous la menace de Drago qui lui disait de ne jamais y remettre les pieds. Et voilà que c'était celui-ci qui l'y ramenait. La nuit était déjà bien avancée et Harry se sentait si las. Drago lui fit alors face.

- Qu'est-ce qui ne va pas ? Je pensais que tu serais prêt à te battre n'importe où, à n'importe quelle heure, n'importe quand. Mais voilà, tu es là contre ton gré et tu ne riposte même pas ! fit-il en haussant légèrement la voix à la fin de sa phrase.

Mais Harry ne répondit rien. Il voulait partir. Il commença à se diriger vers la porte mais il se heurta à un mur invisible. Décidément, Malfoy se fouttait vraiment de lui. Il se retourna mais la colère ne vint pas. Il ne savait pas quoi dire, il ne savait plus quoi dire.

- Mais dis quelque chose, merde, cria Drago.

Il ne supportait pas de voir le brun dans cet état. Il était fait pour combattre jusqu'à ce qu'il en crève et il restait là, à rien faire, seuls les poings sérés. Il s'avança rapidement vers lui et le frappa en plein visage. Harry retint un cri en pinçant les lèvres. Mais qu'est-ce qui lui prenait à celui-là ? Comme il ne bougeait toujours pas, Drago le frappa à nouveau, encore et encore. Au bout du cinquième coup, Harry l'agrippa à la gorge et força le blond et arrêter de le frapper. Mais ils se tenaient à présent l'un en face de l'autre, Drago ne pouvant s'éloigné, Harry ne voulant pas le lâcher : le serpentard en aurait profiter pour lever à nouveau le poing.

- Et bien, te voilà de retour, suffoqua le blond. Nous allons pouvoir discuter maintenant, non ?

- Non. Je refuse de discuter avec quelqu'un comme toi.

- Avec quelqu'un comme moi ? Oh, non, Potter, ce n'est pas avec quelqu'un comme moi que tu refuses de parler. C'est avec moi uniquement. Et j'aimerai bien savoir ce que j'ai fait de plus ou de moins que les autres mangemorts de cette école… parce que tu n'es pas sans savoir qu'il y en a beaucoup.

- Ce que tu a fait de plus ? s'exclama Harry.

Harry sentit soudain la haine revenir en lui.

- Ce que tu as fais de plus ? Tu m'as trahis !!! Voilà la différence entre toi et les autres !

Drago trembla sous ce jugement. Alors c'était ça…

- Es-tu vraiment sûr que je t'ai trahis ? souffla-t-il, la respiration difficile sous la main du brun.

- Tu es devenu espion auprès de Voldemort contre l'Ordre du Phoenix !

- Qui t'as dit ça ?

- Dumbledore. Alors tu vois, je peux t'affirmer que tu as trahis l'Ordre.

- Non, ce n'est pas ce que tu disais : tu as dis que c'était toi que j'avais trahis, pas l'Ordre.

Harry serra un peu plus sa main sur la gorge du prince des serpentards. Qu'est-ce que ça pouvait bien lui faire à lui ? Il avait trahis, point final. Ca lui suffisait pour le haïr.

- J'étais espion pour l'Ordre. Mais un jour, Voldemort s'en est aperçu. J'étais obliger de jouer son espion malgré l'Ordre. Que voulais-tu que je fasse ?!? Il m'aurait tué !

- Et bien, il fallait en parler avec Dumbledore, on aurait trouvé une solution.

- Oh, mais j'en ai discuté avec Dumby ! Il ne t'en a pas parlé ? ricana-t-il méchamment.

Puis, il se mit à hausser un peu plus la voix à chacun de ses mots.

- Et tu veux que je te dise ce qu'il m'a répondu ? Tout simplement, avec un sourire confiant, que si je ne pouvais pas le servir comme espion auprès de Voldemort, il valait mieux que je meurs sous un sort impardonnable du mage noir !!! finit-il par cracher avec rancœur.

Harry desserra sa main sous le choc de ce que Drago venait de dire. Il lui mentait, c'était la seule solution. Il devait le faire taire ; il ne voulait pas entendre ça. Non, non, non, il mentait, il mentait. Putain, il fallait qu'il se la ferme, qu'il se taise, il ne voulait pas entendre tout ça. Le regard d'un gris désespéré était emplit de larmes. Il prit violemment Harry par ses épaules nues, comme pour le convaincre absolument, les rapprochant un peu plus l'un de l'autre. Il criait à présent, le poids de ce souvenir explosant pour la première fois depuis que ça c'était passé.

- Alors ? Qui a trahis qui dans l'histoire ? Et bien oui, je suis devenu espion pour Voldemort !!!

Harry avait les traits tirés par la colère. Comment ce sale mangemort pouvait lui avouer qu'il était devenu espion contre lui ? Comment osait-il… ? Qu'il se taise, mais qu'il se taise. Mais Drago criait toujours, la fureur le submergeant au fur et à mesure qu'il parlait.

- Oh ! Dumbledore n'a pas mis beaucoup de temps à l'apprendre. Deux jours plus tard, il vous racontait tout. Ou plutôt, il vous racontait ce qu'il voulait bien vous raconter. Une semaine après, tu es parti !!! Et moi aussi. Ton cher Dumbledore ne vous a pas parlé de tout ça, pas vrai ? Il avait…

Mais Drago ne pu terminer. Harry avait collé furieusement ses lèvres sur les siennes. Qu'il arrête ! C'était insupportable de l'entendre parler. Il fallait l'empêcher de continuer. Et il l'embrassa avec fureur. Drago, surpris, ne se défendit pas. Puis, avec la même fureur, il répondit au baiser de Harry.

Contrairement à ce qu'il s'était passé plus tôt, cette fois leurs corps s'enlacèrent, ils passaient leur bras autour du corps de l'autre, s'agrippèrent comme pour ne pas se noyer dans ce bouillonnement d'émotion. L'ambiance était électrisante. L'odeur de la haine flottait dans toute la pièce, laissant une impression de blessure, une plaie profonde, saignante encore.

Harry glissa ses mains sous le tissu qui recouvrait le haut du corps du blond. Lorsqu'il toucha la peau blessée de Drago, celui-ci gémit sous la brûlure que la caresse brutale laissait derrière elle. Mais il la voulait, cette brûlure. La haine du prince des griffondors l'attirait plus que jamais. Cette caresse n'était pas tendre : c'était… comme une vengeance que le prince prenait.

Drago se recula alors vivement d'un mètre et retira d'un geste impatient le tissu. Il voulait sentir la brûlure sur toute sa peau. Il voulait avoir Harry contre lui, peau contre peau, et se consumer. Il voulait que Harry le blesse au plus profond de son être. Une fois qu'il l'eu retiré, il reprit sauvagement ses lèvres et colla fermement son torse contre celui du brun ce qui les fit grogner, leurs langues enlacées dans une danse brutale.

Harry mordait les lèvres de son ennemi. Il voulait que ce qu'il venait de dire lui fasse mal. Il savait que Dumbledore était un faible et un lâche, mais jamais il n'aurait imaginé que ce qu'il lui avait raconté était faux. Tout ça, c'était de la faute de Malfoy.

Sans qu'ils ne s'en rendent compte, les deux princes rongés par la haine arrachaient les vêtements qui leur restaient, les mains maladroites, enlacés, s'accrochant l'un à l'autre de toutes leurs forces, luttant sans jamais se détacher. D'un geste de la main, Drago fit apparaître un grand lit aux draps sombres au milieu de la pièce.

Harry se détacha de lui et l'en approcha durement. Le blond sentit rapidement les draps lisses dans le creux de ses genoux. Le brun posa sa main sur la poitrine du serpentard et le poussa violemment sur le lit. Il passa une jambe de chaque côté de ce corps haït.

Drago le regarda un instant. Harry le dominait de son corps musclé et tellement attirant. Il le repoussa alors brusquement et le fit tomber du lit.

-Vire !!! Qu'est-ce que tu voulais faire, là ?

Mais il eu à peine terminé sa phrase qu'il rejoignait Harry et il l'embrassa fougueusement. Merde, c'était Potter, là, devant lui. Il fallait qu'il se reprenne. Mais ils grimpèrent sur le lit, s'agrippant aux draps souples, les froissant de leurs corps violents.

Drago regarda un instant Harry allongé sous ses jambes. Il voyait ses yeux couleur d'océan le fixer, le désir l'inondant, se dégageant de tout son corps, de tout son être.

-A quoi tu penses, Potter ?

-Je suis en train de me dire à quel point je te hais…

Drago l'embrassa à nouveau furieusement. Cet imbécile ne pouvait-il pas se taire ?

Il le prépara alors, doucement, mettant toute sa rage dans ses baisers. Harry se sentit rapidement à l'aise avec les gestes de Drago et celui-ci, agrippant l'oreiller de ses mains posées de chaque côté du visage du brun, commença à le pénétrer doucement mais toujours avec rage.

Harry ferma les yeux sous le l'incendie qui parcourait ses veines, faisant battre son cœur à toute allure. Le désir montait jusque dans ses mains qu'il posa sur le torse de Drago. Les lent mouvements de va-et-vient et le souffle brûlant de Drago le faisait grogner de plaisir. Celui-ci sentit les mains de son amant se poser sur peau. Elles ne le griffaient plus, elles étaient juste posées là, sur lui. Les mains glissèrent alors jusqu'à son dos et les bras du brun entourèrent le blond, le rapprochant un peu plus de son corps. Drago trembla violemment sous cette étreinte.

Les yeux délicatement fermés, les joues se frôlant, ils sentaient leur souffle chaud parcourir leur nuque et le bas de leur gorge. Le rythme toujours lent les emmenait dans un autre monde, enlacés pour l'éternité… Drago effleura les lèvres de Harry. Le rythme se fit alors un peu plus rapide, et encore plus rapide, et à chaque fois un peu plus nerveux. Harry aurait voulu qu'il aille plus vite encore, toujours plus loin. Brusquement, une explosion de plaisir le fit pousser un cri en même temps que son ennemi et il mordit violemment la peau pâle de l'épaule du blond.

Drago retomba sur le côté et, allongé sur le dos, les yeux encore fermés, il était vide de tout sentiment. Puis il sentit monter en lui un sentiment qu'il ne connaissait pas et sans qu'il ne puisse s'en empêcher, il remit le sort de protection autour de la pièce. Harry se sentit alors brusquement projeté en dehors de la salle. Son dos heurta violemment le mur du couloir et il retomba au sol, évanouit. Drago le regarda un moment, se demandant s'il ne devait pas aller voir s'il allait bien mais, d'un geste vague de la main il envoya les vêtements de Harry dans le couloir puis, d'un autre geste tout aussi évasif, il referma la porte sur le corps toujours étendu du nouveau prince.

Plus jamais ça. Plus jamais.

Heu ba voilà, j'espère que ça vous a plut. J'ai tenté de faire quelque chose de vraiment bien mais bon j'espère avoir réussis à retranscrire leur haine, leur douleur aussi, et enfin un petit quelque chose qu'on ne découvrira que plus tard, en même temps qu'eux. Voilà, bisous à tous !!!