Salut tout le monde ! Je m'excuse pour cet énorme retard dans la publication. :S En plus j'ai pas d'excuse ! Comme je vous l'avais dit j'avais mes examens à la fac fin avril du coup j'avais arrêté la traduction pour réviser (et ça a payer ! J'ai mon année avec 15,1 de moyenne :D). Et après avoir eu les résultats j'ai eu la flemme de reprendre. Je suis vraiment désolée je sais que ce n'est pas agréable de devoir attendre aussi longtemps. Surtout qu'en reprenant la traduction de ce chapitre je me suis aperçue que je l'avais presque entièrement traduit avant mes exams donc j'aurais pu me secouer pour vous le poster plus tôt et vous prévenir par la même occasion que j'allais faire une pause. :S
J'espère que vous allez quand même continuer de lire cette histoire et que vous aimerez ce chapitre.
Disclamer : Les personnages et l'histoire de Game of Thrones appartiennent à G.R.R. Martin et à la chaine HBO. Et cette histoire appartient à SophStratt, je ne fais que la traduire
« Le plus gâché de tous les jours est celui sans aucun rire » - E.E. Cummings
Chapitre Sept – Les Sept Enfers :
Winterfell
Durant les jours qui suivirent la chute de Bran, il fut transporté dans sa chambre où sa mère restait fermement à son chevet, ne se laissant jamais persuader de le quitter pour manger ou dormir. Le reste de la famille reprenaient leur vie quotidienne, bien que l'on n'entende plus de rire à Winterfell désormais. Le petit lord semblait avoir emporté tout cela avec lui le jour de sa chute.
Ned Stark était inquiet pour son fils, pour sa femme et pour sa fille ainée qui, comme sa mère, avait peu dormi et mangé depuis l'accident de son fils. Caryssa avait divisé son temps entre essayer de réveiller Bran à l'aide des textes médicaux qui appartenaient à Mestre Luwin, veiller aux besoins de ses jeunes frères et sœurs, s'entrainer avec ses frères, aider son père à s'occuper de leurs invités et prier dans le Bois Sacré.
Tout le monde, même les invités de Winterfell, pouvait voir que la lumière dans les yeux du Rossignol du Nord s'était nettement obscurcie. Bien qu'elle ait toujours paru légèrement distante et fière, il y avait toujours eu ce feu en elle qui était visible pour tous ceux qui la rencontraient. C'était juste un doux feu qui brûlait lentement. Avant que son frère ne tombe, ce feu pouvait, par moment, se transformer en un furieux enfer si provoqué, mais il semblait que son feu avait été éteint, ne laissant que des braises incandescentes.
Caryssa ne se préoccupait pas d'elle, elle ne craignait que pour la vie de son frère et été obsédée par ce qui avait pu causer sa chute. Il n'était jamais tombé. Sous le vent, la pluie et parfois même la neige, son frère n'avait jamais glissé et était encore moins tombé pendant ses ascensions. Il avait le pied le plus sûr de tout le Nord. Quelque chose l'avait fait tomber, mais elle n'avait jamais formulé cette pensée paranoïaque à voix haute.
Ses journées commençaient à être répétitives. Le matin, elle allait dans le Bois Sacré pour prier avant d'aller réveiller Rickon et Arya, de les préparer pour le petit-déjeuner, s'assurer que tout le monde, y compris leurs invités, étaient bien nourris, avant de partir superviser l'entretient de la maisonée, et à midi, elle allait aux salles de soins pour essayer de trouver une herbe ou une plante que le Mestre aurait manqué et qui pourrait l'aider à réveiller son petit loup perdu. L'après-midi, elle s'assurait que les enfants étaient bien à leurs leçons avant de s'entrainer avec Jory, Robb, Jon et Théon. Une fois qu'elle avait fini, elle allait surveiller le festin du dîner avant de se diriger vers la chambre de Bran où elle passait la nuit à veiller sur son frère endormi avec leur mère.
Catelyn et Caryssa étaient devenues encore plus proche durant cette épreuve, formant une alliance contre Ned et Mestre Luwin quand les deux hommes insistaient pour qu'elles aillent se reposer et chercher quelque chose à manger. A leurs yeux, elles avaient fait défaut à Bran. Catelyn pensait que si elle avait été plus stricte avec lui et sa manie de l'escalade, il l'aurait écouté et ne serait pas un infirme, s'il survivait. Caryssa pensait que si elle n'était pas partie chasser avec les hommes, si elle s'était contentée de vivre la vie d'une dame ordinaire, alors peut être qu'elle aurait été là pour le surveiller, pour s'assurer qu'il n'agisse pas si imprudemment. Les deux femmes croyaient qu'elles avaient beaucoup de choses à expier et semblaient se punir en s'empêchant de dormir et en s'affamant.
Rien ne pouvait les persuader de changer leurs habitudes, ou du moins les habitudes de Caryssa, jusqu'à ce qu'un homme entre en action. Elle avait amené Rickon et Arya prendre leur petit-déjeuner avec leur famille et le Roi et sa famille, une chose rare car les deux familles mangeaient en général chacune de leur côté, et s'apprêtait à partir quand un bras s'enroula autour de sa taille, l'arrêtant.
Caryssa tourna la tête et regarda avec colère l'homme à qui appartenait le bras lui enserrant la taille, et il ne sembla pas que sa colère le dérangeait le moins du monde. Il la fit s'assoir sur le banc et mit une assiette de nourriture devant elle. Juste un petit pain et un verre d'eau, puisqu'il savait que son estomac affamé ne supporterait pas plus que cela.
« Asseyez-vous et mangez. » ordonna Jaime, ne se souciant pas de la galanterie ou de la politesse. Caryssa se contenta de le fixer, se demandant pourquoi il faisait ça, avant de secouer la tête.
« Vous me faites perdre mon temps, Ser Jaime. Je n'ai pas faim et j'ai des choses à faire. Donc si vous voulez bien m'excuser. » dit elle, alors qu'elle essayait de nouveau de se relever, mais cette fois le Roi parla. Il n'était pas intervenu contre ses manières autodestructrices parce qu'il pensait que c'était le rôle de Ned, mais la jeune femme refusait clairement d'écouter son père, il décida donc de faire valoir son statut de Roi sur elle.
« Tu vas t'assoir et manger, jeune fille. Nous ne pouvons pas te laisser gaspiller ton temps pour rien. Tu ne seras d'aucune aide à ton frère si tu es morte. » lui déclara le Roi, et Caryssa baissa les yeux vers le plat en face d'elle pendant une seconde, se sentant comme une enfant qu'on réprimande, mais elle releva la tête, ses yeux s'étrécirent en un regard colérique et elle commença à manger. Tout le monde commença à manger dès qu'ils furent certains qu'elle en faisait autant, mais la table demeura silencieuse. Les adultes étaient silencieux à cause de la tension dans la pièce et les enfants parce qu'ils étaient simplement effrayés de parler et d'énerver quelqu'un, particulièrement la louve qui grogner presque.
« Lady Caryssa, y a-t-il des signes que le garçon va se réveiller ? » demanda Tyrion, le seul qui semblait assez courageux ou assez fou pour parler du petit louveteau brisé dans son lit.
« Le Mestre dit qu'il ignore quand Bran se réveillera. Ma mère et moi essayons de le garder aussi confortablement installé que possible, mais il n'y a pas grand-chose que l'on puisse faire à part attendre. » répondit Caryssa après une longue pause, sa voix calme et ses yeux sur son verre d'eau.
« Mestre Luwin me dit que vous passez vos après-midi dans les salles de soin, entourées de livres. Pourquoi pas la bibliothèque ? N'est-ce pas un meilleur endroit pour lire ? »
« Les livres sur la guérison sont dans les salles de soins, Lord Tyrion. Je n'ai aucun besoin de la tour de la bibliothèque quand les livres qui m'intéressent ne s'y trouvent pas. » remarqua Caryssa, ses yeux voletant vers lui, un feu presque noir, bouillonnant, brûlant dans les brillantes orbes bleues.
Le petit lion allait poser une autre question quand il s'aperçu que la louve en avait assez de leur conversation tendue.
Elle finit le pain et vida son verre d'eau, le reposant fortement sur la table avant de se lever, de faire une basse et moqueuse révérence à son Roi et son seigneur de père et de rapidement partir, s'en un mot pour sa famille, son fiancé ou le Roi.
« Le tempérament de cette fille est suffisant pour effrayer une armée. » dit Robert à son vieil ami, qui acquiesça. Sa fille n'était pas colérique, mais dut-elle se sentir menacée ou oppressée, il y avait une rage à l'intérieur d'elle prête à être libérée.
« Elle a manqué de respect à son Roi. » déclara sèchement Cersei, un air renfrogné sur le visage.
« Elle ne voulait pas être irrespectueuse, Votre Grâce. Ma sœur subit beaucoup de pression. » affirma rapidement Robb, venant à l'aide de sa sœur, sachant qu'elle pouvait être punie pour quelque chose d'aussi trivial que se moquer du Roi.
« Détend toi mon garçon. Je sais qu'elle ne pensait pas à mal. C'est une Stark. Vous êtes une bande d'entêtés, et vos femmes ont de plus mauvais caractères que les hommes Baratheon. » dit le Roi, riant à ses propres mots. 'Notre est la fureur' était la devise de la famille Baratheon, mais Robert pouvait affirmer que la fille Stark, le sosie de sa Lyanna, pouvait rivaliser son propre tempérament si elle y était poussée.
« C'est une louve, Votre Grâce. Quand un membre de la meute est menacé, la louve devient dangereuse et mortelle pour tout le monde. » dit Ned, et Robert acquiesça, ses yeux s'embrumant alors que son esprit s'attardait sur les souvenirs de son propre amour Stark. Lyanna avait une férocité en elle qui n'apparaissait que lorsque sa famille était menacée.
« Caryssa est forte, » songea Cersei, et Jaime pouvait voir les engrenages tourner dans la tête de sa sœur. Leurs yeux se rencontrèrent et il secoua la tête si légèrement que seul elle pu s'en apercevoir. « Elle s'occupe de gérer votre maison, et de vos plus jeunes enfants, et elle aide aussi à s'occuper de votre garçon. Elle fera une femme dévouée pour mon frère. »
« Quel chanceux. J'ai toujours voulu une femme dévouée. » dit sarcastiquement Jaime, un air acerbe sur le visage alors qu'il regardait toujours sa sœur. Ned regarda le Régicide avec du mépris dans les yeux. Il avait pris les mots de Jaime pour une insulte pour sa fille, au lieu de l'insulte volontaire pour sa sœur. Mais ce ne fut pas Lord Stark qui répondit à l'offense imaginaire.
« Vous ne pourriez pas faire mieux que ma sœur, Lannister. Elle est mieux que ce que n'importe quel homme mérite. » dit Robb, regardant le lion au cheveux d'or avec autant de fureur que le jeune loup était capable de rassembler, mais ça ne fit qu'amuser le lion.
« J'espère ne pas vous avoir offensé. Votre sœur est une femme remarquable, je l'admets, mais elle n'a pas besoin de vous pour défendre sa cause. Je suis certains qu'elle pourrait le faire elle-même. » remarqua Jaime, et la colère de Robb sembla légèrement se dissiper au mots du Régicide, ce qui fit sourire narquoisement le blond au jeune homme.
Robb passa le reste du petit-déjeuner à regarder avec colère son bacon, et à visualiser les nombreuses façons dont il pourrait tuer le fiancé de sa sœur sans souffrir des conséquences du meurtre.
« J'aime bien Lady Caryssa. Elle n'est pas comme toutes ces roses minaudantes qu'on trouve dans la capitale. Il y a un véritable feu en elle… ou il y avait. » dit Tyrion, comme il buvait son vin à petites gorgées, ses yeux sur son frère. Il avait regardé Jaime tout le temps où sa fiancée avait été dans la pièce, et bien qu'il y avait cette habituelle lueur désinvolte et sarcastique dans ses yeux, il y avait aussi une lueur de préoccupation pour la femme.
Tyrion commençait à croire que Lady Caryssa devait être une sorte d'enchanteresse, de sorcière, de sirène ou quelque chose, alors que son frère commençait lentement à être envoûté. Mais sincèrement, il était juste reconnaissant que son frère et sa sœur ne soient plus engagés l'un avec l'autre. C'était un secret de moins dont il avait à s'inquiéter que quelqu'un découvre. Si seulement Cersei avait été assez intelligente pour ne pas s'impliquer avec leur cousin, le petit Stark ne serait probablement pas infirme dans son lit.
« Je pense plutôt, messire, que la chute de mon frère n'a fait qu'alimenter le feu chez ma sœur. » dit Robb, et toute la table fut de nouveau silencieuse, réfléchissant à l'implication des mots du jeune loup.
« Lady Caryssa, s'il vous plait, prenez un peu de repos. Le réveil de Bran ne dépend pas de vous et votre mère vous affaiblissant. » dit Mestre Luwin comme il suivait la jeune fille qu'il avait aidé à mettre au monde alors qu'elle se hâtait dans le château, veillant à l'ensemble du fonctionnement de la maison.
« Ma mère reste assise au chevet de Bran jours et nuits et mon père passe la plupart de son temps avec Robb à s'assurer qu'il soit prêt à assumer les responsabilités de Lord de Winterfell quand il sera parti pour Port-Réal, ce qui laisse le rôle de ma mère en tant que Lady de la maison sous ma responsabilité, » dit Caryssa, s'interrompant pour arrêter une domestique de cuisine pour lui dire d'apporter une autre baril de bière car ceux qu'ils avaient commençaient à se vider. Lord Tyrion buvait réellement toute la nuit et faisait grandement baisser leur réserve de bière. « J'ai un million de choses à faire, tout en m'occupant de Rickon, Arya, Sansa et de mes propres devoirs. C'est trop pour une personne, mais je n'ai pas le choix parce que si j'arrête… »
Ce fut à ce moment que Mestre Luwin vit que la louve craignait vraiment pour la vie de son frère et se distrayait par tous les moyens possibles de l'horrible pensée qu'il puisse ne pas survivre.
« Si j'arrête, alors mon esprit commence à errer dans des endroits sombres auxquels il n'appartient pas et je commence à me poser des questions qui sont trop dangereuses pour être posées même à l'intérieur de ma tête. » dit Caryssa alors qu'ils s'arrêtaient dans un des couloirs.
« Comme quoi, ma Dame ? »
« Ce genre de choses ne peuvent pas être dites ici à découvert. Ni nul part d'ailleurs. Comme je l'ai dit, elles sont trop dangereuses et je suis trop occupée. Si je promets de dormir un peu cet après-midi, surveillerez vous les enfants ? » demanda Caryssa, et un sourire apparu sur le visage du vieil homme.
« Bien sûr ma Dame. »
Caryssa s'arrêta un moment, réfléchissant bien à sa prochaine question avant de la poser.
« Que pensez-vous de Ser Jaime, Mestre Luwin ? Ils disent que c'est un homme sans honneur, le terrible Régicide… Qu'est-ce que vous en dites ? » demanda-t-elle, ses yeux s'étrécissant alors qu'elle scrutait son visage.
L'instinct de Caryssa pour savoir quand un homme lui mentait avait toujours était assez aiguisé, mais Mestre Luwin ne lui avait soit jamais menti, soit était très doué pour le cacher. Il était un homme très difficile à déchiffrer.
« Je pense qu'au fond c'est un homme bien, et que nous ne pouvons pas réellement comprendre ses motivations à propos de ses actions durant l'évènement dont vous parlez puisqu'il n'a donné aucune information à ma connaissance. Si vous êtes inquiète à propos de votre fiancé je suis certains que le Roi repoussera le mariage jusqu'à ce que vous soyez prête. » répondit Mestre Luwin, et Caryssa pouvait voir le soucis dans ses yeux.
Caryssa secoua la tête avec un sourire triste. Elle n'était pas triste d'épouser Ser Jaime, ou à propos de son imminent mariage dans son ensemble. Elle avait accepté il y a longtemps qu'un homme digne d'elle viendrait pour elle un jour, mais elle ne connaissait pas Ser Jaime si bien que ça, et cela n'arrivait pas au moment le plus opportun. Sa maison avait besoin d'elle, elle ne voulait pas la quitter maintenant.
« Père et le Roi souhaitent nous voir mariés dès que possible. Mon mariage aura lieu deux semaines après que l'on est atteint Port-Réal, » répondit Caryssa essayant de faire paraitre son sourire plus réel, mais avec son frère malade dans son lit, semblant toujours endormi, elle ne produit qu'une grimace. « Je ne suis pas inquiète à propos de Ser Jaime quoi qu'il en soit. Je suis sûre qu'il fera un assez bon mari. »
« Alors pourquoi demander ? »
« Vous avez guidé mes parents tout au long de leur mariage, de leurs épreuves et de leurs problèmes, et j'ai foi en vos conseils plus qu'en ceux de presque tout le monde… Je voulais simplement votre avis. Je ne voudrais pas me marier sans avoir entendu votre avis sur mon fiancé. » Elle réussit finalement à lui sourire réellement cette fois, mais il y manquait tout de même la chaleur que ses sourires contenaient habituellement.
« Oh mon enfant, parfois je me trouve indigne de la haute estime dans laquelle vous me tenez. » dit le vieil homme, lui retournant son sourire avant de faire désigner d'un geste les papiers qu'elle tenait entre ses mains. « Qu'est-ce que cela ? »
« Je vérifiais l'inventaire avant que vous n'arriviez. Cette visite royale a vraiment mit nos réserve à rude épreuves. Ceci est une liste de ce que nous devons commander avant que je ne parte pour Port-Réal afin que les gens de Winterfell ne finissent pas affamés et gelés en l'absence de mon père et moi-même. »
« C'est le travail de l'intendant. » dit Luwin alors qu'il lui prenait la liste des mains, la regardant.
« Je sais, mais je veux être sûre de m'être occupé de tout. Je ne veux pas laisser de préoccupation à Robb. » dit Caryssa en tendant la main pour qu'il lui rende ses listes, mais le vieil homme secoua la tête. Il en avait assez que Caryssa prenne sur elle plus qu'elle ne le pouvait avec le manque de sommeil et son état émotionnel.
« Ma Dame, laissez cela à Poole tant qu'il est ici, je m'occuperai du reste de vos tâches aujourd'hui. En tant que Mestre, et en tant que vieil homme qui vous aime autant que si vous étiez sa propre famille, je vous dis de vous reposer dans vos appartements pour le reste de a journée. » dit Mestre Luwin, accélérant quand il vit que la jeune femme s'apprêtait à protester contre ses ordres. « Ai-je besoin de vous escorter à vos appartements où trouverez vous le chemin vous-même ? »
« Nul besoin, Mestre Luwin, je l'escorterai. » dit une voix calme mais bourru. Caryssa se retourna pour voir Jon se tenant derrière elle, la même tristesse dans ses yeux qui se reflétait sur les visages de toute sa famille.
Caryssa voulait argumenter, mais dès qu'elle sut que Mestre Luwin la déchargerai de ses devoirs pour la journée et en voyant l'inquiétude dans les yeux de son jeune frère, son manque de sommeil sembla se rappeler à elle. Elle n'avait presque pas dormi depuis une semaine maintenant, et cette réalisation la fit presque tomber de sommeil là où elle se trouvait.
Donc elle acquiesça et prit la main de Jon, s'appuyant sur lui pour se soutenir, et le laissa la guider à travers les couloirs jusqu'à sa chambre où il la mit dans son lit, lui enlevant ses chaussures. Son jeune frère la plaça sous ses fourrures, lui embrassa le front et tira les rideaux pour que la pièce soit plus sombre.
Il n'avait pas encore quitté la pièce quand de doux ronflements presque inaudibles provinrent du corps maintenant inconscient de sa demi-sœur. Jon sourit à l'ainé des filles Stark, un sourire lugubre et inquiet, mais le premier depuis la chute de son frère. La regardant un moment, il réalisa que les seuls moments où sa sœur avait l'air réellement en paix étaient quand elle était profondément endormie et se dit que c'était une tragédie.
Note de l'auteur :
Salut tout le monde !
Je voudrais remercier tous ceux qui lisent, aiment et suivent cette histoire. Et merci à tous ceux qui ont laissé des review.
Vous êtes tous géniaux !
J'espère que vous avez aimé ce chapitre et que vous serez là pour le prochain
SophStratt
Note de la traductrice :
Voilà pour le chapitre 7, j'espère qu'il vous a plus.
Merci à tous ceux qui suivent cette histoire et à ceux qui on laissé des reviews. D'ailleurs j'ai décidé de commencer à répondre aux reviews par MP (oui parce que jusque là je n'avais pas pensé à utiliser les MP et je me disais que ça ferait long de répondre à tout au début de chaque chapitre).
Pour le chapitre 8 : Déjà sachez que c'est le dernier chapitre qu'a posté l'auteur depuis le 20 Avril. J'ai vu que depuis elle avait commencé une autre histoire donc je vais me renseigner pour savoir si elle a mit cette histoire en pause où si elle sait quand elle postera le prochain chapitre. Ensuite je m'engage à vous poster la traduction d'ici la fin du mois (je vais commencer la traduction dès ce soir).
Hier j'ai commencé à lire une fiction Gendry/Arya que j'apprécie beaucoup et je songe à demander à l'auteur si elle veut bien que je la traduise. Elle compte 7 chapitres pour l'instant, moins longs que ceux de « She runs with wolves and lions » donc ça devrait prendre moins de temps à traduire. Et l'auteur publie un chapitre par jour (je n'irai pas aussi vite) pour l'instant. Elle m'a dit qu'elle avait écrit jusqu'au chapitre 12 et qu'après le rythme de publication ralentirait. Mais ne vous en faites pas je posterai en priorité le chapitre 8 de cette histoire avant de commencer à traduire l'autre si l'auteur est d'accord.
Bon, sur ce je vous laisse et j'espère que vous serez au rendez-vous pour le prochain chapitre. Encore désolé pour ce gros retard.
