Chapitre 6 : les supers vacances.
Arrivé dans la maison de campagne en plein forêt, tout le monde semblaient très heureux d'être là, même Hatori. Enfin presque tout le monde, une personne faisait la tête, Shigure n'arrivait pas à diriger le coup de vache qu'Akiho lui avait fait un peu plutôt.
- Pourquoi m'as-tu fait ça, Akiho, moi qui te loge, te nourrit et te blanchit sous mon toit. J'étais si heureux, rien qu'a l'idée de la savoir folle de rage et en pleur parce que je ne suis pas là.
- Réaction enfantine, souffla Hatori en regardant par la fenêtre le merveilleux paysage qui s'offrait à lui.
- elle est si drôle à voir, un vrai spectacle à elle seule.
- Tu n'es pas un enfant, tu es pire. Tu es trop sadique, tu es pire … qu'Akito.
- Venant de Akiho, tu dois le prendre en tant que compliment, ajouta Hatori.
- Très drôle même toi qui est presque un frère pour moi, tu es contre moi. Qu'ai-je fais pour mériter tout cette douleur ?
Tohru rentra toute contente, dans la pièce et à ce moment là, une masse informe se jeta aussi tôt sur elle.
- Puisque c'est comme ça je vais rester avec Tohru qui va me remonter le moral. N'est ce pas ma chère Tohru ?
- Non, en fait, je viens demander à Akiho si elle veut venir avec nous faire un tour dans les bois.
- Oui, je viens tout de suite, pas de problème, dit la jeune femme en se précipitant vers la sortit avec Tohru. Merci, tu me sauves la vie, Shigure est fou, ajouta-t-elle tout bas pour ne pas être entendu de Shigure.
Elles explosèrent de rire toute les deux en arrivant devant les deux garçons qui les attendaient sur le pas de la porte.
- C'est quoi qui vous fait rire, vous deux ?, demanda Yuki poliment.
- C'est Shigure, bon on y va, conclut Akiho pour ne pas rentrer dans les détails.
La promenade était assez tranquille. Le rythme était plutôt lent, ce qui permit à tout le monde de bien admirer le paysage merveilleux de cette immense forêt. Par contre, le grand ciel bleu commençait à s'assombrir de plus en plus.
- Il va bientôt pleuvoir, dit Kyo en regardant le ciel.
- Très perspicace sale chat, un enfant de deux ans aurait pu dire la même chose.
- Arrêtes de m'insulter, abruti de rat. Bats-toi !
Comme à l'heure habitude, une bagarre commença entre eux, et comme d'habitude, Yuki avait le dessus sur Kyo. Mais Kyo ne réagit pas comme à chaque fois, au lieu de s'arrêter et d'accepter sa nouvelle défaite, il repartit à l'attaque. Le problème c'est qu'il ne s'aperçût pas tout de suite qu'Akiho était dans sa trajectoire. Il la percuta de plein fouet, l'envoyant valser contre un arbre. Grace à ces instincts, la jeune femme évita de justesse de se faire vraiment mal. Les deux garçons de leur côté, ne firent pas attention à ce qui se passait autour d'eux et continuèrent à se battre.
- Arrêtez de vous battre maintenant, hurla une petite voix en larme. Regardez ce que vous avez fait.
- Je ne rien, ne t'inquiètes pas
Les deux garçons s'arrêtèrent net après avoir entendu et vu les larmes de Tohru.
- Elle a raison, y en a marre de toujours vous voir vous battre. Viens Tohru, on rentre sans eux.
Les deux filles commencèrent à rentrer seule, mais elles se firent vite rattraper par les deux garçons qui ne parlaient plus.
Dans la demeure, le silence était maître. Quand, ils passaient à table le silence resta, jusqu'au moment où Akiho craqua.
- J'aime le silence, pas vous ?
- c'est très reposant je trouve, répondit Hatori en la regardant droit dans les yeux.
- Je ne sais pas pour vous, mais j'aime le bruit aussi. J'aime le bruit que l'on fait quand on se parle.
- Je suis d'accord avec Akiho, ce silence devient pesant, vous ne voulez pas arrêter un peu.
- J'arrête si ce sale chat me fait des excuses.
- Ni comptes même pas, je ne m'excuserai jamais auprès de toi.
À ce moment, Akiho se mit à rigoler, avant de se lever de table et de frapper ses deux idiots.
- Ça ne pas dans la tête, hurla Kyo.
- Ma tête va très bien. Je crois bien que je préfère quand vous vous engueuler que quand vous jouez au jeu du silence.
- c'est sûr que ça met de l'ambiance dans n'importe quel lieu, enrichit Hatori.
- Revenez comme avant les garçons, s'il vous plaît, demanda Tohru avec un regard triste.
- Juste pour ne plus te voir comme ça, je vais redevenir comme avant, avoua Yuki en lui posant une main réconfortante sur la tête.
- Sèches tes larmes, ajouta Kyo.
- Tu ne trouves pas cette scène est attendrissante Hatori, ça me donne presque envie d'appeler Ayame, expliqua Shigure en s'approchant du téléphone de la pièce.
- ni penses même pas, dit deux voix meurtrière derrière lui.
Kyo et Yuki frappèrent ensemble Shigure qui s'écroula sur le sol. Avec l'aide d'Akiho, ils l'enfermèrent dans sa chambre.
Les vacances commençaient bien. Le téléphone fut enlevé pour éviter de tenter Shigure. Chacun se reposait, profitant soit de la forêt ou du lac tout près. Cette semaine fut rempli de clame pour chacun.
Le matin du dernier jour de vacances, Hatori prit Akiho, qui s'était levée pour une fois très tôt, à part pour lui parler.
- Tu as parlé à ta sœur c'est dernier temps.
- Donnes-moi seulement une bonne raison pour que je lui parle, dit-elle avec défi. On va encore se frapper.
- Je sais mais c'est ta sœur. On peut toujours espérer.
- À ce niveau là ce n'est plus de l'espoir c'est plutôt un rêve impossible.
- Mais avant, vous ….
- Avant, c'était avant, coupa Akiho en haussant légèrement la voix. D'accord quand j'étais petite, on était inséparable. Mais elle a changé et je suis partie. Je ne la reconnais plus, c'est plus ma grande sœur, conclut-elle avec une pointe de tristesse.
- Pourquoi tu n'essaierais pas de retrouver ta grande sœur comme avant ?, demanda Hatori en s'approchant d'elle, comme s'il allait la prendre dans ces bras.
- J'aimerai bien, mais ça ne sera jamais possible J'ai changé aussi durent tout ce temps de séparation.
- C'est vrai qu'avant tu n'étais pas très obéissante mais là c'est encore pire, rétorqua le médecin en s'éloignant d'elle d'un pas rapide.
- C'est comme ça. Les jours passent et les gens changent comme toi, tu es différent.
- Peut être mais tu es comme même la seule à réussir à nous calmer après une transformation. Tu es la seule à la calmer.
- Tu sais que Tohru essaye de lever la malédiction, c'est bien pour vous ?, informa-t-elle pour changer de discussion rapidement.
- Oui, mais c'est dangereux pour elle. Et puis tu as peur qu'elle découvre la vérité sur toi ?, questionna Hatori.
- Je ne sais pas, je pense que ….
- Vous faites quoi tout les deux ici, seul ?, coupa Kyo en entrant dans le salon tout doucement.
- On dit d'abord bonjour Kyo et puis on parle ça ne se voit pas, dit Akiho en s'installant confortablement dans un des fauteuils de la pièce.
- Bon, je vais courir, dit le chat en ouvrant la porte d'entrée.
- Je le dirai à Tohru, ne t'inquiètes pas !
- Pourquoi, je ne t'ai rien demandé, mêle toi de tes affaires, bafouilla-t-il en fermant violemment la porte.
- Ça marche à tous les coups, j'adore jouer avec lui.
- Tu es vraiment chiante quand tu t'y mets, informa Hatori en secouant la tête négativement. Salut Tohru !
- Bonjour, où sont les autres ?
- Yuki dort encore, Kyo est partit courir et Shigure fait toujours la tête dans un coin, expliqua Akiho après avoir déposé un bisou chaleureux sur la joue de son amie.
- Non voila Shigure, formula Hatori en s'approchant du nouveau venu.
- Bonjour Monsieur Shigure, Comment ça va ?, demanda la boulette de riz.
- Très bien ma chère Tohru, merci ! Tu ne sais pas ce que je fais comme mauvais rêve cette nuit, mon cher Hatori.
- Comme veux-tu que je le sache, je n'étais pas avec toi.
- Pas bête, avoua le chien. En fait, j'ai rêvé d'Akiho me frapper violemment parce que j'étais rentré dans la douche après avoir forcé la porte.
- Je te rassure, c'est vraiment arrivé, confia Hatori à son ami avec une voix neutre.
Shigure se tourna vers la jeune femme qui était toujours sans son fauteuil.
- J'ai pensé à toi, j'ai trouvé des idées de livre pour toi : « Comment faire la tête aux autres tous les jours ! » ou « comment se faire frapper en dix leçons ».
- Tu es méchant dés le matin avec moi. Merci mon dieu, au moins, j'ai ma gentille Tohru pour m'aimer.
Un son creux provenant de ce qui servait de tête à Shigure retentit dans la pièce. Yuki qui venait à peine de se lever, venait déjà de frapper son cousin aîné.
- Arrête de dire des bêtises plus grosses que toi. Et surtout enlève tes sales mains de Tohru.
- Toujours de bonne humeur le matin, rigole Akiho.
Shigure reprit ces esprits, se leva pou repartir dans sa chambre pour refaire la tête.
- Je vous signale que l'on part tout a l'heure, faudrait peut être ranger ?, déclara Hatori.
- On sait, où est ce sale chat ?
- Je suis la, sale rat !, annonça Kyo en arrivant derrière Yuki.
Akiho se plaça entre eux pour éviter une nouvelle bagarre.
- Le premier qui se bat, à gagner mon point dans sa tronche. Chacun dans une pièce et plus vite que ça !
- On va ranger toutes les deux, informe Tohru un chiffon déjà à la main.
Pendant qu'elles rangeaient la maison pour le départ. Kyo, Yuki et Shigure étaient chacun dans une pièce où ils faisaient la tête. Seul Hatori donna un coup de main aux filles.
Dans la voiture, seul Hatori et les filles discutaient, les autres faisaient toujours la tête pour changer.
Bonjour les vacances !
