Partie 6 :

Bonjour, tout d'abord merci pour vos reviews ! Si vous regardez la météo, vous découvrirez que dans le nord-est il y a de la neige...encore...En effet, ce matin je me suis réveillée et tout était blanc...Mon Dieu la galère pour aller en cour XD ^^ Brefouille, pensez à moi :D ! Merci encore pour vos nombreuses et très gentille reviews, je vous adooore 3 !

Voici la dernière partie qui sera suivie, demain, par un épilogue :

...

« Ciel, Ciel... ! »

Je le sens me panique. Putain, bien fait pour sa gueule ! Mais...et moi ? Je sens qu'on me porte et, après de longue secondes, j'entends une voiture démarrer. Elle va vite. Je sens le vent contre ma joue...c'est agréable, cela faisait longtemps...

La voiture se stoppe brusquement et ma tête retombe sur mon buste. De nouveau, je suis porté. Ensuite, ce sont des conversations, des bruits d'enfants qui pleurent...J'ai compris, je suis à l'hôpital !

« Oh Mon Dieu, qu'est-il arrivé à cet enfant ? »

« Il...il fait une hémorragie interne ! » panique Sebastian.

Qu'est-ce que t'es con Sebastian, je ne suis pas muet, je vais tout leur raconter !

Mes yeux s'ouvrent. La pièce est éclairée. Personne. Je suis seul. Enfin, libre ! Des fils traversent ma peaux, ils sont remplis de sang. Je laisse mes jambes glisser jusqu'au bord du lit. Il ne me fera plus de mal. A cette perspective, mes yeux se remplissent de larmes. Soudain, quelqu'un rentre. Une infirmière sûrement !

« Jeune homme, non, restez au lit ! »

« ASSEZ ! NON ! JE SUIS RESTE AU LIT AVEC CET ENCULE, CET PORC PENDANT TROP LONGTEMPS ! » criai-je

La jeune femme est frappée par la violence de mes propos. Elle note quelque chose sur son calepin.

« Ton père nous a prévenu ! Nous ne te voulons aucun mal, tu vas être soigné, ne t'inquiète pas ! »

J'y crois pas. Elle me prend pour un fou. Sebastian leur a fait croire que je suis son fils et que je suis un malade mental. NON !

« NON!NON ! » hurlai-je, lorsqu'on me maintient au lit. Je me débats mais on m'attache avec des sangles. C'est à cause de lui !

Ce connard, espèce de connard ! D'ailleurs, il est devant la porte et sourit. Sur ses lèvres, je lis :

« Je t'aime ! »

FIN !