J'existe pour vous haïr 7

Kyûbi le démon renard


Salut à tous, mon tout premier retard! Supeeeerbe.
Bref, on va dire que je n'ai pas eu le choix... Le mieux c'est que ce n'est pas pret de s'arranger car je n'aurai pas internet avant un bon moment, c'est dire que ce n'est pas la joie. Mais surtout don't worry le prochain chapitre devrait sortir comme prévu. (Je vais devoir molester deux ou trois innocents mais ce devrait être bon).

Mais comprenez que je n'ai pas eu le choix, je n'ai pas choisi que mon opérateur internet soit aussi lent et incompréhensible. Bref rendez-vous en fin de chapitre.

Bonne lecture!


Enfant, je suis scellé en toi depuis des années.

Je t'ai toujours observé dans ta vie pitoyable.

J'avoue avoir ri et m'être moqué de tes malheurs, d'avoir été étonné de ton intelligence parfois de ta curiosité.

Mais il y a bien une fois ou bien pu ressentir de la surprise.

Cette fois-là où j'ai voulu essayer de prendre contact alors que tu étais au comble du désespoir, que voulais tous les détruire que tu voulais même mourir, une occasion dont j'ai essayé de profiter.
Tu ne m'a pas laissé faire, tu as enfermé ta rage derrière un masque froid, t'éloignant des autre humains qui te regardaient avec peur.
J'ai été heureux de cela, j'ai même continué à te parler espérant pouvoir prendre le contrôle rien qu'une fois.
Je pensais que tu allais avoir peur, fuir, te mettre à crier, tenter de me détruire mais au lieu de cela tu m'as juste demandé mon nom.
J'aurai pu te mentir ou te raconter la vérité, ce que ce village à fait contre toi mais je t'ai donné mon vrai nom, sans même y penser.

"*Kurama

*C'est un très joli nom, Kurama, as-tu dit."

J'ai été surpris, moi le neuvième démon, le plus puissant d'entre tous, je me suis tu et j'ai commencé à t'écouter. Tu semblais ressentir le besoin de parler à quelqu'un. Cette nuit là tu as crié, pleuré, et même rit de ta naïveté perdue.
Tu continuais inlassablement à parler :

« -Pourquoi me détestez-vous, me détestent-ils ? Pourquoi ces maudits regards qui me donnent peur et froid car ils me rappellent à chaque instant que jamais ils ne m'accepteront et que je serai toujours seul. Je n'y ai pas le droit, es-ce que je suis si diffèrent que je ne mérite pas leurs proximité ? »

Tu m'as tout raconté, bien que je savais déjà ce qui venait d'arriver je n'ai rien dit et j'ai écouté ta version des faits.
Comment le jour même de ton anniversaire ils s'étaient attaqués à toi sans que tu n'en saches les raisons. Cette nuit où ils semblaient pleurer leurs morts, beaucoup avaient bu et avaient finalement décidés de s'attaquer à la source de leurs malheurs, toi.

J'avoue avoir été un peu surpris de la violence de ces villageois censés être attachés à leur hokage qui se devait de les contrôler, car tu ne l'a jamais su, personne n'a mentionné mon attaque envers le village. Mais cette nuit la ils t'ont tenu coupable de leurs malheurs et se sont jetés sur toi. Ils t'ont frappé griffés avec les armes qu'ils avaient.

Tu as été grièvement blessé, mais je n'ai pas pu te proposer mon aide outre ta tendance à rapidement guérir. Au moment où j'ai tenté de te parler, tu t'es reclus dans un coin de ton esprit, insensible à tout. Moi par contre j'ai tout vu, leur haine leur désespoir. C'est incroyable comment les humains se jettent sur le premier sac de sable qu'ils voient pour l'envahir de leur peine. Un fardeau dédié à un simple enfant d'à peine quelques années qui n'a encore rien fait de répréhensible.

Tu n'a rouvert ton esprit qu'à l'hôpital, les ninjas qui te surveillaient ont fini par réagir t'ont sauvé de ces villageois alors que tu étais au bord de la mort. Les villageois ont été arrêtés et interrogés, tu as été emmené à l'hôpital.

A ton réveil le lendemain, après avoir reçu une longue opération, personne n'est venu, ni pour s'excuser, ni pour s'assurer que tu allais mieux, seules quelques infirmières t'ont gardé quelques jours avant de te relâcher comme si de rien n'était. Durant ces jours, tu n'a que peu parlé, tu as simplement répondu aux questions que l'on t'a posé. L'hokage a finalement daigné de venir te voir pour t'assurer que les coupables seront enfermés en prison et ne reviendront plus t'embêter. Tu n'a pas répondu et tu es rentré chez toi.

La nuit tu as pleuré crié que tu voulais mourir que ces villageois auraient du te tuer une bonne fois pour toute.

Finalement tu as décrété que puisque personne ne t'aimait tu n'allais pas les forcer mais leurs faire regretter, devenir si puissant que jamais plus ils n'oseront te toucher.

Tu ne t'es pas posé de questions concernant ma présence. Peut-être as-tu pensé à quelque chose comme une conscience où un dédoublement de ta personnalité dû à un choc profond.

J'ai vu j'étais là le lendemain de ta courte nuit, je t'ai conseillé d'aller apprendre un maximum de choses pour réaliser ton objectif, tu y as passé des jours et des semaines, en évitant tout contact humain, hurlant dés que quelqu'un tu touchait.

Tu as failli refuser d'aller à l'académie parce que tu ne voulais pas voir d'autres enfants qui contrairement à toi avaient droit à une enfance et à du bonheur.

Mais je t'ai dit d'y aller car pour devenir puissant c'était la seule solution.

J'ai presque eu peur quand tu as découvert la vérité à propos de la famille Uzumaki, (je ne t'ai pas parlé de la famille Kamikaze d'où provenait ton père que je haïssait tant), car en découvrant que ta famille avait un talent dans les sceaux j'avais eu peur que tu ne veuille connaître leurs principale utilisation sur les démons à queue.
Mais tu n'avais que très peu d'informations là-dessus, tu as supplié la bibliothécaire de te permettre d'aller dans les archives où tu avais plus d'informations que nécessaire.
Tu n'étais pas stupide, avec des efforts tu réussissais à comprendre le concept, tu as même fini par créer tes propres sceaux, des sceaux permettant de garder des objets dans des rouleaux. Ce genre de technique existant déjà tu l'a amélioré pour que le rouleau puisse contenir une masse encore plus grande.
Tu as inventé ta propre version du sceau de transportation permettant d'envoyer un objet dans une dimension différente où l'oxygène était renouvelé, mais de manière que même les hommes puissent y accéder aussi.

Pendant que tu effectuais tes expériences, je m'occupais de ton apprentissage.

Je t'appris la méditation qui te permettait de contrôler ton propre chakra plus facilement, même si à ton age cette technique n'était que temporaire et peu utile , elle te permettait d'utiliser ton chakra pour effectuer certaines techniques de sceaux qui nécessitaient un certain contrôle, en grandissant ce contrôle deviendrait permanent avec une médiation hebdomadaire.

J'avoue m'être pris un peu d'affection pour toi, en te voyant te remettre doucement de l'incident de ce 10 octobre, je t'ai vu prendre plaisir à faire des farces aux villageois à te venger d'eux à ta manière.
Tu étais sans doute trop jeune et inexpérimenté pour faire plus mais tu te faisait pourtant joyeusement remarquer.

Et un soir je t'en ai parlé.

*« Pourquoi ne pas quitter ce village une bonne fois pour toute Naruto ? Tu pourrais le faire tu es déjà bien assez compétent pour te faire bien voir dans n'importe quel autre village.

Tu as arrêté ce que tu étais en train de faire et tu m'a répondu :

*Tu ne comprends pas Kurama, je refuse d'abandonner si vite, j'ai encore le temps de devenir ninja, avec de la chance je pourrais même les gouverner en tant que Hokage. Je leur ferais peur, je leur montrerai quel est l'effroi que j'ai ressenti ce jour-là. Mes cicatrices me brûlent encore. Quitter le village ainsi serait le même chose que mourir, abandonner tout espoir ici. Tu sais, ma vie n'a pas été un cadeau, elle m'a énormément fait souffrir, mais c'est à partir de là que j'ai forgé ma personnalité que je suis devenu moi ! Je leur ferais payer, après tout qu'ils récoltent ce qu'ils sèment ! Es-ce ma faute si je suis et je deviendrai ce que l'on m'a poussé à devenir ?

Je n'ai rien répondu mais je n'en pensais pas moins. Tu es vraiment devenu mauvais.
Mais ta vie avançait toujours, tu entrais à l'Académie mais tu étais trop occupé par tes propres travaux que par ceux que ton professeur te demandait de faire.

Tu ne t'approchais pas des autres étudiants, ils te prenaient pour un comique imbécile, tu jouais le jeu, tu trouvais ça vraiment amusant, mais tu prenais toujours le temps pour travailler toujours et encore jusqu'à l'épuisement.

Plus tard, tu passais ton examen de genin, tu n'avais pas travaillé le clonage, tu échouais à l'examen.
Un professeur étrange t'a interpellé tu lui a souri, tu as joué la comédie, je continuais d'observer pour voir comment les choses évoluaient. Tu étais conscient de son mensonge, je te soufflais que tu pouvais en profiter pour apprendre toi aussi quelques techniques.
Tu as aimé mon plan et l'a suivi à la lettre.
Ton sensei t'a trouvé, le menteur aussi, il t'a pourtant révélé la vérité sur moi.
J'étais en colère, il t'a révélé la vérité alors que je ne voulais pas que tu l'apprennes, j'étais en colère contre cet homme, inconsciemment je t'ai prêté ma puissance pour le vaincre.

Tu es rentré tard chez toi, et la confrontation a commencé.

Tu as commencé à me poser des questions sur qui je suis, et si j'étais Kyûbi, celui à cause de qui tu as tant souffert.

-Oui, j'ai grondé.

Tu étais drôle, sous le choc, à quoi t'attendais-tu ?
Tu t'es énervé et as commencé à me haïr, je t'ai répondu que tu réagissais comme les villageois que tu détestes tant.
Depuis cette scène tu as cessé de me parler, moi aussi.
Tu n'as parlé de notre complicité à personne.
Personne ne sait rien et ne saura sans doute jamais, j'utiliserai cette faille à l'avenir pour te posséder et prendre enfin le contrôle.
Ce sera notre secret.

Je suis retourné à un demi-sommeil, j'ai complètement coupé le dialogue avec toi, aucun d'entre nous ne pouvait plus parler à l'autre, tu semblais l'avoir senti.
Moi seul peux t'entendre à présent, si tu as besoin de quelque chose, ainsi je le saurais.

Ta vie continuait lentement, devenu finalement ninja tu enchaînais les missions de rang D. J'ai ri quand tu as reçu le sac de la peau de vache qui t'accusait, j'ai senti que tu résistais à l'envie de me parler.

Là tu as commencé ta première vraie mission, celle qui a tourné à la catastrophe, j'aime bien Zabuza, nous avons le même avis concernant les ninjas incompétents même si il me faille avouer que ce n'est plus ton cas grâce à moi, l'Uchiha s'en sort pas mal non plus, il aurait pas de mal à battre Naruto en Taijutsu et peut-être même en ninjutsu avec son katon.
Je ne vais pas parler de la dernière, elle m'horripile.

Vous avez bien combattu, après avoir réussi, vous êtes rentrés à Kiri, tu as repris les bases, remarquant la faille dans ma technique de méditation mais tu n'a rien dit.
Tu l'a même apprise à l'Uchiha, c'est bien.

Tu as rencontré cet étrange personne, bien que tu ne sembles pas l'avoir remarqué j'ai reconnu l'aura de cet homme, celui qui est censé avoir tué Zabuza.
Tu es rentré comme si de rien n'était, tu t'es même disputé avec l'autre gamin.

Et t'es allé dormir, tu t'es réveillé ensuite en retard comme l'imbécile que tu es.
Tu as rejoint tes compagnons sur le pont, ils combattaient déjà, comme un idiot tu as foncé dans la bagarre sans réfléchir, j'ai eu honte de toi.
En danger, tu étais déjà en danger.

Je te proposai mentalement mon aide, tu as refusé, certain de t'en sortir.

-J'espère que tu ne mourras pas avant d'avoir changé d'avis gamin. Je partage le même corps que toi.

L'Uchiha est tombé avant toi, en te protégeant.

Cet Haku, est redoutable avec son ninjutsu héréditaire.
Tu t'es mis en colère et j'en ai profité pour te donner une petite part de mon chakra.

Il me faut de la patience, encore quelques cas où tu as besoin de mon chakra, que tu t'y habitue encore jusqu'à que je te possède entièrement.

Tes blessures ont guéries, ta pupille s'est fendue, par mon cri tu as repoussé les tirs de ton adversaire, tu l'a attrapé en étant plus rapide que lui, j'ai réussi à faufiler mon esprit en toi, te contrôlant telle une marionnette.

J'ai libéré un maximum de mon chakra en toi.

Malheureusement pour moi tu as fini par te réveiller, et sans bloquer mon chakra, tu m'as expulsé de ton esprit, et après avoir donné un coup à ton adversaire, et t'être jeté sur lui tu t'es stoppé et sans lui donner aucune explication tu as très rapidement, sorti un rouleau ainsi qu'un pinceau et sur ton bras gauche tu as recopié le symbole du rouleau et tu t'es concentré pour y mettre mon chakra.

J'ai été proprement ébahi, tu m'as eu. Je ne m'attendais pas à ce que tu enfermes le chakra que je te prête dans une partie de ton corps.
Pourquoi l'as tu fait ? Je ne saurai le dire, il y a énormément de moyens de l'utiliser, j'ai hâte de voir ce que tu vas en faire.

Une fois terminé tu as rangé le tout et à écouté le garçon à propos de l'Uchiha qui serait mort.
Tu lui as donné un simple coup de poing.

-Laisser vivre l'ennemi par simple pitié ? Ne comprends-tu pas cette douleur de vivre, de ne pas avoir d'objectif, de ne pas être utile à qui que ce soit ?a-t-il dit.

Tu n'as lui pas répondu, te souvenant sans doute de ce moment où tu disais la même chose jusqu'à ce que j'intervienne.

-Zabuza n'a pas besoin d'un faible, tu viens juste de m'ôter ma raison de vivre. J'avais autrefois des gens qui m'aimaient, mes parents. Mais en grandissant il s'est passé quelque chose... A cause de ce sang, ce maudit sang, mon père a tué ma mère et a tenté de me tuer. Il y avait une guerre civile là où on habitait, et ceux possédant un sang évolué, ont commencé à être haïs. Les capacités héréditaires de mon clan ont été utilisés dans de nombreuses batailles, et nous avons été blâmés pour être la cause de la guerre. Mon père a un jour découvert que ma mère était l'une d'entre eux, et il l'a tué. J'ai réussi à m'enfuir, mais j'ai réalisé que dans ce monde j'étais une personne non-désirée.

Tu as sursauté, il semblerait que tu aies réalisé ce que tu serais devenu sans moi.

-Tu as dit vouloir devenir hokage pour être reconnu de tous, être reconnu par quelqu'un est ton but ? Moi c'est Zabuza qui m'a accepté en dépit de mon jutsu héréditaire, j'ai été si heureux, mais me voilà être une arme inutile. Naruto tue-moi.

Tu l'a regardé, presque surpris, mais tu ne l'étais pas, il est le même que toi ce jour-là où tu as tant voulu mourir. J'aimerai savoir, vas-tu l'achever ?

-Tu veux mourir ? Tu ris, c'est drôle c'est exactement ce que je pensais quand j'ai compris que le village ne voulait pas d'un monstre. J'ai eu de la chance, j'avais vraiment prévu de me tuer, mais au final j'ai fini pas ne plus être seul, j'ai parlé avec ce que j'appelais ma conscience. Et tu sais quoi ? Cette conscience était en fait un démon qui est la raison pour laquelle tout le monde me haït. Rien que pour ça je comprend ta douleur et je suis prêt à y mettre fin.

C'est exactement ce que j'attendais de mon premier disciple. Mais tu n'as pas eu le temps de le tuer, le jeune homme est finalement mort sous une attaque de ton sensei, en protégeant sa raison de vivre.

Zabuza est mort en tuant Gatou qui serait la cause des bouleversements de ce pays. Les villageois sont même arrivés pour assister à la scène. Et après que certains détails soient règles vous êtres rentrés.

Devant leurs tombes pendant que personne ne regardait tu as souri, tu n'as pas dit pourquoi.

Vous êtes rentrés au village et moi je voulais te parler.


Voilà! C'est une grande page de découvertes sur Naruto qui se tourne sans compter le POV Kyûbi ou Kurama (pour les incultes c'est le vrai nom de Kyûbi, on l'apprend plus tard, j'espère que je n'ai pas spoilé sur la série... ahem) comme j'aime l'appeler. J'espère que vous l'avez reconnu au moins, bon, je sais qu'il était quand même très OCC, mais on va dire que j'ai fait de mon mieux.

Bref, il se peut qu'à l'avenir le POV Kyûbi revienne mais jusqu'à maintenant je n'en ai pas eu besoin. Ce chapitre est donc un bonus spécial pour mes braves et vaillants lecteurs.

*Merci pour vos super review je vous en suis reconnaissante, ça me donne encore plus envie d'écrire !*

Sur ce je vous laisse j'ai une suite à écrire, (jubile d'avance).

Chapitre 8 nommé

« Tête à tête enflammé (littéralement) » et « Tu veux la bonne ou la mauvaise nouvelle en premier ? »

Byyye!

Niva