Disclaimer: Hetalia appartient à Hidekaz Himaruya (comme ça, on ne pourra pas me reprocher de ne pas avoir, au moins une fois, donné le nom de l'auteur ^^)
hé oui, revoilà un nouveau chapitre, et ce n'est TOUJOURS pas le dernier j'ai bien fait d'utiliser le conditionnel la dernière fois ^^") Normalement, je prochain chapitre sera le bon! Par contre faudra que je le termine, j'ai des idées mais je laggue un peu. En plus, je suis en période pré-exam, donc pas dit que j'arrive à le boucler. Si j'y arrive, vous l'aurez cette semaine. (et si je n'y arrive pas, vous ne l'aurez pas... Logique hein?)
Assez parlé, place à la fic! (au fait l'un de vous avait-il remarqué que j'avais complètement oublié Kumajirou xd)
Chapitre 7 : Colère et Tristesse
Arthur arriva seul chez Francis, il avait largué son frère dans un coin dés qu'ils étaient sortis de chez Norvège. Ils avaient appris que Matthew finirait par se réveiller un jour, mais que pendant quelques temps, il serait « instable » Angleterre ne savait pas trop ce que Lukas avait voulu dire par là, mais ils verraient bien. De toute façon, ça ne pouvait pas être pire que manquer de tuer tout le monde avec une formule interdite. Angleterre sonna à la porte, et eut à peine le temps de le voir arriver, que Francis était déjà pendu à son cou.
- ARTHYYYYYYY!
- Don't touch me, bloody frog!
Francis expliqua à l'Anglais ce qui se passait. Arthur hocha la tête, signifiant qu'il avait compris. Puis, il poussa le blond à l'intérieur. Inutile de continuer cette conversation dehors.
- Au fait, qu'as-tu fais d'Écosse. S'enquit le Français tandis qu'ils s'installaient sur le canapé.
- Rien.
Sous-entendu, Arthur avait filé à l'anglaise laissant son ainé se débrouiller seul. Bon, faudrait pas qu'il vienne se plaindre si jamais Gwenaël décidait de lui lancer un sort. Le plus important maintenant, c'était de régler une bonne fois pour toute le problème entre Amérique et Canada. Histoire de ne plus se retrouver avec un problème pareil sur les bras. Angleterre nota que son rival avait l'air nerveux. Quelque chose le tracassait.
- Au fait Arthur, qu'a voulu dire Norvège par instable ?
- Si je le savais… Mais à mon avis, nous ne devrions pas tarder à le découvrir. Alfred, ne veut vraiment pas parler à Matthew ?
- A mon avis, il est juste traumatisé par quelque chose.
- Idiot.
- Arthur, j'ai peur que les choses ne s'aggravent encore plus !
- Comment ça ?
- Je… J'ai comme un mauvais pressentiment… Comme si nous risquions de perdre Matthew pour toujours à partir de maintenant…
C'était rare de voir le Français aussi sérieux. Et généralement, ce n'était pas bon signe, et il valait mieux l'écouter. Les deux nations allaient devoir agir de sorte que Canada le fasse pas quelque chose d'irréfléchi. Angleterre réfléchi, que voulait donc dire Norvège par « instable » ? La réponse était dans le mot, il le sentait.
- Angleterre ?
- Hum ?
- Tu as été touché par un rayon toi aussi, n'est-ce-pas ? Est-ce-que à ce moment là, tu n'as pas eut une… Une sorte de vision ?
Mais bien sûr, les visions ! Matthew avait appelé Prusse à l'aide. Peut être que la sienne, parce que oui il en avait eut une, et celle d'Alfred pourraient les aider. Tout ce dont il se souvenait, c'était de s'être retrouvé dans un univers rouge sang et d'avoir ressentit une profonde colère. Une colère telle qu'il avait juste eut envie d'aller tabasser la cause de ladite colère. Mais peut être ses souvenirs étaient altérés.
- France, as-tu eut une vision toi aussi ?
- Il semblerait que Matthew se soit adressé à ses proches, juste avant de les précipiter vers la mort. Lâcha Francis l'air songeur.
Arthur ne répondit pas. Lui non plus ne comprenait pas ce qu'il c'était passé. Et il ne comprenait pas non plus ce que Matthew avait voulu lui dire à travers sa vision. Il fut stoppé dans sa réflexion par l'arrivée d'Amérique. La jeune nation avait toujours l'air aussi sombre. Ce qui frissonner Francis.
- Comment te sens-tu Alfred ?
- Le héros se sent très bien.
Hum… Il avait prononcé le mot «héros» Mais quelque chose clochait quand même. Il allait falloir s'occuper de ça aussi.
- C'est quoi donc cette histoire de ne pas vouloir le réveil de Canada ?
- Je fais ce que je veux, okay. Alfred croisa les bras et fixa son ex-tuteur d'un regard froid.
Ok… Amérique était vraiment de mauvaise humeur. Arthur soupira, sentant que la suite risquait d'être très compliquée. Quand il était de cette humeur là, Alfred était une véritable tête de mule. Bon d'accord, il l'était tout le temps. Mais dans ces cas là, c'était bien pire. Ne supportant pas l'atmosphère qui venait de s'installer, France fila dans la cuisine. Prétextant vouloir leur préparer du café.
- Amérique.
- Laisse-moi tranquille. Alfred détourna la tête.
- J'aimerais avoir une discussion sérieuse.
Le regard d'Angleterre se durcit et l'atmosphère devint plus pesante encore. Amérique ne semblait vouloir faire aucun effort pour améliorer la situation. Il était blessé en lui-même, et ne voulait pas que l'on s'occupe de lui. Il règlerait ses problèmes tout seul.
Pendant ce temps, Canada était toujours enfermé dans sa chambre. Avec pour seule compagnie son ourson qui était resté chez Irlande lors du combat sur la colline. Matthew était très triste. Il avait entendu son frère ne pas vouloir qu'il se réveille. Au fond il comprenait qu'il puisse lui en vouloir, mais à ce pont là… Il se demandait si tout le monde pensait comme lui. Dans ce cas là, aurait-il dû rester évanoui ? Il jeta un regard sur Kumajirou qui continuait à le fixer sans rien dire. Ça ne servait à rien de continuer de se remémorer la scène. Le Canadien décida d'aller voir ses deux pères adoptifs. Peut être pourraient-ils l'aider. Il descendit les escaliers et chercha Francis. Il le trouva enfin dans la cuisine.
- France ?
Francis ne répondit pas. Matthew se contrôla et mit ça sur le fait qu'il ne l'avait pas entendu. Il s'approcha et posa la main sur l'épaule de son tuteur. France s'arrêta brusquement, et la tasse de café chaud qu'il allait poser sur la table s'écrasa sur le sol. Effrayé, Matthew recula, craignant que Francis ne se mette en colère. Arthur et Alfred débarquèrent alors dans la cuisine, alertés par le bruit qu'avait fait la tasse en se brisant.
- Que se passe-t-il France ?
France ne répondit pas, il était comme tétanisé par quelque chose. Arthur s'approcha et passa ses mains devant les yeux de Francis. Aucune réaction. Il lui tira ensuite les cheveux, Francis recula et faillit marcher sur Canada. La nation française secoua la tête comme pour se sortir d'un cauchemar, puis se la prit entre ses mains en fermant les yeux.
- Frog, que se passe-t-il ?
- Rien. Je vais bien. Pauvre Canada. Pauvre Mattie. Francis commença à pleurer.
- Que viens faire Matthew là-dedans ? Eh ! Francis, il attrapa les mains de son ex-rival, répond moi voyons !
France renifla, puis se jeta dans les bras de son ex-rival en pleurant. Arthur brailla un peu puis fini par frotter le dos pour l'aider à se calmer. Petit à petit, l'ainé se calma et fini par se décoller d'Angleterre. Il se frotta les yeux et continuait à renifler.
- Ce n'est rien Iggy. Désolé de vous avoir effrayé.
- Pourquoi parlais-tu de Canada tout à l'heure ?
- … Quoi ? Ah ! Je vous expliquerais plus tard. J'aimerais rester seul. France poussa les deux anglophones jusqu'à la sortie.
Arthur et Alfred se laissèrent faire, voyant que le Français ne désirait pas en parler. Ils se tiendraient prêt à intervenir au moindre bruit suspect. C'est tout. Ne restèrent plus dans la pièce que Francis et Matthew, que personne ne semblait avoir remarqué.
- France ?
Francis se retourna, croyant avoir entendu quelque chose. Mais personne n'était présent dans la pièce. Il soupira. De son côté, Canada hésita à s'approcher de son mentor. De peur de l'effrayer une nouvelle fois. Il ne comprenait pas la réaction de France. Pourquoi avait-il eut aussi peur ? Que c'était-il se passer au moment où il l'avait touché ? France ramassa les bouts de verres brisés et alla les jeter dans la poubelle.
- Matthew… Je suis désolé… Je n'ai pas compris que tu allais aussi mal dans la salle de réunion… J'ai juste pensé que tu avais un coup de blues… France sanglota un peu.
- Ce n'est pas la peine de t'excuser France. C'est de ma faute aussi. Lâcha le Canadien touché par la détresse de son mentor.
- Mais, quand j'ai eut ma vision, j'ai vraiment prit conscience de ta douleur. Et dire que je n'ai rien vu… Quel piètre grand frère je fais, hein ? Même pas capable de s'apercevoir de quand son ex-colonie préférée va mal. C'est pitoyable. Il n'y a pas d'autres mots. Francis laissa échapper un ricanement.
- France, écoute…
- Je ne sais pas pourquoi ils ne veulent pas que tu reviennes. Je ne sais pas ce qu'ils ont vu exactement… Mais moi, je veux que tu reviennes… Pour pouvoir te dire que je suis désolé de ne pas avoir sût t'empêcher à temps…
Francis se retourna, croyant avoir entendu des pleurs derrière lui. Mais il ne vit rien. Bien sûr, si Matthew était avec lui, il l'aurait sût non ? Soudain, il crût voir Canada apparaître très brièvement. Il retint un cri de surprise. Non, Matthew n'était toujours pas descendu. Comment pourrait-il être ici et en haut ? Il détourna la tête.
- Francis. Je…
- Hein ? Cette il en était sûr, il avait entendu quelque chose.
Matthew essuya ses larmes et alla se blottir contre Francis. Celui-ci eut un hoquet de surprise, mais referma ses bras d'instinct. Une nouvelle fois, il crût voir son ex-colonie apparaître brièvement. Mais se fut trop fugace pour qu'il soit sûr de l'avoir vu. Il resta néanmoins ainsi pendant quelques minutes. Ressentant un certain réconfort. Mais ce moment étrange fut interrompu par Angleterre.
- France, mais que…
Il faut dire que le pauvre Anglais voyait son ex-rival, les deux bras refermés sur du vide. Canada se dégagea doucement, et France desserra les bras. Surpris par l'arrivée d'Angleterre. Il regarda frénétiquement autours de lui. Angleterre le fixa sans rien comprendre. Il ne voyait pas Matthew qui venait de reculer jusqu'à l'évier. Enfin, le Français se calma et poussa un long soupir.
- Et tu oses te moquer de moi quand je parle à mes amis magiques. Railla l'Anglais.
France ne répondit pas. Voyant cela, Arthur l'attrapa par la main et le ramena dans le salon. Alfred était parti faire un tour. Ils n'étaient donc plus que tous les deux. Voyant qu'ils ne s'intéressaient pas à lui, Matthew les laissa partir. Il écouterait leur conversation de loin. Peut être entendrait-il ce qui avait tant effrayé Francis tout à l'heure.
- Alors ? Que cherchais-tu tout à l'heure ?
- J'ai dû rêver…
- Te fiche pas de moi. Quand je parle à mes sois disant amis invisibles, je parle quand même à quelqu'un. Qu'as-tu vu tout à l'heure ?
- J'ai crût voir Canada. Deux fois. Mais c'était trop bref pour que j'en sois certain.
- Mais… Si Matthew était descendu quelqu'un l'aurait forcément vu. Non ?
- Si… Arthur, j'ai vraiment peur que cette histoire se termine mal. Canada n'était vraiment pas bien dans…
- Hum ? Et si tu me racontais ta vision ? Peut être que ça nous aiderait.
- Hum…
Etrangement, la vision de Francis lui était revenu au moment où il avait lâché la tasse. C'était elle qui l'avait terrorisé ainsi. Il hésita un moment, puis alla s'asseoir sur un fauteuil. Angleterre se posta devant lui.
- Va-y. Raconte.
- Eh bien…
Lorsqu'il avait été touché, Francis avait eut l'impression de sombrer dans un gouffre. Puis il s'était retrouvé dans un univers noir. Très noir. Il se dégageait de cet univers une impression de désespoir incroyable. Comme si tout un monde avait perdu la lumière qui le faisait vivre, et qu'il était en train de pleurer cette disparition. Un monde condamné à vivre dans l'obscurité éternelle. Privé à jamais du bonheur de vivre.
- Mais… Où suis-je ?
France avait l'impression de flotter. Il erra dans cet univers obscur. Chaque secondes plongeait un peu plus la nation française dans la détresse. Soudain, un faible point de lumière apparu. Puis, il s'agrandit. France pût distinguer la silhouette de Matthew enfant. Ses vêtements étaient dans le même état que dans la vision de Gilbert. Il semblait avoir beaucoup pleuré. Francis essaya de bouger, mais comme Prusse, ses jambes refusaient de lui obéir.
- Matthew !
- Francis, laissez- moi partir… Vous ne devez pas vous sentir obligé de me retenir si vous pensez que je mérite mon sort.
- Mattie, ce que tu as fait ne te condamne pas à disparaître. Tu peux encore te reprendre et tout arrêter. Il n'est pas trop tard !
- Si. Si j'ai coupé tout les liens avec mes proches alors ça ne sert à rien. Autant que je parte et que je vous laisse seul…
- Ne dit pas n'importe quoi !
- De toute façon… Je ne suis pas sûr de vouloir revenir… Après tout rien n'aura changé. Soit je continuerais à être ignoré, soit toutes les nations me rejetteront pour ce que j'ai fait. Je serais toujours ignoré par tous…
- Mais tout le monde ne t'ignore pas.
- Si. Même toi. Même Alfred ou Arthur. Bientôt, vous allez finir par m'effacer complètement de votre mémoire. Se sera… Comme si je n'avais jamais existé…
La lumière qui entourait le petit Matthew commença peu à peu à disparaître. France senti une force invisible le tirer vers le bas. Il tendit la main vers sont ex-colonie, qui commençait peu à peu à disparaître. Il se débattit autant qu'il le pouvait, essayant de rester le plus longtemps possible auprès de Canada.
- Vous allez tous m'abandonner, parce qu'au fond vous n'avez plus besoin de moi. Vous n'avez plus besoin d'une petite nation timide qui ne peut pas faire de mal à une mouche.
Le petit corps du Canadien continua de disparaître, insensiblement. France plongea doucement dans les profondeurs du néant où ils se trouvaient. Il essayait toujours de rester au même niveau que son fils adoptif.
- Ne dit pas n'importe quoi Canada ! Le fait que nous t'ignorons ou pas n'a rien à voir avec une quelconque utilité ! Ça n'a rien à voir, tu m'entends !
- Adieu Francis… Si je disparais pour de bon, ne sois pas trop triste. D'accord ? L'enfant Canada disparu, deux larmes eurent le temps de couler et s'évaporèrent dans l'infini néant.
- CANADA !
Le cri du Français avait résonné pendant longtemps, tandis que France continuait à tomber dans le noir profond. Puis plus rien. Le vide complet.
France avait commencé à pleurer dans les bras d'Arthur. Ce dernier était chamboulé lui aussi par le récit que venait de faire le Français. Il laissa Francis se calmer et promena son regard autours de lui. Il manqua de sursauter en croyant voir Canada se diriger vers lui. Il prit la main d'Angleterre et posa l'autre sur le dos de France.
- Prend soin d'eux Angleterre. Je ne vous mérite plus, vous vous inquiétez encore pour moi alors que j'ai faillit vous tuer. Prend soin d'eux. Prend soin de France et Amérique pour moi. Please… C'est tout ce que je te demande.
Angleterre eut à peine le temps de cligner les yeux que Matthew avait disparu. Arthur aurait aimé être certain de l'avoir vu. Mais l'apparition fut trop rapide pour qu'il soit sûr. Francis arrêta enfin de pleurer, s'essuya les yeux, et se dégagea des bras de l'Anglais.
- Merci Arthy. Pardon d'avoir craqué comme ça.
- Nous allons tout faire pour le ramener. Promit frog.
- Tu sais que je t'aime toi, quand tu es gentil comme ça. Tu es vraiment adorable. France se blottit contre son ex-rival.
- What ! N'espère pas me voir comme ça tout le temps. Maudit batracien sans cervelle. Angleterre croisa les bras et prit une mine boudeuse.
- Je vais aller voir Matthew. Peut être qu'il n'ose pas venir.
Francis se leva et commença à gravir les escaliers. Arthur se leva pour l'arrêter. C'est à ce moment là que le portable d'Angleterre commença. C'était Liam.
- Angleterre, tu ne vas peut être pas le croire mais on a quelque chose.
- Ah ?
- Nous avons trouvé un très vieux parchemin, quasiment indéchiffrable. Il en dit un peu plus sur le sort d'annihilation. Apparemment celui qui l'a crée à aussi prévu les effets secondaires. Si le lanceur du sort parvient à survivre à sa cible alors…
- Il sera instable, je sais.
- Et tu sais que le lanceur deviendra complètement invisible et en réapparaitra que quelques courts laps de temps.
- No… Comment faire pour qu'il arrête de disparaitre ainsi ?
- Je cite « La personne ayant lancé le sort, sera forcément mue par un ou plusieurs sentiments négatifs. Si le lanceur survit, il sera aspiré dans les ténèbres par ces mêmes sentiments. Pour se libérer, la personne devra absolument se libérer de ses mauvais sentiments.»
- Tu veux dire…
- Hum…
- La colère et le désespoir sont suffisamment négatifs pour correspondre à cette description.
- Si Matthew ne s'en est pas débarrassé avant la prochaine pleine Lune… Il réapparaitra pendant une heure… Avant de disparaitre pour de bon.
- WHAT ! Tu ne pouvais pas le dire plus tôt ! Il fait nuit et c'est aujourd'hui que la Lune sera à son zénith !
- Vous avez jusqu'à minuit précise pour le sauver. Sinon…
Angleterre raccrocha, devinant très bien ce qu'allait dire son frère. A ce moment là, le hurlement de Francis résonna dans toute la maison. Arthur se souvint avoir vu Canada se diriger vers la porte même pas quelques secondes plus tôt. Ce qu'il avait prit pour une illusion… C'était réellement Canada ! France déboula dans le salon tout paniqué. Matthew n'était plus dans la chambre où il l'avait installé. Soudain, Angleterre eut un flash.
Il était dans un univers rouge. Rouge sang. Le Soleil était en train de se coucher, et rougeoyait, renforçant ainsi l'atmosphère sanguine. Des arbres brûlaient d'un feu qui ne les consumerait jamais totalement. Des flammes apparurent devant l'Anglais et Canada apparut à travers elles. Il était en version adolescent. Ses yeux brillaient d'une colère telle qu'on ne l'avait jamais vu ainsi.
- Angleterre, pourquoi t'obstines-tu à vouloir m'empêcher de me venger. Il a suffisamment gâché ma vie.
- Qui t'as dit que ton frère avait gâché ta vie ?
- Je vous l'ai expliqué.
- Ce n'est pas une explication.
- C'est vous qui ne voulez pas comprendre.
- Matthew, tu ne te rends pas compte de ce que tu fais. Alfred est lourd au possible, il a un égo aussi grand que son pays. Mais mérite-t-il vraiment ce que tu veux lui infliger ?
- Pourquoi prenez vous tous sa défense ?
- Pour t'empêcher de commettre un acte que tu pourrais regretter
Les flammes autours d'eux s'intensifièrent et se rapprochèrent du blond aux yeux verts. Bien que cela soit une vision, Arthur avait très chaud.
- Matthew. Ne te laisse pas aveugler par tes sentiments !
- J'ai toujours essayé de les contrôler. Mais ça n'arrangeait rien.
- Matthew…
- Il ya trop de colère et de tristesse en moi. Je ne peux plus les contenir, les flammes formèrent un tourbillon autours de Canada, c'est fini Arthur. Il faut que ça sorte. Il faut qu'Alfred sache à quel point j'ai mal.
- Canada, nous faire disparaître ne… Canada !
Le tourbillon venait de se refermer vers la jeune nation aux yeux violets. Le mur de flamme qui entourait Arthur se referma brusquement sur lui. Angleterre ne brûla pas, mais s'évanoui avec une grande impression de chaleur… Et de colère. Une colère dévorante, qui n'était en fait que celle de Canada.
- Angleterre !
Il fut secoué violemment et secoua la tête. Francis le regardait l'air inquiet. Il lui expliqua qu'il avait gémit pendant quelques minutes. Laissant même entendre quelques grognements.
- France… Il va vraiment falloir qu'on retrouve Canada et Amérique.
Entre les deux nations, se tenaient le petit ours Kumajirou. Les deux ex-rivaux n'eurent même pas besoin de se parler, ils surent tout de suite qu'ils pensaient à la même chose.
Pendant ce temps, Alfred se baladait toujours dans la campagne qui environnait la maison de Francis. Inconscient de ce qui se préparait. Il en voulait beaucoup à son petit frère. Même si au fond, il voulait aussi le voir revenir. Mais ce qu'il avait vu lorsque l'éclair l'avait touché l'avait vraiment choqué.
Ça avait été un mélange de rouge sanglant et de noir profond. L'atmosphère était pesante, triste. Amérique avait crût entendre des sanglots, mais ne voyait pas personne autours de lui. Soudain, un poignard avait surgit de nulle part et l'avait transpercé de part en part. A ce moment là, il avait ressenti un affreux mélange de colère et de tristesse. Il avait à la fois eut envie de hurler de rage et de pleurer toutes les larmes de son corps.
« Mon frère n'aurait jamais voulu ça. »
C'était idiot, peut être, mais c'était ça qui l'empêchait de vraiment revoir son petit frère. Si ces visions sont effectivement des messages qu'avait envoyé Matthew. Cela voulait surement dire que son frère lui en voulait, au point qu'il voulait le tuer par tous les moyens. Et ça, ce n'était pas Matthew. Il n'était pas comme ça.
« Si mon frère est mort, alors il n'y a aucunes raisons pour que ce qui l'a remplacé revienne. Je n'ai pas envie de tout le temps risquer la vie d'autres nations à cause de ça »
Amérique donna un violent coup de pied dans un caillou qui avait eut le malheur de se trouver sur sa route.
Ça s'annonce mal, pas vrai? l'avenir s'assombrit de plus en plus, et ça ne s'arrangera pas dans le prochain chapitre... j'espère que ceci vous a plût, et que les Canadiens/Canadiennes ne me lanceront pas trop de projectiles parce que je fait souffrir leur nation xd A la prochaine ^^
