Bonjour à tous, j'étais motivée ces temps-ci, ce n'était sans doute pas les muses d'Homère, mais une muse (un peu perverse avouons-le) m'a inspirée :)
Je vous souhaite à tous une bonne lecture, je vous remercie pour vos messages d'encouragement, c'est très gratifiant :D
J'espère que vous prendrez plaisir à lire ce chapitre. Je rappelle que c'est une oeuvre (ou une tentative d'oeuvre haha) de fiction, dans la vraie vie, si on force quelqu'un c'est un viol hein ;)
Il avait les mains moites, il n'entendait plus que son cœur battre dans sa poitrine, s'emballer si fort qu'il semblait vouloir s'en échapper. Il éprouvait une gêne dans le ventre, un poids sur l'estomac qui contractait tous ses muscles ce qui rendait son cœur encore plus affolé. Le même poids lui obstruait la gorge si bien qu'il ne répondait rien aux provocations de Law. Law et ses yeux anthracites, un peu perdus, pas effrayés, très arrogants. Law et son nez gonflé qui prenait doucement la couleur des cernes qui s'étendaient sous ses yeux. Law et son teint fatigué, olivâtre tâché de sang. Etranges contrastes de couleur qui lui donnaient un magnétisme chimérique dont il ne semblait pas ignorer les effets. Law et sa lassitude, Law et sa noirceur d'âme à l'image de celle de ses cheveux. Il n'avait déjà plus l'air en vie il n'aurait pas dénoté au fond d'un cercueil de pin dans un trou, il n'y aurait eu personne à son enterrement. Le seul éclat qui traduisait la vie dans ce corps presque pourri brillait dans ses yeux, brillait dans l'indécence et la provocation, l'impudeur et la lascivité. Tout son corps pouvait sombrer dans l'oubli, le monde n'aurait pu délaisser le souvenir de ces deux pierres de charbon. Kidd ne l'oublierait jamais. Il oublierait les lèvres entrouvertes qui s'étendaient en un sourire fier, il oublierait les anneaux d'or suspendus à ses oreilles. Il oublierait les tatouages sur ses doigts, sur son torse, sur ses bras. Il oublierait le contour de sa mâchoire bleuie par les coups. Il n'oublierait pas ces yeux. Il les associerait toujours au brouillard de la montagne et à la rudesse de l'hiver. A la terre durcie par le froid et à ce lac hypnotique.
Dans des gestes saccadés il se saisit du cou de Law toujours en position assise et lui releva légèrement la tête en exerçant une pression de sa main. L'étincelle de défit ne quittait pas ses yeux gris mais ses sourcils se froncèrent et accentuèrent la ride du lion qui se creusait sur son front.
Comme il avait envie de faire taire ce regard insolent… De le frapper encore et encore, inlassablement jusqu'à ce que ses yeux perdent leur condescendance et qu'ils prennent enfin l'air qu'ils auraient dû avoir, soumis et respectueux. Comme il voulait briser cette mâchoire d'un coup de poing et faire voler ses dents d'un même mouvement. Il brûlait de le blesser, de le heurter, de le corriger, le mutiler, le mortifier, le broyer, l'estropier, le poignarder, l'outrager… l'embrasser. Il l'embrassa.
Ses lèvres avaient le goût du sang et du café. Elles ne le laissaient pas prendre possession de lui, elles le repoussaient, il le repoussait. De ses mains, de ses jambes, il résistait. Il força. Il mordit si fort qu'il entailla la pulpe de ses lèvres. La réaction ne tarda pas. Une douleur sourde heurta sa joue gauche et il fut sonné quelques instants, assez pour que Law puisse se dégager de son espace personnel et prendre ses distances. Il n'avait pas l'air choqué, ni effrayé, ni même en colère, tout au plus était-il un peu surpris, du moins était-ce ce qu'en déduisit Kidd de par son sourcil légèrement haussé.
-Tch … émit Kidd dans un grognement dégoûté avant de se frotter la joue. Bah alors c'est pas c'que tu voulais ? demanda-t-il d'un ton énervé.
-Une des phases de l'évolution de l'enfant c'est d'apprendre à dissocier le « moi » de « l'autre », visiblement t'es resté bloqué à ce stade que t'as jamais réussi à dépasser. Confond pas tes putains de désirs avec les miens… Argua Law d'un ton froid en s'essuyant les lèvres d'un revers de main.
-Te fous pas de moi connard ton corps est un putain d'appel à la baise.
-Tu sais quoi, j'vais choisir de prendre ça pour un compliment, mais c'est des réflexions comme celles-là qui amènent des connards à justifier le viol.
Un silence pesant s'installa, Kidd fixait toujours Law, qui lui, observait la fenêtre.
-Qu'est-ce qui vit dans le lac ? demanda-t-il à brûle pourpoint.
-Quoi ? j'ai l'air d'étudier la faune marine bordel ?
-Y'a un truc pas normal dans ces eaux, répondit-il très sérieusement. Quand j'ai plongé… Quelque chose, quelqu'un j'en sais rien, m'a attrapé la jambe. Ça m'a laissé une marque sur la cheville. Un humain ferait pas ça, et je vois mal un poisson en être capable, expliqua-t-il lentement avant de se tourner vers Kidd qui avait perdu contenance.
-Je t'avais dit qu'il se passait des choses ici… Je sais pas ce que t'as vu. Mais ça m'étonne pas, répondit Kidd en transpirant légèrement.
Law souleva l'ourlet de son jean et dévoila la marque bleuâtre qui entourait sa cheville. L'hématome était impressionnant bien que bénin et Kidd retint son souffle en l'observant.
-J'te dis… Y'as des chercheurs qui s'étaient mis en tête de sonder le lac avant toi... Z'avaient des équipement derniers cris, flambant neuf. Mais à chaque fois y'a eu des problèmes, des disparitions inquiétantes. Soit qu'on retrouvait pas les corps, soit qu'on les retrouvait surnageant entre deux eaux, au milieu de la flotte à moitié bouffés par les poissons et tout gonflés, comme des ballons.
Law resta muet un moment ce qui mettait mal à l'aise son vis-à-vis… Les silences le dérangeaient toujours, il aimait qu'on meubla par des paroles (même frivoles) ces instants d'éternité. Law quant à lui appréciait particulièrement ces instants de solitude durant lesquels personne ne pénétrait son espace vital et auditif.
-Trafalgar, barre toi d'ici maintenant, les neiges ont pas encore bloqué les routes mais dans une semaine ce sera trop tard. Quitte White Lakes cette nuit. Si tu restes, tu vas crever. Tu retourneras jamais chez toi et tu finiras par engraisser le maire et ses suppôts.
Kidd regrettait déjà les propos qu'il venait de lancer dans un souffle. Il n'avait aucune raison d'aider cet enfoiré, surtout qu'en le laissant partir, il prenait le risque d'être dénoncé pour ses crimes. Ses lèvres rouges s'entrouvrir à nouveau pour parler mais Law lui coupa la parole.
-Chez moi ça n'existe pas. Personne m'attend. En cinq ans ce qui m'a apporté le plus de chaleur c'est ce vieux chat râpé… J'ai pas envie de partir d'ici, tu sais pourquoi Eustass Kidd ? Parce que je ne me suis jamais senti plus vivant qu'on m'installant dans ta foutue bourgade pourrie aux habitants dégénérés. T'entends ça ?
Kidd devait rêver, ce type pensait-il réellement ce qu'il disait ? Il s'amusait à jouer au petit citadin en mal de sensation ou quoi ? Sauf que ça le ferait certainement bien moins rire quand il serait mort et en morceaux dans un foutu congélo. Ses paroles ne faisaient pourtant que confirmer ce qu'il avait déjà entrevu de la personnalité de Law, un homme d'apparence équilibrée mais en réalité extrêmement instable qui, de toutes évidences, oscillait entre le masochisme et les pulsions de mort.
-Qu'est-ce que tu cherches en restant ici ? demanda-t-il soudain.
-Je ne sais pas… avoua Law qui continuait de fixer la fenêtre. J'attends qu'il arrive quelque chose.
-T'attends de crever !
-Comme nous tous…
-Bordel tu fais chier Trafalgar Law.
A l'entente de son prénom le légiste se tourna vers Kidd qui l'observait toujours et haussa un sourcil. Law se posait à vrai dire plusieurs questions à ce moment précis. Tout d'abord, en homme rationnel, il se demandait pourquoi il n'avait pas suivi le conseil du chasseur et n'était pas parti sur la seconde loin de cet endroit. Ensuite il ne savait pas quel crédit porter à cette histoire de monstre du lac et de weendigo. Enfin, il se demandait pourquoi la lueur de désir qui avaient embrasé les yeux de Kidd lorsqu'il l'avait embrassé s'était répandue jusque dans son corps à lui. S'il n'avait de réponse aux deux premières questions, il avait vite compris les raisons de cette chaleur.
-J'accepte, déclara-t-il soudain.
-Tu vas partir ? Bouge toi alors, tant que y'a du brouillard les gens oseront pas sortir, s'affola Kidd.
-Non, je ne vais pas partir, mais j'accepte que tu me baises. Là, maintenant, répondit Law d'une voix lente, ses yeux fixés dans ceux du chasseur, appuyant sa main contre sa joue pour soutenir sa tête.
Kidd hésita trois secondes avant de traverser la pièce à nouveau et de venir se poster face à Law, dans l'exacte même position qu'ils avaient tous deux quelques instants auparavant. Dans le même geste il saisit encore le cou de Law et dans le même mouvement il l'embrassa. Cette fois la pulpe de ses lèvres rencontra la chair tendre d'une langue effrontée. Elle avait toujours cet arrière-goût de sang et de café à laquelle se mêlait l'odeur plus intime de Law. Kidd le força à se lever en faisant pression sur son cou et le plaqua contre la table en pin sur laquelle il vint s'assoir. Law aimait qu'il perde le control de lui-même, il aimait que Kidd ait de plus en plus de mal à ne pas le blesser, il aimait le sentir se battre contre lui-même pour ne pas aller trop vite. Law, lui, ne perdait pas le contrôle, du moins il le conservait toujours jusqu'au moment critique. Et il aimait cette sensation de supériorité que lui procurait l'idée que Kidd céda à ses pulsions. Et Kidd cédait. Ses grandes mains calleuses où perlait un peu de sang entourèrent le visage du médecin et l'attirèrent avec plus de violence contre ses lèvres. Ses lèvres qui menaient une bataille qu'elles avaient déjà gagné d'avance, ce qu'elles semblaient ignorer. Ses doigts s'enroulaient dans les mèches noires et effleuraient les anneaux d'or qu'il portait aux oreilles. Law se laissait faire, grisé par des sensations qu'il avait oubliées et qu'il avait refoulées. L'odeur de Kidd mêlait le bois tout juste coupé et la sueur ainsi que le feu de cheminée. Son odeur l'excitait. Ses mains se glissèrent sous la chemise collée au torse de Kidd par la transpiration et tracèrent sa musculature.
Le chasseur saisit le corps musclé de Law et l'attira plus à lui avec force, quand il rouvrit les yeux pour observer le médecin, celui-ci le regardait, ses yeux gris pénétrants brillaient d'une étrange façon et ses joues avaient désormais une couleur rosée, tout comme les siennes.
-Tu l'as déjà fait ? Avec un mec je veux dire, demanda Kidd d'une voix rauque.
Law détourna son attention du visage de Kidd vers sa chemise qu'il entreprit de déboutonner. Lui, observa les doigts tatoués du jeune homme s'activer agilement.
-Non, jamais, ça te pose un problème ? J'ai confiance en mes talents pour sucer une bite tu vois.
Le jeune homme roux ouvrit de grands yeux, peu habitué à un langage si cru dans ce genre de moment, ses joues prirent une nouvelle teinte de rouge.
Conscient d'avoir mis le doigt sur quelque chose Law passa sa main sur le renflement du jean de Kidd et pressa sa paume dans un vas et viens lascif en le regardant.
-A moins que tu n'en aies pas envie, ce qui serait dommage car j'ai très envie de sentir le goût qu'elle peut avoir dans ma bouche, et de sentir combien je te fais jouir.
La main de Kidd se posa brutalement sur la tête du jeune homme et le força à se baisser au niveau de son sexe Law le regardait toujours et voyait le trouble l'envahir, ce qui déplut au chasseur. Dans une démonstration de virilité il défit sa ceinture, ouvrit sa braguette et présenta son sexe dressé au visage impassible de Law qui se contenta de porter son attention sur ce qui se présentait sous son nez. Ce qui se présentait sous son nez n'avait rien d'enfantin, songea-t-il en posant ses lèvres humides sur la verge lourde de Kidd. Elle était même bien conséquente et il anticipa le moment où elle s'enfoncerait dans son corps. Sa langue s'amusait à retracer les veines saillantes du sexe gonflé ce qui plaisait de toute évidence à son propriétaire dont les grognements indiquaient à Law quel rythme prendre. L'odeur du sexe l'excitait et la pression que Kidd exerçait sur sa tête pour le forcer à le prendre plus loin dans sa bouche l'excitait aussi. Il se révélait bon dans cette pratique. Il avait cependant du mal à suivre le mouvement que Kidd lui imposait avec de plus en plus de force et qui laissait couler à la commissure de ses lèvres un mélange de salive et de sperme. Ses doigts tatoués enserraient eux aussi le sexe frémissant de Kidd et Law le sentait proche de la jouissance, ce qui le contraria. Il s'arrêta net malgré les protestations du chasseur et se releva en s'essuyant les lèvres.
-On peut savoir pourquoi tu t'arrêtes ? Ça me plait de te voir t'afférer entre mes cuisses lança Kidd d'un ton provocateur.
Law fit craquer sa mâchoire et le regarda en souriant légèrement, il était toujours le meilleur sur la pente du défi.
-Je pouvais bien te laisser jouir mais je doute de ta capacité à me satisfaire ensuite… Lâcha-t-il avant de se coller contre le corps brulant de Kidd et de poser à nouveau ses mains sur son sexe pour le masser lentement.
-Connard je te promet que t'oublieras jamais cette journée, répondit le chasseur en refermant ses bras noueux sur le corps à la peau sombre et tatouée du médecin et en frottant son bassin contre le sien.
Law ne répondit pas et se concentra sur la pression qui s'exerçait contre son sexe lui aussi gonflé mais toujours emprisonné dans son jean. Heureusement la main de Kidd, immense et chaude se faufila contre sa peau et saisit avec rudesse son membre palpitant avant d'y imprégner des mouvements saccadés. Le légiste laissa échapper de ses lèvres un râle léger et se pencha vers l'avant pour reposer sa tête contre l'épaule nue et pâle de Kidd dont le souffle lui chatouilla l'oreille.
Dans un geste lent les deux hommes glissèrent sur le sol, Kidd s'appuya contre le pied de table et Law s'assit sur ses genoux de façon à augmenter le frottement de leur corps. De nature assez peu patiente le chasseur arracha presque le pantalon déjà baissé de Law. Assis ainsi Kidd pouvait admirer l'étendue de la beauté de son partenaire qui s'oubliait dans ses bras. Les mouvements de son bassin, si lascifs, étaient un appel à la débauche et il n'avait jamais pu résister à cette tentation. Sa première main posée contre la hanche sombre de Law, il tendit la seconde vers le visage du concerné et attendit.
-Crache, lui ordonna-t-il en fixant ses yeux gris.
Law n'aimait pas l'intonation du jeune homme mais il obéit et cracha avec peu d'élégance dans la paume encore blessée de Kidd qui s'empressa d'aller la placer entre ses cuisses. Le légiste ne pouvait pas dire que c'était la chose la plus agréable qu'il ait vécue mais hormis la douleur ce n'était pas si horrible. D'autant que Kidd pressait dans sa main valide leur deux verges gorgées de sang. Enfin Law souleva son bassin pour s'enfoncer lui-même sur le sexe du jeune homme dont les yeux brillaient d'indécence et d'impatience. Il serra les dents et sentit des bouffées de chaleur l'envahir en même temps que la douleur. Kidd observait ce visage quelque peu déformé par la douleur et le trouva beau, bien qu'objectivement il ne le fut pas. Il approcha ses lèvres de sa clavicule et traça de sa langue une coulée brulante jusque sur son torse, s'arrêtant à la naissance de son tatouage. Ses hanches ne pouvant plus se retenir il bougea à l'intérieur du corps étroit de Law dont les muscles se raidissaient. Ses yeux gris, luisant, s'enfoncèrent dans ceux de Kidd qui s'y perdit irrémédiablement, lui ainsi que sa raison. Dès lors il cessa de raisonner avec clarté et ne fut plus qu'instinct, animal, bête. Il semblait être à Law la personnification de la virilité. Ses mains agrippaient ses hanches aux courbes angulaires et les ramenaient avec force contre son bassin, chaque fois que se son sexe s'enfonçait à l'intérieur, Law avait l'impression de sombrer dans un autre monde. Il sombrait, naufragé volontaire dans un océan de désir et de pulsions. Ses doigts saisissaient le cou blanc de Kidd et le serrait, sentant les pulsations de son cœur battre contre sa carotide. Il ne détachait pas son regard d'acier des yeux voilés de Kidd qui ne contrôlait plus rien. C'était bon. Law avait oublié comme c'était bon. Ses lèvres soufflaient une haleine de luxure dont Kidd s'abreuvait comme un assoiffé.
Ils voulaient tout deux que ce moment dure, et dure et dure encore. On leur avait accordé un instant d'éternité, un instant où Kidd n'était plus un plouc perdu dans un village de consanguins dégénérés. Un instant où Law n'était plus un médecin sur la touche ni l'ombre d'un homme. Ils se sentaient tout deux tellement en vie qu'ils en auraient ri tellement c'était bon. Law n'avait plus l'impression que tout était figé, son futur comme son passé, il avait trouvé quelque chose qui lui insufflait la vie. La chaleur de Kidd se propageait dans son corps et allumait un feu dans ses muscles, ses veines charriaient de la lave en fusion qui irriguait son cœur et ses poumons. Il serrait les dents pour ne pas gémir mais il sentit qu'il allait éclater de l'intérieur. Ses muscles se raidirent encore plus, ses yeux se fermèrent un instant et ses lèvres s'ouvrirent sur un cri qu'elles ne prononcèrent jamais tandis qu'il se renversait en arrière, submergé par une vague de plaisir sans mesure. Il avait tout oublié, le village, le chalet, Kidd, il était seul dans la jouissance. Kidd saisissait cet instant secret comme un voyeur.
« Un dieu, un dieu antique. Ou un démon, un incube… » Pensa Kidd en voyant Law, cette vision érotique, se déployer sans pudeur sous ses yeux il ne l'oublierait jamais non plus, cette image. Les mèches corbeau collées contre son front par la sueur. Ses pectoraux saillant sous la transpiration, son bassin ondulant sans gêne. Ses lèvres gonflées par les baisers.
Kidd attira dans un dernier mouvement le corps bronzé de Law, plongea son nez dans ses cheveux sombres et le serra contre lui avec force avant d'être lui aussi envahi par le plaisir de l'orgasme. Leurs cœurs raisonnaient sans rythme contre leur torse et l'écho de chaque pulsation se répercutait dans le corps de l'autre... Leurs respirations saccadées se calmèrent doucement. Law se releva, pantelant et passa sa main contre son front. Il avait l'air confus et malhabile, presque déstabilisé. Il revenait peu à peu dans le monde des vivants, dans le monde qui l'avait oublié.
Ça y était.
Le charme était brisé.
Et voilà ! Bon ce chapitre ne sert que l'intrigue amoureuse, ou plutôt érotique car on ne peut pas vraiment dire que leur relation soit amoureuse...
Dites moi, je suis curieuse de savoir ce que vous pensez de la psychologie de Law et Kidd, ce que vous aimez chez eux, et comment vous envisagez leur relation à tous deux :)
Adios mes amis !
