Chapitre 7

§§§§§§§§§§§§§§§§ POV Tom §§§§§§§§§§§§§§§§§§

Deux mois que cela dure. Deux mois qu'elle ne m'adresse plus la parole, plus un regard, plus la moindre attention.

Pourquoi, je ressens ce pincement au coeur, cette boule au fond de ma gorge. Pour je la cherche constament du regard, comme pour verifier qu'elle est là, quelle n'est pas partis.

Deux mois que je l'observe vivre et évoluer parmis nous. Froide, sereine, et distante en éxtérieur mais je vois bien que ses yeux sont vide et terne. Pourquoi je me si mal à l'aise, si coupable.

Coupable.

Pour la première fois de ma vie, je ressens de la culpabilité. Du regret.

Par Merlin qu'ai je fait.

Je l'ai perdu. Peux être définitivement pour une simple crise de jalousie. Parce que je n'avait pas assez confiance en elle. Pour une broutille, une connerie.

Je viens de commettre la plus grosse connerie de ma vie. J'ai perdu la femme de ma vie. Et je ne sais pas comment faire pour reparer mon erreur.

J'ai peux être une chance avec la saint valentin qui est dans 3 jours.

Je suis très inquiét, personne n'a vu Angie depuis deux jours et cela ce n'est pas normal.

Elle n'aurait jamais loupé l'anniversaire d'Abraxas, je savais que cela lui tenait à coeur. Ce n'est pas normal.

Je me trouve dans la bibliotèque, plongée dans un bouquin quand soudain.

- "TOM !! TOM !! TOM !!" Julius arriva en hurlant comme un dément. "ON A RETROUVER ANGIE !! ELLE EST A L'INFIRMERIE !!"

Mon coeur s'arreta de battre. NON ! Pas ça.

Je cour comme je n'ai jamais couru. Je travers comme un dément le dédale de couloir qui me méne à l'infirmerie. Je n'ouvre même pas la porte, non je m'encastre dedans.

Mes yeux scrute frénetiquement la pièce. Ma vue s'arrête sur cette forme ensanglanté. Elle n'est que sang et ématome.

-" Non... "murmurrais je en gémissant.

- "DEHORD JEDUSOR ! SORTEZ !" Cria Mme Adrosia l'infirmière de l'école.

Mais je suis incapable de bouger, incapable de détacher mon regard d'elle. Je crois que c'est Julius qui me tire hors de la pièce.

Je suis là à attendre, assis à même le sol glacé. A chaque personne qui rentre ou qui sorte me fais espérer des nouvelles particulièrement lorsque je vois arriver le prof de potion en courant, flottant une caisse de fiole derrière lui.

Je refuse de manger, de boire, de partir même quand Dippet me l'a demander. De même que Mary, June, Elisabeth Eileen, Julius et Abraxas.

Ce n'est que tard dans la nuit que l'infirmière n'ouvre la porte. Ces traits sont tirés et fatiguée. Remarque j'imagine pas quel sont les miens.

- "Alors." Demandais-je avec espoir.

Merlin j'ai peur. Pour la première fois de ma vie, j'ai peur pour une autre personne. J'ai peur pour ce bout de femme qui à fait irruption dans ma vie. Je ne veux pas la perdre. Je viens de m'avouer que je tiens à elle, plus que ma propre vie. Je donnerais ma vie pour elle. Je crois que c'est ça l'amour. Par Salazard je ferrais n'importe quoi pour qu'elle s'en sorte.

- "C'est délicat. Je dois savoir qu'elle sont les relations que vous avez avec Miss Potter."

- "Nous...Nous sommes ensemble, amant."

- "Elle est dans le coma. lacha t'elle. Son état est stable et toute les plaies ont été guérie mais s'était juste, D'après mes estimations, elle est dans cette état depuis trois jours. Elle a était battu quasiment à mort, et... violée. Pour échapper à la douleur physique, son esprit s'est déconnecté de son corp, et donc toujours pas reconnecté."

- "Combien...combien de temps elle va rester dans cet état ?" Demandais la gorge nouée

- "Cela va dependre d'elle. Je n'en sais rien et je ne peux rien faire, elle seule peux revenir vers nous. Désolé il nous faut attendre."

- "On peux la voir ? "Demanda June d'une petite voix.

- "Bien que cela ne sevirais à rien, vous pouvez mais pas longtemps."

Nous nous approchons doucement du lit d'Angie. Elle est là allongée dans un lit, elle fait toute petite. Elle est si blanche si pâle. Son visage ne porte plus aucune trâce de coups, il est lisse et nette. On dirait qu'elle dort tout simplement.

Je m'approche d'elle. Je lui carresse tendrement ses doux cheveux. Je me penche à son oreille et chuchotte.

- "Accroche toi ma belle. Accroche toi. Reviens vers nous."

Je lui dépose un baiser sur ses lèvres froides et sort rapidement de l'infirmerie.

Peu de temps après avoir dit un petit mot à Angie les autres me retrouve dans le couloir. La colère coule en moi. Je regarde Julius et Abraxas.

- "Trouvez moi qui à fais ça. "Sifflais je.

Julius et Abraxas s'incline et s'engouffre dans le couloir sombre.

- "Quant à vous, tachez de vous renseignez auprès des filles des autres maisons."

- "On les aura." cracha Elisabeth

Les jours qui suivirent furent agité. La rumeur s'était répendue dans l'école et tout le monde est sous le choc et tout le monde soupsonne tout le monde. Mois je ne vis que par les respirations d'Angie. Je passe des heures et des heures à sont chevet, à la regarder, à la toucher, à attendre.

Je n'ai même pas eu à supplier Dippet pour rester auprès d'elle.

Bizarrement personne ne s'est vanter de l'événement. Et nous n'avions aucune piste. Nous devions attendre le réveil d'Angie.

Deux semaines que l'infirmière me regarde dépérir. Je sais qu'elle fais ce quelle peux pour maintenir mon niveaux de santé mais je mange peu. Je sais qu'elle met dans mon thé des potion nutritive et potion du sommeil.

- "Parlez lui." M'annonça un après-midi, linfirmière.

- "Pardon"?

- "Parlez lui. Il est possible qu'elle vous entende. Encouragez la à revenir vers vous." Dit elle.

Puis elle repartis dans son bureaux.

Je la regarde, je m'approche d'elle. Que je lui parle mais que lui dire ?

- "Angie. Angie. Je sais que tu m'entend. Ma voix est douce et feutrée et j'enferme sa mains dans les miennes. Je suis tellement desolé. Je regrette tellement. Je ne suis qu'un bel enfoiré. Je ne te mérite pas. Pourtant tu es ce qui est de mieux dans ma vie. Je ne rend compte que maintenant. Mais je tiens à toi. Je tiens tellement à toi. Si je venais à te perdre, je ne sais pas ce que je deviendrais. tu es ma vie. Tu me manque trop, tes sourires, tes yeux, tes pics, tes répliques. Tout en toi me manque. Je t'en supplie accroche toi. Reviens moi. Angie ...Je t'aime. Je t'aime. Angie"

Je m'arrêtte de parler, je peux plus parler. Pour la première fois de ma vie, je verse des larmes silencieuse. Je pleure ma peur, mon déséspoir, ma tristesse.

Je sens une pression sur ma main puis une autre. Je reléve la tête avec lenteur pour rencontrer deux émeuraudes brillante de vie. Fatigué mais vivante.

- "Angie." Son nom se meure dans ma gorge tant l'émotion est forte.

Je l'envelloppe avec douceur et fragilité. Mais je la sert fort. Je ne refuse de la lacher.

- "Tom." Dit elle la voix enrouée et cassée. "T'es qu'un enfoiré doublé d'un connard."

- "Je sais. Je vais charger l'infirmière."

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§ FIN POV TOM §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§


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Je sort de l'infirmerie dans quelque heure. Je ne tiens plus. Je n'en peux plus d'être d'ici, d'être bloqué dans ce foutus lit. Je tourne en round. Je vais devenir folle. Presque un mois. AU SECOUR !!

Tom passe le plus claire de son temps auprès de moi. Il me tient compagnie, m'apporte mes cours et discute enormément avec moi. Depuis mon reveil, nous n'avons pas aborder la discussion sur mon agression. le directeur a bien tenté de me faire dire qui m'avait agressé, mais je ne lui ai rien dit. Je veux me venger moi même. J'ignore encore comment mais je trouverais. J'avais besoin de lui racontrer ce qui c'était passé.

- "Je me dirigeais vers la bibliotéque lorsque c'est arrivé. Je voulais finir mon devoir de rune." Tom se tait et me laisse parler tout en gardant un contact avec ma main en me la caressant avec douveur. "Je me suis fait littérallement embarqué dans une classe vide par deux bras. Mon Grand père m'a presque auusitôt donné un coup de point qui m'a totallement sonnée. Incapable de me défendre. Peu après les coups ont commencer à pleuvoir. Ca faisait tellement mal, il y en avait tellement. Puis je suis tombée dans l'inconcsience. Je n'ai pas vu les autres à part Harold.Ils pensent m'avoir brisée. Mais ils ont tord, je suis brisée depuis des année par les coups de mon père. Et je sais ce qui m'est arrivée. Et d'une certaine manière, je suis très contente, de n'avoir aucun souvenir de mon viol. Adrosia m'a fait plusieur test ,maladie, grossesse, je suis clean, mais cela n'empêche que je me sens sale, souillée de l'interieur par ces enfoirés. Si tu ne veux plus de moi en tant que reine je le comprend..."

- "Non stop j't'arrête tout de suite. Tout ce que tu me dira ne me fera pas changer d'avis. j'ai faillit te perdre une fois, je ne commettrais pas deux fois la même erreur." Claqua t'il avec fermeté. "Tu sera ma femme, ma reine... Quant je t'ai vu sur ce lit le visage ensanglantée, je me suis jurée que si tu t'en sortait vivante, je ferais tout pour te rendre heureuse."

- "Pas au détriment de ta destiné. Tom." Dis je rapidement

- "Mais ..."

- "Non!" Répliquais-je sechement. "Ta déstiné doit être réaliseé. Ton comportement ne devra en aucun cas être vu de tes mangemorts. Tu es un leader sombre et cruel. J'aime cet homme. je suis autant amoureuse de Tom Jedusor que de Voldemort. Tu doit te comporter comme tel."

Tom suiva mon discour sans broncher. Puis un petit sourire malsain apparut sur ses lèvres.

- "Je commence à comprendre pourquoi je vais avoir besoin de toi à mes cotés. Pour me remettre dans le droit chemin."

- "Oui. Temps que je le peux encore. Car pendant 50 ans tu sera seul."

- "Je sais." répondit il sombre.

- "Ne fais pas cette tête. Car dans 50 ans j'aurais une merveilleuse suprise. Tiens en parlant de surprise. Les cadeaux qui sont sur la table, il sont pour toi. Ton noël. Vaux mieux tard que jamais."

Tom tendit la main, il ouvrit en premier le paquet de la bague de Salazard. Il l'a tiens du bout de ses doigts fin, tremblant. Passe de la bague à mon visage avec une total incompréhension.

- "Commen..."

- "Au chemin de traverse. Ta mère l'avait vendu à un brocateur pour un peu de gallion quand elle était enceinte de toi. Elle appartient à ton ancêtre, elle te revient de droit. Ouvre le deuxième."

Il s'éxécuta avec un peu d'anxiété.

Une seconde bague.

- "Celle ci c'est celle que j'ai volé à ton oncle le soir où j'ai fait le mur. Elle aussi appartient à ta famille. Elle te sert également d'accéder au compte familliale et donc à ta fortune."

Tom me regarde ahuri

- "Comment..."

- "La pensine de Dumbeldore m'a fait voir pas mal de chose."

-"Tu en sais plus sur mon compte que moi même." Dit avec un leger sourire

- "C'est possible...Tu sais quand j'était chez ton oncle, je regardais le manoir de ton père et ... l'idée de t'amener sa tête sur un plateau comme cadeau de Noël m'a traverser l'esprit. Mais j'ai préferer te laisser se plaisir de le faire toi même."

- "Merci de ce cadeaux."


Nous sommes au moi de Juin. Le vengeance sur mon grand père fut simple, d'une certaine manière. Je ne pouvais le tuer où le rendre impuissant comme je l'avait proposer à Tom. Mais celui ci m'a demander comment je comptait naître dans ces cas là donc j'ai dû abandonner l'idée. Dommage

De toute manière ma véritable vengeance sera lorsque je serais la dernière Potter en vie. Lorsque j'aurais tuer mes parents de mes propres mains.

Oui se sera ça ma véritable vengeance.

Assise à l'ombre d'un arbre en train de m'entrainer au contrôle de l'eau, je fais danser mes gouttes d'eau le long de mes doigts. Tom arrive vers moi, habillé d'un pantacour noir et d'une chemise blanche déboutonnée au col, laissant entrevoir son torse finement musclé.

Putain, il veux créer une emeute. Il faut absolument l'empêcher de se ballader comme ça.

-" Je te cherche partout et c'est là que tu te planque." Dit il en me déposant un baiser qui me laisser groguy.

- "J'avais besoin de calme pour me concentrer." Dis je en retrouvant mes esprits.

- "Y a pas de problème." Répondit il en s'asseyant à coté de moi." Il faut que je te parle."

Je n'aime pas cette phrase en général. D'habitude elle n'annonce rien de bon.

- "Je t'écoute." Repondis je méfiante

- "Voilà, j'ai bien réfléchit et j'ai trouver une solution pour ne pas être séparer de toi pendant 50 ans. Enfin pas totalement."

- "Où veux tu en venir Tom ?" Demandais je en fronçant les sourcils.

- "Epouse moi." Lacha t-il.