Le temps s'était comme arrêté.

Midorima et Takao ne bougèrent pas lorsqu'ils virent Murasakibara s'écrouler par terre, le visage crispé par la douleur. Takao fixa la balle qu'il avait habilement évitée et qui s'était par la suite introduit dans le mur, puis celle ayant touché Murasakibara à la poitrine. Il avait… vraiment tiré ? Il l'avait peut-être tué…?

Alors que les jambes de Takao lâchèrent sous le poids de tous ses remords, le faisant s'écrouler par terre, Midorima se rendit enfin compte de la scène à laquelle il avait assisté. Il se précipita vers Murasakibara, n'hésitant pas pour venir à sa rencontre, alors que le violet était encore armé.

« Ne t'approche pas ! » Hurla le géant, ayant vu le vert arriver, et pointant son arme, par réflexe, sur ce dernier.

Midorima, en voyant l'arme, recula instinctivement. Mais ça ne servit à rien, car, quelques instants après avoir braqué son arme sur le joueur de basket, le violet n'hésita pas à appuyer sur la détente.

Un clic résonna dans le hall. Plus de balle. Il réessaya plusieurs fois, mais rien n'y fit, il n'avait eu que deux balles. Il remonta son regard vers Midorima, mais il ne vit que le mur un peu plus loin. Il tourna la tête, à la recherche du brun, mais encore une fois, rien. Ils étaient partis. Mais où ? Peut-être dans le salon. Le géant essaya de se relever, mais n'y arrivant pas, il se résigna alors à ramper jusqu'au salon. Il réussit, assez difficilement quand même. Il ouvrit la porte, et la pièce à la fois vide mais remplie se présenta à lui. Ils avaient sûrement du aller au premier étage, ou dans la cuisine. Il devait les retrouver, pour au moins tuer un des deux. Il ne devait pas culpabiliser. C'était pour sauver Muro-chin. Sur cette pensée, il rebroussa chemin, et à peine fut-il retourné qu'il tomba sur deux pieds, juste devant son visage. Il remonta son regard, pour arriver à la tignasse rouge si familière. Il essaya de reculer, mais Akashi le plaqua assez facilement au sol à l'aide d'un pied.

« Tu as échoué Atsushi. Dit l'Empereur, l'air fataliste.

- Non, je peux encore ! Laisse-moi juste une seconde chance, Aka-chin !

- Tu es dans un état plus que pitoyable. Tu n'arrives même pas à tenir debout. De plus, tu n'as plus de munition. »

Un silence plus que pesant pour le violet fit place dans la pièce. Il devait convaincre Akashi de lui laisser une seconde chance, pour ne pas qu'il aille s'occuper de Himuro. Mais quoi faire ?

« Aka-chin ? Demanda prudemment le joueur de plus de deux mètres.

- Un problème ?

- Au lieu de tuer Muro-chin, peux-tu me laisser prendre sa place ?

- C'est à dire ?

- Tue-moi Akashi. Si je peux sauver Muro-chin, tue-moi »

Akashi prit le temps de réfléchir à la proposition faite par Murasakibara. Pourquoi ne pas accepter, puisqu'il allait les tuer tous les deux à un moment ou un autre.

« Si tu le souhaites. Je te tuerai donc à la place de notre cher Tatsuya. Une dernière faveur, Atsushi ? »

Tout en lui demandant cela, Akashi sorti des ciseaux de sa poche, et s'accroupit pour être plus proche du corps du violet.

« Aka-chin. Nous considérais-tu comme…Tes amis ? Hésita le géant.

- Oui. »

Les ciseaux commencèrent à entailler la chair de Murasakibara, et dans ses derniers instants, il pensa à Himuro. Comme quoi, ils n'avaient pas pu en profiter avec lui. Il n'avait pas pu lui montrer ne serait-ce qu'un dixième de ses sentiments. Mais il ne regrettait pas sa décision. Grâce à lui, Himuro survivrait, et pourrait peut-être s'en sortir. Il regrettait juste, une chose. Ne pas avoir correctement exprimés ses sentiments à Himuro. Un je t'aime et un baiser, ce n'était rien par rapport à ce qu'il ressentait.

Les ciseaux atteignirent l'un de ses points vitaux, et après quelques secondes, Murasakibara Atsushi ne perçut que la couleur noir.


« Je suis revenu. » Dit Akashi en rentrant dans une pièce normalement fermée.

Il ferma soigneusement la porte derrière lui, pour se retourner ensuite vers le corps inerte de Himuro. Etait-il mort ? Si c'était le cas, il avait mal choisi l'un de ses participants, ce qui était impossible. Pour confirmer sa pensée, il donna un coup de pied dans le ventre du brun, qui se recroquevilla sur lui-même.

« Lève-toi, je te libère. » Ordonna l'Empereur, tout en le détachant.

Himuro dut faire un effort considérable pour ouvrir les yeux, et se retourner, et encore plus pour lui donner une réponse.

« Pourquoi…me…libérer ?

- Tu le sauras dans pas longtemps. Je te laisse la clef de la pièce, et un pistolet. » Finit le rouge, en sortant de la pièce. Il devait rouvrir à Kuroko et aux autres.


Le temps que Murasakibara avait pris pour se rendre compte qu'il n'avait plus de balle, Midorima et Takao en avait profité pour s'enfuir et par la suite s'enfermer dans une pièce du premier étage, et depuis ils attendaient. Attendre quoi ? Ils ne savaient pas, mais pour rien au monde, ils voulaient sortir de la pièce pour le moment. Ils se sentaient un peu en sécurité entre ces quatre murs. Dehors, il y avait Akashi, ces ciseaux, Murasakibara, son arme. Ils ne voulaient pas sortir. Pas encore.

Par chance, ils étaient rentés dans une pièce remplie de meuble, ils avaient donc pu coincer l'accès à la pièce avec les-dit meubles. Sans eux, la pièce avait l'air beaucoup plus spacieuse.

Midorima, qui était resté debout jusqu'à lors, s'asseya enfin, comme l'avait fait Takao il y a un moment déjà. D'ailleurs, en parlant de lui, il avait l'air d'être mal. Ses yeux, d'habitude si pétillants et remplis de vie étaient éteints et regardaient un point fixe dans la pièce. Son sourire qu'il croyait permanent, s'était transformé en une grimace, comme-ci il souffrait. De plus, il était pris de léger soubresauts, et ne faisait que triturer l'arme précédemment utilisée. Ça l'inquiétait tout ça, et il se décida à se relever, pour s'asseoir plus près du faucon, et essayer de lui demander ce qui n'allait pas, même s'il se doutait de la raison de son mal-être. Il était sûr à 99% que c'était le moment où il avait tiré sur Murasakibara qui le rongeait de remords. Mais il avait bien fait, peut-être que lui ou le brun serait mort à l'heure qu'il est sans l'intervention du jeune homme. Il s'installa à côté de lui, mais pas trop quand même, de sorte qu'une personne puisse s'asseoir entre eux deux. Takao ne remarqua son arrivée que lorsqu'il lui prit l'arme de mains, pour la posée un peu plus loin.

« Arrête, Takao. Commença le vert. Ce qui est fait est fait. Tu n'as pas à le regretter.. Si ça n'avait pas été lui, ça aurait été l'un de nous deux. Puis, pour l'instant, il n'est pas mort.

- Shin-chan… Je l'ai peut-être tué… Comment veux-tu que je fasse comme-ci rien ne s'était passé ? murmura Kazunari.

- Je te le répète. C'était lui ou l'un de nous.

- J'aurai préféré que ce soit moi… Je ne veux faire de mal à personne. Finit-il »

Après tout, c'était vrai, Takao aurait préféré se faire toucher par la balle au lieu que le violet se fasse toucher. Il aurait préféré ne pas avoir eu le reflexe d'éviter la balle, et d'aussi ne pas savoir si bien visé. Il avait peut-être tué quelqu'un, et cette mort détruirait sûrement une famille… Rien qu'avoir eu l'audace de tirer sur quelqu'un l'écœurait.

Aucun des deux n'avaient reprit la parole. Seul le bruit de la respiration saccadée de Takao se faisait entendre.

Midorima, après quelques minutes où il s'était muré dans le silence, se releva, et alla dégager la porte de tous ces meubles.

« Qu'est-ce que tu fais ?

- Je vais aller prendre quelques choses à manger en bas. Si on veut sortir de cette maison, il faut que nous ayons un minimum de force.

- Et si Murasakibara a trouvé des munitions et te tire dessus ?

- Je sais me défendre, et au cas où, j'ai pris l'arme. Tant que je ne suis pas revenu tu ne bouge pas. Je toquerai six fois avant d'entrer. » Finit-il, tout en dirigeant vers la sortie.

Il ne put faire un pas en avant, sa main étant retenue par Takao, s'étant relevé à la vitesse de l'éclair. Il se retourna vers lui et rencontra le visage inquiet mais ferme de Takao. Ces beaux yeux bleus étaient comme rallumés. Le faucon baissa soudainement la tête, puis la releva, et la poigne sur la main de Midorima s'accentua. Les yeux bleus s'encrèrent dans ceux émeraudes.

« Fais attention. » Murmura le brun, tellement bas, qu'il avait peiné à l'entendre.

Il s'autorisa à un geste d'affection envers Takao, en ébouriffant ses cheveux de jais, avant de le faire lâcher prise, et s'en aller. Bien-sûr qu'il allait faire attention.

Ils s'en sortiraient, au moins tous les deux.


Il restait deux secondes de jeu. Le score était actuellement de 105 à 103 en faveur de Rakuzan. Il avait chaud, très chaud, et il était recouvert de sueur, preuve de son acharnement dans le match. Ce dernier avait été rempli de rebondissements. Le plus surprenant était que l'ancien Akashi soit réapparu. Désormais, il n'avait plus les yeux vairons, preuve de son changement de personnalité.

Teppei lui fit une passe, et il s'apprêtait à tirer lorsqu'Akashi s'éleva devant lui.

« C'est terminé Kuroko ! » S'écria Akashi.

Kuroko allait faire un phantom shoot, lorsqu'il rencontra les perles rubis qui faisaient office de yeux à Akashi. Ils étaient magnifiques, envoutants. Personne ne pouvait avoir d'aussi beaux yeux dans ce bas monde. Et, tellement occupé à admirer ses bijoux, il ne put entendre le buzzeur final, déclarant la fin du dernier quart-temps. Il ne pouvait regarder ailleurs. Tout en les fixant, il assista à la renaissance de l'éclat or dans l'un des deux yeux d'Akashi. Cet éclat prit l'avantage sur le rouge, pour finalement l'envahir. Kuroko se reconnecta enfin à l'instant présent.

La foule était en délire, des confettis jonchaient le sol. Son regard se posa sur chacun de ses équipiers. Certains pleuraient à chaude larme, comme Riko et Izuki, ou d'autres ravalaient leurs larmes, et essayaient de garder la tête haute, comme Hyuga et Teppei. Et il y avait Kagami. Son visage n'exprimait plus aucune émotion, comme-ci il avait perdu pied à la réalité. La vision de Kagami, l'air aussi brisé, Kuroko ne put la supporter plus longtemps. Il regarda le panneau affichant les scores.

Rakuzan : 105 / Seirin : 103

Alors, s'ils étaient si triste, c'est parce qu'ils avaient perdu.. Et par sa faute ?

Il regarda ensuite chaque miracles ayant assistés à sa défaite. Chaque miracles ayant cru en lui, en sa vision du basket, en leur vision du basket. Chacun ayant crié haut et fort leur souhait de voir Akashi défait par Kuroko. De voir le basket d'Akashi perdre face à leur basket. Désormais, leurs regards étaient partagés entre rage et déception, et tout ça, par sa faute.

C'était à cause de lui s'ils avaient perdu.

Le bleu claire se retrouva à genoux, l'estomac au bord des lèvres, et sa vision brouillées par le flot de larmes qui le submergeait. Il releva la tête, et put entrevoir Akashi, dans toute sa splendeur, ces yeux vairons rayonnant comme jamais il ne les avait jamais vus.

« Tu as perdu, Tetsuya. »

Un jour, oui un jour, il battrait l'Empereur. De n'importe quelle façon, avec n'importe quelle méthode, il l'écraserait, comme il lui avait fait aujourd'hui.

Ce fut la dernière phrase qu'il entendit, et la dernière pensée qui le traversa, avant que le néant l'envahisse.

...

« Tets..-toi ! » Dit une voix

Kuroko ne comprit pas où il était. Pour sûr, il était allongé à même le sol, vu la sensation du bois le supportant. Quelqu'un le secouait assez violemment, tout en l'appelant. Le jeu de l'Empereur.. les règles du jeu… Les futures victimes… Kagami, Kise et Aomine… Tout lui revint soudainement. Il se releva en moins de deux secondes, et se trouva face à un Aomine, plus que surpris.

« Ça fait un quart d'heure que j'essaye de te réveiller, et tu te lèves tranquillement, comme-ci de rien était » Bougonna le bronzé.

Alors je me suis rendormis.. pensa Kuroko

« Pourquoi voulais-tu me réveiller ? demanda t-il, perplexe.

- Tu étais en nage. Tu ne faisais que remuer dans ton sommeil. J'avais l'impression que tu te débattais. Tu as fait un cauchemar, Tetsu ?

- Non. Répondit le joueur fantôme, le visage inexpressif.

- Décidément, tu ne changeras jamais, Tetsu. » Sourit Aomine.

Aomine ne souriait que rarement, mais lorsqu'il lui en accordait un, Kuroko se sentait incroyablement bien, et aussi très chanceux. Il préférait l'Aomine souriant, plutôt que celui qui bayait aux corneilles.

« Tu as entendu ? demanda Aomine.

- Entendu quoi ?

- Un bruit de serrure. »

Kuroko fit vite le rapprochement entre la porte fermée, et le bruit de serrure entendu par l'as de Tôo. Il se rua vers la porte, et, comme il l'avait prédit, elle était de nouveau ouverte. Il sortit de la pièce, regarda à droite, puis à gauche, à la recherche de quelque chose montrant le passage d'Akashi, mais rien. Il revint dans la pièce, sous le regard interrogateur du bleu foncé.

« Un problème, Tetsu ?

- A mon premier réveil, la porte avait été fermée.

- C'est Akashi qui l'avait fermée, puis maintenant rouverte, c'est bien ça ?

- Exactement. Tu ne t'es pas rendu compte qu'elle était fermée ?

- Je n'ai pas pensé à aller vérifier » Termina Aomine.

Ils allèrent s'asseoir, chacun dans un coin de la pièce, en attendant le réveil, normalement proche, de leurs deux équipiers. Après tout, ils avaient beaucoup de temps devant eux, avant de repasser à l'action.


Midorima s'était aventuré prudemment dans le hall, où devait normalement se trouver Murasakibara, mais aussi la cuisine. Fort heureusement pour lui, il n'avait fait la rencontre de personne, et s'était alors mis à la recherche d'aliments saints, et bourrés de vitamines. Après vingt minutes à réunir tout ce qu'il trouvait, puis trillait, il sortit de la cuisine avec tout ce qu'il avait trouvé de bon. A peine était-il sortit de la cuisine, il se cogna à quelque chose. Rectifications, il se cogna à quelqu'un. Il baissa la tête pour voir son obstacle, et peut-être le déplacé.

« Akashi… Dit Midorima en grinçant des dents.

- Bonjour Shintarou, bien dormis ? Votre jeu se passe t-il bien ?

- A quoi bon me poser ces questions puisque leurs réponses ne t'avanceront à rien.

- C'était pour être poli, mais effectivement, à ne m'intéresse pas.

- Pourquoi être venu à a rencontre ? »

Akashi ne répondit pas tout de suite, préférant défier du regard le vert. Ce dernier tournant bien vite le regard. C'était impossible pour quiconque de soutenir le regard de l'Empereur.

« Je voulais juste que tu félicites Kazunari à ma place.

- Pourquoi le féliciter ?

-Il a battu un record dans l'histoire du jeu ! Le premier participant à tuer en moins d'une journée de jeu un autre participant ! »


Il avait réussi, assez difficilement tout de même, à se mettre debout, pour ensuite sortir de la pièce qui avait fait office de prison le temps d'une nuit pour le brun. Il ne savait pas ce que lui avait fait Akashi, mais il se sentait horriblement faible. Mais ce n'était pas sa priorité pour le moment. Il devait retrouver Atsushi, pour le rassurer, lui dire qu'il allait bien. S'il se souvenait bien, il l'avait laissé au premier étage. Mais avant de se lancer à la recherche de la pièce où il l'avait laissé, il devait se situer dans la demeure. Mais il n'avait aucun idée de comment faire pour se repérer, son cerveau allant à deux à l'heure. Il décida donc de vérifier chaque pièce, même si ça lui prendrait beaucoup de temps. Il aurait pu arpenter toute la maison en criant son nom, mais sa voix était trop faible, et ne pourrait pas porté assez loin, même avec l'écho.

Il commença ses recherches, et, après 4 pièces, tomba sur une pièce comporta une porte, bien évidemment fermée. Himuro, assez curieux, et, l'esprit brumeux, n'hésita pas, grâce à l'arme mise à sa disposition par Akashi, à tirer sur le poignet de la porte, pour ensuite l'ouvrir. Cette tâche accomplie, il força un peu la porte, qui s'ouvrit facilement. Ça donnait sur une autre pièce, plongé dans le noir. Seuls quelques rayons de soleil, venant de se lever, éclairaient la pièce, à travers les planches de bois condamnant la fenêtre de l'extérieur.

« Ça pue le mort ! »pensa Himuro

Il avança un peu plus dans la pièce, avant que son pied ne bute quelque chose à terre. Il s'accroupit à côté de cette chose, dans le but de savoir ce que c'était.

« Bordel.. » murmura t-il, tout en reculant le plus loin possible du cadavre de cette femme.

Après s'être remit de ses émotions, il eut le courage de revenir vers le cadavre, et essaya de savoir l'identité de cette femme. Il prit le collier attaché autour de cou, et l'ouvrit. Une photo où un homme, un enfant, et une femme qui devait être elle se trouvait à droite du collier, et, à gauche, un petit mot.

« A ma bien aimée femme Akashi Shiori. » Lu à haute voix le brun.

Une Akashi ? Il reporta son regard vers la partie droite du collier, et il reconnut l'enfant souriant à la photo.. Les même cheveux, les même yeux, le même teint de peau... C'était Akashi Seijurô..

Alors, cette femme… C'était la mère d'Akashi Seijurô ?


Hey !

Ce chapitre m'a plus qu'inspiré, je l'adore juste !

Oh je suis aussi contente car j'ai pu poster, alors que sincèrement, c'était mal parti ^^ !

Bon, désolé pour celles (ceux?) qui aime Murasakibara, mais ce fut la première victime ! Ça m'a fait mal de le faire mourir, mais il le fallait !

J'avais dit que j'allais plus me pencher sur le cas de Kuroko, Aomine, Kagami, et Kise dans le chapitre précédent, mais j'ai préféré reporter ça, car je n'ai pas vraiment idée de comment ils vont tous finir (sauf pour un), et avec qui les mettre, car oui, je veux écrire des moments tout fluff et guimauve dans cette fiction, donc je dois les mettre avec quelqu'un ! A votre avis, qui ira avec qui ? (car au fond, j'ai quand même ma petite idée!)

Au faite, je ne vous l'ait jamais dit, mais je pense que cette fiction fera dans les 15 chapitres. Ou plus. Sincèrement, je sais pas vraiment si ça va être hyper long, mais en tout cas, ce n'est pas prêt de finir. Donc je vous dit 15, mais peut-être que ce sera plus.

Vous connaissez la chanson maintenant, s'il y a des fautes, merci de me les signaler, et laissez une review positive ou négative, ça m'aiderait grandement !

A la prochaine ~ !

Ps : Désolé si mon mot de fin était long, même si en vous disant ça, je l'allonge encore plus.