Ah ah ! Je suis pas en retard ! Youpiii !
J'espère que ça va vous plaire ! (Et espère que vous allez pas déprimer... Enfin... Vous avez l'habitude !)
Bonne lecture !
Le noir ne m'a jamais fait peur.
Rectification : le noir ne m'a jamais peur ce qui pourrait se cacher dedans, si.
Pendant toute mon enfance, j'ai été terrifiée par la nuit, et les coins sombres. Les histoires de fantôme, de vampire, de loup-garou m'ont instaurée à l'égard de cette période une méfiance accrue. Plutôt ironique, vu que maintenant la nuit est sans doute le moment que je préfère.
Enfin, pas la nuit. Plutôt le moment juste après le crépuscule, cet instant où la silhouette du soleil a disparue et où pourtant sa lumière rosée éclaire encore le ciel… Mais, bon, tu ne dois pas voir de quoi je parle. Quasiment personne ne voit de quoi je parle, quand je l'explique. C'est vraiment joli, pourtant. Mais tout le monde préfère le crépuscule.
Mais bon, bref. Tu dois avoir deviné quelle heure il est, avec cette entrée en matière pour le moins originale, non ?
Et oui ! C'est la nuit. Il est précisément deux quarante-trois, si j'en crois ma montre. Et… je suis toujours éveillée. Alors que demain je me lève à 8 heures.
Ô joie.
Je dirais même plus : Ô euphorie.
Et bien, puisque mon cerveau refuse catégoriquement de dormir, je vais te résumer mes malheurs…
Bon. Alors, premièrement, je me suis toujours pas réconciliée avec Susan. Ça va bientôt faire une semaine qu'elle essaie de réaliser un avada kedavra avec ses yeux dès qu'elle me voit. Youpiiii ! Comme si ma vie était déjà pas assez bordélique.
Deuxièmement, en Etude de Moldus, nous somme passé sur un nouveau chapitre. A savoir, « Les moldus, (ces erreurs de la nature, en sous-entendu) doivent se soumettre au contrôle des sorciers.». Je n'arrive pas encore à savoir si je le préfère au chapitre précédent, qui était « Les sang-de-bourbes et les dommage qu'ils infligent à la communauté sorcières ». Sans doute pas. Ce chapitre me donnent envie d'étrangler très lentement les Carrow. Mais bon, au moins, on a passé l'éloge à Tu-Sais-Qui, qui nous apprend que ce formidable psychopathe ayant un très gros problème mental, hum hum, bienfaiteur, nous a sans doute sauvé de la destruction par les moldus, (qui, dois-je te le rappeler, ignorent jusqu'à notre existence ?!).
Si si, ils ont osé essayer de nous faire avaler ça. Abr*tis !
Troisièmement, on est en novembre et je suis enrhumée. Oui, il n'en faut pas beaucoup pour me mécontenter en ce moment, je sais.
Quatrièmement, en DCFM (qui a été renommé Défense Contre Les Fous Moldues (et leurs alliés) par le prof. Au moins, les initiales ne changent pas), nous avons commencé étudier en long, en large et en travers à quel point Dumbeldore était horrible et combien Harry Potter est instable mentalement. Je te jure que si j'entends encore quelqu'un parler d'un de ces deux-là, je vais commettre un meurtre. Je préférai Ombrage ! (Non, c'est faux. Je suis pas folle à ce point-là, quand même. Tu crois que j'ai digéré le « Votre mère est une cracmolle, miss. Comment pouvez-vous prétendre vous y connaître en magie, hmm ? C'est stupide, voyons. Maintenant, taisez-vous. » qu'elle m'a lancé ? NON. Elle toujours en n°2 sur ma liste d'ordures à éliminer le plus vite possible de la surface de la Terre. Le premier étant Tu-Sais-Qui. )
Cinquièmement, je me suis aussi disputé avec William. Quand je te disais qu'on est tous sur les nerfs… Je ne me souviens même pas de la raison pour laquelle on s'est engueulés, mais les faits sont là : on s'est engueulé. Mon frère et moi on s'est engueulés. Mon frère, William, le Serdaigle le plus placide de toute l'histoire de l'humanité, et moi, Violet, la Poufsouffle la moins colérique du monde (du moins envers son frère), se sont engueulés.
…
Plus rien ne va.
Mais plus rien ne va depuis ta mort, Abby.
Non. Non, c'est pas vrai.
Plus rien ne va depuis que les autres ont accepté que tu es morte.
Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte.
Morte.
Tu es morte.
Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte. Morte.
T'es morte, Abby.
Alors pourquoi je continue de t'écrire ?
Bon...
A dans deux jours !
Amazaria
