Une joyeuse année à vous tous!

Voici un nouveau chapitre, j'espère qui'l vous plaira. Je suis très touchée du temps que vous accordez à cette histoire malgré sa publication aléatoire. Ce dernier point ne changera pas, cependant, d'autant que bientôt, si le coeur m'en dit et le temps me le permet, il me faudra reprendre ma plume pour en écrire la suite: nous savons tous comme le processus est lent.

Je vous souhaite une agréable lecture, et je serai heureuse de lire vos commentaires.

Bien à vous,

La Chaumière Aux Coquillages.

Chapitre 7: "Je t'avais prévenu en plus et puis t'es pas ma mère."

Malfoy huma sa tasse de café. Sa septième tasse de café. Il s'ennuyait. Retournant dans sa chambre, il s'assit sur son lit.

Pour l'incident Potter, il avait décidé d'appliquer une bonne méthode bien Serpentarde: ignorer les faits et/ou être le premier à se moquer si le sujet devient inévitable.

Ce baiser avec Potter, ça n'avait pas de sens. Même si Draco avait décidé de faire des efforts, il ne pensait pas franchement aller jusque là. C'était trop...bizarre.

Non, vraiment, il valait mieux oublier ce petit dérapage.

Il ouvrit la petite poche de son sac à dos, curieux de savoir ce qu'elle refermait pour se changer les idées.

Un petit paquet rectangulaire s'y trouvait. Son emballage déclarant « Fumer tue » n'avait jamais effrayé personne.

-Depuis quand tu fumes Malfoy? Questionna Harry lorsque le blond revint du balcon, trempé.

-Aujourd'hui. Bonne journée?

-Ça va. Répondit le Gryffondor en haussant les épaules.

Après tout, si Malfoy voulait s'encrasser les poumons, ca le regardait. Lui n'en avait strictement rien à faire. S'il voulait mourir d'un cancer, s'il voulait empester la clope et avoir une haleine de cendrier, ca ne le concernait en rien. Surtout pour l'haleine. Franchement, en quoi le dérangeait le souffle prochainement pestilentiel de ce garçon? Ce n'était pas comme s'ils passaient leurs journées à se parler en tête à tête. Ou à s'embrasser. Genre. De toute façon, Ginny était la seule personne qu'il avait envie d'embrasser. Il n'avait rien contre les homosexuels, mais ce n'était pas une raison pour en être un. De toute façon, qui avait parlé d'homosexualité? Ca n'avait rien à voir. La veille, il ne s'était rien passé.

Du moins pour tout ceux qui n'étaient pas Legilimens.

Hermione était furieuse. Son époux et son meilleur ami n'étaient que deux imbéciles puérils. Elle jeta un regard noir à Ron par dessus son assiette. Celui-ci fit semblant de rien voir, ou ne vit rien, ce qui était possible aussi puisqu'il avait à coeur de racler son assiette.

Elle but une gorgée d'eau et reposa fort brutalement le verre sur la table. Ron ne leva pas la tête, attrapa ses couverts et débarrassa la table sans croiser les prunelles meurtrières de sa femme. Celle-ci, mécontente, le laissa se servir de tarte tout seul. Il ne broncha pas. Elle le suivit des yeux pendant qu'il remettait la cuisine en ordre, s'appliquant à rendre cet exercice le plus lourd possible. Comme Ron résistait, elle lâcha une petite bombe:

-Prépare le canapé, tu dormiras dedans. Dit-elle en se levant.

Il se tourna vers elle, très pâle. Mais il ne dit rien.

-Et demain, Malfoy viendra prendre le thé ici. Continua la Griffondor en sortant de la cuisine.

Le rouquin frotta le plan de travail avec un peu plus de vigueur.

-Au fait, mes parents nous ont invité à passer le week-end à la campagne. N'oublie pas de dire à tes collègues que tu ne seras pas là pour le match de Quidditch. Conclua-t-elle finalement.

Il y eut un moment de silence.

-Que veux tu que j'y fasse Hermione! Je ne vais pas empêcher ma soeur de se marier quand même? Craqua Ron.

L'ex-Mademoiselle Granger sourit intérieurement. Encore gagné.

-Je suis désolé de ne pas t'avoir parlé de ce mariage plus tôt Harry. S'excusa Ronald Weasley.

-Ce n'est pas grave, je n'aurais pas dû te crier dessus comme ça. Tu n'y peux rien. Répondit l'Elu.

Sous le regard victorieux d'Hermione, ils s'étreignirent.

-Comme c'est mignon. Lâcha Malfoy en traversant la pièce pour aller dans la cuisine.

Les deux amis lui lancèrent un regard furieux.

-Salut à toi Granger. Comment va le foetus? Continua Malfoy en les ignorant.

-Très bien Malfoy. Tu viens prendre le thé demain? Je passerais te chercher à dix-sept heures. Proposa la Griffondor.

-Ca marche. Répondit le blond en disparaissant dans un placard.

Ron avait encore pâlit.

-Mais Mione, je croyais que...commença-t-il, totalement perdu.

-Malfoy doit s'ennuyer ici, enfermé à longueur de journée. Et tu l'as bien mérité. Expliqua son épouse.

-Tu m'invite parce que je te fais pitié, Granger? S'enquit le concerné depuis le frigo.

-Non, plutôt en mesure de rétorsion. Ca ne te dérange pas au moins? Répondit-elle.

-Tout le plaisir est pour moi. La rassura le Serpentard.

Harry et Ron se regardèrent, effarés.

-Tu ne t'ennuies pas trop chez Harry? Demanda Hermionne en se servant une tasse de thé.

-Si. Mais que veux-tu que je fasse? répondit le blond.

Hermione prit un gâteau. Depuis qu'elle était enceinte, son appétit égalait presque celui de Ron.

-De toute façon, tu ne peux pas y rester pour toujours. Quels sont tes plans? Questionna la future maman.

-Je ne sais pas. Je devrais peut-être...changer de pays. Aller en Amérique. Là bas, mon nom est moins connu. Et le boss ne me poursuivra pas jusque là bas. Je trouverais peut-être un job. Et voilà. Soupira-t-il.

Hermione hocha la tête.

-Pourquoi tu n'y es pas allé avant? Interrogea-t-elle.

-J'ai toujours vécu en Angleterre. Et avec la Guerre, mes parents, les souvenirs, tout ça... je n'aurais jamais pensé à quitter la Grande Bretagne.

La Gryffondor s'appuya au dossier de sa chaise:

-Tu vas aller aux Etats-Unis moldus ou sorciers?

-Moldu, je pense. Coté sorcier, je ne pourrais pas travailler sans magie. Souffla-t-il, penché sur son thé.

-Je pense que ce serait plus facile pour toi de trouver un travail honnête coté sorcier. Et comme tu l'as dit, ils n'auront sûrement pas eu vent de ta réputation familiale. Insista-t-Hermione.

-Non, mais sérieusement Granger, si je me pointe là bas et que je leur dis « bonjour, vous auriez du travail pour moi? Ah, et sans contact avec la magie, s'il vous plait, je n'aime plus ça. » ils m'embaucheront dans la minute? Dit-il, sarcastique.

Elle leva les yeux au ciel.

-Dans ce cas, tu n'as pas trente-six solutions. Tu sais très bien que coté moldu, ca se finira de la même façon qu'ici. Il faut que tu te décides à réutiliser la magie. Exposa-t-elle.

Il recula sa chaise.

-C'est hors de question Granger. Et si ca doit se finir une balle dans la tête, c'est comme ca que ca se finira. Je ne suis pas sûr que ça change grand chose. Asséna-t-il.

-Malfoy, si tu pense vraiment ce que tu dis, tu n'as qu'à sortir dans la rue. Ce sera la même chose, mais en plus rapide. Si ça ne te dérange pas, vas y! Qu'est ce que tu attends? Railla la Gryffondor.

Un moment, il parut hésiter. Sortir, se faire tuer, ca règlerait la question. En même temps, il avait fuit la mort pendant si longtemps que courir dans ses bras serait incohérent.

Finalement, il se décida.

-Ca ferait trop plaisir à Potter. Sourit-il.

-Tu dois refaire de la magie. Pourquoi tu refuses? Demanda-t-elle, curieuse.

Il but un peu avant de répondre.

-Si la magie n'avait pas existé, Granger, si on était tous des Moldus, ils n'y aurait pas eu la guerre, il n'y aurait pas eu autant de morts, je ne serais pas allé à Azkaban. Si les sorciers n'existaient pas, Granger, je serais en train de siroter un cocktail sur la terrasse de ma gigantesque maison sur la cote d'Azur avec une ribambelle de mannequins. Les sorciers se croient plus malins que les Moldus avec leur brindille, mais ils ne seraient pas fichus de se débrouiller sans. Je ne veux plus faire de magie. Ca ne m'a apporté que des ennuis. Expliqua-t-il.

Hermione le regarda un instant sans rien dire.

-Avec des si, on mettrait Paris en bouteille. Dit-elle finalement.

Il haussa les épaules. Elle continua:

-C'est vrai Malfoy, si la magie n'existait pas, il n'y aurait pas eu tout ça. Sauf qu'elle existe. Ca fait toute la différence. Des gens sont morts, en effet. Tes parents, entre autres. Mais la plupart de ces gens étaient conscients des risques. Ils avaient choisi leur camp, Malfoy. Ils savaient qu'ils pouvaient mourir. Les Moldus sont peut-être plus débrouillards, mais ils se tapent aussi dessus. La guerre en Irak, les conflits israélo-palestiniens, rien que ton ancien métier est un exemple de ces violences. Avant d'être Moldu ou Sorcier, on est humain. Les Moldus n'ont pas la magie pour se battre, ils ont donc inventé d'autres armes. C'est du pareil au même, Malfoy. Mais la magie pourrait t'aider. Pense-y.

Sous la douche, Draco réfléchissait. Ca lui faisait mal de le dire, mais Granger avait raison. La magie serait son seul échappatoire aux States. Quitter l'Angleterre serait difficile, mais s'il avait la magie avec lui...

Oui, mais seulement voilà: il avait peur. Il avait peur de saisir sa baguette et de lancer un sort, peur de perdre pied, peur que les horreurs de la Guerre ne se reproduisent. Ca l'avait détruit. Ca avait détruit le garçon qu'il avait été, ca avait détruit les Malfoy. La magie, cette puissance, ce n'était pas bon pour lui.

Il coupa l'eau et sortit de la cabine.

Lorsqu'il se rendit dans la cuisine un peu plus tard, il trouva Potter en train de dévorer le repas qu'il lui avait laissé.

-Spectacle saisissant du goret en pleine orgie. Se moqua-t-il.

-Grtilonouplmione?fit Harry.

-Désolé, je ne parle pas le porcin. Le taquina Draco en secouant la tête.

Le Griffondor avala.

-Comment ca c'est passé avec Hermione? Répéta-t-il.

-Bien.

Ils se turent. Harry essayait de trouver quelque chose à dire de neutre pour continuer la conversation. Draco farfouilla de ci de là, pour trouver prétexte à rester.

-Et euh... t'as fait quoi aujourd'hui? Demanda-t-il finalement.

Malfoy le regarda comme s'il était idiot.

-Potter, je suis enfermé chez toi depuis presque une semaine. J'ai fais la même chose que tous les autres jours. C'est à dire rien. Répondit-il en parlant lentement.

Harry se renfrogna.

-Si tu me disais plutôt ce que toi tu as fait? Enchaina Malfoy de façon presque naturelle.

Harry contempla attentivement le fond de son assiette.

-Ben, ma brigade a retrouvé la trace de dangereux imbéciles qui ont essayé plusieurs fois de blesser des gens haut placés du Ministère. On espère les coincer d'ici quelques jours. Expliqua-t-il.

-Une mission pleine de danger pour Celui-Qui-A-Survécu, donc. Sourit le blond.

Harry ne répondit pas. Il ne savait pas trop s'il devait mal le prendre.

Quelques jours passèrent, toujours de la même façon. Ils ne parlèrent pas du rapide baiser échangé. Harry pensait toujours énormément à Ginny et se levait aux aurores, mais la douleur s'était atténuée. Draco, lui, pensait à son futur. Il ne savait pas dans quelle ville des States aller, ni s'il allait se resservir de sa baguette. Il y réfléchissait longtemps, puis se grillait une clope sur le balcon. Il pleuvait toujours.

Cependant, même si ces considérations emplissaient leurs cerveaux, les deux hommes étaient s'interrogeaient souvent sur leur petit « accident d'aiguillage ». Embrasser leur meilleur ennemi d'enfance n'avait pas été aussi repoussant que ça aurait dû.

Environ quinze jours après son arrivée dans l'appartement Potter, vers seize heures, Draco vit apparaître dans le salon le proprio des lieux, encore plus ébouriffé que d'habitude.

-Malfoy! Cria-t-il.

-Je suis là, Potter.

Harry se retourna. Malfoy avait son sale sourire moqueur sur les lèvres.

-Je reviendrais tard ce soir. C'est le grand jour.

Draco fit un pas en arrière.

-Granger accouche? Demanda-t-il.

-On va coincer les salopiots terroristes, abruti. Rectifia le Survivant en levant les yeux au ciel.

-Ah bon. Et t'es venu juste pour me dire ça?

Harry rougit vaguement avant de balbutier:

-Beh, mais non...en fait, je suis venu prendre ma veste, parce que euh il fait froid dehors...

-Tu veux dire, la veste que tu as en ce moment sur le dos? Se moqua Draco.

Les joues de Harry s'empourprèrent d'avantage.

-Ben, je vais y aller, ca va prendre un moment, faut pas que je traine.

-C'est ca Potter. Ils sont dangereux ces cafards? S'enquit le blond, sur le ton de la plaisanterie.

-Ca dépend si on trouve le répulsif adéquat. Répondit Harry.

-Et je suppose que tu ne l'as pas?questionna Draco.

-Pourquoi, tu t'inquiète? Railla le Griffondor à son tour.

-Je figure sur ton testament? Demanda innocemment Malfoy.

23h.

Draco ferma son livre, alla prendre une douche. Potter n'était pas encore rentré, mais après tout, il avait prévenu.

23h30.

Pas de trace de Potter. Le Serpentard se glissa dans son lit. C'était fou ce qu'il était fatigué, pour quelqu'un qui ne fichait rien de la journée.

00h00.

Malfoy se retourna dans son lit. Potter était parti à seize heures, donc il y avait huit heures. Combien de temps ca prenait, de coincer un groupe de malfrats?

Il ricana.

Aucune idée. Lui s'était rendu.

01h16.

Fou ce qu'il y avait comme bruit de circulation, dehors. Stones Street était sensée être résidentielle, non?

02h34.

Mais que fichait Potter? Pas possible d'être aussi lent, nom d'un chien!

03h02.

La tête sous l'oreiller, Draco fermait les yeux aussi fort qu'il put. Dormir. Il voulait juste dormir.

04h54.

D'ici six minutes, Potter se lèverait. Enfin, il se lèverait, s'il était rentré. Mais le Balafré n'avait pas dû juger bon de revenir apparemment.

Exaspéré, Draco repoussa la couette et se leva. Sorti de son lit, il fut parcourut d'un frisson et enfila donc un jean. Dans la cuisine, il se servit un grand verre d'eau qu'il dégusta à petites gorgées.

Un bruit dans le salon le fit sursauter.

-Potter? Appela-t-il.

-Qu'est ce que tu fais là Malfoy? Répondit l'interpellé, déconcerté.

Lentement, Draco posa son verre sur le plan de travail et se rapprocha du brun.

-Ce que je fais là? Répéta-t-il. Ce que je fais là? Tu as une vague idée de l'heure qu'il est, crétin?

Il allait craquer. Il n'allait pas tarder à envoyer son poing dans la figure de Celui-Qui-A-Tué-Vous-Savez-Qui. Même qu'après, on le renommerait « Celui-Qui-N'a-Plus-Toute-Sa-Tête ». Au sens propre comme au figuré, bien sûr.

Potter jeta un oeil du coté de l'horloge.

-Euh...cinq heures du matin? Hésita-t-il.

-Exactement! Tu rentres à cinq heures du matin! S'écria le blond.

Harry se frotta les yeux, l'air vaguement ennuyé.

-Bon, ben tu vas pas en faire tout un plat. Je t'avais prévenu en plus et puis t'es pas ma mère. Conclu-t-il en se tournant pour partir vers sa chambre.

Mais Draco l'attrapa par le col de sa chemise débraillée et le souleva du sol.

-Comment ca, je vais pas en faire tout un plat! Qu'est ce que tu crois? Que j'ai fait la fête pendant que t'étais pas là? Cria-t-il.

Son souffle chatouilla le visage d'Harry.

Et là encore, sans savoir qui avait fait le premier pas, leurs lèvres se touchèrent. Doucement, Draco reposa l'Auror sur le sol. Quelques instants après, ils entrouvrirent leurs lèvres et leurs langues se titillèrent. D'un mouvement réciproque, leurs corps se collèrent et ils empoignèrent les cheveux l'un de l'autre.

Leurs bouches étaient comme soudées, leurs langues se heurtaient pour une bataille érotique. Parfois, l'un des deux mordillait la lèvre de l'autre et leurs hanches se frottaient alors avec plus d'ardeur. Peu à peu, Malfoy réussit à adosser le Gryffondor contre le mur. Une main du brun glissa derrière la taille de Draco, sur sa peau délicieusement nue. Le Serpentard, encouragé par la pression de son « ennemi », appuya un peu plus ses muscles les siens.

Mais ils ne restèrent pas longtemps dans cette position. Retenant tant bien que mal quelques gémissements, ils luttèrent l'un contre l'autre pour avoir le dessus des choses sans cesser de s'embrasser. Harry réussit à acculer le blond contre le plan de travail mais se fit entrainer peu après contre le frigo, d'où il réussit à décoller leurs corps étroitement serrés pour les précipiter contre la table.

D'une main, Malfoy empêchait toujours inconsciemment Potter de s'éloigner, même si l'idée n'avait pas effleuré ce dernier. De l'autre, il pressait les reins du Survivant contre lui. Un grognement de désir se fit entendre et le combat effrénée de leurs langues reprit de plus belle.

Ils avaient chauds. Dans leurs ventres, une espèce d'ébullition de désir les poussait à s'embrasser furieusement, presque violemment et à ne pas s'arrêter.

Jusqu'à ce qu'un verre ne tombe et ne se brise.

Comme sortis de leur transe, les deux hommes se séparèrent instantanément. Sans oser se regarder dans les yeux, ils se raclèrent la gorge en même temps pour parler et du coup se turent un peu plus longtemps. Finalement, Draco réussit à baragouiner un semblant de phrase.

-Euh...je...parce que...'fin...eh bien...voilà...

Ce à quoi Harry répondit:

-Oui...à cause de...on...euh...nuit.

Et ils se dépêchèrent de rentrer dans leurs chambres.

Sous l'eau chaude, Harry remarqua qu'une partie de son anatomie était désireuse de reprendre du service.

Dans son lit, Draco comprit avec consternation que, peut-être, Potter n'était pas le seul à avoir viré sa cuti.